La croissance du PIB devrait augmenter pour passer de 0.8 % en 2025 à 1.9 % en 2026 puis à 2.0 % en 2027, sous l’impulsion de l’investissement des entreprises et de la reprise de l’activité dans le secteur financier. La consommation privée restera vigoureuse, sachant que l’indexation des salaires et le recul de l’inflation soutiendront le revenu disponible réel des ménages. La baisse des taux d’intérêt stimulera l’activité dans les secteurs de la finance et de la construction. Les risques sont globalement équilibrés. Le redressement des secteurs de la construction et de la finance pourrait être plus rapide que prévu ; toutefois, le fléchissement de l’activité dans les pays partenaires commerciaux pourrait freiner l’activité.
La suppression progressive des subventions aux prix de l’énergie et de nouveaux ajustements de l’âge effectif de la retraite et des prestations de retraite permettraient de conserver une politique budgétaire prudente et de préserver la viabilité des finances publiques à long terme. Il serait nécessaire de résoudre le problème de l’accessibilité financière du logement, qui est primordiale pour étoffer la main-d’œuvre, en simplifiant les procédures de délivrance d’autorisations et en réexaminant la surtaxe sur les terrains inoccupés dans l’optique d’accroître l’offre de logements. La promotion des partenariats de recherche public-privé, une réforme des critères d’homologation des formations des adultes et une réduction des obstacles à l’entrée dans les services professionnels pourraient stimuler la croissance de la productivité.