Dans les pays et économies de l’OCDE, les élèves reçoivent en moyenne 7 604 heures d’enseignement obligatoire au cours de l’enseignement primaire et du premier cycle de l’enseignement secondaire, de 5 304 heures en Pologne à deux fois plus en Australie (11 000 heures).
Dans les pays et économies de l’OCDE, le temps d’instruction obligatoire des élèves du primaire s’élève en moyenne à 804 heures par an, tandis que les élèves du premier cycle du secondaire bénéficient en moyenne de 105 heures d’enseignement obligatoire supplémentaires par an (909 heures).
En moyenne, dans les pays et économies de l’OCDE, les cours de lecture, d’expression écrite et de littérature et de mathématique représente 41 % du temps d’instruction obligatoire pour les élèves du primaire, mais seulement 27 % du temps d’instruction obligatoire pour les élèves du premier cycle du secondaire.
Chapitre D1. Combien de temps les élèves passent-ils en classe ?
Copier le lien de Chapitre D1. Combien de temps les élèves passent-ils en classe ?Faits marquants
Copier le lien de Faits marquantsContexte
L’enseignement en classe représente une part importante de l’investissement public dans l’éducation. Les pays font des choix différents quant au temps global consacré à l’instruction et aux matières obligatoires. Ces choix reflètent les priorités et les préférences nationales et/ou régionales concernant les matières à enseigner aux élèves et à quel âge. Presque tous les pays ont des obligations légales ou réglementaires concernant le nombre d’heures d’enseignement. Le plus souvent, il s’agit du nombre minimum d’heures d’enseignement que l’établissement doit offrir, reposant sur le principe qu’il faut suffisamment de temps pour obtenir de bons résultats.
L’adéquation des ressources avec les besoins des élèves et l’utilisation optimale du temps sont au cœur de la politique éducative. Les salaires des enseignants, l’entretien des établissements et la mise à disposition d’autres ressources éducatives constituent les principaux coûts de l’éducation. La durée du temps d’instruction (qui est en partie abordée dans ce chapitre) est un facteur important dans la répartition des fonds alloués à l’éducation (voir les facteurs qui influent sur le coût salarial des enseignants par élève au chapitre D4, et l’affectation des fonds aux établissements au chapitre D6 dans OCDE (2021[1])).
On prend de plus en plus conscience de l’importance du temps passé en dehors de la salle de classe pendant la journée scolaire dans des activités autres que l’instruction, notamment les récréations et les pauses. Outre le temps d’instruction scolaire, les élèves peuvent participer à des activités extrascolaires avant et/ou après la journée scolaire ou pendant les vacances scolaires, mais ces activités (ainsi que les périodes d’examen) n’entrent pas dans le champ de ce chapitre. Pour plus d’informations sur la relation entre le temps d’instruction et le temps consacré aux devoirs, voir OCDE (2023[2] ; 2014[3]).
Graphique D1.1. Temps d’instruction obligatoire dans l’enseignement général (2025)
Copier le lien de Graphique D1.1. Temps d’instruction obligatoire dans l’enseignement général (2025)En heures, dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire, dans les établissements publics
Remarque : dans ce graphique, le nombre d’heures d’instruction par année d’études correspond au nombre moyen d’heures par année d’études pour le niveau d’études considéré. Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre total d’années d’enseignement primaire et secondaire du premier cycle.
1. Année de référence : 2024.
2. Le premier cycle de l'enseignement secondaire varie entre trois et quatre ans selon la filière. La quatrième année de l’enseignement secondaire en filière préprofessionnelle est exclue des calculs.
3. Estimation du nombre d’heures de cours par niveau d’enseignement sur la base du nombre moyen d’heures par an, car pour certaines matières, la répartition du temps d’instruction entre les différents niveaux est flexible.
Voir le Tableau D1.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Autres faits marquants
L’enseignement primaire dure en moyenne six ans dans les pays et économies de l’OCDE, allant de quatre à sept ans. Le premier cycle de l’enseignement secondaire dure en moyenne trois ans dans les pays et économies de l’OCDE, et va de deux à six ans. Dans trois pays et économies membres et partenaires de l’OCDE sur cinq, au moins un an du deuxième cycle du secondaire fait partie de l’enseignement général obligatoire à temps plein.
En moyenne, dans les pays et économies de l’OCDE, le nombre de jours d’instruction par an est similaire aux niveaux primaire (186 jours), premier cycle du secondaire (184 jours) et deuxième cycle du secondaire (183 jours). La différence de nombre de jours d’instruction par an entre le primaire et le premier cycle du secondaire est inférieure à deux jours dans la plupart des pays, mais est supérieure ou égale à dix jours (deux semaines) en Bulgarie, en Irlande, en Lituanie et au Luxembourg.
En moyenne, 1 % du temps d’instruction obligatoire des élèves du primaire et du premier cycle du secondaire est consacré à des matières obligatoires à horaire variable dans les pays et économies de l’OCDE (à l’exception de quelques pays où le programme obligatoire est principalement consacré à des matières à horaire variable). En moyenne, 3 % du temps d’instruction obligatoire, tant au niveau primaire qu’au niveau du premier cycle du secondaire, est consacré à des matières modulable flexibles choisies par les établissements.
Dans plus d’un quart des pays disposant de données, la répartition du temps d’instruction entre les différentes années d’études est flexible, le temps d’instruction dans une matière spécifique étant défini pour un certain nombre de classes, voire pour l’ensemble de la scolarité obligatoire, sans préciser le temps d’instruction à allouer à chaque année d’études.
Analyse
Copier le lien de AnalyseEnseignement général obligatoire
Le temps d’instruction annuel et la durée de la scolarité obligatoire ont tous deux une incidence sur le temps d’instruction total pendant la scolarité obligatoire. Dans certains pays, la durée de la scolarité obligatoire est plus courte et les élèves doivent faire face à une charge de travail annuelle plus lourde pour satisfaire aux exigences légales. Dans d’autres pays, la charge de travail est répartie sur plusieurs années. Ce chapitre porte sur l’enseignement obligatoire aux niveaux primaire et secondaire du premier cycle (dans les établissements publics). Toutefois, dans 23 pays de l’OCDE et pays partenaires, au moins une année d’enseignement préprimaire est également obligatoire, de sorte que l’âge de début de la scolarité obligatoire est inférieur à l’âge de début de l’enseignement primaire (voir le Graphique D.D1.1 de Regards sur l'éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques (https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en) pour plus de précisions sur le nombre d’années de scolarité obligatoire). En outre, dans environ trois cinquièmes des pays et économies disposant de données, au moins un an d’enseignement secondaire du deuxième cycle fait partie de l’enseignement obligatoire à temps plein (Tableau D1.1).
Dans près de trois pays et économies sur quatre disposant de données, les élèves doivent commencer l’enseignement primaire à l’âge de 6 ans. Dans la plupart des autres pays, les élèves ne sont pas tenus de commencer avant l’âge de 7 ans (en Bulgarie, en Croatie, en Estonie, en Finlande, en Lettonie, en Lituanie, en Pologne et en Suède). Il n'y a qu'en Angleterre (Royaume-Uni), en Australie, en Écosse (Royaume-Uni) et en Nouvelle-Zélande que l'on commence l'enseignement primaire à l'âge de 5 ans (Tableau D1.2).
La durée de l’enseignement primaire varie également considérablement. En moyenne dans les pays et économies de l'OCDE, l'enseignement primaire dure six ans, mais il varie de quatre ans en Allemagne, en Autriche, en Bulgarie, en Croatie, en Hongrie, en Lituanie, en Pologne, en République slovaque et en République de Türkiye (ci-après dénommée « Türkiye »), à sept ans en Australie, au Danemark, en Écosse (Royaume-Uni), en Islande et en Norvège. Le premier cycle du secondaire obligatoire dure en moyenne trois ans, mais varie de deux ans au Chili et dans les Communautés flamande et française de Belgique à cinq ans en Allemagne, au Pérou et en République slovaque, et six ans en Lituanie (Tableau D1.2). Toutefois, le nombre de classes attribué à chaque niveau de la scolarité obligatoire peut varier au sein des pays, entre les entités infranationales, par exemple dans les pays fédéraux comme les États-Unis (Encadré D1.2).
Les pays répartissent le temps d’instruction annuel différemment au cours de l’année. Le nombre de jours d’instruction et leur répartition au cours de l’année scolaire peuvent varier considérablement d’un pays à l’autre, car les jours fériés sont organisés différemment (Encadré D1.1). La répartition du temps d’instruction au cours de la semaine varie également selon les pays. Par exemple, alors que les élèves fréquentent l’école primaire et le premier cycle du secondaire cinq jours par semaine dans presque tous les pays, en Belgique et en France, les élèves ne vont généralement pas à l’école une demi-journée, généralement le mercredi après-midi (voir l’Encadré D1.2 dans OCDE (2019[4])). Les pays n’organisent pas non plus tous de la même manière les vacances et les pauses pendant la journée scolaires (voir l’Encadré D1.2 dans OCDE (2018[5])).
Encadré D1.1. Organisation de vacances pendant l’année scolaire dans l’enseignement primaire (2025)
Copier le lien de Encadré D1.1. Organisation de vacances pendant l’année scolaire dans l’enseignement primaire (2025)La durée de l’année scolaire varie considérablement d’un pays à l’autre, ce qui signifie que le nombre de semaines pendant lesquelles les élèves ne sont pas scolarisés varie aussi considérablement d’un pays à l’autre. Les pays organisent l’année scolaire de différentes manières, en termes de fréquence et de durée des vacances pendant l’année scolaire.
Dans environ trois quarts des 40 pays et économies de l’OCDE, la durée totale des vacances scolaires est harmonisée pour l’ensemble du pays, et varie de moins de 12 semaines au Costa Rica à plus de 18 semaines en Lettonie, avec une moyenne de 13 semaines. Toutefois, la répartition des vacances au cours de l’année scolaire peut être flexible entre les entités infranationales. Par exemple, les dates des vacances scolaires sont définies en fonction de trois zones en France, et une flexibilité similaire est observée en Autriche, aux Pays-Bas, en Pologne, en République slovaque et en Slovénie (voir le Graphique D.D1.2 dans Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques (https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en) pour l’organisation de l’année scolaire au niveau primaire).
Dans le quart restant des pays et économies, la durée totale et la répartition des vacances scolaires peuvent varier entre les entités infranationales (en particulier dans les pays fédéraux) et/ou les établissements individuels (par exemple en Italie), même si les décisions relatives à ces vacances scolaires doivent être prises selon des directives de niveau supérieur. En Italie, par exemple, les écoles organisent de manière autonome les vacances scolaires selon des directives régionales.
Dans tous les pays, l’interruption la plus longue est celle qui survient entre deux années d’études successives. Cette interruption va de 3 semaines dans certains cantons de Suisse à 12 semaines ou plus en Bulgarie, au Chili (dans certaines entités infranationales en raison de conditions climatiques spécifiques), en Grèce, en Italie et en Lettonie. Dans la quasi-totalité des pays disposant de données, cette pause entre deux années de scolarité représente au moins la moitié du temps de vacances scolaires (Graphique D1.2).
Outre cette longue pause, les élèves ont généralement deux à quatre autres périodes de vacances plus courtes pendant l’année scolaire. L’Angleterre (Royaume-Uni) et le Luxembourg, ainsi que certains Länder en Allemagne et certains cantons en Suisse offrent une cinquième pause (Graphique D1.2).
Les interruptions durant l’année scolaire diffèrent à la fois en termes de durée et de calendrier, mais la fin de l’année civile est la principale période de vacances communes, qui correspond soit à une interruption d’environ deux semaines (dans l’hémisphère nord), soit à la fin de l’année scolaire dans l’hémisphère sud.
Dans la plupart des pays, la durée des différents congés au cours de l’année scolaire varie de quelques jours à plus de deux semaines. La Communauté française de Belgique, la France et la Nouvelle-Zélande font exception à cette règle, avec des pauses régulières de deux semaines. Plusieurs pays et économies (Angleterre [Royaume‑Uni], Communauté flamande de Belgique, Costa Rica, Écosse [Royaume-Uni], Estonie, Irlande, Lettonie, Luxembourg, Pays-Bas, Tchéquie et Türkiye) alternent des vacances d’une semaine et de deux semaines pendant l’année scolaire (Graphique D1.2).
Graphique D1.2. Interruptions de scolarité dans l’enseignement primaire obligatoire (2025)
Copier le lien de Graphique D1.2. Interruptions de scolarité dans l’enseignement primaire obligatoire (2025)En quelques semaines, dans les institutions publiques
Remarque : ne sont pas inclus les jours fériés/religieux, sauf si ces jours sont inclus dans des congés plus longs.
1. Sont inclus dans les vacances de fin d’année les périodes d’examen.
2. Durée minimale des congés. La durée des congés peut varier selon les régions, les programmes et/ou les établissements.
3. Données de l’État fédéral comptant le plus grand nombre d’élèves, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La durée et le nombre de congés en Allemagne sont indicatifs en raison des variations entre les Länder, même si la durée totale des congés est similaire d’un Länder à l’autre.
4. La durée des congés peut varier selon les régions.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Dans la plupart des pays, l’organisation des vacances est généralement similaire dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire. Toutefois, en Lituanie, les vacances en fin d’année scolaire sont plus courtes de deux semaines dans le premier cycle du secondaire que dans le primaire. En revanche, elles sont environ deux semaines plus longues qu’au niveau primaire au Portugal et quatre semaines plus longues en Irlande (voir le Graphique D.D1.3 de Regards sur l'éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques (https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en) pour l’organisation de l’année scolaire au niveau du premier cycle du secondaire).
Temps d’instruction prévu
Le temps d’instruction prévu correspond au nombre total d’heures pendant lesquelles les établissements sont tenus d’enseigner des matières obligatoires et, le cas échéant, facultatives. Toutefois, le temps d’instruction prévu peut être différent du temps d’instruction réel.
Dans la plupart des pays, le nombre total d’heures réglementaires d’enseignement prévu et/ou obligatoire est défini au niveau national (c’est-à-dire de façon uniforme dans tout le pays). Le nombre total d’heures réglementaires d’enseignement prévu et/ou obligatoire est défini au niveau infranational dans certains pays fédéraux (par exemple, l’Allemagne, la Belgique, le Canada, et les États-Unis) et dans certains pays dotés d’un système éducatif décentralisé (par exemple, l’Espagne et le Royaume-Uni) (Encadré D1.2).
Encadré D1.2. Variation infranationale du temps d’instruction dans le primaire et le premier cycle du secondaire
Copier le lien de Encadré D1.2. Variation infranationale du temps d’instruction dans le primaire et le premier cycle du secondaireMême si tous les enfants d’un même pays sont scolarisés pendant le même nombre d’années, ils ne reçoivent pas nécessairement le même temps d’instruction dans tout le pays. Les données infranationales fournies par cinq pays (2025 pour la Belgique, l’Espagne et le Royaume-Uni, 2024 pour le Canada et 2023 pour les États-Unis) montrent comment le temps d’instruction peut varier sensiblement entre les entités infranationales au sein d’un même pays.
Dans quatre de ces pays, le nombre de classes dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire est le même pour toutes les entités infranationales (Belgique, Canada, Espagne et États-Unis). Au Royaume-Uni, le nombre total de classes dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire diffère d’un an entre l’Angleterre et l’Écosse. L’enseignement primaire dure de six (en Angleterre) à sept ans (en Écosse), tandis que le premier cycle du secondaire dure trois ans dans les deux cas. Comme le nombre de classes dans le deuxième cycle du secondaire varie également entre 1 et 2 ans, la durée totale de la scolarité obligatoire est de 11 ans dans les deux cas.
Bien que le nombre de classes soit similaire à l’échelon infranational dans la plupart des pays, le nombre d’heures d’instruction obligatoire varie à l’échelon infranational à divers degrés. Dans l’enseignement primaire, le nombre d’heures d’instruction obligatoire par an varie de moins de 1 % en Belgique (de 821 heures en Communauté flamande à 826 heures en Communauté française), de 4 % en Espagne (de 788 heures dans la plupart des entités infranationales à 823 heures dans la Comunidad Foral de Navarra) et de 75 % dans la États-Unis (d’un minimum estimé de 720 heures dans le New Jersey à 1 260 heures au Texas). Au Canada, le nombre d’heures d’enseignement prévu (obligatoire et non obligatoire) varie de 14 % au niveau primaire (de 837 heures en Nouvelle‑Écosse à 950 heures en Alberta et en Saskatchewan). Ces variations peuvent s’ajouter à des différences significatives dans le nombre total d’heures d’enseignement tout au long de l’enseignement primaire. Les variations vont d’un écart total de 28 heures d’enseignement obligatoire entre les Communautés française et flamande de Belgique à 210 heures en Espagne et 3 240 heures aux États-Unis. Au Canada, la différence de temps d’instruction prévu dans l’enseignement primaire atteint 680 heures.
Les différences sont similaires au niveau du premier cycle du secondaire : le nombre annuel d’heures d’instruction obligatoire varie d’environ 2 % en Espagne, de 7 % en Belgique et de 75 % aux États-Unis. Les différences dans le nombre total d’heures d’instruction obligatoire au niveau du premier cycle du secondaire entre les entités infranationales vont de 70 heures en Espagne à 129 heures en Belgique et 1 620 heures aux États-Unis. Au Canada, le nombre d’heures d’enseignement prévu varie d’environ 6 % (168 heures) entre les différentes provinces au niveau du premier cycle du secondaire.
L’ampleur de ces variations peut refléter des différences dans le nombre de jours d’instruction annuels dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire, sauf en Espagne, où le nombre de jours d’instruction ne varie pas entre les entités infranationales. Le nombre annuel de jours d’instruction dans l’enseignement primaire varie de 1 % en Belgique (1 jour, de 176 jours en Communauté flamande à 177 jours en Communauté française), 6 % au Canada (10 jours, de 180 jours au Québec à 190 jours en Saskatchewan) et 16 % aux États-Unis (26 jours, de 160 jours au Colorado à 186 jours au Kansas). Des différences similaires sont observées au niveau du premier cycle du secondaire.
Source : ’Outil d’exploration des données de l’OCDE Base de données de Regards sur l’éducation, https://data-explorer.oecd.org/.
L’enseignement peut également avoir lieu en dehors des heures de scolarité obligatoire et en dehors de la salle de classe ou de l’école, sujet non traité dans ce chapitre. Dans certains pays, les élèves du premier cycle du secondaire sont encouragés à suivre des cours périscolaires dans des matières déjà enseignées à l’école afin de les aider à améliorer leurs résultats. Les élèves peuvent suivre des cours périscolaires sous la forme de cours de rattrapage ou d’enrichissement, avec des tuteurs individuels ou des cours collectifs dispensés par des enseignants, ou d’autres cours indépendants (voir l’Encadré D1.2 dans OCDE (2017[6]) et les notes sur l’organisation de la journée scolaire dans Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques (https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en) pour plus d’informations).
Temps d’instruction obligatoire
Le temps d’instruction obligatoire désigne le nombre et la répartition du temps d’instruction à dispenser dans la quasi-totalité des écoles publiques et à suivre par la quasi-totalité des élèves du secteur public, conformément à la réglementation en vigueur.
Dans les pays et économies de l’OCDE, le temps d’instruction obligatoire total dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire général s’élève en moyenne à 7 642 heures sur 9 ans. Cette durée varie de 5 304 heures en Pologne (sur 8 ans) à 11 000 heures en Australie (sur 11 ans) (Graphique D1.1). En Angleterre (Royaume-Uni), en Écosse (Royaume-Uni) et en Nouvelle-Zélande, la réglementation ne prescrit pas de temps d’instruction obligatoire dans les établissements scolaires. Toutefois, les établissements doivent être ouverts à l’enseignement pendant un nombre minimum d’heures par jour (Nouvelle-Zélande) ou laisser suffisamment de temps d’instruction pour proposer un programme large et équilibré qui englobe toutes les obligations légales (Angleterre et Écosse [Royaume-Uni]).
En moyenne dans les pays et économies de l’OCDE, les élèves reçoivent 4 560 heures d’enseignement obligatoire sur 6 ans d’enseignement primaire et 3 082 heures sur 3 ans d’enseignement général du premier cycle du secondaire. Le nombre annuel moyen d’heures d’instruction obligatoire tend à augmenter avec le niveau d’instruction dans la plupart des pays (passant de 804 heures dans l’enseignement primaire à 922 heures dans les programmes généraux du premier cycle du secondaire en moyenne dans les pays et économies de l’OCDE), sauf au Costa Rica (où l’on observe une diminution de 2 % du nombre d’heures entre le primaire et le premier cycle du secondaire), au Luxembourg (diminution de 9 %) et au Portugal (diminution de 6 %) (Tableau D1.1).
Le temps d’instruction obligatoire par an augmente généralement avec l’âge, atteignant en moyenne 779 heures à l’âge de 7 ans, 843 heures à l’âge de 10 ans, puis 929 heures à l’âge de 13 ans. En Bulgarie, en Corée, en Croatie, en Lettonie, au Mexique, en Pologne, en Roumanie et en Tchéquie, le nombre annuel moyen d’heures d’instruction obligatoire augmente de plus de 40 % entre 7 et 13 ans (Tableau D1.5, disponible en ligne).
Le temps d’instruction obligatoire, par définition, ne couvre que le temps passé par les élèves dans les structures d’enseignement formel (comme le prévoient les réglementations publiques). Il ne montre pas le nombre réel d’heures d’enseignement que les élèves reçoivent et ne couvre pas l’apprentissage en dehors de la salle de classe formelle. En outre, le temps d’instruction obligatoire ne reflète pas toujours l’évolution de la demande des sociétés, comme la transformation technologique rapide. On attend de plus en plus des systèmes éducatifs qu’ils préparent les élèves à l’avenir, notamment en leur transmettant des compétences numériques essentielles (voir Encadré D1.3).
Encadré D1.3. Préparer les élèves à l’avenir : les compétences numériques dans le programme scolaire obligatoire
Copier le lien de Encadré D1.3. Préparer les élèves à l’avenir : les compétences numériques dans le programme scolaire obligatoireLa société moderne se transforme rapidement sous l’effet du développement et de l’utilisation de technologies innovantes. Les pays adaptent leurs systèmes éducatifs et leurs programmes d’enseignement à l’évolution technologique afin de doter les élèves de compétences essentielles qui leur permettront de se préparer à cette transformation numérique et de réussir. Les établissements scolaires intègrent progressivement les compétences numériques (qui englobent un ensemble de compétences, de connaissances et de pratiques dans les programmes scolaires, par exemple la culture numérique, le codage et l’utilisation efficace des outils numériques pour l’apprentissage et l’enseignement. Toutefois, la définition de la compétence numérique et la manière dont elle est mise en œuvre dans l’enseignement obligatoire varient d’un pays à l’autre (EACEA, 2019[7] ; 2023[8] ; OCDE, 2023[9]).
La compétence numérique peut être enseignée de trois manières : 1) en tant que matière distincte dans le programme (matière obligatoire ou facultative) ; 2) intégrée à des matières spécifiques (les composantes de la compétence numérique sont alors intégrées dans une matière obligatoire) ; ou 3) en tant que matière transdisciplinaire (définie comme transversale et donc intégrée à toutes les matières obligatoires, les enseignants étant responsables de son développement). Dans près des deux tiers des pays européens, l’approche transdisciplinaire est appliquée dans l’enseignement primaire et dans plus de la moitié de ces pays, elle l’est également dans l’enseignement secondaire. Néanmoins, il est courant que les systèmes éducatifs européens combinent deux de ces approches pédagogiques, et dans un tiers de ces systèmes, les trois approches sont intégrées dans au moins un niveau d’enseignement (EACEA, 2023[8]).
La Tchéquie est un pays qui combine les trois approches d’enseignement des compétences numériques. Les réformes récentes visant à mettre en œuvre le nouveau programme d’informatique au niveau primaire (depuis 2023) et au niveau du premier cycle du secondaire (pour l’année scolaire 2024/25) font de l’informatique une matière obligatoire distincte de la quatrième à la neuvième année. De nombreux autres pays européens ont entrepris des réformes similaires pour intégrer les compétences numériques dans leur système éducatif (EACEA, 2023[8]). Outre ces réformes, 26 pays et économies de l’OCDE, ainsi que le Brésil, ont établi des règles ou des lignes directrices pour intégrer la compétence numérique en tant que compétence transversale dans les programmes scolaires (ces règles ou lignes directrices s’appliquent principalement à tous les niveaux d’enseignement) (OCDE, 2023[9]).
Toutefois, pour que les élèves soient préparés de manière efficace à développer leurs compétences numériques, les enseignants doivent être suffisamment formés dans ce domaine. Une enquête récente de l’OCDE a fait état de préoccupations concernant l’écart entre la formation effective des enseignants et les pratiques en classe. La création d’une approche écosystémique plus large serait bénéfique pour assurer le développement équitable des élèves et des enseignants en matière de compétences numériques. Offrir un soutien et un perfectionnement professionnel aux enseignants aiderait également les élèves à mieux s’adapter et à faire face efficacement à l’évolution technologique à venir (OCDE, 2023[9] ; EACEA, 2023[8]).
Temps d’instruction non obligatoire
Dans environ trois pays et économies sur cinq disposant de données, il n’y a pas de temps d’instruction non obligatoire, de sorte que le temps d’instruction prévu et obligatoire est le même (c’est-à-dire que le temps d’instruction prévu est entièrement obligatoire) pour les élèves du primaire et du premier cycle du secondaire. Dans les autres pays et économies, le temps d’instruction prévu comprend à la fois le temps d’instruction obligatoire et un temps d’instruction non obligatoire spécifié (qui doit être dispensé dans presque tous les établissements publics, mais qui n’est pas obligatoire pour la quasi-totalité des élèves des établissements publics) : huit pays au niveau primaire et neuf au niveau du premier cycle du secondaire (Tableau D1.1).
Dans quelques pays disposant de données, le temps d’instruction non obligatoire équivaut à plus de 20 % du temps d’instruction obligatoire. Dans l’enseignement primaire, le temps non obligatoire équivaut à 20 % du temps d’instruction obligatoire total en Slovénie, 25 % en Croatie et 53 % en Grèce. Dans le premier cycle du secondaire, le temps non obligatoire équivaut à 20 % du temps d’instruction obligatoire total en Croatie, à environ 22 % en France, à 23 % en Slovénie et à 30 % en Grèce (Tableau D1.3 et Tableau D1.4). Toutefois, ces valeurs doivent être interprétées avec prudence. En France, par exemple, les élèves du premier cycle du secondaire se voient proposer une grande variété de cours dans le cadre du programme non obligatoire, sans pouvoir se dédoubler et assister en personne à toutes les matières et à toutes les heures disponibles.
Temps d’instruction par matière
En moyenne dans les pays et économies de l’OCDE, 41 % du temps d’instruction obligatoire au niveau primaire est consacré à l’acquisition de compétences fondamentales en littératie et en numératie : 25 % en lecture, en écriture et en littérature et 16 % en mathématiques. En Croatie et en France, au moins la moitié du temps d’instruction obligatoire est consacrée à la lecture, à l’écriture et à la littérature (première langue), et les mathématiques (l’Irlande et le Luxembourg pourraient également être inclus dans la liste, car le temps d’instruction dans la deuxième langue comprend d’autres langues nationales). Avec les disciplines artistiques (11 %), l’éducation physique et à la santé (10 %), les sciences naturelles (7 %), les deuxièmes langues et autres (7 %) et les sciences sociales (6 %), ces sept domaines d’étude représentent en moyenne plus de 80 % du temps d’instruction obligatoire dans les pays et économies de l’OCDE où le temps d’instruction par matière est spécifié (Tableau D1.3 et Graphique D1.3).
La religion, l’éthique et l’éducation morale ; les technologies de l’information et de la communication (TIC) ; la technologie ; la formation pratique et professionnelle ; et d’autres matières composent le reste du programme obligatoire non flexible au niveau primaire, représentant environ 13 % du temps d’instruction obligatoire en moyenne dans l’OCDE (Tableau D1.3).
Dans le premier cycle du secondaire, les sept principaux domaines d’études du primaire continuent de représenter la majeure partie du programme obligatoire (79 %), mais à mesure que le programme devient généralement plus spécifique à une matière, la façon dont ce temps est alloué change considérablement. En moyenne, dans les pays et économies de l’OCDE où le temps d’instruction par matière est spécifié, la lecture, l’écriture et la littérature (14 %) et les mathématiques (13 %) représentent 27 % du programme obligatoire, soit 14 points de moins que dans l’enseignement primaire. Les parts allouées à l’éducation physique et la santé (8 %) et aux disciplines artistiques (7 %) sont également inférieures à celles du primaire. À l’inverse, la part du temps d’instruction obligatoire consacrée aux sciences naturelles passe de 7 % à 12 %, celle consacrée aux sciences sociales de 6 % à 11 %, et celle consacrée à la deuxième langue et aux autres langues de 7 % à 14 %. La religion, l’éthique et l’éducation morale ; les TIC ; la technologie ; la formation pratique et professionnelle; et d’autres matières constituent le reste du programme obligatoire non modulable pour les élèves du premier cycle du secondaire (environ 13 % du temps d’instruction obligatoire total) (Graphique D1.3, Tableau D1.3 et Tableau D1.4).
Graphique D1.3. Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2025)
Copier le lien de Graphique D1.3. Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2025)Pourcentage du temps total d’instruction obligatoire, dans les établissements publics
Remarque : certaines catégories de matières comprennent des matières relevant de différentes catégories. Voir le tableau source pour plus de précisions.
1. Sont comprises dans la deuxième langue d’enseignement les autres langues nationales enseignées.
2. Sont incluses dans la lecture, l’écriture et la littérature les sciences sociales (au niveau primaire en Israël, au premier cycle du secondaire en Italie).
3. Année de référence : 2024.
4. La Communauté flamande de Belgique, la Communauté française de Belgique, l’Irlande (premier cycle du secondaire), l’Italie (primaire), les Pays-Bas, la Pologne (primaire) et le Portugal (primaire) ne sont pas inclus dans les moyennes.
5. Sont incluses dans les mathématiques les sciences naturelles.
6. À l’exclusion de la dernière année d’enseignement primaire (les quatre premières années de l’école primaire) pour laquelle le temps d’instruction est alloué à des matières obligatoires spécifiques.
Voir le Tableau D1.3 et le Tableau D1.4 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Au niveau du premier cycle du secondaire, la répartition du temps entre les différentes matières du programme obligatoire varie considérablement d’un pays à l’autre. Par exemple, la lecture, l’écriture et la littérature représentent 12 % ou moins du temps d’instruction obligatoire au Costa Rica, en Finlande, en Hongrie, en Israël, au Japon, au Luxembourg, au Pérou, en Suède et en Tchéquie, mais plus de 25 % en Grèce et en Italie (en Italie, cela inclut également le temps consacré aux sciences sociales). En Irlande, la lecture, l’écriture et la littérature sont enseignées dans deux langues nationales, si bien que le temps d’instruction combiné pour ces deux langues représente environ 17 % du temps d’instruction obligatoire total. Les sciences naturelles représentent 10 % ou moins du temps d’instruction obligatoire en Communauté française de Belgique, en Islande, au Luxembourg et en Norvège, mais 20 % ou plus en Corée et en Estonie (en Corée, cela inclut également le temps consacré aux TIC, à la technologie et à la formation pratique et professionnelle). Le temps d’instruction obligatoire consacré à la deuxième langue et à d’autres langues varie également considérablement d’un pays à l’autre. L’enseignement de la deuxième langue représente 7 % ou moins du temps d’instruction obligatoire au Costa Rica, en Grèce et en Roumanie, et 13 % ou plus en Communauté française de Belgique, en Irlande, en Islande, au Japon, en Lettonie et au Luxembourg. En outre, plus de quatre pays sur dix disposant de données consacrent une partie du temps d’instruction obligatoire des élèves du premier cycle du secondaire à l’enseignement dans une autre langue que la deuxième (Graphique D1.3, Tableau D1.3 et Tableau D1.4).
Comme le montre la différence entre le primaire et le premier cycle du secondaire, il existe des différences significatives dans la manière dont le temps est alloué aux matières scolaires à mesure que les élèves vieillissent. Par exemple, en moyenne dans les pays de l’OCDE, 28 % du temps d’instruction est consacré à la lecture, à l’écriture et à la littérature pour les enfants de 7 ans, 19 % pour les enfants de 11 ans et 12 % pour les enfants de 15 ans. En revanche, alors que 4 % du temps d’instruction des enfants de 7 ans en moyenne est consacré à une deuxième langue, 11 % du temps d’instruction des enfants de 11 ans est consacré à l’étude d’une deuxième langue et 1 % à l’étude d’autres langues, tandis que pour les enfants de 15 ans, les pourcentages sont de 10 % pour une deuxième langue et de 4 % pour les autres langues. La proportion du temps d’instruction consacrée à d’autres matières évolue également, comme l’indique le Tableau D1.6 (disponible en ligne).
Flexibilité des programmes
Dans la plupart des pays et des économies, les autorités centrales et les États établissent des réglementations ou des recommandations concernant le temps d’instruction et le programme d’enseignement. Toutefois, les autorités locales, les établissements scolaires, les enseignants et/ou les élèves disposent également de différents degrés de liberté dans l’organisation du temps d’instruction ou le choix des matières.
Dans au moins un quart des pays et économies disposant de données, la répartition du temps d’instruction est verticalement flexible dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire général, ce qui signifie que le temps d’instruction dans une matière spécifique est défini pour un certain nombre de niveaux, voire pour l’ensemble de la scolarité obligatoire, sans spécifier le temps à allouer à chaque niveau. Dans ce cas, les établissements ou les autorités locales sont libres de décider du temps à allouer à chaque année d’études (Tableau D1.2).
Dans un petit nombre de pays et d’économies, les matières obligatoires sont fixées selon un calendrier horizontalement flexible pour quelques matières ou la plupart d’entre elles. Cela signifie que le temps d’instruction global est défini pour un certain nombre de matières obligatoires, voire pour l’ensemble de la scolarité obligatoire, mais que le temps à allouer à chaque matière ne l’est pas. Au Portugal, plus de la moitié du programme obligatoire du primaire est organisé selon un calendrier flexible, et cette proportion atteint 90 % ou plus en Communauté flamande de Belgique et en Italie. Aux Pays-Bas et en Pologne (dans les trois premières années), l’ensemble du programme du primaire est organisé sous la forme d’un calendrier flexible. Au niveau du premier cycle du secondaire, on observe des tendances similaires en Communauté flamande de Belgique et aux Pays-Bas. Dans ces pays et économies, les autorités locales, les établissements scolaires et/ou les enseignants sont libres de décider du temps à allouer à la plupart des matières obligatoires. En Écosse (Royaume-Uni), tant dans l’enseignement primaire que dans le premier cycle de l’enseignement secondaire, certaines matières obligatoires sont spécifiées, mais il n’existe pas de réglementation sur le temps d’instruction total, qui relève de la responsabilité des autorités locales et des établissements scolaires eux-mêmes. Si l’on exclut ces pays et économies, les matières obligatoires à horaire variable représentent 1 % du temps d’instruction obligatoire dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire, même si elles représentent une part importante du programme dans certains pays (Tableau D1.3 et Tableau D1.4).
Pour plus de précisions sur les différentes combinaisons de flexibilité employées par les pays, dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire, voir l’Encadré D1.4.
La flexibilité dans le choix des matières est moins courante dans les pays de l’OCDE. En moyenne, 3 % du temps d’instruction obligatoire est alloué à des matières choisies par les écoles primaires. Dans le premier cycle du secondaire, 3 % du temps d’instruction obligatoire sont alloués à des matières choisies par les établissements et 3 % à des matières choisies par les élèves. Toutefois, certains pays et économies consacrent une part importante du temps d’instruction obligatoire à des matières flexibles. Par exemple, environ 10 % ou plus du temps d’instruction obligatoire est alloué à des matières choisies par les écoles au Chili, dans la Communauté flamande de Belgique (premier cycle du secondaire), en Espagne (premier cycle du secondaire), en Estonie (primaire), en Irlande (premier cycle du secondaire), en Israël (primaire), en République slovaque (premier cycle du secondaire) et en Tchéquie. En Islande, en Norvège et en Türkiye, 15 à 20 % du temps d’instruction obligatoire est alloué à des matières choisies par les élèves du premier cycle du secondaire (Tableau D1.3 et Tableau D1.4).
Encadré D1.4. Assouplissement du temps d’instruction obligatoire entre les matières et les classes (2025)
Copier le lien de Encadré D1.4. Assouplissement du temps d’instruction obligatoire entre les matières et les classes (2025)Les matières du programme obligatoire peuvent être enseignées en tant que matières particulières dans le programme national, avec un temps spécifique qui leur est alloué par année d’études, ou elles peuvent être enseignées dans le cadre du programme sans qu’un temps spécifique leur soit alloué. Dans le second cas, les établissements ou les autorités locales sont libres de décider des matières obligatoires à privilégier et du temps à allouer à l’enseignement d’une matière spécifique par année d’études (flexibilité horizontale), ou du temps à allouer à une matière spécifique dans chaque année d’études lorsque le temps d’instruction total pour cette matière n’est défini que pour un groupe de classes (flexibilité verticale). Le Graphique D1.4 montre les combinaisons de ces deux types de flexibilité pour les pays et les économies disposant de données pour les niveaux primaire et secondaire.
Graphique D1.4. Flexibilité du temps d’instruction obligatoire entre les niveaux d’enseignement et les matières, dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2025)
Copier le lien de Graphique D1.4. Flexibilité du temps d’instruction obligatoire entre les niveaux d’enseignement et les matières, dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2025)
Remarque : le temps d’instruction est flexible, soit lorsque le nombre d’heures d’enseignement est défini pour un groupe de matières plutôt que pour chaque matière (flexibilité horizontale), soit lorsqu’il est défini pour un groupe de classes plutôt que pour chaque classe (flexibilité verticale). Pour quelques matières, les pays et économies ne sont pas inclus dans la catégorie de la flexibilité si une matière est flexible pendant un maximum de deux années d’études (pour chaque niveau d’enseignement).
1. L’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire relèvent de différentes catégories de flexibilité.
2. Deux matières ou plus sont enseignées ensemble au niveau national.
3. Certaines communautés autonomes ont une flexibilité verticale dans tous les domaines.
Voir le Tableau D1.1, le Tableau D1.3 et le Tableau D1.4 pour les données.
La flexibilité horizontale dans la répartition du temps d’instruction entre les matières est la pratique la plus courante parmi les pays et les économies, tant dans l’enseignement primaire que dans le premier cycle du secondaire. La flexibilité verticale n’est appliquée que dans 10 pays et économies au niveau du primaire et dans 12 pays et économies au niveau du premier cycle du secondaire. Il n’y a aucune flexibilité, c’est-à-dire qu’un temps d’instruction spécifique est attribué à chaque matière et à chaque année d’étude dans seulement 11 pays et économies, tant au niveau du primaire qu’au niveau du premier cycle du secondaire.
Dans la plupart des systèmes éducatifs, un seul type de flexibilité est mis en œuvre dans les programmes nationaux au niveau primaire : dans 17 pays, le temps d’instruction est défini pour des groupes de matières à des niveaux spécifiques (flexibilité horizontale uniquement), tandis qu’en Norvège, le temps d’instruction pour des matières spécifiques est défini pour plusieurs niveaux (flexibilité verticale uniquement). Au niveau primaire, le temps d’instruction est défini pour une combinaison de matières et de classes dans seulement neuf pays (Corée, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie, Lituanie, Pays-Bas, Suède et Tchéquie).
Des tendances similaires sont observées au niveau du premier cycle du secondaire, bien qu’il existe des différences de flexibilité horizontale entre l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire. Par exemple, en Communauté française de Belgique, au Danemark et en Türkiye, le temps d’instruction n’est pas flexible dans l’enseignement primaire, mais il l’est pour certaines catégories de matières dans le premier cycle du secondaire. À l’inverse, le temps d’instruction est flexible pour certains groupes de matières dans l’enseignement primaire, mais pas dans le premier cycle du secondaire en Croatie, au Luxembourg et en Pologne.
Dans quelques pays (Irlande, Israël, Lituanie et Norvège), le type de flexibilité utilisé dans la répartition du temps d’instruction varie entre le primaire et le premier cycle du secondaire. Au niveau du primaire, les programmes d’enseignement en Irlande et en Israël n’offrent qu’une flexibilité horizontale du temps d’instruction, et le programme d’enseignement en Norvège n’offre qu’une flexibilité verticale, alors que les trois combinent les deux types de flexibilité (au moins pour quelques matières) dans le premier cycle du secondaire. À l’inverse, en Lituanie, les deux types de flexibilité sont utilisés au niveau de l’enseignement primaire, alors que seule une flexibilité verticale est appliquée pour la définition du temps d’instruction dans le premier cycle du secondaire.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsPar temps d’instruction et programme obligatoire, on entend le temps d’instruction et sa répartition entre matières obligatoires qui s’appliquent à la quasi-totalité des établissements publics et à la quasi-totalité des élèves qui y sont scolarisés. Le programme obligatoire peut être flexible, puisque les autorités locales, les établissements, les enseignants ou les élèves peuvent jouir d’une certaine liberté dans le choix des matières ou la répartition du temps d’instruction obligatoire entre les matières.
Par matières modulables du programme obligatoire choisies par les établissements, on entend la part totale du temps d’instruction obligatoire définie par les autorités centrales que les autorités régionales ou locales, les établissements ou les enseignants consacrent à des matières de leur choix (parfois parmi celles définies par les autorités centrales en charge de l’éducation). Les établissements sont tenus de proposer une de ces matières, que les élèves sont tenus de suivre.
Par matières obligatoires à option choisies par les élèves, on entend le temps total d’instruction consacré à une ou plusieurs matières que les élèves sont tenus de choisir (dans une série de matières que les établissements sont tenus de proposer) pour se constituer un emploi du temps correspondant au temps total d’instruction obligatoire.
Par matières obligatoires modulables, on entend le temps total d’instruction défini par les autorités centrales dans des groupes de matières que les autorités régionales ou locales, les établissements ou les enseignants affectent à des matières particulières. Une certaine flexibilité est laissée au sujet du temps consacré aux matières, mais pas au sujet du choix des matières.
La répartition flexible du temps d’instruction entre plusieurs années d’études correspond aux cas dans lesquels le programme indique uniquement le temps total d’instruction dans une matière durant un certain nombre d’années d’études, voire durant toute la scolarité obligatoire, sans préciser le temps qu’il convient d’y consacrer durant chaque année d’études. Dans ces cas, les établissements ou les autorités locales sont libres de décider combien de temps y consacrer chaque année.
Par temps d’instruction, on entend le nombre d’heures de cours que les établissements publics sont censés dispenser dans toutes les matières inscrites au programme obligatoire et non obligatoire, dans leurs locaux, pendant la journée de classe ou lors des activités organisées avant et après la journée de classe, qui sont des composantes officielles du programme obligatoire. Le temps d’instruction est calculé abstraction faite des pauses entre les cours et d’autres types d’interruptions, du temps non obligatoire en dehors de la journée de classe, du temps consacré aux devoirs et leçons à domicile, au tutorat individuel ou aux cours particuliers et aux examens qui ne sont pas spécifiques aux établissements (les journées d’examen nationaux, par exemple).
Par temps d’instruction prévu, on entend le nombre annuel d’heures de cours, parties obligatoire et non obligatoire du programme confondues, que les élèves sont censés suivre dans les établissements publics. Le programme prévu peut être défini dans des règlements ou des normes par les autorités centrales (à l’échelon le plus élevé de la hiérarchie) en charge de l’éducation ou dans des recommandations régionales.
Par partie non obligatoire du programme, on entend le temps total d’instruction que les établissements publics sont tenus de proposer en plus du temps d’instruction obligatoire, mais qui ne s’imposent pas à tous les élèves. Les matières concernées peuvent varier d’un établissement ou d’une région à l’autre. Les activités proposées avant et après la journée classe ne font pas partie du programme non obligatoire par exemple si elles ne relèvent pas du programme officiel ou que les établissements publics ne sont pas tenus de les organiser. Le programme non obligatoire exclut l’accueil des élèves avant et après la journée de classe, même s’il est réglementé.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologieCe chapitre rend compte du temps d’instruction prévu (tel que défini dans la réglementation publique) comme mesure d’apprentissage dans les structures d’enseignement formel. Il ne fait pas état du nombre réel d’heures d’enseignement que les élèves reçoivent et ne couvre pas l’apprentissage en dehors de la salle de classe formelle. Il peut exister des différences entre les pays entre le nombre minimum d’heures d’enseignement règlementaire et le nombre réel d’heures d’enseignement effectivement dispensées aux élèves. Compte tenu de facteurs tels que les horaires scolaires, les annulations de cours et l’absentéisme des enseignants, les établissements n’atteignent pas toujours le temps d’instruction minimum réglementaire (voir l’Encadré D1.1 dans OCDE (2007[10])).
Ce chapitre montre également comment les heures d’instruction minimales (et/ou recommandées) sont réparties entre les différents domaines d’enseignement. Il indique le nombre net d’heures d’instruction prévu pour les années d’études qui font partie de l’enseignement général obligatoire à temps plein. Bien qu’il soit difficile de comparer les données entre les pays en raison des différentes politiques pédagogiques, elles donnent néanmoins une indication du temps d’instruction formelle qui est jugé nécessaire pour que les élèves atteignent les objectifs éducatifs souhaités.
Lorsque la répartition du temps d’instruction entre les différentes années d’études est flexible (c’est-à-dire que le temps d’instruction pour une matière spécifique est défini pour un certain nombre de classes, voire pour l’ensemble de la scolarité obligatoire, sans spécifier le temps à allouer à chaque classe), le temps d’instruction par âge ou par niveau d’études a été estimé en partant de l’hypothèse d’une répartition égale du nombre total d’heures d’instruction entre les classes.
Pour plus d’informations, veuillez consulter le Guide de l'OCDE pour l'établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l'éducation (OCDE, 2018[5]) et Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques (https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en).
Sources
Copier le lien de SourcesLes données sur le temps d’instruction proviennent de la collecte de données conjointe Eurydice-OCDE de 2024 sur le temps d’instruction et se rapportent au temps d’instruction pendant l’enseignement primaire obligatoire et à temps plein (premier et deuxième cycles) de l’enseignement secondaire général pour l’année scolaire 2024/25. Les données sur les calendriers scolaires proviennent de la collecte de données conjointe Eurydice-OCDE de 2024 sur les calendriers scolaires et se rapportent aux dates des périodes de vacances pour les élèves de l'enseignement primaire et (premier et deuxième cycles) du secondaire pour l'année scolaire 2024/25.
Références
[8] EACEA (2023), Structural Indicators for Monitoring Education and Training Systems in Europe 2023: Digital Competence at School, Office des publications de l’Union européenne, https://data.europa.eu/doi/10.2797/886074.
[7] EACEA (2019), L’éducation numérique à l’école en Europe, Office des publications de l’Union européenne, https://data.europa.eu/doi/10.2797/8214.
[9] OCDE (2023), Perspectives de l’OCDE sur l’éducation numérique 2023 : Vers un écosystème numérique efficace, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/78afb124-fr.
[2] OCDE (2023), PISA 2022 Results (Volume II): Learning During – and From – Disruption, PISA, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/a97db61c-en.
[1] OCDE (2021), Regards sur l’éducation 2021 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/5077a968-fr.
[4] OCDE (2019), Regards sur l’éducation 2019 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/6bcf6dc9-fr.
[11] OCDE (2018), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264305380-fr.
[5] OCDE (2018), Regards sur l’éducation 2018 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/eag-2018-fr.
[6] OCDE (2017), Regards sur l’éducation 2017 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/eag-2017-fr.
[3] OCDE (2014), « Les devoirs entretiennent-ils les inégalités en matière d’éducation », PISA à la loupe, n° 46, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/5jxrhqhj9rjd-fr.
[10] OCDE (2007), Regards sur l’éducation 2007 : Les indicateurs de l’OCDE, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/eag-2007-fr.
Tableaux et notes
Copier le lien de Tableaux et notesTableaux des chapitres
Copier le lien de Tableaux des chapitres|
Tableau D1.1 |
Temps d’instruction dans l’enseignement général obligatoire (2025) |
|
Tableau D1.2 |
Organisation de l’enseignement général obligatoire (2025) |
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Tableau D1.3 |
Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire (2025) |
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Tableau D1.4 |
Temps d’instruction par matière dans le premier cycle du secondaire, filière générale (2025) |
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WEB Tableau D1.5 |
Temps d’instruction dans l’enseignement général obligatoire¹, par âge (2025) |
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WEB Tableau D1.6 |
Temps d’instruction par matière pour les 6-18 ans¹ (2025) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, cliquez sur le lien StatLink ci-dessus.
Pour accéder à d’autres données et/ou indicateurs sur l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : https://data-explorer.oecd.org/.
Date butoir de transmission des données pour la publication imprimée : 13 juin 2025. Les données mises à jour peuvent être consultées sur l’Explorateur des données.
Notes pour les tableaux
Copier le lien de Notes pour les tableauxTableau D1.1. Temps d’instruction dans l’enseignement général obligatoire (2025)
Remarque : les colonnes indiquant le temps d’instruction combiné pour l’enseignement primaire obligatoire et le premier cycle du secondaire (colonnes 15 à 18) et le deuxième cycle du secondaire obligatoire (colonnes 19 à 25) peuvent être consultées en ligne.
1. Fait référence à la scolarité obligatoire à temps plein et exclut l’enseignement préprimaire, même s’il est obligatoire.
2. Le nombre d’heures de cours par niveau d’enseignement est estimé sur la base du nombre moyen d’heures de cours par an, car pour certaines matières, la répartition du temps d’instruction entre les différents niveaux est flexible.
3. Année de référence : 2024.
4. Hors dernière année de scolarité obligatoire, qui peut être classée dans le premier ou le deuxième cycle du secondaire.
5. Trois ou quatre années dans le premier cycle du secondaire, selon la filière. La quatrième année d’enseignement secondaire préprofessionnel a été exclue du calcul.
Tableau D1.2. Organisation de l’enseignement général obligatoire (2025)
Remarque : les élèves sont scolarisés cinq jours par semaine (six jours dans certains établissements en Israël et dans l’enseignement secondaire en Italie). Dans certains pays, la durée légale de la journée scolaire varie au cours de la semaine scolaire. Les colonnes indiquant l’organisation du deuxième cycle du secondaire obligatoire (colonnes 9 à 12) peuvent être consultées en ligne.
1. Fait référence à la scolarité obligatoire à temps plein et exclut l’enseignement préprimaire, même s’il est obligatoire.
2. Pour certaines matières, la répartition du temps d’instruction entre les différents niveaux d’enseignement est flexible.
3. Année de référence : 2024.
4. Hors dernière année de scolarité obligatoire, qui peut être classée dans le premier ou le deuxième cycle du secondaire.
5. La répartition flexible du temps d’instruction entre trois niveaux consécutifs s’applique aux niveaux 1, 4 et 7.
6. Trois ou quatre années dans le premier cycle du secondaire, selon la filière. La quatrième année d’enseignement secondaire préprofessionnel a été exclue du calcul.
Tableau D1.3. Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire (2025)
Remarque : les moyennes ont été ajustées de manière à obtenir un total de 100 % et ne correspondent pas exactement à la moyenne de chaque colonne. Se reporter au Tableau D1.6, disponible en ligne, pour connaître le temps d’instruction par matière et par âge.
1. Pour certaines matières, la répartition du temps d’instruction entre les différents niveaux d’enseignement est flexible.
2. Année de référence : 2024.
3. Sont comprises dans la deuxième langue d’enseignement les autres langues nationales enseignées.
4. Ne sont pas inclus dans les moyennes la Communauté flamande de Belgique, la Communauté française de Belgique, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne et le Portugal.
5. À l’exclusion de la dernière année d’enseignement primaire (les quatre premières années de l’école primaire) pour laquelle le temps d’instruction est alloué à des matières obligatoires spécifiques.
Tableau D1.4. Temps d’instruction par matière dans le premier cycle du secondaire, filière générale (2025)
Remarque : les moyennes ont été ajustées de manière à obtenir un total de 100 % et ne correspondent pas exactement à la moyenne de chaque colonne. Se reporter au Tableau D1.6, disponible en ligne, pour connaître le temps d’instruction par matière et par âge.
1. Pour certaines matières, la répartition du temps d’instruction entre les différents niveaux d’enseignement est flexible.
2. Année de référence : 2024.
3. Sont comprises dans la deuxième langue d’enseignement les autres langues nationales enseignées.
4. Ne sont pas inclus dans les moyennes la Communauté flamande de Belgique, la Communauté française de Belgique, l’Irlande et les Pays-Bas.
Codes de contrôle
Copier le lien de Codes de contrôlea - catégorie sans objet ; b - rupture de série ; d - contient des données d’une autre catégorie ; m - données non disponibles ; x - incluses dans une autre catégorie ou colonne (indiquées entre parenthèses). Pour plus de précisions sur les codes de contrôle, voir le Guide du lecteur.
Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en.
Tableau D1.1. Temps d’instruction dans l’enseignement général obligatoire¹ (2025)
Copier le lien de Tableau D1.1. Temps d’instruction dans l’enseignement général obligatoire¹ (2025)Par niveau d’instruction, dans les établissements publics
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau D1.2. Organisation de l’enseignement général obligatoire¹ (2025)
Copier le lien de Tableau D1.2. Organisation de l’enseignement général obligatoire¹ (2025)Par niveau d’instruction, dans les établissements publics
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau D1.3. Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire (2025)
Copier le lien de Tableau D1.3. Temps d’instruction par matière dans l’enseignement primaire (2025)En pourcentage du temps total d’instruction obligatoire, dans les établissements publics
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau D1.4. Temps d’instruction par matière dans le premier cycle du secondaire, filière générale (2025)
Copier le lien de Tableau D1.4. Temps d’instruction par matière dans le premier cycle du secondaire, filière générale (2025)En pourcentage du temps total d’instruction obligatoire, dans les établissements publics
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.