En 2023, les pays de l’OCDE ont alloué en moyenne 9.8 % des dépenses publiques totales à l’éducation, soit l’équivalent de 4.2 % du produit intérieur brut (PIB) (Graphique C1.1), mais la corrélation entre ces deux indicateurs peut varier considérablement. Par exemple, le Chili a consacré la plus grande part de ses dépenses publiques à l’éducation, soit 15.6 % du PIB (4.4 %), tandis que les 8.1 % de dépenses publiques allouées à l’éducation par la France se sont traduits par une part plus importante de son PIB consacrée à l’éducation (4.6 %) en raison de l’ampleur de son secteur public.
En 2023, les pouvoirs publics ont dépensé en moyenne 13 854 USD par élève dans les établissements publics et 8 711 USD dans les établissements privés de l’enseignement primaire à l’enseignement post-secondaire non tertiaire. L’écart est encore plus marqué dans l’enseignement tertiaire, où les dépenses publiques par élève dans les établissements publics s’élèvent à 18 928 USD, contre 6 202 USD dans les établissements privés.
En 2023, en moyenne dans les pays de l’OCDE, 66 % des dépenses allouées aux établissements d’enseignement ont été consacrées, du primaire au tertiaire, à la rémunération du personnel, contre 24 % pour les autres dépenses de fonctionnement et 9 % pour les dépenses en capital. La Belgique consacre la plus grande part de ses dépenses à la rémunération du personnel (79 %) et compte également parmi les pays allouant le plus de dépenses à la rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (13 909 USD).
Chapitre C1. Principaux indicateurs systémiques du financement de l’éducation
Copier le lien de Chapitre C1. Principaux indicateurs systémiques du financement de l’éducationFaits marquants
Copier le lien de Faits marquantsContexte
Les pouvoirs publics investissent dans l’éducation pour soutenir divers objectifs économiques et sociaux, notamment la promotion de l’égalité des chances, le renforcement des compétences et de la productivité, le soutien à la cohésion sociale et la promotion de la croissance économique à long terme. Dans le même temps, les systèmes éducatifs évoluent dans des environnements caractérisés par une évolution démographique, des besoins du marché du travail, des contraintes budgétaires et des attentes nouvelles en matière de qualité et d’accès à l’éducation. Le financement de l’éducation exige donc des choix politiques en ce qui concerne non seulement le niveau global d’investissement, mais aussi la répartition des ressources entre les niveaux d’enseignement, les types d’établissements et les effectifs d’élèves.
Les systèmes d’éducation sont financés par différentes combinaisons de ressources publiques et privées. Bien que les pouvoirs publics restent la principale source de financement de l’éducation, les contributions privées des ménages et des entreprises jouent souvent un rôle plus important dans l’enseignement tertiaire et dans certains établissements gérés par le secteur privé. L’équilibre entre financement public et financement privé reflète des choix politiques plus larges en matière de partage des coûts et d’organisation de l’offre éducative. Comprendre comment les financements sont répartis entre les secteurs et les établissements peut donc donner un aperçu des priorités et des modèles de financement des pays en matière d’éducation.
Comprendre combien les pays investissent dans l’éducation ne fournit qu’une dimension du financement de l’éducation. Il est tout aussi important d’examiner la façon dont les ressources sont allouées et dépensées au sein des établissements d’enseignement, y compris l’équilibre entre les dépenses de personnel et les dépenses d’infrastructure. En particulier, la rémunération du personnel peut avoir une incidence sur l’attractivité de la profession enseignante et jouer un rôle important dans la capacité des pays à remédier aux pénuries d’enseignants.
Ce chapitre dresse un tableau général des principaux indicateurs du financement de l’éducation et montre comment les pays de l’OCDE relèvent le défi du financement des systèmes éducatifs. Il établit une distinction entre les niveaux qui couvrent principalement la scolarité (de l’enseignement primaire à l’enseignement post-secondaire non tertiaire) et l’enseignement tertiaire. Il examine également la répartition des ressources entre les établissements, les sources de financement et les zones géographiques. Les chapitres suivants offrent des éclairages plus détaillés sur la structure des dépenses et les modalités de financement à des niveaux d’enseignement spécifiques.
Graphique C1.1. Dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB et en pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’ensemble des services (2023)
Copier le lien de Graphique C1.1. Dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB et en pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’ensemble des services (2023)Dépenses totales d’éducation (à l’intérieur et à l’extérieur des établissements d’enseignement), de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire, en pourcentage
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C1.7 (disponible en ligne) pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Autres faits marquants
En moyenne, les pouvoirs publics ont financé 70 % des dépenses des établissements d’enseignement tertiaire. Les sources publiques représentaient plus de 85 % des dépenses en Autriche, en Finlande, en Islande, au Luxembourg et en Norvège, la Norvège affichant la part publique la plus élevée (94 %).
Entre 2015 et 2023, les dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB sont restées globalement stables dans les pays de l’OCDE, ne reculant que légèrement (passant de 4.4 % à 4.2 % du PIB en moyenne) malgré des perturbations budgétaires majeures, notamment dues à la pandémie de COVID-19, aux tensions inflationnistes et à la hausse des coûts de l’énergie.
Les différences régionales en matière de dépenses unitaires restent importantes dans certains systèmes d’éducation vastes et décentralisés, en particulier au Canada et aux États-Unis, tandis que les variations sont relativement modérées dans des pays plus petits comme la Belgique et la Lituanie.
Analyse
Copier le lien de AnalyseDépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB et en pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’ensemble des services
L’évaluation de l’investissement dans l’éducation nécessite plus d’une mesure unique, car chaque indicateur répond à une question stratégique différente. Les dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB indiquent la part des ressources économiques globales que les pouvoirs publics consacrent à l’éducation. Cela est utile pour évaluer si l’investissement dans l’éducation progresse au même rythme que le revenu national. Les dépenses consacrées à l’éducation en pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’ensemble des services répondent à une question différente : quelle est la priorité accordée à l’éducation par rapport aux autres services publics ? Cela est important pour les décisions budgétaires car les gouvernements sont également confrontés à des demandes concurrentes provenant de domaines tels que la santé et la défense. Ces indicateurs doivent également être considérés parallèlement à d’autres indicateurs tels que les dépenses par élève, les dépenses privées et la répartition des ressources entre niveaux d’enseignement. Par exemple, les pays qui affichent des niveaux de revenu et des dépenses d’éducation similaires en pourcentage du PIB peuvent encore avoir des dépenses unitaires différentes en raison de différences dans la taille de leur effectif d’élèves.
En 2023, les pays de l’OCDE ont consacré en moyenne 9.8 % des dépenses publiques totales à l’éducation, de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire, soit l’équivalent de 4.2 % du PIB. Toutefois, des différences importantes entre les pays montrent que l’investissement public dans l’éducation dépend à la fois de la priorité accordée à l’éducation dans les budgets publics et du niveau global des dépenses publiques par rapport à la production économique. Globalement, ces deux indicateurs mettent en évidence quatre grands groupes de pays dont les approches du financement de l’éducation diffèrent (Graphique C1.1Graphique C1.1).
Le premier groupe de pays allie une forte priorisation budgétaire à des niveaux élevés de dépenses par rapport à la production économique, allouant à l’éducation environ 10 % ou plus des dépenses publiques totales et plus de 5 % du PIB. Il s’agit notamment de la Belgique, du Danemark, de l’Islande, d’Israël, de la Norvège et de la Suède. Dans ces pays, l’éducation représente une part importante des dépenses publiques et bénéficie de niveaux d’investissement public relativement élevés. Plusieurs pays nordiques se distinguent dans cette catégorie, les dépenses d’éducation figurant parmi les plus élevées en proportion du PIB des pays de l’OCDE (Graphique C1.1Graphique C1.1).
Le deuxième groupe alloue une part importante des budgets publics à l’éducation, tandis que les dépenses représentent une part plus modérée du PIB. Le Chili en offre un exemple éloquent : il consacre la plus grande part des dépenses publiques totales à l’éducation (15.6 %), mais cela représente 4.4 % de son PIB, soit un niveau légèrement supérieur à la moyenne de l’OCDE. Ce modèle suggère que l’éducation occupe une place particulièrement importante dans les budgets publics, même si les dépenses globales par rapport à la production économique sont moins exceptionnelles. L’Arabie saoudite et l’Irlande affichent des tendances similaires, l’Irlande combinant une priorisation budgétaire élevée et l’une des parts les plus faibles du PIB consacrées à l’éducation (Graphique C1.1Graphique C1.1). Il convient toutefois de noter que les indicateurs fondés sur le PIB de l’Irlande doivent être interprétés avec prudence, car son PIB est très volatil, tiré par des secteurs dominés par les multinationales (OCDE, 2025[1]).
Le troisième groupe de pays accorde une priorité plus modérée à l’éducation dans ses budgets, mais cela se traduit par des dépenses relativement élevées par rapport au PIB, reflétant l’ampleur des secteurs publics concernés. L’Allemagne, l’Autriche et la France comptent parmi les pays qui consacrent moins de 9 % de leurs dépenses publiques totales à l’éducation et environ 4.0 % ou plus de leur PIB. La France, par exemple, affecte 8.1 % de ses dépenses publiques à l’éducation, soit un niveau inférieur à la moyenne de l’OCDE (9.9 %), alors que les dépenses publiques représentent 4.6 % du PIB, soit un niveau supérieur à la moyenne de l’OCDE. L’Allemagne et l’Autriche affichent des tendances similaires, l’éducation ne représentant qu’une part relativement faible des dépenses publiques, tandis que les dépenses par rapport à la production économique restent proches de la moyenne de l’OCDE ou supérieures à celle-ci. Ces tendances concordent avec celles observées dans les pays où des niveaux relativement élevés de dépenses publiques globales contribuent à maintenir les dépenses d’éducation par rapport à la production économique (Graphique C1.1Graphique C1.1).
Enfin, certains pays enregistrent des niveaux plus faibles pour les deux indicateurs, ce qui suggère des dépenses publiques d’éducation plus limitées par rapport aux priorités budgétaires et à la production économique. La Grèce, la Hongrie et la Roumanie consacrent à l’éducation une part relativement plus faible de leurs dépenses publiques et de leur PIB. Dans ces systèmes, l’éducation représente une part moins importante des budgets publics et les dépenses globales par rapport à la taille de l’économie sont également relativement faibles (voir le Graphique C1.1Graphique C1.1).
Évolution des dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB
Entre 2015 et 2023, les dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB ont légèrement diminué dans les pays de l’OCDE, passant de 4.4 % à 4.2 % en moyenne (Graphique C1.1Graphique C1.2). Dans de nombreux pays, les dépenses en pourcentage du PIB sont également restées globalement stables, avec des variations modestes entre 2015 et 2023, même si d’autres pays ont enregistré de très fortes baisses des dépenses. Ces changements limités représentent un degré notable de stabilité de l’investissement public dans l’éducation au cours d’une période marquée par des perturbations économiques et budgétaires majeures. De nombreux pays ont connu une croissance économique soutenue au cours des années qui ont précédé la pandémie de COVID-19, suivie d’une forte hausse des dépenses publiques pendant la pandémie pour soutenir les systèmes de santé, les ménages et l’activité économique. Plus récemment, les pouvoirs publics ont été confrontés à des tensions budgétaires supplémentaires liées à la forte inflation et à la hausse des coûts de l’énergie.
La structure des dépenses a néanmoins évolué différemment dans certains pays. Le Chili et la République tchèque (ci-après « la Tchéquie »), par exemple, ont enregistré une hausse d’environ 0.5 point de pourcentage de leur PIB entre 2015 et 2023. Au Chili, cette hausse a porté les dépenses publiques d’éducation au-dessus de la moyenne de l’OCDE, tandis qu’en Tchéquie, elle a représenté un renforcement progressif par rapport à des niveaux comparativement plus bas. Ces évolutions peuvent être le reflet d’efforts visant à accroître la participation ou à améliorer l’offre éducative, même si la situation économique plus générale a peut-être également eu une incidence sur le dénominateur du PIB. En revanche, le Brésil, la Bulgarie, le Costa Rica, l’Irlande, la Lettonie et le Mexique ont enregistré des baisses notables. La Bulgarie a connu la plus forte baisse, passant de 5.7 % du PIB en 2015 à 3.3 % en 2023, tandis que le Costa Rica a également connu une baisse marquée au cours de la période (Graphique C1.2Graphique C1.2).
Graphique C1.2. Évolution des dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB (2015 et 2023)
Copier le lien de Graphique C1.2. Évolution des dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB (2015 et 2023)Dépenses publiques totales consacrées à l’éducation (à l’intérieur et à l’extérieur des établissements d’enseignement), de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C1.7 (disponible en ligne) pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Les différences entre les pays en termes de niveau global d’investissement dans l’éducation sont restées importantes en 2023. À une extrémité de la distribution, les dépenses sont restées inférieures à 3.0 % du PIB en Irlande, au Japon, au Mexique et en Roumanie, ce qui indique des niveaux d’investissement public dans l’éducation comparativement plus faibles par rapport au PIB. À l’autre extrémité, la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Islande, Israël, la Norvège et la Suède ont continué de consacrer plus de 5.0 % de leur PIB à l’éducation (Graphique C1.2Graphique C1.2). La concentration des pays nordiques dans ce groupe reflète des modèles d’investissement public caractérisés par des secteurs publics relativement importants et des engagements forts en faveur de services publics universels. Dans ces pays, l’éducation s’inscrit dans un modèle social plus large dans lequel les pouvoirs publics jouent un rôle relativement important dans le financement des investissements dans le capital social et humain.
Dépenses dans les établissements d’enseignement publics et privés
Les dépenses publiques unitaires dans les établissements publics et privés donnent un aperçu de la façon dont les pays répartissent les ressources publiques entre les différents types de prestataires d’enseignement. Bien qu’elles soient gérées par le secteur privé, la moitié au moins des dépenses consacrées aux établissements privés subventionnés par l’État proviennent de l’État et, dans de nombreux pays, ce dernier demeure une source importante – parfois la principale – de financement des élèves inscrits dans ces établissements (Tableau C1.1). La comparaison des niveaux de dépenses entre les secteurs permet donc d’illustrer l’ampleur du soutien public aux établissements gérés par le secteur privé et la mesure dans laquelle les pouvoirs publics cherchent à fournir des niveaux de ressources comparables aux différents types d’établissements.
Les différences de dépenses publiques entre établissements publics et privés peuvent tenir à divers facteurs, notamment l’ampleur du financement public, les cadres réglementaires, la composition des effectifs et l’organisation des systèmes d’éducation. Dans certains pays, les niveaux de dépenses publiques sont relativement similaires d’un secteur à l’autre, ce qui s’explique par des dispositifs de financement visant à soutenir une offre éducative globalement comparable. Dans d’autres, les dépenses publiques sont davantage concentrées dans les établissements publics, les établissements privés jouant un rôle plus complémentaire (Graphique C1.3Graphique C1.3).
Graphique C1.3. Dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein, par type d’établissement (2023)
Copier le lien de Graphique C1.3. Dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein, par type d’établissement (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB ; enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
2. Année de référence : 2022.
Voir le Tableau C1.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
En moyenne, les gouvernements des pays de l’OCDE ont dépensé 13 854 USD par équivalent scolarisé à temps plein dans les établissements publics aux niveaux primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire, contre 8 711 USD dans les établissements privés en 2023. Toutefois, les niveaux de dépenses varient considérablement selon les pays et les types d’établissements, reflétant des différences plus marquées dans les capacités de dépense publique. Dans les établissements publics, les dépenses publiques unitaires dépassent 20 000 USD en Belgique, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas et en Suisse, tandis qu’elles restent inférieures à 5 000 USD en Afrique du Sud, en République populaire de Chine (ci-après « la Chine »), en Colombie, au Mexique et en République de Türkiye (ci-après « la Türkiye »). Le Luxembourg a enregistré le niveau de dépenses unitaires le plus élevé (34 515 USD), nettement supérieur à la moyenne de l’OCDE. Ces différences illustrent la diversité des niveaux de ressources dont disposent les établissements d’enseignement d’un pays à l’autre, même après prise en compte des différences de pouvoir d’achat (Graphique C1.3Graphique C1.3).
Dans la plupart des pays, les dépenses publiques unitaires sont restées plus élevées dans les établissements publics que dans les établissements privés, même si l’ampleur de l’écart varie considérablement. Des écarts particulièrement importants ont été observés en Arabie saoudite, en Chine, au Costa Rica, aux États-Unis et en Grèce, où les dépenses publiques unitaires dans les établissements privés ne représentaient qu’une petite fraction de celles des établissements publics (Graphique C1.3Graphique C1.3).
En revanche, les niveaux de dépenses allouées aux établissements publics et privés sont plus comparables en Corée, en Hongrie, en Israël et en République slovaque, ce qui suggère que les dispositifs de financement prévoient des niveaux de ressources publiques par élève relativement similaires entre les types d’établissements. Le Danemark, la Hongrie, Israël et la Suisse font figure d’exception, les dépenses publiques unitaires dans les établissements privés étant supérieures aux dépenses dans les établissements publics, ce qui met en évidence la diversité des dispositifs de financement dans les systèmes d’éducation. Au Danemark, les établissements privés subventionnés par l’État ne comptent qu’un nombre très limité d’étudiants à ce niveau (Graphique C1.3).
Un investissement adéquat et équitable par élève est également un indicateur clé du cadre de suivi de l’Objectif de développement durable (ODD) 4, qui reflète l’engagement des pays à assurer une éducation inclusive et de qualité pour tous, en particulier au titre de la cible 4.5 sur la réduction des disparités dans l’éducation. La comparaison des dépenses unitaires entre les niveaux d’enseignement et les sources de financement fournit un indicateur important des ressources disponibles pour soutenir l’apprentissage et de la capacité des pays à assurer l’égalité des chances en matière d’éducation. Les lecteurs désireux d’étudier cet indicateur dans différents pays et pour différentes années peuvent consulter le tableau de bord de l’ODD 4.
Répartition des dépenses par source de financement
La répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement par source de financement donne un aperçu de la façon dont les pays répartissent le coût de l’éducation entre les pouvoirs publics, les ménages et les autres acteurs privés, ainsi que de la contribution de sources internationales, telles que les organisations internationales. Les différences touchant les structures de financement reflètent des choix politiques plus larges et l’équilibre entre responsabilité publique et responsabilité privée pour ce qui est du financement de l’éducation.
Cette section présente les dépenses par source de financement avant transferts publics au secteur privé. Cela signifie que le financement est attribué à la source qui le fournit initialement, plutôt qu’au secteur qui effectue le paiement final aux établissements d’enseignement. Par exemple, si un ménage paie des frais de scolarité au moyen d’une bourse publique ou d’un prêt étudiant destiné à couvrir ces frais, ce montant est comptabilisé comme un financement public avant transferts, et non comme un financement privé. De même, les transferts de sources internationales à l’État sont traités comme des financements internationaux, et non comme des financements publics. Cette approche montre donc qui finance initialement les dépenses au titre des établissements d’enseignement.
En 2023, en moyenne dans les pays de l’OCDE, dans l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire, les sources publiques représentaient 90 % des dépenses initiales avant transferts, contre 8 % venant de sources privées et 2 % de sources internationales. En Finlande, en Norvège et en Suède, le financement initial est entièrement public et représentait plus de 95 % des dépenses en Autriche, en Belgique, en Bulgarie et en Islande. Les sources privées ont représenté une part plus importante du financement initial dans un groupe plus restreint de pays, représentant plus de 15 % des dépenses avant transferts en Australie, au Chili et en Irlande. Enfin, seules l’Estonie, la Grèce et la République slovaque ont enregistré plus de 5 % de dépenses provenant de sources internationales, ce qui indique que dans la plupart des pays, ces sources ne représentent qu’une faible part du financement initial (Tableau C1.6, disponible en ligne).
Dans l’enseignement tertiaire, en moyenne, les pouvoirs publics ont financé 70 % des dépenses au titre des établissements d’enseignement en 2023, les sources privées 24 % et les sources internationales 6 %. Les modalités de financement varient considérablement à ce niveau d’enseignement selon les pays, ce qui reflète les différences d’approche du financement des systèmes d’enseignement tertiaire. Les sources publiques couvraient plus de 85 % des dépenses en Autriche, en Finlande, en Islande, au Luxembourg et en Norvège. C’est en Norvège, par exemple, que la part du secteur public a été la plus élevée (94 %), ce qui reflète un modèle dans lequel l’enseignement tertiaire est largement financé par l’État et les frais de scolarité sont limités (Graphique C1.4Graphique C1.4).
Graphique C1.4. Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement, par source de financement avant transferts (2023)
Copier le lien de Graphique C1.4. Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement, par source de financement avant transferts (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement avant transferts au secteur privé, enseignement tertiaire (R-D comprise)
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
2. Année de référence : 2022.
Voir le Tableau C1.6 (disponible en ligne) pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
En revanche, les sources privées ont couvert au moins la moitié des dépenses pour ce qui est de l’enseignement tertiaire en Australie, en Israël et au Royaume-Uni. C’est au Royaume-Uni que la part privée a été la plus élevée (55 %), suivi d’Israël, où 54 % des financements provenaient de sources privées. Dans ces systèmes, les contributions privées, telles que les droits de scolarité acquittés par les ménages et les étudiants en mobilité internationale, jouent un rôle comparativement plus important dans le financement de l’enseignement tertiaire (Graphique C1.4Graphique C1.4).
Les financements internationaux ont couvert une part relativement faible des dépenses dans la plupart des pays, mais ont joué un rôle plus important dans certains systèmes. La Croatie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal ont enregistré les parts les plus importantes de financements internationaux (Graphique C1.4Graphique C1.4). Cela peut refléter le rôle des programmes de financement internationaux de l’Union européenne. Par exemple, le Fonds européen de développement régional (FEDER) a investi 147 millions EUR dans les infrastructures de recherche au Portugal et 339 millions EUR dans la recherche et l’innovation afin de renforcer les parcours professionnels dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). Ces mesures s’ajoutent à d’autres initiatives prises au Portugal pour accroître le nombre de diplômés de l’enseignement tertiaire en STIM dans les cursus de premier cycle et les cours de courte durée (European Commission, 2025[2]).
Dépenses unitaires pour l’année de référence 2024
Certains pays ont été en mesure de donner une première indication de l’évolution des dépenses unitaires entre 2023 et 2024. Exprimées en prix constants de 2020, les données disponibles suggèrent que les niveaux de dépenses par élève sont généralement stables ou connaissent une augmentation modérée pour la plupart des niveaux d’enseignement. Dans la plupart des pays dont les données sont disponibles pour 2023 et 2024, les dépenses unitaires consacrées à l’enseignement, du primaire au tertiaire, ont légèrement augmenté. La Lituanie a enregistré la plus forte hausse (10.2 %), suivie de la Nouvelle-Zélande (4.6 %), de l’Allemagne (2.8 %) et du Danemark (2.7 %), tandis que les dépenses sont restées globalement stables en Espagne (1.2 %), en Suède (1.2 %), en Slovénie (1.0 %), en Israël (-0.2 %) et aux Pays-Bas (-1.1 %). Ces premières tendances suggèrent que, malgré la persistance des tensions budgétaires dans de nombreux pays, les dépenses unitaires d’éducation ont généralement suivi, voire dépassé, le rythme de l’inflation (voir le Tableau C1.9, en ligne).
Répartition des dépenses au sein des établissements d’enseignement
Les dépenses au sein des établissements d’enseignement peuvent être réparties en trois grandes catégories : les dépenses de fonctionnement consacrées à la rémunération du personnel, les autres dépenses de fonctionnement (comme le matériel pédagogique, les services de soutien, le fonctionnement des établissements scolaires, l’entretien, les frais de restauration et de logement des élèves) et les dépenses en capital consacrées aux infrastructures et aux équipements. La répartition des financements est particulièrement pertinente dans le contexte actuel de pénurie d’enseignants. La rémunération du personnel représente la principale composante des dépenses d’éducation dans la plupart des pays et peut influer sur l’attractivité des carrières dans l’éducation, notamment sur le recrutement et le maintien en poste des enseignants. Toutefois, toute mesure visant à accroître la rémunération du personnel a d’importantes implications budgétaires en raison de la taille du corps enseignant.
En 2023, de l’enseignement primaire au tertiaire, les pays de l’OCDE ont consacré en moyenne 66 % de leurs dépenses à la rémunération du personnel, contre 24 % pour les autres dépenses de fonctionnement et 9 % pour les dépenses en capital. La Belgique a enregistré la part la plus élevée parmi les pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles, à 79 %, suivie de la Bulgarie à 76 %. Ces pourcentages élevés indiquent qu’une part particulièrement importante des dépenses institutionnelles est consacrée aux dépenses de personnel, même si elles n’impliquent pas nécessairement des salaires plus élevés pour chaque enseignant, car elles dépendent également du nombre et de la composition du personnel employé (voir le Tableau C1.2).
Les autres dépenses de fonctionnement recouvrent les biens et services utilisés dans l’éducation, y compris les services contractuels tels que l’entretien des bâtiments, les services auxiliaires tels que la restauration scolaire, et les loyers payés pour les bâtiments scolaires ou d’autres installations. Dans certains pays, cette catégorie représentait une part plus importante des dépenses. Le Chili, la Finlande et la Tchéquie, par exemple, ont affecté plus d’un tiers de leurs dépenses à d’autres dépenses de fonctionnement, ce qui suggère que les coûts de fonctionnement, les services de soutien ou les services achetés jouent un rôle plus important dans l’organisation de l’offre éducative (voir le Tableau C1.2).
Les dépenses en capital représentaient une part relativement faible des dépenses totales dans la plupart des pays de l’OCDE. Elles étaient toutefois plus élevées en Australie, en Corée, en Grèce, en Hongrie, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Türkiye, où elles représentaient plus de 12 % des dépenses totales. Le Pérou se distingue parmi les pays partenaires, avec 21 % des dépenses consacrées aux investissements en capital. L’augmentation des dépenses en capital peut s’expliquer par les cycles d’investissement dans les infrastructures, l’expansion des capacités ou les efforts de modernisation des établissements d’enseignement (voir le Tableau C1.2).
Disparités régionales
Les différences régionales en matière de dépenses unitaires donnent une idée de la mesure dans laquelle les ressources mises à la disposition des établissements d’enseignement varient au sein des pays. En Lituanie, les dépenses unitaires varient de moins de 300 USD d’une région à l’autre, ce qui indique des niveaux de ressources similaires à l’échelle nationale. De même, en Belgique, les dépenses unitaires ont varié de moins de 2 000 USD entre les Communautés flamande et française (Graphique C1.5Graphique C1.5).
Les pays de plus grande taille comptant un plus grand nombre de régions affichent généralement des variations plus prononcées d’une région à l’autre. C’est le cas aux États-Unis, par exemple, où en 2021, les dépenses par élève s’échelonnaient entre moins de 10 000 USD dans l’Idaho et plus de 31 000 USD dans le district de Columbia. La situation en 2023 était similaire au Canada, où les dépenses s’échelonnaient entre environ 12 800 USD par élève à Terre-Neuve-et-Labrador et environ 29 800 USD dans les Territoires du Nord-Ouest, les régions nordiques et éloignées enregistrant des niveaux de dépenses nettement plus élevés. Ces différences peuvent s’expliquer par le coût plus élevé de l’éducation dans les zones faiblement peuplées et géographiquement éloignées (Graphique C1.5Graphique C1.5).
Graphique C1.5. Variation régionale des dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2023)
Copier le lien de Graphique C1.5. Variation régionale des dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2023)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, enseignement primaire et secondaire
1. Inclue l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
2. Les données canadiennes relatives au financement de l’éducation sont calendaires, à l’exception des données infranationales.
3. Les données correspondent aux dépenses publiques unitaires d’enseignement non universitaire dans les établissements publics. Seules les dépenses publiques sont comptabilisées, ce qui signifie que les dépenses privées dans les établissements publics ne sont pas prises en compte.
4. Année de référence : 2021. Les données se rapportent uniquement aux établissements publics. Le niveau 2 de la CITE est comptabilisé dans le total des niveaux 1 à 3 de la CITE, tant pour les dépenses que pour les effectifs. Les dépenses totales intègrent les dépenses de fonctionnement et les mises de fonds.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Toutefois, les variations régionales sont restées relativement modérées en Allemagne, bien que l’organisation de l’éducation se répartisse entre 16 Länder assumant une part importante du financement de l’éducation (OCDE, 2020[3]). Les dépenses unitaires s’échelonnaient entre 15 100 USD en Saxe et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie et près de 20 000 USD à Berlin, soit une fourchette plus étroite que celle observée dans d’autres systèmes décentralisés similaires (Graphique C1.5Graphique C1.5).
Les différences de dépenses unitaires régionales doivent être interprétées avec prudence. Les différences entre les régions peuvent refléter des différences au niveau des coûts, des effectifs d’élèves et des dispositifs de gouvernance locaux. Des niveaux de dépenses plus élevés peuvent donc refléter des coûts plus élevés associés à la prestation de services, à des facteurs démographiques ou à des financements ciblés sur des effectifs d’élèves spécifiques, plutôt que des différences dans la qualité ou l’efficacité de l’offre éducative.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsLes établissements d’enseignement peuvent être divisés en deux catégories : publics et privés. Un établissement est dit privé s’il est contrôlé et géré dans son ensemble par une organisation non gouvernementale (par exemple, église, syndicat, entreprise commerciale ou organisme étranger ou international) et si la plupart des membres de son conseil de direction ne sont pas sélectionnés par un organisme public. Les termes « subventionnés par l’État » et « indépendants » sont utilisés pour distinguer les établissements privés. Un établissement privé subventionné est un établissement privé qui reçoit 50 % ou plus de son financement de base d’organismes publics, ou dont le personnel enseignant est rémunéré par un organisme public ou directement par l’État. Un établissement privé indépendant est un établissement privé qui reçoit moins de 50 % de son financement de base d’organismes publics et dont le personnel enseignant n’est pas rémunéré par un organisme public.
Les dépenses au titre des établissements d’enseignement correspondent aux dépenses au titre des biens et services d’éducation fournis par les établissements d’enseignement (écoles, universités et établissements d’enseignement post-secondaire, par exemple) et par les autres établissements (ministères et autorités locales). Sont exclues les dépenses en dehors des établissements d’enseignement, même subventionnées par l’État (par exemple, les cours particuliers en dehors des établissements d’enseignement, l’achat de manuels scolaires et d’autres matériels, et les frais de subsistance des étudiants).
Les dépenses finales correspondent aux versements effectifs aux établissements d’enseignement après transferts public-privé. Les dépenses publiques finales comprennent les achats publics directs de ressources éducatives et les paiements aux établissements d’enseignement. Les dépenses privées finales comprennent les dépenses directes au titre des établissements d’enseignement (par exemple, les frais de scolarité), qu’elles soient partiellement ou non couvertes par des subventions publiques. Elles comprennent également les dépenses des entreprises privées au titre de la formation en milieu professionnel dans le cadre des programmes emploi-études. Les dépenses internationales finales comprennent les paiements directs internationaux aux établissements d’enseignement, tels que les subventions de recherche ou d’autres fonds provenant de sources internationales et versés directement aux établissements d’enseignement.
Les dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement peuvent prendre la forme d’achat par un organisme public de ressources éducatives destinées aux établissements d’enseignement, ou de financement fourni par un organisme public aux établissements d’enseignement pour effectuer ces achats.
Les transferts publics au secteur privé se répartissent en deux catégories. Les transferts publics aux ménages comprennent les transferts qui se traduisent en paiements aux établissements d’enseignement pour les services d’éducation (par exemple, des bourses ou des prêts étudiants pour les frais de scolarité). Les transferts publics à d’autres entités privées comprennent, par exemple, les subventions aux entreprises qui accueillent des apprentis et les bonifications d’intérêts aux établissements financiers privés qui accordent des prêts étudiants.
Les dépenses publiques initiales comprennent les dépenses publiques directes au titre des établissements d’enseignement et les transferts au secteur privé. Elles excluent les transferts de sources internationales. Les dépenses privées initiales comprennent les frais de scolarité et autres paiements des ménages aux établissements d’enseignement, moins la part de ces paiements compensée par des subventions publiques. Les dépenses initiales internationales comprennent les dépenses directes internationales au titre des établissements d’enseignement (par exemple, une subvention de recherche accordée par une société étrangère à une université publique) et les transferts de sources internationales aux gouvernements.
Les dépenses privées au titre des établissements d’enseignement comprennent les frais de scolarité et autres paiements privés aux établissements d’enseignement, qu’ils soient ou non financés par des subventions publiques. Les sources de dépenses privées comprennent les ménages (les étudiants et leurs familles) et d’autres entités privées, comme les entreprises et les organisations à but non lucratif.
Par recherche-développement (R-D), on entend les activités de recherche menées par les établissements d’enseignement tertiaire, qu’elles soient financées par des fonds institutionnels ou par des bourses ou des contrats proposés par des entités publiques ou privées.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologieLe cadre qui sous-tend les indicateurs du financement de l’éducation contenus dans la Partie C s’articule autour de trois dimensions (pour de plus amples informations méthodologiques, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en) :
La localisation des prestataires de services. Cette dimension établit une distinction entre les dépenses au titre des établissements d’enseignement et celles qui sont effectuées en dehors de ces établissements. Dans ce contexte, les établissements d’enseignement comprennent à la fois les établissements d’enseignement (par exemple, les écoles et les universités) et les établissements non enseignants (par exemple, les ministères de l’Éducation). Parmi les dépenses effectuées en dehors des établissements d’enseignement, on peut citer les livres achetés en dehors des établissements d’enseignement, les frais de tutorat privé et les frais de subsistance des étudiants.
Le type de biens et de services. Cette dimension permet de distinguer les dépenses au titre des objectifs fondamentaux de l’éducation (dépenses au titre des enseignants, des bâtiments scolaires, des livres, de l’administration des établissements scolaires, par exemple) des autres dépenses liées à l’éducation (R-D, services auxiliaires tels que les repas et le logement, par exemple).
La source de financement. Le cadre distingue trois sources de financement. Les dépenses publiques sont les dépenses des autorités publiques. Les dépenses privées sont celles des ménages et d’autres entités privées (entreprises, par exemple). Les fonds internationaux sont constitués de fonds provenant d’organisations multilatérales publiques pour l’aide au développement dans le domaine de l’éducation.
Les valeurs des dépenses et du PIB en devises nationales sont converties en équivalents USD en divisant le chiffre en devises nationales par l’indice des parités de pouvoir d’achat (PPA) du PIB. Le facteur de conversion PPA est préféré au taux de change du marché, car les taux de change sont affectés par divers facteurs (taux d’intérêt, politiques commerciales ou anticipations de croissance économique, par exemple) qui ne reflètent pas nécessairement le pouvoir d’achat relatif entre les pays. L’utilisation d’USD ajustés en fonction des parités de pouvoir d’achat (USD PPA) tient compte des différences de niveaux de prix entre les pays. Les données relatives aux dépenses infranationales sont corrigées à l’aide des PPA nationales. Si les périodes de référence pour les dépenses d’éducation et le PIB diffèrent, les données sur les dépenses sont ajustées pour correspondre à la période de référence du PIB en utilisant les taux d’inflation nationaux pertinents (voir l’annexe 2 pour plus de précisions). Les données tendancielles sont exprimées en USD constants de 2020 afin de tenir compte de l’inflation et d’assurer la comparabilité dans le temps.
Les dépenses par élève scolarisé en équivalent temps plein (ETP) sont calculées pour l’enseignement primaire, secondaire et tertiaire, et uniquement pour les programmes et les établissements d’enseignement pour lesquels on dispose à la fois de données sur les inscriptions et de données sur les dépenses. Cette mesure dépend de la façon dont les pays comptabilisent le nombre d’élèves en ETP, en particulier dans l’enseignement tertiaire, où les études à temps partiel sont plus courantes. Certains pays comptabilisent tous les élèves comme des élèves à temps plein, tandis que d’autres calculent le nombre d’élèves en ETP en fonction de l’intensité de leur scolarisation – par exemple en utilisant les unités de valeur obtenues au cours d’une période donnée pour l’obtention du diplôme visé. Toutes choses égales par ailleurs, les pays qui calculent les effectifs scolarisés en ETP sur la base d’effectifs scolarisés à temps partiel déclareront des dépenses unitaires plus élevées que ceux qui déclarent tous les effectifs scolarisés à temps plein.
Conformément au système utilisé par de nombreux pays pour enregistrer les dépenses et les recettes publiques, les données sur les dépenses d’éducation sont compilées sur la base de la comptabilité de caisse plutôt que sur la base de la comptabilité d’exercice. Par conséquent, les dépenses (en capital et de fonctionnement) sont enregistrées dans l’année au cours de laquelle les paiements ont été effectués. En particulier :
Les acquisitions d’immobilisations sont comptabilisées en totalité dans l’année au cours de laquelle les dépenses sont effectuées.
L’amortissement des immobilisations n’est pas comptabilisé comme une dépense, bien que les dépenses de réparation et d’entretien soient comptabilisées l’année où elles sont effectuées. Cela peut entraîner de fortes fluctuations des dépenses d’une année sur l’autre du fait du lancement ou de l’achèvement de projets de construction d’écoles qui, par nature, sont sporadiques.
Les dépenses au titre des prêts d’études sont enregistrées comme dépenses brutes au cours de l’année où les prêts sont accordés, sans déduction des remboursements ou des paiements d’intérêts des emprunteurs existants.
Une exception notable aux règles de la comptabilité de caisse est le traitement des coûts de retraite du personnel éducatif dans les situations où il n’y a pas (ou seulement partiellement) de cotisations patronales en cours pour les futures prestations de retraite du personnel. Dans ces cas, les pays sont invités à imputer ces dépenses afin d’obtenir un coût d’emploi du personnel plus comparable à l’échelle internationale.
Dans l’enseignement tertiaire, de nombreux pays ont mis en place un système de remboursement des prêts. Si les remboursements de prêts publics sont inclus dans les dépenses, il n’en est pas de même pour les remboursements de prêts des particuliers. Par conséquent, les contributions privées aux coûts de l’éducation peuvent être sous-estimées.
Pour plus de précisions voir le Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques (OCDE, 2019[4]). Voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en, pour les notes relatives aux pays.
Source
Copier le lien de SourceLes données se rapportent à l’année budgétaire 2023 (sauf mention contraire) et proviennent de la collecte de données statistiques sur l’éducation de l’UNESCO, de l’OCDE et d’Eurostat (UOE) réalisée en 2025 par l’OCDE (pour plus de précisions, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en).
Les données relatives à l’Arabie saoudite, à la Chine, à l’Inde et à l’Indonésie proviennent de l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU), tandis que celles relatives à l’Afrique du Sud et à l’Argentine proviennent en partie de l’ISU.
Références
[2] European Commission (2025), Education and Training Monitor 2025: Portugal, Publications Office of the European Union, Luxembourg, https://op.europa.eu/webpub/eac/education-and-training-monitor/en/country-reports/portugal.html.
[1] OCDE (2025), OECD Economic Surveys: Ireland 2025, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9a368560-en.
[3] OCDE (2020), « Education Policy Outlook in Germany », OECD Education Policy Perspectives, n° 16, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/47b795b1-en.
[4] OCDE (2019), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264305380-fr.
Tableaux du Chapitre C1
Copier le lien de Tableaux du Chapitre C1Tableaux et remarques
Copier le lien de Tableaux et remarques|
Tableau C1.1. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2023) |
|
Tableau C1.2. |
Répartition des dépenses au sein des établissements d’enseignement (2023) |
|
Tableau C1.3. |
Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (2015 et 2023) |
|
Tableau C1.4. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB (2023) |
|
WEB Tableau C1.5. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein en pourcentage du PIB par habitant (2023) |
|
WEB Tableau C1.6. |
Répartition des dépenses consacrées aux établissements d’enseignement, par source de financement, avant et après transferts (2023) |
|
WEB Tableau C1.7. |
Évolution des dépenses publiques totales d’éducation en pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’ensemble des services et en pourcentage du PIB (2015 et 2023) |
|
WEB Tableau C1.8. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement et source de financement (2023) |
|
WEB Tableau C1.9. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2024) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, voir https://stat.link/ax7gjn.
Pour accéder à d’autres données et/ou indicateurs sur l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : http://data-explorer.oecd.org/s/4s.
Date butoir de transmission des données pour la publication imprimée : 17 juin 2026. Les données mises à jour peuvent être consultées sur l’Explorateur des données.
Codes de contrôle
Copier le lien de Codes de contrôlea – catégorie sans objet ; b – rupture de série ; d – contient des données d’une autre catégorie ; m – données non disponibles ; u – données partielles ; x – incluses dans une autre catégorie ou colonne (indiquées entre parenthèses). Pour plus de précisions sur les codes de contrôle, voir le Guide du lecteur.
Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en.
Tableau C1.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2023)
Copier le lien de Tableau C1.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement par équivalent scolarisé à temps plein (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB, par niveau d’enseignement
|
|
Établissements d’enseignement publics et privés |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Dépenses totales (publiques, privées et internationales) |
Dépenses publiques |
||||||||||
|
|
Du primaire au post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire |
Du primaire au tertiaire |
Du primaire au post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire |
Du primaire au tertiaire |
||||
|
|
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
||||
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
(10) |
(11) |
(12) |
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie1 |
16 697d |
19 373d |
29 004 |
19 916 |
19 179d |
17 346d |
13 875 |
15 288 |
9 846 |
m |
13 063 |
m |
|
Autriche2 |
19 508u |
20 930 |
27 994 |
17 268 |
22 073u |
18 831u |
18 580u |
19 935 |
24 551 |
14 792 |
20 385u |
17 435u |
|
Belgique3 |
19 027 |
20 739d |
26 885 |
16 776 |
20 642 |
18 564 |
18 168 |
19 665d |
22 099 |
14 644 |
18 976 |
17 444 |
|
Canada1,4 |
16 003d,u |
16 128d |
29 822 |
21 299 |
19 744d,u |
17 437d,u |
14 523d,u |
14 636d |
13 852 |
8 193 |
14 341d,u |
12 809d,u |
|
Chili |
7 809 |
7 887 |
11 511 |
10 961 |
8 908 |
8 745 |
6 227 |
6 386 |
4 770 |
4 335 |
5 794 |
5 665 |
|
Colombie5 |
3 506u |
3 479u |
3 042u |
m |
3 405u |
m |
3 498u |
3 471u |
3 042u |
m |
3 398u |
m |
|
Costa Rica |
m |
m |
19 872 |
m |
m |
m |
5 845 |
5 798 |
17 459 |
17 457 |
7 028 |
7 027 |
|
Tchéquie |
13 061 |
15 318 |
16 609 |
10 369 |
13 706 |
12 572 |
11 843 |
13 736 |
11 945 |
6 757 |
11 861 |
10 919 |
|
Danemark |
17 055 |
16 947 |
32 299 |
14 643 |
20 508 |
16 508 |
15 934 |
15 496 |
26 320 |
14 314 |
18 287 |
15 567 |
|
Estonie6 |
11 418 |
10 793 |
22 077 |
12 849 |
13 369 |
11 680 |
10 983 |
10 391 |
17 660 |
11 444 |
12 205 |
11 067 |
|
Finlande7 |
14 717 |
15 293d |
21 179 |
11 065 |
16 141 |
13 913 |
14 677 |
15 229d |
18 566 |
10 734 |
15 533 |
13 808 |
|
France |
14 932 |
16 745 |
23 285 |
16 970 |
16 800 |
15 388 |
13 400 |
14 674 |
15 130 |
10 318 |
13 787 |
12 711 |
|
Allemagne |
17 123 |
18 924 |
24 738 |
13 950 |
18 785 |
16 430 |
14 918 |
16 589 |
20 459 |
11 686 |
16 127 |
14 212 |
|
Grèce |
8 790 |
8 305 |
5 890 |
3 672 |
7 647 |
6 774 |
6 975 |
6 725 |
4 499 |
3 106 |
6 000 |
5 451 |
|
Hongrie8 |
8 660 |
8 558 |
21 004 |
17 172u |
10 847 |
10 168u |
7 762 |
7 678 |
14 483 |
10 948 |
8 953 |
8 326 |
|
Islande1,9 |
19 876d |
18 611d |
24 010d |
m |
20 719d |
m |
19 308d |
17 720d |
21 107 |
m |
19 675d |
m |
|
Irlande |
15 496u |
14 722u |
25 576 |
20 165 |
17 277u |
16 301u |
12 751u |
12 731u |
14 799 |
10 365 |
13 113u |
12 330u |
|
Israël |
13 333 |
12 798 |
14 966 |
10 990 |
13 653 |
12 873 |
12 064 |
10 831 |
6 202 |
2 225 |
10 913 |
10 132 |
|
Italie3 |
14 848 |
14 541d |
15 385 |
10 534 |
14 981 |
13 780 |
13 970 |
13 767d |
9 628 |
5 423 |
12 895 |
11 854 |
|
Japon1,10 |
12 013d |
12 969d |
21 662d |
m |
14 212d |
m |
11 085d |
11 312d |
7 743d |
m |
10 323d |
m |
|
Corée |
19 179 |
21 980 |
16 479 |
12 611 |
18 256 |
16 933 |
18 017 |
20 627 |
7 792 |
4 935 |
14 521 |
13 544 |
|
Lettonie |
9 519 |
10 091 |
16 880 |
12 825 |
11 022 |
10 194 |
8 909 |
9 295 |
8 125 |
5 566 |
8 749 |
8 226 |
|
Lituanie |
10 802 |
10 891 |
18 175 |
12 508 |
12 374 |
11 166 |
10 164 |
10 262 |
13 073 |
8 405 |
10 785 |
9 789 |
|
Luxembourg11 |
32 766 |
34 385 |
64 008u |
37 519u |
34 958u |
33 100u |
31 046 |
32 553 |
56 513u |
35 231u |
32 832u |
31 339u |
|
Mexique12 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pays-Bas |
18 363 |
20 142 |
26 538 |
17 223 |
20 416 |
18 077 |
16 248 |
16 657 |
19 036 |
11 487 |
16 949 |
15 052 |
|
Nouvelle-Zélande |
11 852 |
12 914 |
20 548 |
15 463 |
13 284 |
12 447 |
10 220 |
10 766 |
11 352 |
8 113 |
10 407 |
9 873 |
|
Norvège13 |
20 528u |
21 218u |
30 939 |
20 223 |
22 866u |
20 459u |
19 932 |
20 159 |
28 207 |
18 855 |
21 791 |
19 690 |
|
Pologne14 |
11 056 |
10 538 |
16 958 |
10 633 |
12 195 |
10 975 |
9 725 |
9 198 |
13 133 |
8 337 |
10 383 |
9 457 |
|
Portugal3 |
13 893 |
15 303d |
16 637 |
12 038 |
14 546 |
13 452 |
12 352 |
13 519d |
9 213 |
5 544 |
11 605 |
10 733 |
|
République slovaque |
11 270u |
11 172u |
21 225u |
15 631u |
12 810u |
11 945u |
10 439 |
10 332 |
17 471 |
m |
11 527 |
m |
|
Slovénie |
13 655 |
13 069 |
24 063 |
19 029 |
15 466 |
14 590 |
12 192 |
11 513 |
19 765 |
15 879 |
13 510 |
12 834 |
|
Espagne |
14 009 |
15 051 |
19 732 |
14 723 |
15 374 |
14 179 |
11 963 |
13 163 |
12 621 |
8 284 |
12 120 |
11 085 |
|
Suède |
16 353 |
16 247 |
29 485 |
14 027 |
18 669 |
15 943 |
16 323 |
16 201 |
24 094 |
12 466 |
17 694 |
15 643 |
|
Suisse3 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
21 918 |
21 299d |
34 241 |
15 840 |
24 347 |
20 720 |
|
Türkiye |
5 118 |
5 226 |
11 311 |
8 428 |
6 348 |
5 775 |
4 377 |
4 430 |
9 093 |
6 247 |
5 314 |
4 748 |
|
Royaume-Uni |
15 879 |
16 109 |
34 269 |
28 081 |
19 318 |
18 161 |
13 491 |
13 156 |
7 457 |
3 265 |
12 363 |
11 579 |
|
États-Unis15 |
17 164 |
17 711 |
39 551 |
34 303 |
22 144 |
20 977 |
15 847 |
16 350 |
15 181 |
12 018 |
15 699 |
14 995 |
|
Moyenne OCDE |
14 436 |
15 003 |
22 878 |
16 058 |
16 075 |
14 865 |
13 231 |
13 555 |
15 960 |
10 538 |
13 601 |
12 690 |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Brésil16 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
4 294 |
4 448 |
3 539 |
m |
4 133 |
m |
|
Bulgarie |
8 471 |
8 547 |
14 332 |
13 617 |
9 676 |
9 530 |
8 212 |
8 214 |
9 054 |
8 714 |
8 385 |
8 315 |
|
Chine |
5 019 |
5 901 |
7 710 |
m |
5 626 |
m |
4 386 |
4 981 |
4 480 |
m |
4 407 |
m |
|
Croatie15 |
7 949 |
7 962u |
10 982 |
10 982 |
8 680 |
8 680u |
7 477 |
7 358u |
8 224 |
8 224 |
7 657 |
7 657 |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pérou15 |
2 308 |
2 722 |
3 649 |
3 623 |
2 618 |
2 612 |
1 989 |
2 324 |
1 424 |
1 399 |
1 858 |
1 853 |
|
Roumanie |
7 365 |
9 732 |
13 332 |
13 304 |
8 432 |
8 427 |
6 477 |
8 387 |
11 042 |
11 015 |
7 293 |
7 288 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
10 380 |
10 003 |
9 348 |
m |
10 036 |
m |
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
14 004 |
14 598 |
22 211 |
14 780 |
15 496 |
14 047 |
12 860 |
13 331 |
16 860 |
10 987 |
13 504 |
12 439 |
|
Moyenne G20 |
m |
15 055 |
23 020 |
m |
m |
m |
11 736 |
12 328 |
10 273 |
m |
11 308 |
m |
Remarque : Les colonnes présentant les données par type d’établissement (public et privé) peuvent être consultées en ligne.
1. Sont incluses certaines dépenses en dehors des établissements d’enseignement, comme les bourses ou les prêts étudiants.
2. Sont exclues les dépenses des exécutifs locaux au titre des établissements privés d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
3. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
4. Sont exclues les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
5. Sont exclus les paiements de sources privées aux établissements d’enseignement et les dépenses des administrations locales et des sources internationales au titre des établissements privés.
6. Les dépenses publiques au titre des établissements privés indépendants sont comprises dans celles des établissements privés subventionnés par l’État (colonnes web).
7. L’enseignement post-secondaire non tertiaire est inclus dans l’enseignement secondaire (premier et deuxième cycle).
8. Sont exclues les dépenses provenant de sources internationales. Sont incluses les dépenses privées au titre des biens et services dont les établissements d’enseignement ont besoin directement ou indirectement.
9. Les dépenses au titre des établissements d'enseignement publics comprennent les transferts internationaux aux pouvoirs publics et aux établissements d'enseignement privés.
10. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire.
11. Les dépenses totales au titre de l’enseignement tertiaire de cycle court excluent les paiements aux établissements privés provenant d’entités privées non éducatives.
12. Sont exclues certaines dépenses des exécutifs locaux (colonnes web).
13. Sont exclues certaines dépenses de sources privées.
14. Sont exclues les dépenses publiques et privées au titre des établissements privés indépendants (colonnes web).
15. Année de référence : 2022.
16. À l’exception des dépenses internationales et des dépenses des ménages au titre de l’enseignement primaire. Le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire n’incluent que les dépenses du premier cycle de l’enseignement secondaire.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Tableau C1.2. Répartition des dépenses au sein des établissements d’enseignement (2023)
Copier le lien de Tableau C1.2. Répartition des dépenses au sein des établissements d’enseignement (2023)En pourcentage, dépenses de toutes sources au sein des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement
|
|
Du primaire au post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire (R-D comprise) |
Du primaire au tertiaire (R-D comprise) |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Capital |
Dépenses de fonctionnement au titre de la rémunération du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
Capital |
Dépenses de fonctionnement au titre de la rémunération du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
Capital |
Dépenses de fonctionnement au titre de la rémunération du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
Capital |
Dépenses de fonctionnement au titre de la rémunération du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
(10) |
(11) |
(12) |
|
Pays de l’OCDE |
||||||||||||
|
Australie |
13 |
67 |
20 |
13 |
66 |
21 |
13 |
52 |
36 |
13 |
62 |
25 |
|
Autriche |
6 |
68 |
26 |
4 |
70 |
26 |
7 |
59 |
34 |
6 |
65 |
29 |
|
Belgique1 |
4 |
85 |
11 |
3d |
86d |
11d |
5 |
65 |
30 |
4 |
79 |
16 |
|
Canada2 |
10u |
73u |
17u |
10 |
73 |
17 |
8 |
60 |
32 |
9u |
68u |
23u |
|
Chili |
5 |
69 |
26 |
6 |
65 |
30 |
3 |
46 |
52 |
4 |
60 |
36 |
|
Colombie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Costa Rica |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
5 |
71 |
23 |
m |
m |
m |
|
Tchéquie |
7 |
59 |
35 |
7 |
57 |
36 |
8 |
59 |
33 |
7 |
59 |
34 |
|
Danemark |
7 |
75 |
18 |
6 |
75 |
19 |
5 |
61 |
34 |
6 |
70 |
24 |
|
Estonie |
12 |
66 |
22 |
11 |
67 |
22 |
6 |
64 |
30 |
10 |
65 |
24 |
|
Finlande3 |
11 |
54 |
35 |
9d |
55d |
35d |
4 |
60 |
37 |
9 |
56 |
35 |
|
France |
9 |
71 |
20 |
9 |
71 |
21 |
9 |
67 |
24 |
9 |
70 |
21 |
|
Allemagne |
10 |
71 |
19 |
10 |
72 |
18 |
9 |
60 |
30 |
10 |
68 |
22 |
|
Grèce |
2 |
87 |
11 |
3 |
89 |
8 |
44 |
44 |
12 |
15 |
74 |
11 |
|
Hongrie |
4 |
69 |
28 |
4 |
69 |
27 |
29 |
44 |
27 |
12 |
60 |
27 |
|
Islande4 |
7u |
69 |
24 |
5u |
70 |
25 |
2d,u |
66 |
32 |
6d,u |
68 |
26 |
|
Irlande5 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
10u |
77u |
13u |
m |
m |
m |
|
Israël6 |
9 |
74 |
16 |
8 |
78 |
15 |
9 |
62 |
29 |
9 |
72 |
19 |
|
Italie7 |
5 |
75 |
20 |
6d |
76d |
18d |
10 |
45 |
45 |
6 |
67 |
26 |
|
Japon |
13 |
68 |
19 |
12d |
69 |
20d |
12 |
46 |
42 |
13 |
60 |
27 |
|
Corée |
19 |
59 |
22 |
18 |
60 |
22 |
11 |
51 |
38 |
17 |
57 |
26 |
|
Lettonie |
11 |
69 |
21 |
11 |
68 |
21 |
10 |
58 |
32 |
10 |
65 |
24 |
|
Lituanie |
7 |
73 |
20 |
7 |
73 |
20 |
19 |
57 |
24 |
10 |
68 |
21 |
|
Luxembourg8 |
10 |
73d |
17 |
7 |
77d |
16 |
1u |
70u |
28u |
9u |
72u |
19u |
|
Mexique |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pays-Bas |
11 |
70 |
19 |
10 |
70 |
19 |
11 |
64 |
25 |
11 |
68 |
21 |
|
Nouvelle-Zélande6 |
15u |
66u |
19u |
14u |
67u |
19u |
12u |
55u |
33u |
14u |
63u |
22u |
|
Norvège6 |
11u |
70 |
19 |
11u |
68 |
21 |
10 |
59 |
31 |
11u |
67 |
22 |
|
Pologne |
9 |
69 |
21 |
9 |
69 |
22 |
14 |
64 |
22 |
11 |
68 |
21 |
|
Portugal |
6 |
72 |
21 |
7d |
70d |
23d |
8 |
65 |
27 |
7 |
70 |
23 |
|
République slovaque |
8 |
69 |
23 |
9 |
65 |
26 |
16u |
47 |
37 |
10u |
63 |
27 |
|
Slovénie |
7 |
72 |
20 |
7 |
71 |
22 |
12 |
62 |
26 |
9 |
70 |
22 |
|
Espagne |
5 |
72 |
22 |
5 |
75 |
20 |
13 |
61 |
26 |
8 |
69 |
24 |
|
Suède |
8 |
65 |
27 |
8 |
63 |
29 |
4 |
64 |
33 |
7 |
65 |
29 |
|
Suisse |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Turquie9 |
13 |
69 |
18d |
12 |
70 |
19d |
16 |
60 |
24d |
14 |
65 |
21d |
|
Royaume-Uni |
6 |
75 |
19 |
6 |
74 |
19 |
11 |
43 |
46 |
7 |
66 |
27 |
|
États-Unis10 |
10 |
71 |
19 |
10 |
71 |
19 |
8 |
58 |
33 |
9 |
66 |
25 |
|
Moyenne OCDE |
9 |
70 |
21 |
8 |
70 |
21 |
11 |
59 |
31 |
9 |
66 |
24 |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Brésil6 |
5 u |
72 u |
23 u |
4 u |
74 u |
22 u |
4 u |
79 u |
17 u |
5 u |
74 u |
22 u |
|
Bulgarie |
7 |
78 |
15 |
8 |
77 |
15 |
10 |
74 |
16 |
8 |
76 |
15 |
|
Chine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie10 |
2 u |
79 |
19 |
6 u |
74 u |
20 u |
9 |
64 |
27 |
5 u |
74 |
22 |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pérou10 |
22 |
66 |
12 |
24 |
62 |
14 |
19 |
36 |
45 |
21 |
58 |
20 |
|
Roumanie11 |
3 |
69 |
28 |
3 |
65 |
31 |
7 |
58 |
36 |
4 |
66 |
30 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
7 |
71 |
22 |
7 |
71 |
22 |
11 |
61 |
28 |
8 |
68 |
24 |
|
Moyenne G20 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
1. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
2. Sont exclues les dépenses de fonctionnement au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
3. L’enseignement post-secondaire non tertiaire est inclus dans l’enseignement secondaire (premier et deuxième cycle).
4. Sont incluses les dépenses de fonctionnement consacrées aux services auxiliaires et aux activités de R-D.
5. Sont exclues certaines dépenses de fonctionnement et dépenses en capital consacrées à des établissements privés indépendants.
6. Sont exclues certaines dépenses de fonctionnement et d’investissement dans les établissements privés.
7. Les dépenses de fonctionnement du premier et du deuxième cycle de l’enseignement secondaire comprennent les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
8. Les dépenses de fonctionnement du premier et du deuxième cycle de l’enseignement secondaire comprennent les dépenses consacrées aux établissements d’enseignement tertiaire de cycle court.
9. Sont incluses les dépenses au titre des services auxiliaires.
10. Année de référence : 2022.
11. Sont exclues les dépenses de fonctionnement consacrées au personnel non enseignant.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Tableau C1.3. Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (2015 et 2023)
Copier le lien de Tableau C1.3. Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (2015 et 2023)Dépenses de toutes sources au sein des établissements d’enseignement, prix constants (2020 = 100), par niveau d’enseignement
|
|
Dépenses au titre de la rémunération globale du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB) |
Dépenses au titre de la rémunération du personnel enseignant par équivalent scolarisé à temps plein (en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB) |
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
Du primaire au post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire (R-D comprise) |
Du primaire au post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire (R-D comprise) |
|||||||
|
2015 |
2023 |
2015 |
2023 |
2015 |
2023 |
2015 |
2023 |
2015 |
2023 |
2015 |
2023 |
|
|
(2) |
(3) |
(5) |
(6) |
(8) |
(9) |
(14) |
(15) |
(17) |
(18) |
(20) |
(21) |
|
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Autriche1 |
11 906 |
11 208 |
13 396 |
12 404 |
12 817 |
13 905 |
10 605 |
9 860u |
12 272 |
11 260 |
11 762 |
12 229 |
|
Belgique2 |
12 530 |
13 668 |
14 028d |
15 154d |
16 099 |
14 839 |
x(2) |
10 799 |
11 132 |
12 467d |
10 199 |
9 707 |
|
Canada3 |
m |
9 297u |
m |
9 369 |
15 831 |
14 515 |
m |
7 527u |
m |
7 586 |
8 877 |
7 832 |
|
Chili |
m |
4 614 |
m |
4 400 |
m |
4 525 |
m |
2 936 |
m |
2 795 |
m |
2 130 |
|
Colombie4 |
m |
2 808u |
m |
2 787u |
m |
m |
m |
2 674u |
m |
2 654u |
m |
m |
|
Costa Rica |
m |
4 222 |
m |
4 192 |
m |
11 902 |
m |
x(3) |
m |
x(6) |
m |
x(9) |
|
Tchéquie |
m |
6 457 |
5 363 |
7 394 |
m |
8 195 |
m |
4 434 |
4 041 |
5 278 |
m |
5 840 |
|
Danemark |
m |
10 103 |
m |
10 029 |
m |
16 702 |
m |
x(3) |
m |
x(6) |
m |
x(9) |
|
Estonie |
5 239 |
6 322 |
5 171 |
6 040 |
8 785 |
11 922 |
3 491 |
4 280 |
3 504 |
4 233 |
3 770 |
3 941 |
|
Finlande5 |
6 890 |
6 800 |
7 270d |
7 199d |
12 968 |
10 764 |
5 575 |
5 483 |
5 767d |
5 719d |
6 986 |
5 843 |
|
France |
9 166 |
9 495 |
10 783 |
10 509 |
14 973 |
13 974 |
6 672 |
6 881 |
7 875 |
7 605 |
7 844 |
7 493 |
|
Allemagne |
9 910 |
10 414 |
10 806 |
11 628 |
12 379 |
12 680 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Grèce |
m |
6 360 |
6 773 |
6 160 |
1 884 |
2 147 |
m |
6 034 |
6 583 |
5 860 |
1 414 |
1 638 |
|
Hongrie |
5 148 |
5 084 |
5 176 |
5 053 |
5 611 |
7 893 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Islande |
m |
10 774 |
m |
10 265 |
m |
12 478 |
m |
7 800 |
m |
7 589 |
m |
7 538 |
|
Irlande6 |
6 200 |
7 642u |
6 765 |
7 247u |
8 169 |
8 547u |
5 335 |
6 439u |
5 857 |
6 305u |
7 984 |
8 411u |
|
Israël7 |
5 871 |
7 532 |
6 000 |
7 293 |
8 835 |
7 352 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Italie7 |
9 001 |
9 515 |
9 289 |
9 507d |
7 304 |
5 955 |
7 083 |
7 554 |
7 384 |
7 426d |
4 556 |
4 176 |
|
Japon8 |
7 578 |
7 129 |
8 251d |
7 716d |
9 459d |
9 036 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Corée |
7 936 |
10 530 |
8 445 |
12 418 |
5 824 |
7 457 |
6 152 |
7 802 |
6 673 |
9 353 |
3 641 |
3 946 |
|
Lettonie9 |
4 979 |
5 472 |
5 031 |
5 830 |
5 719 |
8 109 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
4 538 |
|
Lituanie |
4 769 |
6 828 |
4 691 |
6 868 |
5 708 |
8 618 |
3 650 |
4 562 |
3 621 |
4 587 |
2 858 |
3 916 |
|
Luxembourg10 |
18 817 |
19 102d |
18 914 |
21 370d |
29 181 |
32 999u |
17 694 |
16 630d |
17 385 |
18 984d |
7 537 |
3 614u |
|
Mexique |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pays-Bas |
9 297 |
10 845 |
10 855 |
11 856 |
14 410 |
14 575 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Nouvelle-Zélande4 |
m |
6 535u |
m |
7 120u |
m |
9 624u |
m |
4 638u |
m |
5 144u |
m |
m |
|
Norvège6 |
10 954 |
9 793 |
11 877 |
9 798 |
13 700 |
12 128 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Pologne |
5 531 |
6 549 |
5 574 |
6 141 |
7 632 |
9 855 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Portugal2 |
7 289 |
7 319 |
7 965d |
8 037d |
9 312d |
7 459 |
6 354 |
6 647 |
7 017d |
7 297d |
x(8) |
7 459 |
|
République slovaque |
4 795 |
6 492 |
4 735 |
6 117 |
m |
8 351 |
3 815 |
5 075 |
3 762 |
4 726 |
m |
4 858 |
|
Slovénie |
7 458 |
8 318 |
7 241 |
7 733 |
9 006 |
12 049 |
x(2) |
x(3) |
x(5) |
x(6) |
x(8) |
x(9) |
|
Espagne |
7 462 |
8 162 |
8 453d |
9 031 |
9 531 |
9 618 |
6 556 |
7 232 |
7 535d |
8 134 |
6 852 |
6 845 |
|
Suède4 |
8 572 |
9 297 |
8 617 |
8 993 |
18 025 |
16 562 |
x(2) |
7 326u |
6 849 |
7 200 |
x(8) |
x(9) |
|
Suisse |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Türkiye |
2 648 |
3 010 |
2 703 |
3 207 |
5 742 |
6 636 |
2 461 |
2 667 |
2 518 |
2 821 |
5 742 |
x(9) |
|
Royaume-Uni |
9 810 |
10 660 |
9 346 |
10 701 |
18 953 |
11 110 |
8 382 |
9 512 |
7 855 |
9 556 |
10 654 |
6 147 |
|
États-Unis |
10 103 |
m |
10 819 |
m |
18 834 |
m |
6 773 |
m |
7 262 |
m |
8 685 |
m |
|
Moyenne OCDE |
7 990 |
8 688 |
8 278 |
8 941 |
11 071 |
11 181 |
m |
7 187 |
m |
7 712 |
m |
m |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
3 954 |
m |
4 551 |
m |
3 686 |
m |
2 974 |
m |
3 342 |
m |
2 457 |
m |
|
Brésil4 |
m |
2 605u |
m |
2 743d,u |
m |
2 130u |
m |
2 605d,u |
m |
2 743d,u |
m |
2 130d,u |
|
Bulgarie |
5 558 |
5 071 |
5 897 |
5 105 |
12 271 |
8 153 |
4 549 |
4 127 |
4 800 |
4 134 |
8 738 |
5 757 |
|
Chine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie |
4 452 |
m |
m |
m |
5 487 |
m |
4 452 |
m |
m |
m |
5 487 |
m |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
850 |
m |
710 |
m |
582 |
m |
813 |
m |
641 |
m |
489 |
m |
|
Pérou |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Roumanie11 |
2 681 |
3 757 |
3 312 |
4 619 |
4 162 |
5 661 |
2 676 |
x(3) |
3 308 |
x(6) |
4 084 |
x(9) |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
7 771 |
8 446 |
8 091 |
8 695 |
10 759 |
11 252 |
m |
7 064 |
7 212 |
7 576 |
m |
6 131 |
|
Moyenne G20 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
Remarque : Les colonnes présentant les données de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire et la variation en pourcentage entre 2015 et 2023 peuvent être consultées en ligne.
1. Les dépenses de fonctionnement au titre de l’ensemble du personnel enseignant excluent les dépenses publiques.
2. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
3. Sont exclues les dépenses de fonctionnement au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
4. Sont exclues certaines dépenses de fonctionnement au titre des établissements privés.
5. L’enseignement post-secondaire non tertiaire est inclus dans l’enseignement secondaire (premier et deuxième cycle).
6. Sont exclues certaines dépenses de fonctionnement au titre des établissements privés indépendants.
7. Sont exclues certaines dépenses de fonctionnement au titre du premier cycle de l’enseignement secondaire.
8. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire.
9. Sont exclues les dépenses publiques de fonctionnement au titre des établissements publics primaires et secondaires.
10. Les dépenses de fonctionnement du premier et du deuxième cycle de l’enseignement secondaire comprennent les dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire de cycle court.
11. Sont exclues les dépenses de fonctionnement au titre du personnel non enseignant.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.
Tableau C1.4. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB (2023)
Copier le lien de Tableau C1.4. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement
|
|
Établissements d’enseignement publics et privés |
|||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Dépenses totales (publiques, privées et internationales) |
Dépenses publiques |
||||||||||
|
|
Enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire |
Du primaire au tertiaire |
Enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire |
Premier et deuxième cycle du secondaire |
Tertiaire |
Du primaire au tertiaire |
||||
|
|
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
R-D comprise |
Hors R-D |
||||
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
(10) |
(11) |
(12) |
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie1 |
3.9d |
2.1d |
1.7 |
1.2 |
5.6d |
5.0d |
3.2 |
1.7 |
0.6 |
m |
3.8 |
m |
|
Autriche2 |
2.9u |
1.9 |
1.8 |
1.1 |
4.7u |
4.0u |
2.8u |
1.8 |
1.6 |
1.0 |
4.4u |
3.7u |
|
Belgique3 |
4.1 |
2.5d |
1.5 |
0.9 |
5.6 |
5.1 |
3.9 |
2.4d |
1.2 |
0.8 |
5.2 |
4.8 |
|
Canada1,4 |
3.1d,u |
1.6d |
2.2 |
1.5 |
5.3d,u |
4.7d,u |
2.8d,u |
1.5d |
1.0 |
0.6 |
3.8d,u |
3.4d,u |
|
Chili |
3.8 |
2.0 |
2.3 |
2.2 |
6.1 |
6.0 |
3.0 |
1.6 |
1.0 |
0.9 |
4.0 |
3.9 |
|
Colombie5,6,7 |
2.8u |
1.5u |
0.7u |
m |
3.5u |
m |
2.8u |
1.5u |
0.7u |
m |
3.5u |
m |
|
Costa Rica |
m |
m |
1.4 |
m |
m |
m |
3.5 |
1.8 |
1.2 |
1.2 |
4.7 |
4.7 |
|
Tchéquie |
3.2 |
2.3 |
0.9 |
0.6 |
4.2 |
3.8 |
2.9 |
2.1 |
0.7 |
0.4 |
3.6 |
3.3 |
|
Danemark |
3.5 |
1.9 |
2.0 |
0.9 |
5.5 |
4.4 |
3.3 |
1.7 |
1.6 |
0.9 |
4.9 |
4.2 |
|
Estonie |
3.3 |
1.6 |
1.4 |
0.8 |
4.7 |
4.1 |
3.2 |
1.5 |
1.1 |
0.7 |
4.3 |
3.9 |
|
Finlande8 |
3.9 |
2.4d |
1.6 |
0.8 |
5.4 |
4.7 |
3.8 |
2.4d |
1.4 |
0.8 |
5.2 |
4.6 |
|
France |
3.7 |
2.4 |
1.7 |
1.2 |
5.4 |
4.9 |
3.3 |
2.1 |
1.1 |
0.7 |
4.4 |
4.0 |
|
Allemagne |
3.1 |
2.2 |
1.3 |
0.7 |
4.4 |
3.8 |
2.7 |
1.9 |
1.0 |
0.6 |
3.7 |
3.3 |
|
Grèce |
2.7 |
1.3 |
1.2 |
0.7 |
3.8 |
3.4 |
2.1 |
1.0 |
0.9 |
0.6 |
3.0 |
2.7 |
|
Hongrie6,9 |
2.3 |
1.5 |
1.2 |
1.0u |
3.5 |
3.3u |
2.1 |
1.3 |
0.8 |
0.6 |
2.9 |
2.7 |
|
Islande1,5 |
4.2d |
1.9d |
1.3d |
m |
5.4d |
m |
4.0d |
1.9d |
1.1 |
m |
5.2d |
m |
|
Irlande10 |
2.3u |
1.0u |
0.8 |
0.7 |
3.2u |
3.0u |
1.9u |
0.9u |
0.5 |
0.3 |
2.4u |
2.3u |
|
Israël |
4.9 |
2.2 |
1.3 |
1.0 |
6.2 |
5.9 |
4.4 |
1.9 |
0.6 |
0.2 |
5.0 |
4.6 |
|
Italie3 |
2.9 |
1.8d |
1.0 |
0.7 |
3.8 |
3.5 |
2.7 |
1.7d |
0.6 |
0.3 |
3.3 |
3.0 |
|
Japon1,11 |
2.3d |
1.3d |
1.2d |
m |
3.5d |
m |
2.1d |
1.1d |
0.4d |
m |
2.6d |
m |
|
Corée |
3.4 |
1.9 |
1.5 |
1.2 |
4.9 |
4.5 |
3.2 |
1.8 |
0.7 |
0.5 |
3.9 |
3.6 |
|
Lettonie |
2.9 |
1.5 |
1.3 |
1.0 |
4.2 |
3.9 |
2.7 |
1.4 |
0.6 |
0.4 |
3.4 |
3.2 |
|
Lituanie |
2.6 |
1.7 |
1.2 |
0.8 |
3.8 |
3.5 |
2.5 |
1.6 |
0.9 |
0.6 |
3.3 |
3.0 |
|
Luxembourg12 |
3.1 |
1.8 |
0.5u |
0.3u |
3.5u |
3.4u |
2.9 |
1.7 |
0.4u |
0.3u |
3.3u |
3.2u |
|
Mexique5 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
2.0u |
1.0u |
0.6 |
0.4u |
2.6u |
2.4u |
|
Pays-Bas |
3.4 |
2.2 |
1.7 |
1.1 |
5.1 |
4.5 |
3.0 |
1.8 |
1.2 |
0.7 |
4.2 |
3.8 |
|
Nouvelle-Zélande |
4.0 |
2.3 |
1.4 |
1.0 |
5.3 |
5.0 |
3.4 |
1.9 |
0.7 |
0.5 |
4.2 |
3.9 |
|
Norvège10 |
3.2u |
1.7u |
1.4 |
0.9 |
4.6u |
4.1u |
3.1 |
1.6 |
1.3 |
0.9 |
4.4 |
4.0 |
|
Pologne |
3.1 |
1.9 |
1.1 |
0.7 |
4.2 |
3.8 |
2.7 |
1.7 |
0.9 |
0.6 |
3.6 |
3.3 |
|
Portugal3 |
3.5 |
2.1d |
1.3 |
0.9 |
4.8 |
4.5 |
3.1 |
1.9d |
0.7 |
0.4 |
3.8 |
3.6 |
|
République slovaque |
3.2u |
2.1u |
1.1u |
0.8u |
4.3u |
4.1u |
3.0 |
1.9 |
0.9 |
m |
3.9 |
m |
|
Slovénie |
3.3 |
1.7 |
1.2 |
1.0 |
4.5 |
4.2 |
2.9 |
1.5 |
1.0 |
0.8 |
3.9 |
3.7 |
|
Espagne |
3.3 |
1.9 |
1.4 |
1.1 |
4.7 |
4.3 |
2.8 |
1.7 |
0.9 |
0.6 |
3.7 |
3.4 |
|
Suède |
3.9 |
2.0 |
1.5 |
0.7 |
5.3 |
4.6 |
3.8 |
2.0 |
1.2 |
0.6 |
5.1 |
4.5 |
|
Suisse3 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
3.1 |
1.6d |
1.2 |
0.6 |
4.3 |
3.7 |
|
Türkiye |
2.3 |
1.6 |
1.3 |
1.0 |
3.6 |
3.3 |
2.0 |
1.4 |
1.0 |
0.7 |
3.0 |
2.7 |
|
Royaume-Uni |
4.0 |
2.2 |
2.0 |
1.6 |
6.0 |
5.6 |
3.4 |
1.8 |
0.4 |
0.2 |
3.8 |
3.6 |
|
États-Unis13 |
3.4 |
1.8 |
2.2 |
1.9 |
5.6 |
5.3 |
3.1 |
1.7 |
0.9 |
0.7 |
4.0 |
3.8 |
|
Moyenne OCDE |
3.3 |
1.9 |
1.4 |
1.0 |
4.7 |
4.3 |
3.0 |
1.7 |
0.9 |
0.6 |
3.9 |
3.6 |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Brésil14 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
3.6 |
2.3 |
0.8 |
m |
4.4 |
m |
|
Bulgarie |
2.4 |
1.6 |
1.0 |
1.0 |
3.4 |
3.3 |
2.3 |
1.5 |
0.7 |
0.6 |
2.9 |
2.9 |
|
Chine |
2.9 |
1.6 |
1.3 |
m |
4.2 |
m |
2.5 |
1.4 |
0.7 |
m |
3.3 |
m |
|
Croatie13 |
2.4 |
0.8u |
1.0 |
1.0 |
3.4 |
3.4u |
2.2 |
0.7u |
0.8 |
0.8 |
3.0 |
3.0 |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pérou13 |
2.9 |
1.5 |
1.4 |
1.4 |
4.2 |
4.2 |
2.5 |
1.3 |
0.5 |
0.5 |
3.0 |
3.0 |
|
Roumanie |
2.0 |
1.6 |
0.8 |
0.8 |
2.8 |
2.8 |
1.8 |
1.4 |
0.7 |
0.6 |
2.4 |
2.4 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
3.0 |
1.4 |
1.3 |
m |
4.3 |
m |
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
1.8d |
0.6d |
m |
m |
m |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
3.1 |
1.8 |
1.3 |
0.9 |
4.3 |
3.9 |
2.8 |
1.7 |
0.9 |
0.6 |
3.8 |
3.4 |
|
Moyenne G20 |
m |
1.9 |
1.6 |
m |
m |
m |
2.8 |
1.6 |
0.8 |
m |
3.6 |
m |
Remarque : Les colonnes présentant les données par type d’établissement (public et privé) peuvent être consultées en ligne.
1. Sont incluses certaines dépenses en dehors des établissements d’enseignement, comme les bourses ou les prêts étudiants.
2. Sont exclues les dépenses des exécutifs locaux au titre des établissements privés d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
3. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
4. Sont exclues les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire.
5. Sont exclues certaines dépenses des exécutifs locaux.
6. Sont exclues les dépenses provenant de sources internationales.
7. Sont exclues certaines dépenses de sources privées.
8. L’enseignement post-secondaire non tertiaire est inclus dans l’enseignement secondaire (premier et deuxième cycle).
9. Sont incluses les dépenses privées au titre des biens et services dont les établissements d’enseignement ont besoin directement ou indirectement.
10. Sont exclues certaines dépenses privées au titre des établissements d’enseignement privés.
11. Sont incluses les dépenses au titre des établissements d’enseignement post-secondaire non tertiaire dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire.
12. Sont exclus les paiements versés aux établissements d’enseignement privés par des entités privées non éducatives dans l’enseignement tertiaire de cycle court.
13. Année de référence : 2022.
14. Sont exclues les sources internationales et les dépenses des ménages au titre de l’enseignement primaire. Le premier et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire ne comprennent que les dépenses du premier cycle de l’enseignement secondaire.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/ax7gjn.