En moyenne dans les pays de l’OCDE, le taux d’emploi atteint 60 % chez les 25-64 ans non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, contre 78 % chez les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et 87 % chez les adultes diplômés de l’enseignement tertiaire.
Le progrès technologique et l’intelligence artificielle remodèlent les marchés du travail. Historiquement, les jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire ont fait preuve de la plus grande résilience du marché du travail, avec des taux de chômage inférieurs à ceux de leurs pairs moins instruits pendant les périodes d’expansion et de crise économiques. Cette situation n’a pas changé en 2025, alors même que l’incidence de l’intelligence artificielle sur l’embauche de nouveaux diplômés de l’enseignement tertiaire suscite de plus en plus d’inquiétudes.
Les diplômés de l’enseignement tertiaire sont plus susceptibles d’occuper des emplois qualifiés, mais des compétences élevées peuvent compenser un niveau de formation moins élevé. Bien que seulement 34 % des adultes hautement qualifiés diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle occupent des emplois intellectuels qualifiés (contre 73 % des diplômés de l’enseignement tertiaire ayant des compétences similaires), ce pourcentage est près de deux fois plus que celui des adultes peu qualifiés ayant le même niveau de formation.
Chapitre A3. Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d’emploi ?
Copier le lien de Chapitre A3. Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d’emploi ?Faits marquants
Copier le lien de Faits marquantsContexte
Les salariés hautement qualifiés restent essentiels aux économies modernes et bénéficient à leur tour de perspectives d’emploi solides liées à leur formation. Ces avantages, conjugués à l’élargissement des possibilités d’éducation, sont quelques-unes des motivations qui poussent les individus dans les pays de l’OCDE à poursuivre des études supérieures et à acquérir davantage de compétences. Avec l’augmentation de la demande de compétences, les marchés du travail ont réussi à absorber le nombre croissant de travailleurs très qualifiés, leur offrant de meilleures perspectives d’emploi. À l’inverse, les adultes peu qualifiés restent confrontés à des perspectives professionnelles difficiles, à des revenus d’activité plus faibles (voir le Chapitre A4) et à un risque de chômage plus élevé.
Dans le même temps, l’allongement de l’espérance de vie remodèle les marchés du travail et les parcours professionnels. À l’heure où les individus vivent plus longtemps et passent une plus grande part de leur vie à la retraite, de nombreux pays sont confrontés à des pressions croissantes pour favoriser une vie professionnelle plus longue et en meilleure santé tout en remédiant aux pénuries de compétences. Le niveau de formation et l’apprentissage tout au long de la vie jouent un rôle important pour aider les adultes à rester employables tout au long de leur carrière, d’autant que les personnes âgées peu qualifiées continuent d’être plus exposées au risque de sortie précoce du marché du travail et à l’insécurité économique. Les systèmes d’éducation doivent donc s’adapter de manière proactive à ces évolutions démographiques et technologiques, en préparant les apprenants à un marché du travail en mutation et en favorisant le développement des compétences tout au long de la vie.
Graphique A3.1. Évolution du taux de chômage moyen des jeunes adultes dans les pays de l’OCDE, selon le niveau de formation (2000 à 2025)
Copier le lien de Graphique A3.1. Évolution du taux de chômage moyen des jeunes adultes dans les pays de l’OCDE, selon le niveau de formation (2000 à 2025)En pourcentage de la population active âgée de 25 à 34 ans
Autres faits marquants
La santé et l’éducation sont les domaines d’études où la concentration professionnelle est la plus forte. En moyenne, plus de la moitié des diplômés de l’enseignement tertiaire qui ont étudié dans le domaine de l’éducation exercent le métier d’enseignant, tandis que 36 % de ceux qui ont étudié la santé et la protection sociale sont devenus des professionnels de santé. À l’inverse, seuls 22 % des diplômés en commerce, administration et droit travaillent dans un domaine connexe.
Les jeunes femmes sont plus susceptibles que les hommes d’être en dehors de la population active. L’écart moyen entre les sexes dans les pays de l’OCDE va de 6 points de pourcentage chez les 25-34 ans diplômés de l’enseignement tertiaire à 26 points de pourcentage chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
Bien que l’emploi à temps partiel offre aux salariés une plus grande flexibilité pour concilier emploi et études, responsabilités familiales ou autres engagements personnels, il est également associé à des revenus et des perspectives de carrière plus faibles. En moyenne, parmi les 25-64 ans occupant un emploi, le travail à temps partiel est plus fréquent chez les personnes peu qualifiées en numératie (18 % contre 10 % des personnes très qualifiées), chez les femmes (21 % contre 7 % des hommes) et chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (18 % contre 13 % des diplômés de l’enseignement tertiaire).
Remarque
Les personnes d’âge actif peuvent être classées en trois groupes en fonction de leur situation au regard de l’emploi : personnes occupées, chômeurs et personnes en dehors de la population active (également appelées inactives). Ensemble, les actifs occupés et les chômeurs constituent la main-d’œuvre, qui représente l’offre totale de main-d’œuvre disponible pour contribuer à la production économique. Les personnes qui ne sont ni en emploi, ni activement à la recherche d’un emploi sont prises en compte en dehors de la population active et ne sont pas incluses dans l’offre de main-d’œuvre.
Analyse
Copier le lien de AnalyseIl existe toujours une forte corrélation entre la participation au marché du travail et le niveau de formation, et ce, que la participation soit mesurée par le taux d’emploi, le taux de chômage ou le taux d’inactivité. Cette relation existe dans la quasi-totalité des pays Membres et Partenaires de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles. Il est très rare de trouver un pays dans lequel une sous-population ayant un faible niveau de formation affiche un taux d’emploi plus élevé qu’une sous-population ayant un niveau de formation plus élevé. Cette relation positive entre l’éducation et le marché du travail est valable pour les hommes comme pour les femmes, et elle est restée stable au fil des décennies, dans un contexte de forte hausse des niveaux de formation dans l’ensemble de l’OCDE (Tableau A3.2Tableau A3.2).
Lorsque l’on analyse le taux d’emploi par niveau de formation, il est important de reconnaître que les parcours éducatifs ne sont pas toujours linéaires. Les adultes peuvent acquérir des qualifications à différents niveaux tout au long de leur vie lorsqu’ils cherchent à actualiser ou à élargir leurs compétences en réponse à l’évolution des besoins du marché du travail. Les données présentées dans ce chapitre classent les individus en fonction de leur niveau de formation le plus élevé, et non de leur dernière qualification. Par conséquent, les adultes qui sont diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou l’enseignement post-secondaire non tertiaire après avoir obtenu un diplôme de l’enseignement tertiaire sont considérés comme diplômés de l’enseignement tertiaire. Les résultats doivent donc être interprétés comme reflétant les résultats sur le marché du travail associés au niveau de qualification le plus élevé des individus plutôt que leur parcours éducatif complet.
Niveau de formation et taux d’emploi
Un niveau de formation plus élevé offre de meilleures opportunités d’emploi pour les adultes. En moyenne dans les pays de l’OCDE, 60 % des 25-64 ans non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire occupent un emploi, contre 78 % des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire. Parmi eux, le taux d’emploi des diplômés de la filière professionnelle (79 %) est supérieur à celui des diplômés de la filière générale (75 %). Enfin, le taux d’emploi des diplômés de l’enseignement tertiaire atteint 87 % (Tableau A3.1Tableau A3.1).
Le taux d’emploi varie considérablement selon le niveau de formation selon les pays. C’est en République slovaque que l’avantage salarial est le plus élevé pour les adultes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire, quelle que soit la filière, avec 47 points de pourcentage (le taux d’emploi est de 81 % à ce niveau, contre 34 % pour les adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire). Les primes les plus faibles à ce niveau sont observées en Colombie, au Costa Rica et au Mexique, et, parmi les pays Partenaires de l’OCDE, en Inde et en Indonésie. C’est en Lituanie et en Pologne, où l’écart de taux d’emploi atteint 16 points de pourcentage, que l’avantage salarial des diplômés de l’enseignement tertiaire est le plus élevé par rapport à celui des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire, et en Afrique du Sud, parmi les pays Partenaires de l’OCDE (22 points de pourcentage). En revanche, des pays comme l’Islande et la Tchéquie font état d’un surcroît de rémunération nettement plus faible dans l’enseignement tertiaire, de 4 points de pourcentage ou moins (voir le Tableau A3.1). Ces différences indiquent que la valeur d’un diplôme sur le marché du travail est déterminée non seulement par le niveau de formation, mais aussi par la situation économique nationale, les besoins spécifiques en compétences et la structure des systèmes (OCDE, 2025[1]).
Ces données doivent également être appréhendées dans le contexte de changements générationnels plus larges. Bien que les jeunes adultes (25-34 ans) soient plus instruits que l’ensemble de la population adulte, leurs profils d’emploi sont remarquablement cohérents avec les moyennes de l’OCDE : dans l’ensemble, 87 % des jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire occupent un emploi, soit la même proportion que pour l’ensemble des adultes diplômés de l’enseignement tertiaire. De même, 83 % des jeunes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle occupent un emploi (contre 79 % des 25-64 ans), de même que 73 % des diplômés de la filière générale au même niveau d’enseignement (75 % des 25-64 ans) et 59 % des non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (60 % des 25-64 ans) (Tableau A3.2Tableau A3.2).
Les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle bénéficient généralement de voies d’accès plus directes au marché du travail, car ces programmes sont spécifiquement conçus pour fournir des compétences professionnelles qui répondent aux besoins immédiats des employeurs. Le taux d’emploi initial légèrement plus faible de leurs pairs des filières générales peut s’expliquer par le fait que ces programmes visent principalement à préparer les étudiants à poursuivre leurs études dans l’enseignement tertiaire. Cette distinction est essentielle, car les qualifications professionnelles constituent souvent un « filet de sécurité » important contre le chômage en début de carrière, alors que la valeur d’un diplôme secondaire général n’est souvent réalisée qu’à l’issue d’un diplôme tertiaire ultérieur.
Les retombées positives de l’enseignement tertiaire sur l’emploi sont particulièrement frappantes pour les femmes. Le taux d’emploi des jeunes femmes (âgées de 25 à 34 ans) diplômées du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière générale est supérieur de 21 points de pourcentage à celui de leurs homologues non diplômées du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et de 30 points de pourcentage s’elles sont titulaires d’un diplôme professionnel. En revanche, l’avantage salarial des jeunes hommes ayant un niveau de formation similaire est de 10 points de pourcentage pour une qualification générale et de 20 points de pourcentage pour une qualification professionnelle. L’avantage qu’ont les femmes d’être diplômées de l’enseignement tertiaire est encore plus prononcé : leur taux d’emploi est supérieur de 14 points de pourcentage à celui des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire, alors que pour les jeunes hommes, l’écart n’est que de 5 points de pourcentage (Tableau A3.2Tableau A3.2).
Toutefois, les jeunes femmes restent désavantagées sur le marché du travail, avec des taux d’emploi inférieurs à ceux de leurs homologues masculins à tous les niveaux de formation. Dans les pays de l’OCDE, le taux d’emploi moyen des femmes âgées de 25 à 34 ans non diplômées du deuxième cycle de l’enseignement secondaire s’élève à 45 %, contre 69 % pour les hommes ayant un niveau de formation similaire. L’écart entre les sexes se réduit à mesure que le niveau de formation augmente : il est de 15 points de pourcentage chez les jeunes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et de 6 points de pourcentage chez les diplômés de l’enseignement tertiaire (voir le Tableau A3.2). Ces disparités persistantes soulignent l’importance de s’attaquer aux obstacles structurels à l’emploi, alors même que le niveau de formation ne cesse de s’améliorer.
Les taux d’emploi permettent de déterminer si les individus travaillent, mais pas l’intensité de leur participation au marché du travail. La compréhension des différences d’intensité du travail permet de dresser un tableau plus complet de la situation sur le marché du travail. L’Encadré A3.1Encadré A3.1 examine les variations de l’emploi à temps partiel en fonction du niveau de formation, des compétences et du sexe, à partir des données du cycle 2023 de l’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC).
Encadré A3.1. Emploi et intensité du travail
Copier le lien de Encadré A3.1. Emploi et intensité du travailL’emploi à temps partiel joue un rôle important sur les marchés du travail, offrant aux salariés une plus grande flexibilité pour concilier emploi et études, responsabilités familiales ou autres engagements personnels. Bien que le travail à temps partiel puisse faciliter l’activité de groupes tels que les étudiants, les parents et les personnes âgées, qui pourraient autrement être exclus de l’emploi, il peut également être associé à des revenus inférieurs, à des possibilités moindres d’évolution de carrière et à un accès réduit aux prestations liées à l’emploi. La prévalence du travail à temps partiel varie considérablement selon les pays et les groupes démographiques, les femmes, les jeunes adultes, les travailleurs âgés et les adultes peu qualifiés étant généralement plus susceptibles de travailler à temps partiel.
L’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC) recueille des informations sur le nombre d’heures habituellement travaillées par semaine. Étant donné que les définitions nationales de l’emploi à temps partiel varient d’un pays à l’autre, l’analyse utilise ici une définition harmonisée fondée sur le nombre d’heures travaillées plutôt que sur le statut d’emploi autodéclaré, qui classe les adultes qui travaillent généralement moins de 30 heures par semaine dans la catégorie des salariés à temps partiel.
En moyenne dans l’OCDE, la part des 25-64 ans occupés travaillant à temps partiel varie de 10 % chez ceux qui ont un niveau de compétences en numératie égal ou supérieur au niveau 4 du PIAAC (c’est-à-dire qui réussissent des tâches mathématiques complexes) à 18 % chez ceux qui ont un niveau 1 ou inférieur (qui ont généralement du mal à effectuer des calculs en plusieurs étapes ou à interpréter des informations quantitatives plus complexes). Le taux de travail à temps partiel est de 21 % chez les femmes, contre 7 % chez les hommes. À tous les niveaux de formation, 18 % des adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire travaillent à temps partiel, contre 14 % des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et 13 % des diplômés de l’enseignement tertiaire (voir le Tableau A3.8, disponible en ligne).
Évolution du taux d’emploi
Entre 2015 et 2025, le paysage de l’emploi des jeunes adultes (25-34 ans) a été caractérisé par une tendance à la hausse des taux d’emploi, même si cette hausse n’a pas été linéaire et était marquée par le ralentissement négatif dû à la pandémie de COVID-19. En moyenne dans les pays de l’OCDE, le taux d’emploi des jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire a augmenté de 4 points de pourcentage (87 % en 2025). Les jeunes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire ont connu des hausses similaires, de 3 points de pourcentage pour les diplômés de la filière générale et de 4 points de pourcentage pour ceux de la filière professionnelle (respectivement 73 % et 83 % en 2025). À l’inverse, les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire restent le groupe le plus vulnérable sur le marché du travail. Leur taux d’emploi moyen n’a augmenté que de 1 point de pourcentage (à 59 % en 2025) au cours de la même période (Tableau A3.2Tableau A3.2).
Ces variations moyennes masquent des tendances très diverses selon les pays. Entre 2015 et 2025, le taux d’emploi des jeunes adultes a fortement augmenté en Espagne, en Hongrie et en Italie, quel que soit le niveau de formation, tandis qu’en Grèce, les perspectives d’emploi se sont améliorées à tous les niveaux, sauf chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire. D’importantes augmentations ont également été enregistrées dans d’autres pays au cours de cette période. Le taux d’emploi a augmenté de 12 points de pourcentage en République slovaque chez les jeunes diplômés de l’enseignement tertiaire ; en Croatie, en Irlande et au Portugal chez les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle ; en Allemagne et en Slovénie chez les diplômés du même niveau de la filière générale ; et en Corée et en Tchéquie chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (Tableau A3.2Tableau A3.2).
Les perspectives d’emploi des jeunes adultes divergeaient parfois fortement au sein d’un même pays en fonction du niveau de formation et de la filière. Par exemple, en France et en Suède, le taux d’emploi a diminué chez les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière générale, mais pas chez les diplômés de la filière professionnelle, tandis qu’en Croatie, l’augmentation dans cette dernière cohorte a été beaucoup plus importante que chez les diplômés de la filière générale du même niveau (Graphique A3.2Graphique A3.2).
Graphique A3.2. Évolution du taux d’emploi des jeunes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire, selon la filière (2015 et 2025)
Copier le lien de Graphique A3.2. Évolution du taux d’emploi des jeunes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire, selon la filière (2015 et 2025)En pourcentage ; 25-34 ans
1. L’année de référence n’est pas 2025.
2. Les données relatives aux diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire incluent les diplômés des filières du deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
Pour les données, voir le Tableau A3.2. Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Outre les niveaux de formation, les niveaux de compétences et les domaines d’études peuvent conduire à des parcours professionnels et des professions très différents. L’Encadré A3.2Encadré A3.2 analyse la répartition de la population adulte entre les différentes professions à partir des données du cycle 2023 du PIAAC.
Encadré A3.2. Résultats de l’éducation sur l’emploi
Copier le lien de Encadré A3.2. Résultats de l’éducation sur l’emploiLe niveau de formation est étroitement corrélé à la situation professionnelle. Les adultes diplômés de l’enseignement tertiaire sont beaucoup plus susceptibles que les adultes moins diplômés d’occuper des emplois intellectuels qualifiés, comme cadres, professionnels et techniciens. Toutefois, les compétences sont également importantes. Parmi les adultes ayant un niveau de formation similaire, ceux qui ont de meilleures compétences en numératie sont plus susceptibles d’occuper des emplois plus qualifiés, ce qui suggère que des compétences solides peuvent compenser en partie les niveaux de formation inférieurs. Ces résultats mettent en évidence l’importance des qualifications et des compétences dans l’évolution des débouchés sur le marché du travail.
Dans cette analyse des données issues de l’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC), les professions sont classées selon la Classification internationale type des professions (CITP-08), qui regroupe les emplois en fonction des tâches et des fonctions exercées par les travailleurs. Les professions qualifiées comprennent les cadres, les professions intellectuelles et scientifiques, les techniciens et les professions intermédiaires, tandis que les professions semi-qualifiées comprennent les employés de type administratif, les travailleurs des services et des vendeurs, les travailleurs agricoles qualifiés, les ouvriers qualifiés de l’artisanat et des métiers connexes, ainsi que les conducteurs d’installations et de machines et les ouvriers de l’assemblage (OCDE, 2024[2]).
Le niveau de formation est un indicateur très fiable des perspectives professionnelles. Les diplômés de l’enseignement tertiaire sont nettement plus susceptibles d’occuper un emploi qualifié que les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire, quel que soit leur niveau de qualification. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 73 % des diplômés de l’enseignement tertiaire très qualifiés en numératie occupent des postes de direction, d’encadrement ou de technicien, contre 34 % des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle ayant des compétences similaires (Graphique A3.3).
Les compétences jouent néanmoins un rôle important dans le niveau de formation. Les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle tendent à se concentrer dans un éventail de professions semi-qualifiées, et ceux qui ont un faible niveau de compétences en numératie sont considérablement moins susceptibles d’occuper des emplois qualifiés que ceux dont le niveau de compétences est plus élevé. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, seuls 18 % des adultes diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle et peu qualifiés en numératie occupent des postes de direction, d’encadrement ou de technicien, soit un peu plus de la moitié du taux observé chez leurs pairs hautement qualifiés. Cela suggère que des compétences solides peuvent améliorer les perspectives professionnelles même en l’absence de diplômes de l’enseignement tertiaire (voir le Tableau A3.4, disponible en ligne).
La relation entre les domaines d’études et les professions varie considérablement selon les disciplines. Certains domaines présentent une forte concentration professionnelle (les diplômés de ces domaines ont tendance à travailler dans une profession connexe) parce qu’ils préparent les diplômés à des professions spécifiques. Les professionnels de santé sont principalement issus de programmes de santé et de protection sociale, ce qui témoigne de la nature très spécialisée de la profession : en moyenne, 36 % des diplômés de l’enseignement tertiaire qui ont étudié dans le domaine de la santé et de la protection sociale travaillent comme professionnels de santé (voir le Tableau A3.6, disponible en ligne). Le domaine d’études est encore plus concentré sur le plan professionnel : en moyenne, dans l’OCDE, 53 % des personnes dont le principal domaine d’études était l’éducation travaillent comme professionnels de l’enseignement (Graphique A3.4Graphique A3.4).
À titre de comparaison, les diplômés de l’enseignement tertiaire dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) ou du commerce, de l’administration et du droit se répartissent dans un éventail beaucoup plus large de professions. En moyenne, 31 % des adultes titulaires d’un diplôme en STIM travaillent dans les domaines des sciences et de l’ingénierie ou des technologies de l’information et de la communication, tandis que 22 % seulement des diplômés en commerce, administration et droit sont soit des professionnels du commerce et de l’administration, soit des professionnels du droit, des affaires sociales et de la culture (voir le Tableau A3.6, disponible en ligne). La relation est également différente du point de vue des professions : le Tableau A3.7 (disponible en ligne) présente la répartition par domaine d’études pour chaque profession.
Ces résultats doivent être interprétés à la lumière de la manière dont les informations sont recueillies dans le cadre du PIAAC. L’enquête enregistre le principal domaine d’études associé à la qualification la plus élevée des répondants plutôt que toutes les qualifications obtenues tout au long de leur vie. Par conséquent, il se peut que certains enseignants ne soient pas répertoriés comme ayant suivi une formation d’enseignant s’ils ont d’abord obtenu un diplôme dans une discipline spécifique avant d’acquérir une qualification d’enseignant, s’ils sont entrés dans l’enseignement par une voie de certification alternative, ou s’ils sont devenus enseignants après avoir exercé une autre profession. Ces parcours sont courants dans certains pays et expliquent pourquoi de nombreux professionnels de l’enseignement déclarent un domaine d’études autre que l’éducation.
Graphique A3.3. Répartition des adultes très compétents en numératie par profession, selon le niveau de formation (2023)
Copier le lien de Graphique A3.3. Répartition des adultes très compétents en numératie par profession, selon le niveau de formation (2023)25-64 ans, compétences en numératie du niveau 3 et plus du PIAAC, Évaluation des compétences des adultes (PIAAC)
Remarques : Les pourcentages entre parenthèses représentent les adultes ayant un niveau de compétences en numératie égal ou supérieur à 3, à chaque niveau de formation spécifique. Le Tableau A3.4 et le Tableau A3.5 (disponibles en ligne) présentent des ventilations supplémentaires pour la catégorie des professions intellectuelles et scientifiques. Les autres professions comprennent les ouvriers qualifiés de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche ; les professions élémentaires ; et les professions militaires.
Pour les données, voir le Tableau A3.4 et le Tableau A3.5 (disponibles en ligne). Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Il convient de noter que la catégorie « Professionnels de l’enseignement » désigne les adultes dont la profession actuelle implique des tâches professionnelles liées à l’enseignement. Il n’est donc pas directement comparable avec les statistiques sur les enseignants présentées ailleurs dans Regards sur l’éducation, qui sont établies à partir de données administratives et classent les enseignants en fonction du niveau d’enseignement auquel ils sont employés. Néanmoins, l’analyse apporte des éclairages précieux sur la façon dont le niveau de formation, les compétences et les domaines d’études sont associés aux résultats professionnels dans les pays de l’OCDE.
Graphique A3.4. Répartition des diplômés de l’enseignement tertiaire dont le domaine d’études était l’éducation par profession (2023)
Copier le lien de Graphique A3.4. Répartition des diplômés de l’enseignement tertiaire dont le domaine d’études était l’éducation par profession (2023)25-64 ans, Évaluation des compétences des adultes (PIAAC)
Pour les données, voir le Tableau A3.6 (disponible en ligne). Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Variations infranationales des taux d’emploi
Dans les pays de l’OCDE, le taux d’emploi des adultes (25-64 ans) peut varier considérablement d’une région à l’autre. Ces disparités infranationales posent des défis majeurs aux pouvoirs publiques, qui cherchent à promouvoir des marchés du travail inclusifs et un accès équitable aux opportunités. L’analyse qui suit porte sur les régions de niveau TL2, qui sont de grandes régions infranationales telles que définies par la classification régionale officielle de l’OCDE (OCDE, 2026[3]).
En moyenne dans les pays de l’OCDE, les disparités régionales en matière de taux d’emploi sont nettement plus marquées pour les adultes ayant un faible niveau de formation. En Italie, par exemple, seuls 3 % des 25-64 ans non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire occupaient un emploi en Campanie en 2025, contre 77 % dans la Province autonome de Bolzano, soit un écart de 38 points de pourcentage. À l’inverse, parmi les diplômés de l’enseignement tertiaire, le taux d’emploi varie de 73 % en Calabre à 91 % dans la Province autonome de Bolzano, soit un écart beaucoup plus réduit de 18 points de pourcentage (voir le Tableau A3.9, disponible en ligne).
Les disparités régionales les plus prononcées en matière de taux d’emploi des adultes diplômés de l’enseignement tertiaire sont observées au Canada, en Grèce et en Italie, où l’écart entre les régions les plus performantes et les régions les moins performantes atteint ou dépasse 12 points de pourcentage. En revanche, les écarts régionaux de taux d’emploi des adultes diplômés de l’enseignement tertiaire ne dépassent pas 1 point de pourcentage en Irlande et en Slovénie (voir le Tableau A3.9, disponible en ligne).
Parmi les pays partenaires, la Bulgarie affiche des résultats très variables en matière d’emploi selon la région et le niveau de formation. En 2025, seuls 38 % des adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire occupaient un emploi dans la région du Nord-Ouest, contre 60 % dans le Sud-Ouest – Ilfov. Chez les diplômés de l’enseignement tertiaire, l’écart se réduit, le taux d’emploi variant de 90 % à 94 % selon les régions (voir le Tableau A3.9, disponible en ligne).
Niveau de formation et taux de chômage
Un niveau de formation plus élevé continue de constituer un facteur de protection important contre le risque de chômage. Dans de nombreux pays Membres et Partenaires de l’OCDE, le taux de chômage est nettement plus élevé chez les jeunes adultes peu qualifiés. En 2025, le taux de chômage moyen des 25-34 ans non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire s’établissait à 14 % dans les pays de l’OCDE, soit près du double de celui des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire (8 % pour les diplômés de la filière générale et 6 % pour les diplômés de la filière professionnelle). Pour les jeunes diplômés de l’enseignement tertiaire, le taux de chômage est encore plus faible, à seulement 5 % (voir le Tableau A3.3).
Le taux de chômage moyen des 25-34 ans dans la zone OCDE a connu d’importantes fluctuations au cours des deux dernières décennies (Graphique A3.2Graphique A3.2). Des pics notables ont été enregistrés entre 2008 et 2013 à la suite de la crise financière mondiale, puis de nouveau pendant la pandémie de COVID-19 de 2020-2021. À tous les niveaux d’enseignement, les jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire sont restés les plus résilients face à ces chocs, enregistrant des taux de chômage globaux plus faibles et des pics moins extrêmes. Par exemple, au lendemain de la crise de 2008, le taux de chômage des non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire a augmenté de 7 points de pourcentage entre 2008 et 2010, alors que celui des diplômés de l’enseignement tertiaire a progressé de 3 points de pourcentage, de manière plus modérée, et de manière plus progressive sur une plus longue période (2008 à 2013) (voir le Graphique A3.2 et le Graphique A3.1).
L’évolution récente du marché du travail ne laisse pas encore entrevoir une dégradation généralisée des perspectives d’emploi des jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire. Bien que l’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur les professions (Lane, 2024[4]), le taux de chômage des 25-34 ans diplômés de l’enseignement tertiaire est resté relativement bas en 2025, s’établissant à 5 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, et n’a pas montré d’écart marqué par rapport aux tendances à long terme. Toutefois, au cours des deux dernières années pour lesquelles des données sont disponibles, le chômage a augmenté légèrement plus chez les jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire (+0.4 point de pourcentage en moyenne dans les pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles) que chez les jeunes peu qualifiés. Le taux de chômage a légèrement diminué chez les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire (-0.2 point de pourcentage entre 2023 et 2025) et n’a que légèrement augmenté chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (+0.1 point de pourcentage au cours de la même période) (voir le Tableau A3.3 et le Graphique A3.1).
Dans l’ensemble, le taux de chômage moyen masque d’importantes variations entre les pays. En Afrique du Sud et en République slovaque, le risque de chômage est particulièrement élevé chez les jeunes adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire : 40 % ou plus sont au chômage. Le risque est moindre chez les diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire : c’est en Afrique du Sud que le pourcentage de diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire est le plus élevé, toutes filières confondues (39 %), alors qu’il est le plus élevé en Finlande pour les diplômés de la filière générale (14 %) et en Grèce pour les diplômés de la filière professionnelle (13 %). Enfin, le risque est nettement plus faible chez les jeunes adultes diplômés de l’enseignement tertiaire, puisqu’il atteint 11 % en Grèce et, parmi les pays Partenaires, 16 % en Afrique du Sud (voir le Tableau A3.3).
Entre 2015 et 2025, la Grèce et l’Espagne ont enregistré la plus forte baisse du taux de chômage, tous niveaux d’enseignement confondus (et la Tchéquie pour les jeunes adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire). C’est en Afrique du Sud que ce taux a le plus augmenté parmi les jeunes adultes non diplômés de l’enseignement tertiaire (voir le Tableau A3.3).
Niveau de formation et adultes en dehors du marché du travail
Bien que les taux de chômage constituent un indicateur courant de la santé économique d’un pays, ils peuvent être trompeurs lorsqu’ils sont considérés isolément. Cet indicateur ne prend en compte que les personnes sans emploi mais recherchant activement un emploi, à l’exclusion de celles qui ne font pas partie de la population active (inactives). Cette distinction est essentielle ; dans certains pays, les faibles taux de chômage peuvent masquer un taux élevé d’inactivité causé par des travailleurs découragés. Il s’agit d’individus qui peuvent souhaiter travailler, mais qui ont cessé leur recherche en raison d’obstacles structurels, tels qu’un manque de services de garde d’enfants, des problèmes de santé ou l’incapacité répétée à trouver un emploi, ce qui peut masquer un dysfonctionnement plus profond du marché du travail.
Les raisons de l’inactivité varient au cours de la vie des individus. Chez les jeunes adultes, fonder une famille et assumer les responsabilités familiales sont des facteurs importants de sortie du marché du travail, en particulier chez les femmes. À mesure que les personnes vieillissent, les limitations liées à la santé deviennent de plus en plus importantes. À mesure que les populations vivent plus longtemps et que la vie active s’allonge, la lutte contre les obstacles à l’emploi liés à la santé deviendra une composante de plus en plus importante des politiques visant à soutenir le taux d’emploi (Crawshaw et al., 2024[5]).
En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 32 % des jeunes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont en dehors de la population active, contre 21 % des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière générale, 11 % des diplômés du même niveau d’enseignement en filière professionnelle, et 9 % des diplômés de l’enseignement tertiaire. Dans les pays Membres et Partenaires de l’OCDE, cette proportion varie de 15 % en Islande et au Portugal à 54 % en Irlande parmi les jeunes adultes non diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et de 5 % en Hongrie, en Lituanie et aux Pays-Bas à 32 % en Inde parmi les diplômés de l’enseignement tertiaire (Tableau A3.3Tableau A3.3).
Dans les pays Membres et Partenaires de l’OCDE, les jeunes femmes sont plus susceptibles que les hommes d’être en dehors de la population active. Ce schéma coïncide avec le stade de la vie au cours duquel la fondation d’une famille et les responsabilités d’éducation des enfants sont les plus courantes, ce qui met en évidence l’influence continue des obligations familiales sur le taux d’emploi. Toutefois, cet écart se réduit à mesure que le niveau de formation augmente. En moyenne dans les pays de l’OCDE, l’écart entre les sexes va de 6 points de pourcentage chez les 25-34 ans diplômés de l’enseignement tertiaire à 26 points de pourcentage chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire. D’un pays à l’autre, la part des jeunes en dehors de la population active varie de 3 points de pourcentage seulement en Corée à 61 points de pourcentage en République de Türkiye chez les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et de 0 au Portugal à 55 points de pourcentage en Inde chez les diplômés de l’enseignement tertiaire (Graphique A3.5Graphique A3.5).
Graphique A3.5. Part des 25-34 ans inactifs, selon le sexe et le niveau de formation (2025)
Copier le lien de Graphique A3.5. Part des 25-34 ans inactifs, selon le sexe et le niveau de formation (2025)En pourcentage
1. L’année de référence n’est pas 2025.
2. Les données relatives aux diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire incluent les diplômés des filières du deuxième cycle de l’enseignement secondaire.
Pour les données, voir le Tableau A3.3. Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsGroupes d’âge : par adultes, on entend la population âgée de 25 à 64 ans. Par jeunes adultes, on entend la population âgée de 25 à 34 ans. Par adultes plus âgés, on entend la population âgée de 55 à 64 ans.
Par niveau de formation, on entend le plus haut niveau d’enseignement dont les individus sont diplômés. Voir le Guide du lecteur au début du présent rapport pour une présentation de tous les niveaux de la CITE 2011.
Par individus occupés, on entend les actifs qui, durant la semaine de référence de l’enquête, ont effectué un travail d’une durée d’une heure au moins moyennant un salaire ou un bénéfice ou avaient un emploi mais étaient temporairement absents de leur travail. Le taux d’emploi correspond au pourcentage d’actifs occupés dans la population.
Les individus inactifs/en dehors de la population active, on entend ceux qui n’étaient ni occupés, ni au chômage durant la semaine de référence de l’enquête. Les individus scolarisés sont également considérés comme inactifs s’ils ne cherchent pas d’emploi. Le taux d’inactivité correspond au pourcentage d’inactifs dans la population en âge de travailler (c.-à-d. que le nombre d’inactifs est divisé par le nombre total d’individus en âge de travailler).
La population active est le nombre total d’actifs occupés et au chômage, conformément à la définition figurant dans l’Enquête sur les forces de travail.
Niveaux de compétences : voir la définition au Chapitre A1.
Professions : les professions élémentaires sont celles définies dans la CITP-08 sous la rubrique 9 : « professions élémentaires ». Les professions manuelles semi-qualifiées comprennent notamment les manœuvres de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche ; les métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat (7) ; ainsi que les conducteurs d’installations et de machines et ouvriers de l’assemblage (8). Les professions non manuelles semi-qualifiées comprennent les employés de type administratif (4) et le personnel des services, commerçants et vendeurs (5). Les professions qualifiées comprennent les cadres (1), les professions intellectuelles et scientifiques (2), et les techniciens et professions intermédiaires (3).
Les chômeurs sont les actifs qui, durant la semaine de référence de l’enquête, n’ont pas travaillé et ont activement cherché un emploi et étaient disponibles pour commencer à travailler. Le taux de chômage correspond au pourcentage de chômeurs dans la population active (c.-à-d. le nombre de chômeurs divisé par la somme des actifs occupés et des chômeurs).
Pour les définitions des domaines de compétences et des niveaux de compétences liés aux données du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PIAAC), voir le Chapitre A1.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologiePour plus d’informations sur la méthodologie, voir le Chapitre A1. Il convient de noter que le taux d’emploi est estimé abstraction faite du temps de travail.
Pour de plus amples information, voir le Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation ( (OCDE, 2018[6])) et Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes 0 https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en).
Dans les données du PIAAC, les professions sont codées en utilisant la Classification internationale type des professions 2008 (CITP-08). Les professions sont généralement classées au niveau à un chiffre (grands groupes), à deux chiffres (sous-grands groupes), à trois chiffres (sous-groupes) et parfois à quatre chiffres. Seules les données relatives aux catégories à un et deux chiffres ont été analysées dans le présent rapport. Les groupes principaux de la CITP-08 (code à un chiffre) : 1) cadre ; 2) professions intellectuelles et scientifiques ; 3) techniciens et professions intermédiaires ; 4) employés de type administratif ; 5) personnel des services, commerçants et vendeurs ; 6) ouvriers qualifiés de l’agriculture, de la sylviculture et de la pêche ; 7) métiers qualifiés de l’industrie et de l’artisanat ; 8) conducteurs d’installations et de machines et ouvriers de l’assemblage ; 9) professions élémentaires ; 0) professions militaires.
Les données du PIAAC utilisent le domaine d’études le plus élevé des répondants, sur la base des domaines d’études de la CITE 2013 (CITE-F 2013). Les grands domaines sont regroupés en catégories plus larges. La part des travailleurs à temps partiel dans le PIAAC est calculée à partir des heures de travail hebdomadaires déclarées par les répondants (question D2_Q11). Afin d’assurer la comparabilité entre les pays, ce chapitre applique une définition harmonisée de l’emploi à temps partiel, qui classe les salariés déclarant travailler moins de 30 heures par semaine dans la catégorie des salariés à temps partiel.
Sources
Copier le lien de SourcesPour en savoir plus sur les sources, voir le Chapitre A1.
Les données infranationales de certains indicateurs sont disponibles dans la Base de données des statistiques régionales de l’OCDE (https://www.oecd.org/fr/themes/regions-villes-et-statistiques-locales.html)
Les données relatives aux niveaux de compétence sont tirées de l’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC) (2023). Le PIAAC est le Programme de l’OCDE pour l’évaluation internationale des compétences des adultes. Voir À propos de l’Évaluation des compétences des adultes au début du présent rapport pour plus d’informations.
Références
[5] Crawshaw, P. et al. (2024), “Health inequalities and health-related economic inactivity: Why good work needs good health”, Public Health in Practice, Vol. 8, https://doi.org/10.1016/j.puhip.2024.100555.
[4] Lane, M. (2024), “Who will be the workers most affected by AI?: A closer look at the impact of AI on women, low-skilled workers and other groups”, OECD Artificial Intelligence Papers, No. 26, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/14dc6f89-en.
[3] OCDE (2026), OECD Territorial Grids, OCDE, Paris, https://webfs-cfe.oecd.org/files/.Stat/region/OECD_territorial-grid_TL2024.pdf.
[1] OCDE (2025), Regards sur l’éducation 2025 : Indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/b26d545c-fr.
[2] OCDE (2024), Les adultes possèdent-ils les compétences nécessaires pour s’épanouir dans un monde en mutation ? : Évaluation des compétences des adultes 2023, Études de l’OCDE sur les compétences, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/e8d52c02-fr.
[6] OCDE (2018), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264292116-fr.
Tableaux du Chapitre A3
Copier le lien de Tableaux du Chapitre A3Tableaux et remarques
Copier le lien de Tableaux et remarques|
Tableau A3.1. |
Taux d’emploi des adultes, selon le niveau de formation et la filière (2025) |
|
Tableau A3.2. |
Évolution du taux d’emploi des 25-34 ans, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025) |
|
Tableau A3.3. |
Évolution du taux de chômage et de la part des 25-34 ans en dehors de la population active, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025) |
|
WEB Tableau A3.4. |
Répartition des diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire en filière professionnelle, selon le niveau de compétences en numératie (2023) |
|
WEB Tableau A3.5. |
Répartition des diplômés de l’enseignement tertiaire par profession, selon le niveau de compétences en numératie (2023) |
|
WEB Tableau A3.6. |
Répartition des diplômés de l’enseignement tertiaire par profession, selon le domaine d’études (2023) |
|
WEB Tableau A3.7. |
Répartition des diplômés de l’enseignement tertiaire par domaine d’études, par profession (2023) |
|
WEB Tableau A3.8. |
Proportion d’adultes salariés travaillant à temps partiel, selon le niveau de compétences en numératie, le sexe et le niveau de formation (2023) |
|
WEB Tableau A3.9. |
Régions infranationales affichant les taux d’emploi des adultes les plus élevés et les plus faibles, selon le niveau de formation (2025) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, voir https://stat.link/ka9j74.
Pour accéder à d’autres données et/ou à d’autres indicateurs de l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : https://data-explorer.oecd.org/.
Date butoir de transmission de données pour la publication imprimée : 17 juin 2026. Veuillez noter que l’Explorateur de données contient les données les plus récentes.
Codes de contrôle
Copier le lien de Codes de contrôlea – Les données de la catégorie sont sans objet ; b – Rupture des séries chronologiques ; d – Les données d’une autre catégorie sont incluses ; m – Les données ne sont pas disponibles – elles sont soit manquantes, soit l’indicateur n’a pas pu être calculé en raison du nombre limité de répondants ; x – Les données sont incluses sous une autre catégorie ou une autre colonne du tableau (indiquée entre parenthèses). Pour plus de détails sur les codes de contrôle, voir le Guide du lecteur.
Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en.
Tableau A3.1. Taux d’emploi des adultes, selon le niveau de formation et la filière (2025)
Copier le lien de Tableau A3.1. Taux d’emploi des adultes, selon le niveau de formation et la filière (2025)Pourcentage des 25-64 ans occupant un emploi parmi l’ensemble des 25-64 ans
|
|
Inférieur au deuxième cycle de l’enseignement secondaire |
Deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou enseignement post-secondaire non tertiaire |
Enseignement tertiaire |
Tous niveaux d’enseignement confondus |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
Par filière |
Par niveau d’enseignement |
Total |
Enseignement tertiaire de cycle court |
Licence ou équivalent |
Master ou équivalent |
Doctorat ou équivalent |
Total |
|||||
|
Filière générale |
Filière professionnelle |
Deuxième cycle du secondaire |
Post-secondaire non tertiaire |
|||||||||
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
(10) |
(11) |
(12) |
|
|
Pays de l’OCDE |
|
|||||||||||
|
Australie |
62 |
77 |
85 |
80 |
89 |
81 |
86 |
88 |
91 |
m |
88 |
83 |
|
Autriche |
58 |
76 |
78 |
77 |
84 |
78 |
86 |
82 |
90 |
90 |
87 |
79 |
|
Belgique |
48 |
68 |
75 |
73 |
84 |
73 |
81 |
86 |
90 |
92 |
88 |
76 |
|
Canada |
57 |
72 |
81 |
72 |
81 |
75 |
80 |
84 |
86j |
x(9) |
83 |
79 |
|
Chili1 |
61 |
71 |
75 |
72 |
a |
72 |
80 |
87 |
94 |
91 |
86 |
75 |
|
Colombie |
66 |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
72 |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
81 |
73 |
|
Costa Rica |
63 |
69 |
66 |
68 |
c |
68 |
76 |
84 |
86 |
c |
82 |
69 |
|
Tchéquie |
63 |
x(6) |
x(6) |
87 |
m |
87 |
86 |
85 |
90 |
95 |
89 |
86 |
|
Danemark |
60b |
72b |
84b |
82b |
88b |
82b |
86b |
86b |
90b |
93b |
87b |
81b |
|
Estonie |
65 |
82 |
83 |
82 |
86 |
83 |
85 |
88 |
90 |
99 |
89 |
84 |
|
Finlande |
50 |
67 |
78 |
75 |
94 |
76 |
84 |
88 |
90 |
m |
89 |
79 |
|
France |
54 |
74 |
75 |
75 |
70 |
75 |
86 |
86 |
90 |
90 |
88 |
77 |
|
Allemagne |
63 |
70 |
84 |
82 |
87 |
83 |
91 |
88 |
89 |
92 |
88 |
82 |
|
Grèce |
60 |
69 |
77 |
71 |
76 |
72 |
c |
80 |
89 |
93 |
83 |
73 |
|
Hongrie |
62 |
83 |
85 |
84 |
92 |
85 |
90 |
90 |
93 |
100 |
92 |
84 |
|
Islande1 |
77 |
83 |
89 |
86 |
91 |
86 |
87 |
88 |
94 |
97 |
91 |
86 |
|
Irlande |
56 |
76 |
80 |
75 |
80 |
77 |
84 |
87 |
90 |
92 |
88 |
82 |
|
Israël |
56 |
73 |
80 |
74 |
a |
74 |
84 |
88 |
91 |
89 |
88 |
79 |
|
Italie |
56 |
68 |
77 |
74 |
79 |
75 |
76 |
79 |
88 |
93 |
85 |
71 |
|
Japon |
x(4) |
x(4) |
x(4) |
83d |
x(4) |
83d |
85j |
90j |
x(8) |
x(8) |
88d |
86 |
|
Corée |
61 |
x(6) |
x(6) |
73 |
a |
73 |
78 |
80 |
88 |
m |
80 |
77 |
|
Lettonie |
64 |
75 |
78 |
76 |
77 |
77 |
91 |
88 |
88 |
99 |
89 |
80 |
|
Lituanie |
58 |
73 |
76 |
73 |
77 |
75 |
a |
90 |
92 |
99 |
91 |
82 |
|
Luxembourg |
57 |
75 |
a |
72 |
c |
72 |
c |
83 |
89 |
c |
87 |
77 |
|
Mexique |
66 |
73 |
62 |
72 |
a |
72 |
75 |
80 |
86 |
89 |
81 |
71 |
|
Pays-Bas |
68 |
78 |
85 |
84 |
87 |
84 |
90 |
89 |
92 |
93 |
90 |
84 |
|
Nouvelle-Zélande |
68 |
81 |
84 |
81 |
85 |
83 |
89 |
89 |
88 |
93 |
89 |
83 |
|
Norvège |
59 |
72 |
82 |
79 |
83 |
79 |
83 |
89 |
92 |
95 |
89 |
81 |
|
Pologne |
49 |
79 |
76 |
76 |
77 |
76 |
80 |
90 |
92 |
96 |
92 |
81 |
|
Portugal |
72 |
85 |
89 |
86 |
88 |
86 |
90 |
89 |
92 |
92 |
91 |
83 |
|
République slovaque |
34 |
81 |
81 |
81 |
83 |
81 |
c |
84 |
92 |
94 |
91 |
81 |
|
Slovénie |
57 |
80 |
79 |
79 |
a |
79 |
85 |
89 |
94 |
96 |
91 |
81 |
|
Espagne |
64 |
74 |
76 |
75 |
71 |
75 |
83 |
83 |
88 |
92 |
85 |
75 |
|
Suède |
66 |
79 |
86 |
84 |
81 |
83 |
85 |
89 |
92 |
93 |
89 |
84 |
|
Suisse |
68 |
79 |
84 |
83 |
m |
83 |
m |
88 |
89 |
93 |
89 |
84 |
|
Türkiye |
51 |
60 |
65 |
62 |
a |
62 |
67 |
77 |
83 |
93 |
75 |
60 |
|
Royaume-Uni2 |
61 |
79 |
78 |
80 |
a |
78 |
83 |
88 |
89 |
90 |
87 |
80 |
|
États-Unis |
59 |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
71 |
78 |
83 |
86 |
91 |
83 |
76 |
|
Moyenne OCDE |
60 |
75 |
79 |
77 |
83 |
78 |
83 |
86 |
90 |
94 |
87 |
79 |
|
Pays Partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
||||||||||||
|
Argentine1 |
69 |
x(6) |
x(6) |
77 |
a |
77 |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
88 |
77 |
|
Brésil1 |
61 |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
x(6) |
75 |
x(8) |
86j |
86 |
95 |
86 |
72 |
|
Bulgarie |
47 |
78 |
84 |
81 |
85 |
81 |
a |
90 |
93 |
96 |
92 |
81 |
|
Chine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie |
42 |
72 |
77 |
76 |
a |
76 |
80 |
85 |
93 |
99 |
90 |
77 |
|
Inde |
66 |
x(6) |
x(6) |
65 |
81 |
67 |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
64 |
66 |
|
Indonésie1 |
75 |
x(6) |
x(6) |
75 |
a |
75 |
78 |
83 |
88 |
96 |
82 |
76 |
|
Pérou |
78 |
81 |
m |
81 |
m |
81 |
m |
81 |
m |
m |
m |
m |
|
Roumanie |
46 |
78 |
77 |
77 |
86 |
77 |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
x(11) |
92 |
72 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
39 |
x(6) |
x(6) |
53 |
69 |
56 |
64 |
78 |
84j |
x(9) |
78 |
50 |
|
Moyenne UE25 |
57 |
75 |
80 |
78 |
82 |
79 |
85 |
86 |
91 |
95 |
89 |
80 |
|
Moyenne du G20 |
60 |
m |
m |
73 |
80 |
74 |
m |
m |
m |
m |
83 |
74 |
Remarques : Les données se rapportent à la CITE 2011 pour tous les pays, à l’exception de l’Argentine et de l’Inde, qui utilisent la CITE 97. Les données relatives à l’Argentine, à l’Inde et à l’Indonésie proviennent de l’Organisation internationale du travail.
1. L’année de référence n’est pas 2025, mais 2024 pour le Brésil et le Chili ; et 2023 pour l’Indonésie et l’Islande.
2. Les données relatives aux diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire incluent les diplômés d’un nombre et d’un niveau suffisants pour être classés individuellement comme des diplômés de filières du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (10 % des adultes âgés de 25 à 64 ans font partie de ce groupe).
Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Tableau A3.2. Évolution du taux d’emploi des 25-34 ans, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025)
Copier le lien de Tableau A3.2. Évolution du taux d’emploi des 25-34 ans, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025)Pourcentage des 25-34 ans occupant un emploi parmi l’ensemble des 25-34 ans
|
|
Inférieur au deuxième cycle de l’enseignement secondaire |
Deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou enseignement post-secondaire non tertiaire |
Enseignement tertiaire |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
Hommes |
Femmes |
Filière générale |
Filière professionnelle |
Hommes |
Femmes |
|||||||||||
|
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
Hommes |
Femmes |
Hommes |
Femmes |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
|||||
|
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
|||||||||
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(7) |
(8) |
(9) |
(10) |
(13) |
(14) |
(15) |
(16) |
(25) |
(26) |
(27) |
(28) |
|
|
Pays de l’OCDE |
||||||||||||||||
|
Australie |
74 |
78 |
43 |
50 |
80 |
81 |
69 |
72 |
92 |
96 |
66 |
73 |
92 |
95 |
80 |
89 |
|
Autriche |
65 |
69 |
51 |
47 |
74 |
77 |
69 |
73 |
89 |
87 |
82 |
83 |
87 |
90 |
84 |
85 |
|
Belgique |
61 |
60 |
38 |
32 |
73 |
69 |
64 |
54 |
85 |
84 |
74 |
75 |
88 |
89 |
86 |
87 |
|
Canada |
67 |
65 |
42 |
45 |
80 |
78 |
64 |
67 |
89 |
89 |
83 |
80 |
88 |
88 |
81 |
84 |
|
Chili1 |
79 |
72 |
43 |
46 |
77 |
77 |
56 |
55 |
92 |
86 |
63 |
64 |
89 |
89 |
83 |
82 |
|
Colombie |
90 |
86 |
50 |
45 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
90 |
89 |
79 |
77 |
|
Costa Rica |
87 |
85 |
46 |
45 |
88 |
85 |
59 |
62 |
84 |
c |
68 |
c |
84 |
85 |
78 |
80 |
|
Tchéquie |
56 |
70 |
27 |
49 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
91 |
94 |
68 |
69 |
|
Danemark |
62 |
69b |
47 |
44b |
72 |
70b |
64 |
63b |
90 |
90b |
77 |
79b |
85 |
89b |
80 |
84b |
|
Estonie |
69 |
66 |
51 |
70 |
92 |
85 |
67 |
78 |
93 |
91 |
65 |
82 |
95 |
93 |
79 |
88 |
|
Finlande |
61 |
47 |
40 |
31 |
75 |
70 |
55 |
56 |
83 |
80 |
69 |
75 |
88 |
90 |
76 |
86 |
|
France |
63 |
59 |
36 |
39 |
79 |
76 |
68 |
63 |
82 |
84 |
64 |
74 |
87 |
89 |
82 |
85 |
|
Allemagne |
68 |
70 |
44 |
45 |
57 |
72 |
50 |
60 |
89 |
91 |
82 |
86 |
91 |
91 |
84 |
85 |
|
Grèce |
62 |
67 |
34 |
30 |
64 |
74 |
44 |
53 |
68 |
84 |
56 |
65 |
67 |
82 |
63 |
80 |
|
Hongrie |
65 |
73 |
36 |
48 |
80 |
79 |
64 |
78 |
89 |
92 |
66 |
82 |
94 |
92 |
74 |
93 |
|
Islande1 |
85 |
86 |
62 |
68 |
77 |
85 |
70 |
74 |
95 |
90 |
82 |
88 |
91 |
91 |
83 |
88 |
|
Irlande |
52 |
42 |
33 |
33 |
72 |
84 |
61 |
67 |
81 |
85 |
58 |
74 |
85 |
92 |
83 |
87 |
|
Israël |
72 |
66 |
38 |
47 |
75 |
69 |
65 |
68 |
88 |
87 |
69 |
70 |
90 |
88 |
83 |
84 |
|
Italie |
63 |
71 |
36 |
34 |
56 |
67 |
45 |
48 |
75 |
82 |
58 |
65 |
66 |
75 |
60 |
73 |
|
Japon |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
91j |
94j |
76j |
89j |
|
Corée |
63 |
67 |
45 |
64 |
73d |
72d |
54j |
62d |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
85 |
82 |
67 |
77 |
|
Lettonie |
70 |
66 |
52 |
52 |
84 |
85 |
69 |
73 |
86 |
89 |
79 |
68 |
94 |
93 |
80 |
86 |
|
Lituanie |
66 |
68 |
43 |
12 |
81 |
85 |
68 |
72 |
86 |
89 |
63 |
72 |
95 |
93 |
89 |
91 |
|
Luxembourg |
86 |
c |
64 |
c |
c |
c |
c |
c |
93 |
a |
80 |
a |
91 |
c |
84 |
c |
|
Mexique |
91 |
90 |
42 |
47 |
88 |
89 |
53 |
59 |
93 |
91 |
61 |
63 |
87 |
89 |
74 |
76 |
|
Pays-Bas |
79 |
76 |
55 |
54 |
78 |
82 |
72 |
73 |
90 |
93 |
78 |
84 |
93 |
94 |
89 |
91 |
|
Nouvelle-Zélande |
78 |
72 |
49 |
53 |
87 |
86 |
63 |
71 |
91 |
92 |
64 |
71 |
91 |
92 |
82 |
86 |
|
Norvège |
67 |
69 |
53 |
53 |
82 |
77 |
59 |
71 |
90 |
92 |
84 |
84 |
87 |
90 |
86 |
89 |
|
Pologne |
55 |
60 |
31 |
33 |
83 |
90 |
61 |
71 |
87 |
93 |
60 |
70 |
92 |
96 |
84 |
90 |
|
Portugal |
77 |
77 |
71 |
68 |
77 |
84 |
78 |
81 |
81 |
90 |
78 |
88 |
78 |
89 |
81 |
89 |
|
République slovaque |
45 |
44 |
32 |
21 |
85 |
80 |
55 |
67 |
88 |
93 |
60 |
72 |
90 |
90 |
66 |
86 |
|
Slovénie |
69 |
65 |
49 |
32 |
73 |
81 |
57 |
75 |
85 |
92 |
74 |
82 |
88 |
90 |
79 |
88 |
|
Espagne |
63 |
71 |
47 |
53 |
66 |
72 |
59 |
66 |
75 |
83 |
67 |
74 |
77 |
85 |
74 |
82 |
|
Suède |
75 |
73 |
53 |
54 |
79 |
74 |
72 |
63 |
91 |
92 |
85 |
82 |
88 |
89 |
86 |
85 |
|
Suisse |
76 |
77r |
55 |
53r |
81 |
80r |
78 |
77r |
92 |
90 |
84 |
85 |
92 |
91 |
86 |
89 |
|
Türkiye |
84 |
80 |
26 |
24 |
84 |
82 |
33 |
36 |
91 |
87 |
38 |
38 |
86 |
87 |
65 |
62 |
|
Royaume-Uni2 |
77 |
67 |
43 |
46 |
89 |
86 |
71 |
78 |
91 |
88 |
73 |
73 |
92 |
93 |
84 |
89 |
|
États-Unis |
73 |
70 |
37 |
48 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
88 |
88 |
80 |
83 |
|
Moyenne OCDE |
70 |
69 |
44 |
44 |
78 |
79 |
62 |
66 |
87 |
89 |
70 |
75 |
88 |
90 |
79 |
84 |
|
Moyenne de l’OCDE pour les pays pour lesquels des données sont disponibles et comparables pour les deux années |
70 |
69 |
44 |
44 |
78 |
79 |
62 |
66 |
87 |
89 |
70 |
75 |
87 |
90 |
79 |
84 |
|
Pays Partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
||||||||||||||||
|
Argentine |
m |
84 |
m |
49 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
m |
94 |
m |
86 |
|
Brésil1,3 |
80 |
81 |
45 |
43 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
90 |
92 |
82 |
84 |
|
Bulgarie |
46 |
56 |
27 |
26 |
74 |
80 |
63 |
69 |
82 |
89 |
71 |
77 |
89 |
92 |
81 |
88 |
|
Chine (République populaire de) |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie |
c |
54r |
c |
c |
c |
66r |
c |
c |
77 |
87 |
64 |
77 |
78 |
86 |
78 |
87 |
|
Inde |
m |
94 |
m |
37 |
m |
x(20) |
m |
x(22) |
m |
x(20) |
m |
x(22) |
m |
82 |
m |
31 |
|
Indonésie1 |
91 |
90 |
m |
47 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x20 |
x(21) |
x22 |
90 |
91 |
78 |
76 |
|
Pérou3 |
92 |
82 |
65 |
65 |
94 |
92 |
67 |
62 |
m |
m |
m |
m |
86 |
m |
74 |
m |
|
Roumanie |
74b |
62 |
46b |
25 |
80b |
87 |
63b |
70 |
85b |
91 |
68b |
68 |
90b |
93 |
85b |
88 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
56 |
42 |
38 |
26 |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
x(19) |
x(20) |
x(21) |
x(22) |
82 |
83 |
79 |
72 |
|
Moyenne UE25 |
65 |
64 |
43 |
41 |
75 |
78 |
62 |
67 |
84 |
88 |
70 |
76 |
87 |
90 |
79 |
86 |
|
Moyenne du G20 |
m |
74 |
m |
43 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
88 |
m |
78 |
Remarques : Les données se rapportent à la CITE 2011 pour tous les pays, à l’exception de l’Argentine et de l’Inde, qui utilisent la CITE 97. La somme des moyennes peut ne pas être égale à 100 % en raison de données manquantes pour certains niveaux dans certains pays. Les données relatives à l’Argentine, à l’Inde et à l’Indonésie proviennent de l’Organisation internationale du travail. Les colonnes indiquant les totaux des catégories peuvent être consultées en ligne.
1. L’année de référence n’est pas 2025, mais 2024 pour le Brésil et le Chili ; et 2023 pour l’Indonésie et l’Islande.
2. Les données relatives aux diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire incluent les diplômés d’un nombre et d’un niveau suffisants pour être classés individuellement comme des diplômés de filières du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (8 % des adultes âgés de 25 à 34 ans font partie de ce groupe).
3. L’année de référence n’est pas 2015, mais 2016 pour le Brésil et le Pérou.
Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.
Tableau A3.3. Évolution du taux de chômage et de la part des 25-34 ans en dehors de la population active, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025)
Copier le lien de Tableau A3.3. Évolution du taux de chômage et de la part des 25-34 ans en dehors de la population active, selon le niveau de formation et le sexe (2015 et 2025)Taux de chômage en pourcentage de la population active âgée de 25 à 34 ans ; part des personnes non actives en pourcentage de l’ensemble des 25-34 ans
|
|
Hommes et femmes |
|||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
Taux de chômage des jeunes adultes |
Proportion de jeunes adultes en dehors de la population active |
|||||||||||||||
|
Inférieur au deuxième cycle de l’enseignement secondaire |
Deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou enseignement post-secondaire non tertiaire |
Enseignement tertiaire |
Inférieur au deuxième cycle de l’enseignement secondaire |
Deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou enseignement post-secondaire non tertiaire |
Enseignement tertiaire |
|||||||||||
|
2015 |
2025 |
Filière générale |
Filière professionnelle |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
Filière générale |
Filière professionnelle |
2015 |
2025 |
|||||
|
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
2015 |
2025 |
|||||||||
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(9) |
(10) |
(11) |
(12) |
(13) |
(14) |
(15) |
(16) |
(19) |
(20) |
|
|
Pays de l’OCDE |
||||||||||||||||
|
Australie |
15 |
6 |
6 |
5 |
4 |
2 |
3 |
2 |
31 |
30 |
20 |
19 |
14 |
11 |
12 |
7 |
|
Autriche |
19 |
17 |
8 |
9 |
6 |
6 |
4 |
5 |
29 |
27 |
23 |
18 |
9 |
9 |
11 |
9 |
|
Belgique |
25 |
20 |
13 |
12 |
10 |
8 |
6 |
5 |
33 |
40 |
22 |
30 |
11 |
13 |
8 |
7 |
|
Canada |
15 |
13 |
9 |
10 |
7 |
6 |
5 |
6 |
33 |
34 |
20 |
19 |
7 |
8 |
11 |
9 |
|
Chili1 |
12 |
13 |
10 |
12 |
7 |
10 |
7 |
8 |
32 |
29 |
26 |
24 |
17 |
16 |
9 |
8 |
|
Colombie |
8 |
8 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
10 |
10 |
22 |
25 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
7 |
8 |
|
Costa Rica |
11 |
8 |
11 |
8 |
8 |
c |
10 |
8 |
24 |
26 |
16 |
20 |
19 |
c |
10 |
11 |
|
Tchéquie |
29 |
12 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
3 |
2 |
41 |
33 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
20 |
19 |
|
Danemark |
14 |
13 ter |
7 |
10b |
5 |
5b |
8 |
8b |
35 |
31b |
27 |
26b |
11 |
9b |
11 |
7b |
|
Estonie |
15 |
14 |
5 |
7 |
6 |
8 |
3 |
6 |
27 |
m |
14 |
m |
12 |
m |
13 |
m |
|
Finlande |
17 |
26 |
12 |
14 |
8 |
10 |
8 |
6 |
36 |
46 |
24 |
25 |
16 |
13 |
12 |
7 |
|
France |
28 |
22 |
11 |
13 |
14 |
9 |
8 |
7 |
30 |
36 |
18 |
21 |
14 |
12 |
9 |
7 |
|
Allemagne |
17 |
12 |
6 |
8 |
5 |
3 |
3 |
4 |
32 |
32 |
43 |
27 |
10 |
8 |
10 |
8 |
|
Grèce |
37 |
23 |
30 |
12 |
34 |
13 |
30 |
11 |
19 |
34 |
23 |
26 |
6 |
13 |
7 |
10 |
|
Hongrie |
21 |
15 |
8 |
4 |
7 |
5 |
3 |
3 |
35 |
28 |
23 |
19 |
14 |
8 |
15 |
5 |
|
Islande1 |
6 |
6 |
7 |
5 |
3 |
3 |
4 |
2 |
18 |
15 |
21 |
15 |
7 |
8 |
10 |
8 |
|
Irlande |
27 |
22 |
14 |
6 |
15 |
6 |
6 |
4 |
40 |
51 |
23 |
18 |
18 |
15 |
11 |
6 |
|
Israël |
6 |
4 |
7 |
4 |
7 |
4 |
5 |
3 |
39 |
39 |
25 |
28 |
12 |
15 |
10 |
11 |
|
Italie |
23 |
16 |
18 |
10 |
15 |
8 |
16 |
6 |
33 |
34 |
40 |
38 |
20 |
17 |
26 |
21 |
|
Japon |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
4j |
2d |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
13j |
7d |
|
Corée |
10 |
5 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
5 |
4 |
41 |
31 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
20 |
17 |
|
Lettonie |
19 |
12 |
10 |
9 |
9 |
9 |
6 |
4 |
21 |
30 |
13 |
13 |
9 |
11 |
10 |
7 |
|
Lituanie |
18 |
11 |
11 |
9 |
11 |
12 |
4 |
4 |
28 |
45 |
15 |
11 |
13 |
6 |
5 |
5 |
|
Luxembourg |
11 |
c |
13r |
c |
5 |
a |
6 |
c |
15 |
c |
8r |
c |
9 |
a |
8 |
c |
|
Mexique |
4 |
3 |
5 |
3 |
6 |
3 |
7 |
4 |
32 |
31 |
26 |
24 |
24 |
22 |
14 |
14 |
|
Pays-Bas |
12 |
7 |
10 |
6 |
7 |
3 |
4 |
3 |
22 |
28 |
16 |
16 |
10 |
9 |
6 |
5 |
|
Nouvelle-Zélande |
9 |
10 |
5 |
6 |
6 |
5 |
3 |
3 |
29 |
30 |
21 |
16 |
15 |
13 |
11 |
8 |
|
Norvège |
12 |
10 |
7 |
5 |
4 |
2 |
4 |
3 |
31 |
31 |
22 |
23 |
8 |
9 |
10 |
7 |
|
Pologne |
23 |
13 |
10 |
5 |
9 |
4 |
6 |
2 |
40 |
43 |
19 |
15 |
16 |
12 |
8 |
5 |
|
Portugal |
14 |
13 |
12 |
9 |
14 |
6 |
13 |
6 |
13 |
15 |
13 |
9 |
8 |
4 |
8 |
5 |
|
République slovaque |
38 |
40 |
8 |
5 |
12 |
6 |
8 |
3 |
38 |
43 |
24 |
23 |
14 |
10 |
19 |
9 |
|
Slovénie |
18 |
18 |
13 |
5 |
13 |
5 |
11 |
4 |
23 |
35 |
25 |
18 |
7 |
7 |
8 |
8 |
|
Espagne |
35 |
20 |
24 |
13 |
23 |
12 |
18 |
8 |
14 |
21 |
18 |
20 |
8 |
10 |
9 |
9 |
|
Suède |
18 |
20 |
8 |
10 |
5 |
4 |
5 |
7 |
20 |
19 |
17 |
23 |
7 |
8 |
9 |
7 |
|
Suisse |
14 |
13r |
4 |
8 |
4 |
5 |
4 |
4 |
23 |
23 |
17 |
14 |
8 |
7 |
7 |
6 |
|
Türkiye |
11 |
11 |
12 |
11 |
8 |
10 |
12 |
10 |
40 |
42 |
30 |
30 |
23 |
25 |
14 |
19 |
|
Royaume-Uni2 |
11 |
9 |
6 |
4 |
5 |
5 |
3 |
4 |
32 |
37 |
15 |
14 |
13 |
15 |
9 |
6 |
|
États-Unis |
12 |
10 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
3 |
3 |
36 |
34 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
14 |
12 |
|
Moyenne OCDE |
17 |
14 |
10 |
8 |
9 |
6 |
7 |
5 |
29 |
32 |
21 |
21 |
12 |
11 |
11 |
9 |
|
Moyenne de l’OCDE pour les pays pour lesquels des données sont disponibles et comparables pour les deux années |
17 |
14 |
10 |
8 |
9 |
6 |
7 |
5 |
30 |
32 |
22 |
21 |
12 |
11 |
11 |
9 |
|
Pays Partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
||||||||||||||||
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
23 |
m |
m |
m |
m |
m |
6 |
|
Brésil1,3 |
13 |
9 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
7 |
4 |
26 |
28 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
8b |
8 |
|
Bulgarie |
27 |
16 |
10 |
4 |
9 |
3 |
5 |
2 |
49 |
53 |
25 |
23 |
14 |
12 |
11 |
8 |
|
Chine (République populaire de) |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie |
c |
c |
c |
c |
20 |
8 |
15 |
5 |
c |
47r |
39 |
41r |
11 |
10 |
8 |
9 |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
36 |
m |
x(18) |
m |
x(18) |
m |
32 |
|
Indonésie1 |
3 |
m |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
6 |
m |
30 |
29 |
x(17) |
m |
x(17) |
m |
10 |
14 |
|
Pérou3 |
2 |
6 |
3 |
5 |
m |
m |
6 |
m |
21 |
23 |
16 |
18 |
m |
m |
14 |
m |
|
Roumanie |
11 ter |
20 |
9b |
7 |
8b |
5 |
6b |
3 |
32b |
46 |
22b |
16 |
16 ter |
15 |
7b |
6 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
33 |
47 |
x(7) |
x(8) |
x(7) |
x(8) |
13 |
16 |
29 |
34 |
x(17) |
x(18) |
x(17) |
x(18) |
8 |
9 |
|
Moyenne UE25 |
21 |
17 |
12 |
9 |
11 |
7 |
8 |
5 |
29 |
35 |
22 |
22 |
12 |
10 |
11 |
8 |
|
Moyenne du G20 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
33 |
m |
m |
m |
m |
m |
12 |
Remarques : Les données se rapportent à la CITE 2011 pour tous les pays, à l’exception de l’Argentine et de l’Inde, qui utilisent la CITE 97. La somme des moyennes peut ne pas être égale à 100 % en raison de données manquantes pour certains niveaux dans certains pays. Les données relatives à l’Argentine, à l’Inde et à l’Indonésie proviennent de l’Organisation internationale du travail. Les colonnes contenant les données relatives aux totaux des catégories et à la ventilation pour les hommes et les femmes peuvent être consultées en ligne.
1. L’année de référence n’est pas 2025, mais 2024 pour le Brésil et le Chili ; et 2023 pour l’Indonésie et l’Islande.
2. Les données relatives aux diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire incluent les diplômés d’un nombre et d’un niveau suffisants pour être classés individuellement comme des diplômés de filières du deuxième cycle de l’enseignement secondaire (8 % des adultes âgés de 25 à 34 ans font partie de ce groupe).
3. L’année de référence n’est pas 2015, mais 2016 pour le Brésil et le Pérou.
Pour télécharger les données relatives à ce graphique, voir https://stat.link/ka9j74.