Les dépenses unitaires dans les établissements d’enseignement proposant des formations en licence, master et doctorat restent très variables d’un pays de l’OCDE à l’autre, allant de moins de 6 000 USD en Grèce à plus de 70 000 USD au Luxembourg.
Le financement public reste la principale source de financement pour les établissements d’enseignement proposant des formations en licence, master et doctorat dans les pays de l’OCDE, puisqu’il représente en moyenne 68 % des dépenses totales, même si la part des fonds publics s’échelonne entre plus de 90 % en Norvège et 21 % au Royaume-Uni, ce qui reflète les différences de politiques et de modèles de financement en matière de frais de scolarité.
La recherche-développement (R-D) représente environ un tiers des dépenses totales de l’OCDE au titre des établissements d’enseignement proposant des formations en licence, master et doctorat, ce qui souligne le double rôle des établissements d’enseignement tertiaire dans l’enseignement et la recherche.
Chapitre C5. Comment l’enseignement tertiaire est-il financé ?
Copier le lien de Chapitre C5. Comment l’enseignement tertiaire est-il financé ?Faits marquants
Copier le lien de Faits marquantsGraphique C5.1. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par source de dépenses (2023)
Copier le lien de Graphique C5.1. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par source de dépenses (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB, R-D comprise
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C5.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/jvwr7xh7ub2s.
Contexte
L’expansion de l’enseignement tertiaire dans les pays de l’OCDE a permis un accès plus large à ce niveau d’enseignement et amélioré le niveau de formation, tout en augmentant les ressources nécessaires pour soutenir la qualité, l’équité et la viabilité financière. À mesure que les effectifs d’élèves augmentent et que les budgets publics sont mis à rude épreuve par des priorités concurrentes comme les soins de santé, les retraites et la défense, les pays adoptent des approches de plus en plus diverses du financement de l’enseignement tertiaire. Ces différences reflètent non seulement des niveaux variables de capacité d’investissement public, mais aussi des choix politiques plus larges concernant les frais de scolarité, les dispositifs de partage des coûts et les rôles respectifs des pouvoirs publics, des ménages et d’autres acteurs privés dans le financement de l’enseignement supérieur.
Dans le même temps, les établissements d’enseignement tertiaire remplissent de multiples fonctions qui vont au-delà de l’enseignement. Dans de nombreux pays, ceux-ci jouent un rôle central dans les systèmes de recherche et d’innovation, ce qui signifie qu’une part importante des dépenses est consacrée aux activités de R-D. Par conséquent, les différences de dépenses unitaires d’un pays à l’autre tiennent non seulement aux différences de coûts d’enseignement, mais aussi aux différences de structures institutionnelles, d’intensité de la recherche et de profils de personnel.
Ce chapitre examine le financement de l’enseignement tertiaire dans les pays Membres et partenaires de l’OCDE en analysant les dépenses par étudiant, l’équilibre entre les sources de financement publiques et privées, les différences entre les types d’établissements, le rôle des dépenses de R-D et la répartition des dépenses au sein des établissements. Il étudie également l’évolution des dépenses au fil du temps, en mettant en évidence l’impact de l’évolution démographique, de l’évolution des effectifs et des priorités nationales en matière de financement de l’enseignement tertiaire.
L’analyse porte principalement sur les cursus de licence, de master et de doctorat ou équivalents, qui accueillent la plupart des étudiants de l’enseignement tertiaire dans les pays de l’OCDE et offrent une base d’analyse plus comparable. Toutefois, comme les cursus de l’enseignement tertiaire de cycle court jouent un rôle important dans certains systèmes et peuvent suivre des modalités de financement différentes, les tableaux de données à la fin du chapitre contiennent également des informations sur ce niveau d’enseignement.
Autres faits marquants
La répartition des dépenses au sein de l’ensemble des établissements d’enseignement tertiaire varie sensiblement d’un pays à l’autre, l’Irlande et le Portugal concentrant plus de 70 % de leurs ressources sur le personnel enseignant, tandis qu’à l’autre extrémité du spectre, le Luxembourg alloue 92 % de ses dépenses de fonctionnement au personnel non enseignant et à d’autres dépenses de fonctionnement telles que les dépenses de recherche et opérationnelles.
Le Danemark et la Suède affichent des dépenses unitaires supérieures à la moyenne en licence, en master et en doctorat ou équivalent, et consacrent plus de 50 % de ces dépenses aux activités de R-D, soit la part la plus élevée des pays de l’OCDE.
L’Australie, le Canada et le Royaume-Uni disposent de systèmes de prêts étudiants garantis par l’État bien développés pour faciliter l’accès à l’enseignement tertiaire et dépendent beaucoup plus des dépenses des ménages que d’autres pays de l’OCDE. Cela explique en partie pourquoi les dépenses unitaires sont supérieures à la moyenne en licence, en master et en doctorat ou dans un niveau équivalent.
Analyse
Copier le lien de AnalyseDépenses par source de financement
Dans les pays de l’OCDE et les pays partenaires, les dépenses unitaires dans l’enseignement tertiaire varient considérablement, tant en termes de niveaux d’investissement globaux que d’équilibre entre les sources de financement publiques et privées, ce qui reflète les différences dans les modèles de financement et les politiques en matière de frais de scolarité (Johnstone, 2004[1]; Židonė-Bylė and Krušinskas, 2025[2]). En moyenne dans les pays de l’OCDE, les dépenses par équivalent scolarisé à temps plein dans les cursus de licence, de master et de doctorat s’élèvent à 16 405 USD pour ce qui est des sources publiques et à 7 780 USD pour ce qui provient de sources privées et internationales (Graphique C5.1Graphique C5.1). Cette dernière catégorie recouvre diverses sources de financement, les ménages représentant la plus grande part des dépenses privées dans la plupart des pays. Dans les pays de l’OCDE, les dépenses des ménages représentent en moyenne 19 % des dépenses totales dans l’enseignement tertiaire, contre 9 % pour les autres entités privées et 5 % pour les sources internationales (voir le Tableau C1.6, en ligne).
Dans l’ensemble, les données ne révèlent pas de corrélation forte entre le modèle de financement et le niveau des dépenses par élève dans les différents pays. Des pays comme la Grèce, la République de Türkiye (ci-après « la Türkiye ») et la Roumanie font état de niveaux relativement faibles de dépenses unitaires globales, conjugués à des contributions privées et internationales limitées. En Grèce, par exemple, les dépenses unitaires totales restent inférieures à 6 000 USD, le financement public représentant environ les trois quarts du total, ce qui témoigne d’un investissement global limité dans les cursus de licence, de master et de doctorat (Graphique C5.1Graphique C5.1).
À l’inverse, le Luxembourg et les pays nordiques affichent des dépenses unitaires globales parmi les plus élevées et sont généralement fortement tributaires des financements publics. Le Luxembourg enregistre de loin les dépenses totales les plus élevées, avec plus de 70 000 USD par étudiant, dont près de 90 % financés sur fonds publics. De même, le Danemark, la Norvège et la Suède dépensent chacun plus de 31 000 USD par étudiant, tandis que le financement privé représente moins d’un cinquième des dépenses totales. La Finlande et l’Islande affichent également des modèles de financement fortement axés sur le secteur public, les dépenses privées et internationales ne représentant qu’environ 12 % des dépenses totales (Graphique C5.1). Ces tendances reflètent les pratiques établies de longue date dans les pays nordiques, qui consistent à proposer aux étudiants nationaux des frais de scolarité faibles ou nuls dans l’enseignement tertiaire, ainsi que des mécanismes d’aide publique bien développés pour les étudiants (voir le Graphique C5.6 dans (OCDE, 2025[3])).
D’autres pays adoptent une approche différente et s’appuient fortement sur des financements privés et internationaux pour soutenir des niveaux élevés de dépenses. Au Royaume-Uni, les dépenses totales sont supérieures à 34 000 USD par équivalent scolarisé à temps plein, dont près de 80 % proviennent de sources privées et internationales, soit la part la plus élevée des pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles. Cela s’explique en grande partie par le non-plafonnement des frais de scolarité pour les étudiants en mobilité internationale, tandis que le montant pour les étudiants nationaux est probablement plus faible étant donné que leurs frais de scolarité sont plafonnés. L’Australie combine également des dépenses totales élevées concernant les cursus de licence, de master et de doctorat (plus de 32 000 USD) avec des contributions privées et internationales élevées, qui représentent environ 70 % du total. Au Canada, où les dépenses unitaires sont tout aussi élevées, les financements privés et internationaux dépassent légèrement les financements publics, représentant 54 % des dépenses totales (Graphique C5.1Graphique C5.1).
Dans d’autres pays où les sources privées et internationales jouent un rôle prédominant, les niveaux de dépenses globales sont plus modérés. En Israël et au Japon, ces sources représentent environ 60 % des dépenses totales par équivalent scolarisé à temps plein. Le Chili, la Corée et la Lettonie dépendent aussi relativement fortement des financements privés et internationaux, qui représentent plus de la moitié des dépenses totales (Graphique C5.1Graphique C5.1). Au Chili, le prêt étudiant garanti par l’État (« Crédito con Aval del Estado », un mécanisme de financement à faible taux d’intérêt pour l’enseignement supérieur) est classé comme dépense privée. Dans la pratique, toutefois, les pouvoirs publics payent d’avance les encours de prêt des étudiants présentant un risque plus élevé et honorent également les paiements lorsque les étudiants ne remboursent pas. En conséquence, une part significative de ce qui est enregistré comme financement privé est en définitive supporté par les pouvoirs publics.
Ces différences dans les structures de financement sont étroitement liées aux politiques nationales en matière de droits de scolarité et d’aide aux étudiants. Les pays nordiques associent des frais de scolarité faibles ou nuls à des aides financières publiques massives pour les étudiants, ce qui reflète un modèle dans lequel l’enseignement tertiaire est financé principalement par une fiscalité progressive. À l’inverse, l’Angleterre (Royaume-Uni), l’Australie, le Canada, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande recourent davantage aux frais de scolarité et aux cotisations privées, souvent associés à des systèmes de prêts étudiants bien développés pour faciliter l’accès aux études. D’autres pays, dont l’Allemagne, la France et la Suisse, ont tendance à associer des frais de scolarité modérés à des formes d’aide publique plus ciblées. Ces différentes approches illustrent la diversité des choix stratégiques que les pays font pour équilibrer la viabilité financière, l’accès et l’équité dans les systèmes d’enseignement tertiaire (OCDE, 2025[3]).
Dépenses par type d’établissement
Les dépenses unitaires varient également considérablement selon le type d’établissement d’enseignement tertiaire fréquenté, ce qui reflète la diversité des profils institutionnels et des modalités de financement au sein des systèmes d’enseignement tertiaire (Graphique C5.2). Aujourd’hui, en moyenne dans les pays de l’OCDE, environ la moitié des 25-34 ans sont diplômés de l’enseignement tertiaire, contre moins d’un tiers des 55-64 ans, ce qui témoigne d’un développement significatif de l’enseignement tertiaire (voir le chapitre A1 et l’Explorateur des données de l’OCDE – Éducation et compétences (OCDE, 2026[4])). À mesure que l’accès s’est élargi, certains systèmes d’enseignement tertiaire ont également diversifié leurs modes de prestation (OCDE, 2025[5]; Teixeira et al., 2022[6]), en s’appuyant non seulement sur les établissements publics, mais aussi sur des établissements privés subventionnés par l’État et des établissements privés indépendants (voir l’Encadre 5.1)Encadré C5.1).
Encadré C5.1. Types d’établissements d’enseignement
Copier le lien de Encadré C5.1. Types d’établissements d’enseignementLes établissements d’enseignement peuvent être divisés en deux catégories : publics et privés. Un établissement est dit privé s’il est contrôlé et géré dans son ensemble par une organisation non gouvernementale (église, syndicat, entreprise, organisme étranger ou international, par exemple) et si la plupart des membres de son conseil de direction ne sont pas sélectionnés par un organisme public. Les établissements privés peuvent être subdivisés en établissements privés subventionnés par l’État et indépendants.
Un établissement privé subventionné est un établissement privé qui reçoit 50 % ou plus de son financement de base d’organismes publics, ou dont le personnel enseignant est rémunéré par un organisme public ou directement par l’État.
Un établissement privé indépendant est un établissement privé qui reçoit moins de 50 % de son financement de base d’organismes publics et dont le personnel enseignant n’est pas rémunéré par un organisme public.
Dans la plupart des pays de l’OCDE dont les données sont disponibles, les dépenses par équivalent scolarisé à temps plein sont plus élevées dans les établissements publics que dans les établissements privés, ce qui témoigne de leur rôle central dans l’enseignement et la recherche, ainsi que de leur accès aux sources de financement public de base. Lorsqu’ils existent, les établissements privés subventionnés par l’État affichent souvent des niveaux de dépenses par élève inférieurs à ceux des établissements publics. Cela s’explique en partie par le fait qu’ils fonctionnent sur la base à la fois de transferts publics et de ressources privées et qu’ils reçoivent moins de financements publics directs par élève que les établissements publics. Par conséquent, les niveaux de dépenses dans ces établissements sont souvent inférieurs à ceux du secteur public (Graphique C5.2).
Graphique C5.2. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par type d’établissement (2023)
Copier le lien de Graphique C5.2. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par type d’établissement (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB, R-D comprise
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C5.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/3emzaqh7ub2s.
Les dépenses unitaires dans les établissements privés indépendants varient considérablement d’un pays à l’autre. Dans certains systèmes, les dépenses unitaires sont relativement faibles, mais lorsque les établissements sont de petite taille, spécialisés ou très sélectifs, les dépenses unitaires peuvent être relativement élevées. C’est le cas en Belgique, où moins de 1 % des étudiants sont inscrits dans des établissements privés indépendants et où les dépenses unitaires exceptionnellement élevées (68 644 USD) correspondent presque exclusivement à celles du Collège d’Europe, qui bénéficie d’un financement important de l’Union européenne. À l’inverse, en Nouvelle-Zélande, où les établissements privés indépendants accueillent une part tout aussi faible d’étudiants, les dépenses sont beaucoup plus modestes, s’établissant à seulement 5 274 USD par étudiant (Graphique C5.2Graphique C5.2).
En Corée, une grande partie des élèves sont scolarisés dans des établissements privés (OCDE, 2025[5]). Il s’agit d’une caractéristique bien établie de ce système : les établissements privés ont toujours joué un rôle central dans l’absorption de la demande croissante d’enseignement supérieur. Par conséquent, les établissements privés ne sont pas des prestataires marginaux, mais une composante essentielle du paysage de l’enseignement tertiaire. Malgré la forte proportion d’élèves scolarisés, les dépenses par équivalent scolarisé à temps plein dans les établissements privés indépendants sont inférieures de moitié à celles des établissements publics (Graphique C5.2Cela tient aux caractéristiques structurelles potentielles du système : une activité de R-D limitée peut réduire les coûts par élève dans les établissements privés, tandis que les établissements publics peuvent être plus sélectifs et proposer une plus grande concentration de cursus à coût plus élevé, ce qui augmente les niveaux moyens de dépenses.
Dépenses de recherche-développement
La R-D est une composante centrale des dépenses d’enseignement tertiaire parce qu’elle reflète le rôle plus large des établissements d’enseignement tertiaire en tant que principaux producteurs de connaissances et d’innovation, et non uniquement en tant que prestataires d’enseignement. Les universités figurent parmi les principaux centres de recherche publique dans de nombreux pays de l’OCDE, contribuant directement au progrès scientifique, au développement technologique et aux capacités d’innovation. Cette double fonction signifie qu’une part importante des dépenses unitaires est liée à des activités qui vont au-delà de l’enseignement. Dans les pays dotés de systèmes de recherche solides, comme les pays nordiques, les établissements d’enseignement tertiaire sont étroitement intégrés aux écosystèmes nationaux d’innovation, ce qui favorise la croissance de la productivité et le développement économique à long terme. Par exemple, en Finlande, trois universités de premier plan dans les domaines de la science et de la technologie, de l’art et du design, et des affaires et de l’économie ont été fusionnées pour former l’Université d’Aalto en 2010, qui occupe une position de premier plan au niveau international pour ce qui est de la collaboration en matière de recherche et d’innovation (OCDE, 2022[7]).
L’importance de ce double rôle d’enseignement et de recherche varie considérablement d’un pays à l’autre, ce qui entraîne des différences dans la part des dépenses consacrée aux activités de R-D. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, environ un tiers des dépenses unitaires totales est consacré à la R-D, soit 8 433 USD, tandis que 15 753 USD sont consacrés à l’enseignement et à d’autres activités éducatives essentielles. Les pays où les dépenses unitaires globales sont les plus élevées ont également tendance à allouer des ressources importantes à la R-D. Au Luxembourg, les dépenses de R-D atteignent près de 30 000 USD par étudiant, ce qui témoigne de la forte intégration de la recherche dans son système d’enseignement tertiaire. Le Danemark et la Suède présentent une évolution similaire, les dépenses de R-D représentant une part très importante des dépenses totales (Graphique C5.3Graphique C5.3).
À l’inverse, la Bulgarie, le Chili et la Roumanie se distinguent par le niveau relativement faible de leurs dépenses unitaires globales, conjugué à des investissements très limités dans les activités de R-D au sein des établissements d’enseignement tertiaire. En Bulgarie et au Chili, les dépenses de R-D s’élèvent à moins de 1 000 USD par élève, tandis qu’en Roumanie, elles sont presque négligeables (28 USD par élève). Il est important de noter que ces chiffres excluent la R-D réalisée en dehors des établissements d’enseignement tertiaire. Dans les pays dotés d’instituts publics de recherche spécialisés, ces données ne rendent pas compte de la part de la R-D publique qu’ils effectuent dans ces instituts. Par exemple, les activités de recherche en Bulgarie ont toujours été concentrées dans des instituts de recherche publics plutôt que dans des universités (OCDE, 2025[8]). Cela montre comment les comparaisons internationales des dépenses de R-D dans les établissements d’enseignement tertiaire doivent être interprétées à la lumière de l’organisation plus large des systèmes de recherche nationaux et des différents rôles attribués aux universités et aux établissements de recherche non universitaires (Graphique C5.3Graphique C5.3).
Les chiffres de R-D de la Roumanie reflètent sa capacité globale d’investissement plus faible, avec un montant très faible et en baisse de dépenses de R-D dans le secteur public, ce qui place le pays au 27e rang des 27 États (European Commission, 2025[9]). Comme la Bulgarie, la Roumanie a hérité du modèle soviétique d’organisation du système scientifique, dans lequel les universités étaient principalement des établissements d’enseignement et la recherche scientifique était menée dans des instituts de recherche distincts. Après 1990, les effectifs de personnel de R-D dans l’enseignement supérieur ont légèrement augmenté en raison de la nouvelle mission de recherche des universités. En tant que membre de l’Union européenne (UE) depuis 2007, la Roumanie participe à l’objectif de porter la R-D à 3 % du produit intérieur brut (PIB) fixé à l’échelle de l’UE, mais n’est pas parvenue à atteindre son objectif national. Les tendances récentes montrent une baisse, la Roumanie affichant l’intensité de R-D la plus faible de l’UE (European Commission, 2021[10]). Au Chili, les dépenses de R-D sont parmi les plus faibles de la zone OCDE et moins de 10 % des grandes entreprises collaborent avec des universités, soit bien moins que la moyenne de l’OCDE de 29 % (OCDE, 2025[11]).
Graphique C5.3. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par composante de dépenses (2023)
Copier le lien de Graphique C5.3. Dépenses par équivalent scolarisé à temps plein en licence, master et doctorat, par composante de dépenses (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C5.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/u352keh7ub2s.
Répartition des dépenses de fonctionnement
Les dépenses au sein des établissements d’enseignement tertiaire sont réparties différemment entre les pays, ce qui reflète les différences d’organisation institutionnelle, de structure du personnel et d’équilibre entre l’enseignement, l’administration et les autres activités opérationnelles (Graphique C5.4). En moyenne dans les pays de l’UE25, le personnel enseignant représente 44 % des dépenses de fonctionnement, le personnel non enseignant 25 % et les autres dépenses de fonctionnement 31 % (Graphique C5.4Graphique C5.4).
En Irlande, les dépenses sont fortement concentrées sur le personnel enseignant, 85 % des dépenses de fonctionnement lui étant consacrées. Le Portugal la suit dans ce classement (74 %). En revanche, le Luxembourg consacre une part relativement importante de ses dépenses au personnel non enseignant, 63 % des dépenses étant consacrées à ce dernier et seulement 8 % au personnel enseignant. Cela tient à la fois à la forte orientation de l’Université du Luxembourg vers la recherche et aux règles d’affectation fonctionnelle utilisées pour déclarer les dépenses. En particulier, la catégorie hors enseignement comprend un grand nombre de chercheurs postdoctoraux, de chercheurs doctoraux, de personnel technique et de personnel administratif, dont les activités sont classées dans la recherche ou l’administration plutôt que dans l’enseignement. La part des dépenses consacrées au personnel non enseignant est également relativement élevée en Estonie (46 %) et en Lettonie (43 %) (Graphique C5.4Graphique C5.4).
Dans un certain nombre de pays, une part importante des dépenses relève de la catégorie des autres dépenses de fonctionnement. Il s’agit notamment des dépenses relatives aux matériels, aux coûts opérationnels et aux services contractuels fournis par des prestataires externes, tels que l’entretien des bâtiments, les services auxiliaires et la location d’installations. L’Arabie saoudite, la Corée et l’Italie consacrent près de la moitié de leurs dépenses de fonctionnement à cette catégorie (Graphique C5.4Graphique C5.4).
Graphique C5.4. Répartition des dépenses de fonctionnement au sein des établissements publics d’enseignement tertiaire (2023)
Copier le lien de Graphique C5.4. Répartition des dépenses de fonctionnement au sein des établissements publics d’enseignement tertiaire (2023)En pourcentage
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
2. Année de référence : 2022.
Voir le Tableau C5.2 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/h7ub2s.
Évolution des dépenses par équivalent scolarisé à temps plein
L’évolution des dépenses unitaires est déterminée non seulement par les niveaux de financement globaux, mais aussi par l’évolution démographique et la répartition des ressources entre les niveaux d’enseignement, ainsi que par les priorités de l’action publique, la situation du marché du travail et les réformes institutionnelles. En moyenne, dans l’OCDE, les dépenses unitaires totales ont augmenté de 10 % dans l’enseignement tertiaire entre 2015 et 2023. Les variations de la rémunération du personnel ont été généralement plus modérées, les dépenses au titre de la rémunération globale du personnel ayant augmenté de 7 % en moyenne sur cette période (Graphique C5.5Graphique C5.5).
Entre 2015 et 2023, les dépenses unitaires ont évolué différemment dans les pays de l’OCDE et les pays partenaires, reflétant des différences en termes de tendances démographiques, de financement des établissements, d’évolution des salaires et de priorités d’investissement. Plusieurs pays d’Europe centrale et orientale ont enregistré une croissance particulièrement forte de leurs dépenses unitaires au cours de cette période. Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Hongrie (73 %) et en Slovénie (59 %), suivies de la Lituanie, de la Pologne et de la Corée, où les dépenses par équivalent scolarisé à temps plein ont augmenté de plus de 30 %. En Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Roumanie, la progression de la rémunération du personnel par élève a été plus rapide que les dépenses unitaires globales en raison de la baisse du nombre d’élèves dans ces pays, ce qui peut avoir entraîné une réduction de la taille des classes et une hausse des coûts unitaires, même si les effectifs totaux du personnel sont restés relativement stables (Graphique C5.5Graphique C5.5).
En revanche, les dépenses unitaires ont diminué dans plusieurs pays entre 2015 et 2023. Les baisses les plus importantes ont été observées en Bulgarie (-29 %) et en Finlande (-15 %). Au Luxembourg, la rémunération de l’ensemble du personnel par élève a augmenté au cours de la période, tandis que les dépenses unitaires au titre du personnel enseignant ont diminué. Cela s’explique par une évolution de la structure des effectifs du personnel, avec une forte croissance du personnel de recherche postdoctoral et doctoral, ainsi que d’autres personnels non enseignants, qui contribue à une croissance plus rapide des dépenses consacrées aux fonctions de recherche et d’administration que de celles allouées au personnel enseignant. De même, en Corée, en Estonie et en Lituanie, les dépenses consacrées à la rémunération du personnel enseignant ont augmenté beaucoup plus lentement que les dépenses globales de personnel, ce qui suggère une plus forte croissance des dépenses consacrées au personnel non-enseignant ou lié à la recherche (Graphique C5.5Graphique C5.5).
En Bulgarie, en Finlande et au Royaume-Uni, la baisse des dépenses totales par étudiant s’est accompagnée d’une réduction substantielle des dépenses de rémunération du personnel entre 2015 et 2023. C’est au Royaume-Uni que la baisse pour les deux catégories de dépenses de personnel a été la plus marquée. Les dépenses unitaires au titre de la rémunération du personnel enseignant ont chuté de 46 % et celles au titre de la rémunération de l’ensemble du personnel de 45 %. Cette baisse est surprenante étant donné que les dépenses unitaires n’ont diminué que de 9 % au Royaume-Uni sur la même période (Graphique C5.5Graphique C5.5).
Graphique C5.5. Évolution des dépenses par équivalent scolarisé à temps plein, par type de dépense (2015 et 2023)
Copier le lien de Graphique C5.5. Évolution des dépenses par équivalent scolarisé à temps plein, par type de dépense (2015 et 2023)En pourcentage, dépenses au titre des établissements d’enseignement dispensant des formations de licence, de master et de doctorat ou équivalents (R-D comprise)
1. Les données incluent ou excluent certaines catégories, veuillez-vous référer au tableau source pour plus d’informations.
Voir le Tableau C5.3 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/h7ub2s.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsPour la définition des dépenses au titre des établissements d’enseignement, des dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement, des dépenses privées au titre des établissements d’enseignement et de la recherche-développement, voir le Chapitre C1.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologiePour une vue d’ensemble de la méthodologie fondée sur la collecte de données conjointe de l’UNESCO, de l’OCDE et d’Eurostat (UOE), voir le Chapitre C1. Pour de plus amples informations, voir Guide de l'OCDE pour l'établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l'éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, (OCDE, 2019[12]). Voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes (https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en) pour les notes par pays.
Source
Copier le lien de SourcePour un aperçu des sources de données utilisées sur la base de la collecte conjointe de données par l’UNESCO, l’OCDE et Eurostat (UOE), voir le Chapitre C1. Pour plus de précisions, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes (https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en).
Références
[9] European Commission (2025), European Innovation Scoreboard 2025: Country Profile Romania, European Commission, Brussels, https://ec.europa.eu/assets/rtd/eis/2025/ec_rtd_eis-country-profile-ro.pdf.
[10] European Commission (2021), “PSF review of the Romanian R&I System”, Background Report, Publications Office of the European Union, Luxembourg, https://doi.org/10.2777/38334.
[1] Johnstone, D. (2004), “The economics and politics of cost sharing in higher education: Comparative perspectives”, Economics of Education Review, Vol. 23/4, pp. 403-410, https://doi.org/10.1016/j.econedurev.2003.09.004.
[4] OCDE (2026), Data Explorer - Education and Skills, http://data-explorer.oecd.org/s/5q.
[8] OCDE (2025), Education and Skills in Bulgaria, Reviews of National Policies for Education, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/ac0229da-en.
[11] OCDE (2025), OECD Economic Surveys: Chile 2025, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/efad96ce-en.
[3] OCDE (2025), Regards sur l’éducation 2025 : Indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/b26d545c-fr.
[5] OCDE (2025), The Financial Sustainability of Higher Education: Insights from Policy in OECD Countries, Higher Education, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/f544ccfe-en.
[7] OCDE (2022), OECD Economic Surveys: Finland 2022, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/516252a7-en.
[12] OCDE (2019), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264305380-fr.
[6] Teixeira, P. et al. (2022), “Competition and diversification in higher education: Analysing impacts on access and equity in the case of Portugal”, European Journal of Education, Vol. 57/2, pp. 235-254, https://doi.org/10.1111/ejed.12501.
[2] Židonė-Bylė, G. and R. Krušinskas (2025), “Who pays, who graduates? Funding mechanisms and other drivers of graduation in the European Union”, Economies, Vol. 13/12, p. 364, https://doi.org/10.3390/economies13120364.
Tableaux du Chapitre C5
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Tableau C5.1. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire par équivalent scolarisé à temps plein (2023) |
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Tableau C5.2. |
Répartition des dépenses au sein des établissements publics d’enseignement tertiaire (2023) |
|
Tableau C5.3. |
Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein dans les établissements d’enseignement tertiaire (2015 et 2023) |
|
WEB Tableau C5.4. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire en pourcentage du PIB (2023) |
|
WEB Tableau C5.5. |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire par équivalent scolarisé à temps plein en pourcentage du PIB par habitant (2023) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, voir https://stat.link/h7ub2s.
Pour accéder à d’autres données et/ou indicateurs sur l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : http://data-explorer.oecd.org/s/4s.
Date butoir de transmission des données pour la publication imprimée : 17 juin 2026. Les données mises à jour peuvent être consultées sur l’Explorateur des données.
Codes de contrôle
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Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Education at a Glance 2026 : Sources, Methodologies and Technical Notes, https://doi.org/10.1787/dcf64a14-en.
Tableau C5.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire par équivalent scolarisé à temps plein (2023)
Copier le lien de Tableau C5.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement tertiaire par équivalent scolarisé à temps plein (2023)Dépenses au titre des établissements d’enseignement, R-D comprise et exclue, par niveau d’enseignement, en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB
|
|
Total (dépenses publiques, privées et internationales) |
||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Enseignement tertiaire de cycle court (R-D comprise) |
Licence, master et doctorat ou équivalent (R-D comprise) |
Enseignement tertiaire de cycle court (hors R-D) |
Licence, master et doctorat ou équivalent (hors R-D) |
|||||||||
|
|
Public et privé |
Public |
Privé |
Privé subventionné |
Privé indépendant |
Public et privé |
Public |
Privé |
Privé subventionné |
Privé indépendant |
Public et privé |
||
|
|
|||||||||||||
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
10) |
(11) |
12) |
|
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie |
13 850 |
39 397 |
2 133 |
x(3) |
x(3) |
32 368 |
34 032 |
13 893 |
x(8) |
x(8) |
12 086 |
21 654 |
|
|
Autriche |
23 492 |
24 907 |
17 187 |
x(3) |
x(3) |
28 745 |
31 935 |
19 464 |
x(8) |
x(8) |
23 492 |
16 231 |
|
|
Belgique |
19 060 |
20 796 |
17 663 |
17 663 |
a |
27 272 |
31 179 |
24 596 |
24 508 |
68 644 |
19 060 |
16 663 |
|
|
Canada |
22 464 |
22 464 |
a |
a |
a |
34 468 |
34 468 |
a |
a |
a |
22 464 |
20 563 |
|
|
Chili |
4 252 |
10 688 |
3 835 |
21 392 |
3 379 |
13 843 |
19 263 |
12 526 |
28 608 |
8 139 |
4 252 |
13 116 |
|
|
Colombie |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
|
|
Costa Rica |
m |
m |
a |
a |
a |
m |
m |
a |
a |
a |
m |
m |
|
|
Tchéquie |
37 633 |
43 438 |
13 096 |
13 096 |
a |
16 542 |
17 754 |
6 413 |
6 550 |
6 371 |
37 633 |
10 283 |
|
|
Danemark |
15 666 |
14 778 |
51 764 |
51 764 |
a |
34 216 |
34 189 |
51 926 |
51 926 |
a |
15 214 |
14 577 |
|
|
Estonie |
a |
a |
a |
a |
a |
22 077 |
22 890 |
7 967 |
a |
7 967 |
a |
12 849 |
|
|
Finlande |
a |
a |
a |
a |
a |
21 179 |
31 836 |
11 180 |
11 180 |
a |
a |
11 065 |
|
|
France |
23 668 |
m |
m |
m |
m |
23 172 |
m |
m |
m |
m |
23 668 |
14 995 |
|
|
Allemagne |
9 641 |
16 029 |
9 139 |
x(3) |
x(3) |
24 773 |
27 383 |
10 735 |
x(8) |
x(8) |
9 641 |
13 960 |
|
|
Grèce |
a |
a |
a |
a |
a |
5 890 |
5 890 |
a |
a |
a |
a |
3 672 |
|
|
Hongrie1 |
23 109 |
7 560 |
23 580d |
x(3) |
x(3) |
20 923 |
12 644 |
23 581d |
x(8) |
x(8) |
23 109u |
16 945u |
|
|
Islande2 |
24 010d |
24 179d |
22 991u |
22 991u |
a |
24 010d |
27 798d |
12 869u |
12 869u |
a |
m |
m |
|
|
Irlande3,4 |
x(6) |
x(7) |
a |
a |
a |
25 576d,u |
25 993d |
6 152 |
a |
6 152 |
x(6) |
20 165d,u |
|
|
Israël |
5 662 |
6 278 |
5 555 |
5 256 |
6 001 |
20 797 |
646 |
24 000 |
24 383 |
22 135 |
5 662 |
14 329 |
|
|
Italie |
4 551 |
a |
4 551 |
a |
4 551 |
15 553 |
16 882 |
10 711 |
a |
10 711 |
4 551 |
10 627 |
|
|
Japon5 |
14 885d |
x(1) |
x(1) |
m |
x(1) |
23 242d |
x(6) |
x(6) |
m |
x(6) |
m |
m |
|
|
Corée |
9 337 |
26 365 |
8 981 |
a |
8 981 |
18 001 |
30 231 |
14 028 |
a |
14 028 |
9 147 |
13 349 |
|
|
Lettonie |
18 365 |
19 526 |
17 034 |
20 712 |
12 198 |
16 667 |
a |
16 667 |
18 368 |
8 337 |
18 177 |
12 056 |
|
|
Lituanie |
a |
a |
a |
a |
a |
18 175 |
19 652 |
7 889 |
a |
7 889 |
a |
12 508 |
|
|
Luxembourg6 |
9 406 |
9 406 |
a |
a |
a |
70 510u |
70 510 |
m |
a |
m |
9 406 |
40 866u |
|
|
Mexique |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
|
|
Pays-Bas |
13 071 |
a |
13 071 |
16 333 |
8 195 |
27 001 |
35 584 |
22 623 |
20 925 |
34 713 |
12 473 |
17 386 |
|
|
Nouvelle-Zélande |
12 532 |
13 178 |
11 348 |
12 031 |
5 274 |
21 750 |
22 129 |
13 924 |
13 929 |
5 274 |
12 532 |
15 902 |
|
|
Norvège |
23 076 |
31 518 |
11 236 |
11 236 |
a |
31 233 |
34 324 |
16 688 |
20 180 |
15 002 |
23 076 |
20 116 |
|
|
Pologne |
8 136 |
14 695 |
2 997 |
a |
2 997 |
16 961 |
21 830 |
6 529 |
a |
6 529 |
8 136 |
10 634 |
|
|
Portugal |
11 317 |
13 590 |
4 531 |
a |
4 531 |
16 914 |
17 883 |
13 017 |
a |
13 017 |
11 317 |
12 075 |
|
|
République slovaque |
13 419u |
15 274 |
10 861u |
10 861u |
a |
21 346u |
22 602 |
8 863u |
a |
8 863u |
13 419u |
15 665u |
|
|
Slovénie |
10 951 |
10 183 |
13 941 |
14 360 |
13 790 |
25 589 |
26 391 |
19 372 |
18 547 |
20 546 |
10 951 |
19 969 |
|
|
Espagne |
14 440 |
16 457 |
10 131 |
x(3) |
m |
21 301 |
22 776 |
17 364 |
a |
m |
14 440 |
14 806 |
|
|
Suède |
8 099 |
7 737 |
8 215 |
8 341 |
6 292 |
32 299 |
32 288 |
32 446 |
32 446 |
a |
8 099 |
14 807 |
|
|
Suisse |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Turquie3 |
x(6) |
x(7) |
x(10) |
a |
x(10) |
11 311d |
12 314d |
6 890d |
a |
6 890d |
x(6) |
8 428d,u |
|
|
Royaume-Uni |
31 748 |
a |
31 748 |
31 748 |
a |
34 420 |
a |
34 420 |
34 420 |
a |
28 154 |
28 077 |
|
|
États-Unis |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
|
|
Moyenne OCDE |
15 772 |
m |
13 721 |
m |
m |
24 186 |
25 631 |
16 669 |
m |
m |
15 206 |
15 753 |
|
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|||||||||||||
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Brésil3,4 |
m |
m |
a |
a |
a |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
|
|
Bulgarie |
a |
a |
a |
a |
a |
14 332 |
13 045 |
25 271 |
a |
25 271 |
a |
13 617 |
|
|
Chine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Croatie |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
m |
a |
m |
m |
m |
|
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Indonésie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Pérou |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Roumanie |
a |
a |
a |
a |
a |
13 332 |
14 427 |
4 549 |
a |
4 549 |
a |
13 304 |
|
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
|
Moyenne UE25 |
15 531 |
m |
14 517 |
m |
m |
23 348 |
25 253 |
16 539 |
m |
m |
15 458 |
14 989 |
|
|
Moyenne G20 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Remarque : Les colonnes indiquant les dépenses publiques peuvent être consultées en ligne.
1. Les dépenses de l’ensemble des établissements excluent les dépenses de sources internationales. Les dépenses au titre des établissements privés comprennent certaines dépenses en dehors des établissements d’enseignement.
2. Les dépenses au titre des établissements d’enseignement publics comprennent les transferts internationaux au gouvernement et aux établissements d’enseignement privés.
3. Les dépenses au titre de la licence, du master et du doctorat ou équivalent comprennent les dépenses hors R-D consacrées à l’enseignement tertiaire de cycle court.
4. Sont exclues les dépenses de l’administration centrale au titre des établissements privés indépendants.
5. Les dépenses au titre de l’enseignement tertiaire comprennent certaines dépenses au titre de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et certaines dépenses au titre de l’enseignement professionnel du deuxième cycle du secondaire (années 1 à 3 du KOSEN).
6. Les dépenses au titre de l’enseignement tertiaire de cycle court excluent les paiements des entités privées non éducatives aux établissements privés.
7. Sont exclues les dépenses des exécutifs locaux.
8. Année de référence : 2022.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/h7ub2s.
Tableau C5.2. Répartition des dépenses au sein des établissements publics d’enseignement tertiaire (2023)
Copier le lien de Tableau C5.2. Répartition des dépenses au sein des établissements publics d’enseignement tertiaire (2023)Dépenses provenant de toutes les sources au sein des établissements d’enseignement, R-D comprise
|
|
Répartition des dépenses de fonctionnement et de capital (%) |
Répartition des dépenses de fonctionnement par catégorie de personnel (%) |
Répartition des dépenses de fonctionnement par type de rémunération (%) |
Dépenses consacrées à la rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB) |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
||||||||||||
|
|
||||||||||||
|
|
||||||||||||
|
|
Capital |
Fonctionnement |
Enseignants |
Personnel non enseignant |
Ensemble du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
Salaires |
Pensions de retraite |
Autres rémunérations non salariales |
Ensemble du personnel |
Autres dépenses de fonctionnement |
|
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
10) |
(11) |
12) |
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie |
9 |
91 |
30 |
29 |
59 |
41 |
47 |
7 |
5 |
59 |
41 |
17 139 |
|
Autriche |
7 |
93 |
57 |
9 |
66 |
34 |
65 |
0 |
0 |
66 |
34 |
18 678 |
|
Belgique |
5 |
95 |
49 |
24 |
73 |
27 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
73 |
27 |
21 347 |
|
Canada1 |
8 |
92 |
35 |
30 |
65 |
35 |
54 |
x(9) |
11d |
65 |
35 |
18 071 |
|
Chili |
8 |
92 |
27 |
35 |
62 |
38 |
62 |
0 |
0 |
62 |
38 |
10 487 |
|
Colombie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Costa Rica |
5 |
95 |
x(5) |
x(5) |
75 |
25 |
26 |
8 |
42 |
75 |
25 |
13 311 |
|
Tchéquie |
9 |
91 |
46 |
19 |
65 |
35 |
48 |
10 |
7 |
65 |
35 |
10 600 |
|
Danemark |
5 |
95 |
x(5) |
x(5) |
64 |
36 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
64 |
36 |
19 567 |
|
Estonie |
6 |
94 |
22 |
46 |
68 |
32 |
50 |
10 |
8 |
68 |
32 |
14 728 |
|
Finlande |
4 |
96 |
30 |
29 |
60 |
40 |
50 |
8 |
2 |
60 |
40 |
18 267 |
|
France |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Allemagne |
10 |
90 |
x(5) |
x(5) |
67 |
33 |
m |
m |
m |
67 |
33 |
16 628 |
|
Grèce |
44 |
56 |
60 |
19 |
78 |
22 |
50 |
9 |
19 |
78 |
22 |
2,573.8 |
|
Hongrie |
5 |
95 |
x(5) |
x(5) |
61 |
39 |
43 |
6 |
13 |
61 |
39 |
6 769 |
|
Islande2 |
2d |
98 |
41 |
27 |
67 |
33 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
67 |
33 |
18 141 |
|
Irlande |
10 |
90 |
85 |
1 |
86 |
14 |
m |
m |
m |
86 |
14 |
10 319 |
|
Israël |
20 |
80 |
x(5) |
x(5) |
25 |
75 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
25 |
75 |
578 |
|
Italie |
10 |
90 |
36 |
15 |
52 |
48 |
36 |
14 |
3 |
52 |
48 |
7 888 |
|
Japon |
13 |
87 |
x(5) |
x(5) |
50 |
50 |
41 |
8 |
x(10) |
50 |
50 |
16 329 |
|
Corée |
16 |
84 |
24 |
28 |
52 |
48 |
48 |
1 |
3 |
52 |
48 |
12 752 |
|
Lettonie |
10 |
90 |
26 |
43 |
68 |
32 |
53 |
13 |
2 |
68 |
32 |
12 291 |
|
Lituanie1 |
19 |
81 |
33 |
39 |
71 |
29 |
68d |
x(7) |
3 |
71 |
29 |
11 136 |
|
Luxembourg3 |
1 |
99u |
8u |
63 |
71u |
29 |
60 |
5 |
6 |
71u |
29 |
41 195u |
|
Mexique |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pays-Bas |
12 |
88 |
x(5) |
x(5) |
71 |
29 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
71 |
29 |
23 373 |
|
Nouvelle-Zélande |
12 |
88 |
x(5) |
x(5) |
63 |
37 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
63 |
37 |
11 781 |
|
Norvège |
11 |
89 |
x(5) |
x(5) |
66 |
34 |
54 |
13 |
0 |
66 |
34 |
20 326 |
|
Pologne |
15 |
85 |
x(5) |
x(5) |
76 |
24 |
55 |
9 |
12 |
76 |
24 |
14 887 |
|
Portugal |
8 |
92 |
74 |
0 |
74 |
26 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
74 |
26 |
10 018 |
|
République slovaque |
16 |
84 |
30 |
24 |
54 |
46 |
40 |
6 |
8 |
54 |
46 |
10 215 |
|
Slovénie |
13 |
87 |
x(5) |
x(5) |
74 |
26 |
64 |
6 |
4 |
74 |
26 |
15 370 |
|
Espagne |
15 |
85 |
55 |
20 |
75 |
25 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
75 |
25 |
13 665 |
|
Suède |
3 |
97 |
x(5) |
x(5) |
66 |
34 |
44 |
13 |
9 |
66 |
34 |
20 233 |
|
Suisse |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Turquie4 |
13 |
87d |
x(5) |
x(5) |
76 |
24d |
65 |
6 |
5 |
76 |
24d |
8 665 |
|
Royaume-Uni |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
a |
|
États-Unis5 |
8 |
92 |
29 |
36 |
65 |
35 |
m |
m |
m |
65 |
35 |
21 204 |
|
Moyenne OCDE |
11 |
89 |
m |
m |
66 |
34 |
m |
m |
m |
66 |
34 |
14 804 |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
4 101 |
|
Brésil |
4 |
96 |
m |
m |
82 |
18 |
57 |
11 |
14 |
82 |
18 |
11 182 |
|
Bulgarie |
9 |
91 |
56 |
25 |
81 |
19 |
70 |
7 |
4 |
81 |
19 |
9 595 |
|
Chine |
20 |
80 |
x(5) |
x(5) |
55 |
45 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
55 |
45 |
3 713 |
|
Croatie5 |
10 |
90 |
x(5) |
x(5) |
71 |
29 |
68 |
0 |
3 |
71 |
29 |
8 561 |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pérou |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Roumanie |
7 |
93 |
x(5) |
x(5) |
61 |
39 |
58 |
0 |
3 |
61 |
39 |
7 538 |
|
Arabie saoudite |
5 |
95 |
37 |
14 |
51 |
49 |
x(10) |
x(10) |
x(10) |
51 |
49 |
8 282 |
|
Afrique du Sud |
0 |
100 |
26 |
28 |
54 |
46 |
m |
m |
m |
54 |
46 |
6 050 |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
11 |
89 |
44 |
25 |
69 |
31 |
55 |
7 |
6 |
69 |
31 |
14 393 |
|
Moyenne dG20 |
10 |
90 |
m |
m |
61 |
39 |
m |
m |
m |
61 |
39 |
11 693 |
1. Les dépenses de fonctionnement comprennent les dépenses de retraite.
2. Les dépenses en capital comprennent les dépenses au titre des établissements privés subventionnés par l’État.
3. Les dépenses au titre de l’enseignement tertiaire de cycle court excluent les paiements des entités privées non éducatives aux établissements privés.
4. Les dépenses de fonctionnement comprennent les dépenses au titre des services auxiliaires.
5. Année de référence : 2022.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/h7ub2s.
Tableau C5.3. Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein dans les établissements d’enseignement tertiaire (2015 à 2023)
Copier le lien de Tableau C5.3. Évolution des dépenses de rémunération du personnel par équivalent scolarisé à temps plein dans les établissements d’enseignement tertiaire (2015 à 2023)Dépenses de toutes sources au sein des établissements d’enseignement, R-D comprise, par niveau d’enseignement, en prix constants (2020 = 100)
|
|
Dépenses au titre de la rémunération globale du personnel par équivalent scolarisé à temps plein (en équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB) |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Ensemble de l’enseignement tertiaire |
Enseignement tertiaire de cycle court |
Licence, master et doctorat ou équivalent |
||||||
|
|
Variation en pourcentage entre 2015 et 2023 |
2015 |
2023 |
Variation en pourcentage entre 2015 et 2023 |
2015 |
2023 |
Variation en pourcentage entre 2015 et 2023 |
2015 |
2023 |
|
|
(1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
(9) |
|
Pays de l’OCDE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Australie |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Autriche |
8.5 |
12 817 |
13 905 |
-1.7 |
14 967 |
14 714 |
11.0 |
12 408 |
13 770 |
|
Belgique |
-7.8 |
16 099 |
14 839 |
0.1 |
12 817 |
12 826 |
-7.9 |
16 223 |
14 939 |
|
Canada |
-8.3 |
15 831 |
14 515 |
-19.4 |
12 177 |
9 811 |
-0.8 |
17 617 |
17 485 |
|
Chili |
m |
m |
4 525 |
m |
m |
1 803 |
m |
m |
5 399 |
|
Colombie1 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Costa Rica |
m |
m |
11 902 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Tchéquie |
m |
m |
8 195 |
54.5 |
12 682 |
19 590 |
m |
m |
8 159 |
|
Danemark |
m |
m |
16 702 |
m |
m |
8 984 |
m |
m |
17 592 |
|
Estonie |
35.7 |
8 785 |
11 922 |
a |
a |
a |
35.7 |
8 785 |
11 922 |
|
Finlande |
-17.0 |
12 968 |
10 764 |
a |
a |
a |
-17.0 |
12 968 |
10 764 |
|
France |
-6.7 |
14 973 |
13 974 |
-11.4 |
12 843 |
11 384 |
-5.9 |
15 658 |
14 738 |
|
Allemagne |
2.4 |
12 379 |
12 680 |
m |
m |
5 117 |
2.6 |
12 380 |
12 698 |
|
Grèce |
14.0 |
1 884 |
2 147 |
a |
a |
a |
14.0 |
1 884 |
2 147 |
|
Hongrie |
40.7 |
5 611 |
7 893 |
197.5 |
2 823 |
8 397 |
37.5 |
5 725 |
7 874 |
|
Islande2 |
m |
m |
12 478 |
m |
m |
12 479 |
m |
m |
12 478 |
|
Irlande3,4 |
4.6u |
8 169 |
8 547u |
m |
x(8) |
x(9) |
m |
m |
8 547d,u |
|
Israël |
-16.8 |
8 835 |
7 352 |
-22.6 |
2 312 |
1 789 |
-10.3 |
12 089 |
10 839 |
|
Italie |
-18.5 |
7 304 |
5 955 |
-5.0 |
1 242 |
1 180 |
-17.7 |
7 328 |
6 029 |
|
Japon5 |
-4.5 |
9 459d |
9 036 |
-7.9 |
6 412d |
5 903 |
-4.9 |
10 275d |
9 767 |
|
Corée |
28.0 |
5 824 |
7 457 |
29.2 |
3 260 |
4 214 |
24.5 |
6 542 |
8 148 |
|
Lettonie |
41.8 |
5 719 |
8 109 |
79.6 |
5 895 |
10 586 |
36.2 |
5 690 |
7 753 |
|
Lituanie |
51.0 |
5 708 |
8 618 |
a |
a |
a |
51.0 |
5 708 |
8 618 |
|
Luxembourg6 |
13.1u |
29 181 |
32 999u |
-95.4u |
21 290 |
975u |
22.4u |
30 070 |
36 813u |
|
Mexique |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pays-Bas |
1.1 |
14 410 |
14 575 |
-19.3 |
8 158 |
6 582 |
2.9 |
14 436 |
14 851 |
|
Nouvelle-Zélande7 |
m |
m |
9 624u |
m |
m |
4 216u |
m |
m |
10 434u |
|
Norvège |
-11.5 |
13 700 |
12 128 |
-14.3 |
10 488 |
8 989 |
-11.3 |
13 810 |
12 245 |
|
Pologne |
29.1 |
7 632 |
9 855 |
-69.9 |
16 378 |
4 931 |
29.4 |
7 620 |
9 857 |
|
Portugal |
-19.9 |
9 312d |
7 459 |
m |
x(8) |
5 558 |
-18.8 |
9 312d |
7 558 |
|
République slovaque |
m |
m |
8 351 |
82.9 |
5 361 |
9 805 |
m |
m |
8 328 |
|
Slovénie |
33.8 |
9 006 |
12 049 |
103.3 |
2 635 |
5 359 |
29.2 |
9 930 |
12 828 |
|
Espagne |
0.9 |
9 531 |
9 618 |
3.1 |
8 364 |
8 620 |
0.9 |
9 824 |
9 913 |
|
Suède |
-8.1 |
18 025 |
16 562 |
-10.4 |
4 992 |
4 472 |
-5.0 |
19 112 |
18 153 |
|
Suisse |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Turquie4 |
15.6 |
5 742 |
6 636 |
m |
x(8) |
x(9) |
15.6d |
5 742d |
6 636d |
|
Royaume-Uni |
-41.4 |
18 953 |
11 110 |
105.4 |
6 830 |
14 030 |
-45.4 |
20 044 |
10 934 |
|
États-Unis |
m |
18 834 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne OCDE |
6.1 |
11 071 |
11 181 |
m |
m |
8 208 |
6.7 |
11 647 |
11 891 |
|
Pays partenaires et/ou candidats à l’adhésion |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Argentine |
m |
3 686 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Brésil3,4 |
m |
m |
2 130u |
m |
m |
m |
m |
m |
2 130d,u |
|
Bulgarie |
-33.6 |
12 271 |
8 153 |
a |
a |
a |
-33.6 |
12 271 |
8 153 |
|
Chine |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Croatie |
m |
5 487 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Inde |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Indonésie |
m |
582 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Pérou |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Roumanie8 |
36.0 |
4 162 |
5 661 |
m |
a |
a |
36.0 |
4 162 |
5 661 |
|
Arabie saoudite |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Afrique du Sud |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Thaïlande |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
|
Moyenne UE25 |
9.6 |
10 759 |
11 252 |
m |
9 318 |
8 530 |
10.1 |
11 075 |
11 752 |
|
Moyenne G20 |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
m |
Remarque : Les moyennes ne prennent en compte que les pays pour lesquels des données sont disponibles pour 2015 et 2023. Les colonnes indiquant les dépenses consacrées au personnel enseignant et les dépenses totales par élève peuvent être consultées en ligne.
1. Sont exclues certaines dépenses de sources privées et internationales (colonnes web).
2. Sont exclues les dépenses de fonctionnement provenant de sources internationales (colonnes web).
3. Sont exclues les dépenses de fonctionnement consacrées aux établissements privés indépendants.
4. Les dépenses au titre de la licence, du master et du doctorat ou équivalent comprennent les dépenses hors R-D consacrées à l’enseignement tertiaire de cycle court.
5. Les dépenses au titre de l’enseignement tertiaire comprennent certaines dépenses au titre de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et certaines dépenses au titre de l’enseignement professionnel du deuxième cycle du secondaire (années 1 à 3 du KOSEN).
6. Les dépenses au titre de l’enseignement tertiaire de cycle court excluent les paiements des entités privées non éducatives aux établissements privés.
7. Les données se rapportent uniquement aux établissements publics.
8. Les dépenses de personnel enseignant incluent les dépenses au titre du personnel non enseignant dans les établissements publics (colonnes web).
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir https://stat.link/h7ub2s.