En moyenne dans les pays de l’OCDE, les dépenses publiques unitaires sont similaires dans l’enseignement primaire (12 051 USD) et dans le premier cycle du secondaire (13 402 USD), avec des différences plus marquées entre les pays qu’entre les niveaux d’enseignement.
On observe des disparités frappantes entre les pays en termes de dépenses annuelles unitaires dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire : de moins de 3 000 USD au Mexique et au Pérou, à plus de 25 000 USD au Luxembourg, ce qui met en évidence des différences importantes entre les pays en termes de niveau de revenu et de capacité à investir dans l’éducation.
Bien que les pays riches comme le Luxembourg affichent les dépenses publiques unitaires du primaire et du premier cycle du secondaire les plus élevées, leurs dépenses en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) ont tendance à tomber en dessous de la moyenne de l’OCDE. En revanche, les pays de l’OCDE et les pays partenaires dont le PIB est plus faible, comme l’Afrique du Sud et le Costa Rica, consacrent une part plus importante de leur revenu national à l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire.
Chapitre C3. Comment l’enseignement primaire et le premier cycle de l’enseignement secondaire sont-ils financés ?
Copier le lien de Chapitre C3. Comment l’enseignement primaire et le premier cycle de l’enseignement secondaire sont-ils financés ?Faits marquants
Copier le lien de Faits marquantsContexte
Dans tous les pays de l’OCDE et les pays partenaires, l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire sont obligatoires (voir le chapitre B2). Par conséquent, les politiques, les mécanismes de financement et les dispositifs institutionnels s’appliquent souvent aux deux niveaux en tant que niveau d’enseignement unifié. Dans de nombreux pays de l’OCDE, l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire s’inscrivent dans la même structure, souvent désignée comme enseignement de base, ce qui renforce une approche intégrée.
En outre, dans la plupart des pays, le premier cycle du secondaire (niveau 2 de la Classification internationale type de l'éducation, ou CITE) est encore largement dispensé sous forme de programme général à tous les élèves, sans distinction formelle entre filière générale et filière professionnelle. Étant donné que l’orientation des programmes devient plus pertinente et plus répandue au niveau du deuxième cycle du secondaire (niveau 3 de la CITE), les questions liées à cette différenciation sont traitées séparément dans le chapitre C4.
Ce chapitre s’intéresse à la façon dont les systèmes éducatifs s’appuient sur l’éducation des jeunes enfants pour établir des bases solides dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire. Il examine comment les modes de financement évoluent au fil du temps et comment les ressources sont réparties entre les deux niveaux.
Graphique C3.1. Dépenses publiques unitaires dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2022)
Copier le lien de Graphique C3.1. Dépenses publiques unitaires dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, sur la base des effectifs scolarisés en équivalent temps plein, dépenses directes au titre des établissements d’enseignement
1. L’année de référence n’est pas 2022.
2. Est inclus dans le primaire l’enseignement préprimaire et le premier cycle du secondaire.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
4. Est inclus dans l’enseignement primaire le premier cycle de l’enseignement secondaire.
5. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
Voir le Tableau C3.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Autres faits marquants
La plupart des pays ont augmenté leurs dépenses unitaires ces dernières années, souvent en raison d’une baisse des inscriptions et d’une hausse du niveau d’investissement dans l’éducation. Les hausses les plus marquées entre 2015 et 2022 ont été observées en Bulgarie (67 %) et en Corée (63 %), tandis que la Lettonie, le Mexique et la République de Türkiye (ci-après dénommée « Türkiye ») ont fait état d’une baisse des dépenses unitaires.
En moyenne dans les pays de l’OCDE, les dépenses unitaires du premier cycle du secondaire sont légèrement plus élevées dans les établissements publics que dans les établissements privés, mais cela varie selon les pays. Par exemple, les écoles privées au Danemark, en Grèce, en Pologne et en Türkiye dépensent nettement plus que les écoles publiques, alors que l’écart est minime aux Pays-Bas et en République slovaque, où les établissements d’enseignement privés sont exclusivement ou largement dépendants de l’État.
Analyse
Copier le lien de AnalyseDans la plupart des pays de l’OCDE et des pays partenaires, les dépenses publiques annuelles par élève scolarisé en équivalent temps plein sont relativement similaires dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire. Les pouvoirs publics dépensent en moyenne 12 051 USD par élève dans l’enseignement primaire, contre environ 13 402 USD dans le premier cycle du secondaire dans les pays de l’OCDE (Graphique C3.1). La variation la plus importante n’est pas entre niveaux, mais entre pays. Par exemple, au Mexique et au Pérou, les pouvoirs publics dépensent moins de 3 000 USD par élève aux deux niveaux. Ce chiffre contraste fortement avec celui du Luxembourg, où les dépenses atteignent 25 482 USD par élève du primaire et 30 498 USD par élève du premier cycle du secondaire, soit 10 fois plus que dans les pays où les dépenses unitaires sont les plus faibles.
Seul un petit nombre de pays affichent des différences significatives dans les dépenses publiques unitaires entre l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (Graphique C3.1). La Finlande et la Tchéquie sont les pays qui présentent les différences les plus marquées en termes absolus, même si l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire sont organisés en un seul système d’enseignement de base en neuf ans. Dans le primaire, l’enseignement est davantage axé sur les enseignants de classe, en particulier dans les premières années, et sur les enseignants de matière dans le premier cycle du secondaire. Bien que les salaires des enseignants ne soient pas sensiblement plus élevés dans le premier cycle du secondaire que dans l’enseignement primaire, l’allongement du temps d’instruction des élèves (voir le chapitre D4), le taux d’encadrement plus faible (voir le chapitre D2) et le coût salarial des enseignants plus élevé (voir le chapitre D4) expliquent en partie le coût plus élevé au premier cycle du secondaire qu’au primaire.
L’écart relatif le plus important est observé en Roumanie, où l’État dépense 3 629 USD par élève et par an dans l’enseignement primaire, mais plus du double (7 941 USD) dans le premier cycle du secondaire (Graphique C3.1). Comme en Finlande et en Tchéquie, les salaires des enseignants et la taille des classes sont similaires dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire, mais le temps d’instruction plus long des élèves du premier cycle du secondaire (1 001 heures par an) par rapport à l’enseignement primaire (720 heures par an) explique en partie le coût plus élevé au premier cycle du secondaire (voir le chapitre D4).
Dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle de l’enseignement secondaire en pourcentage du PIB
C’est au Luxembourg et en Suisse que les dépenses unitaires dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire sont les plus élevées (Graphique C3.1), mais ces deux pays ont également l’un des PIB par habitant les plus élevés de la zone OCDE. Si l’on examine les dépenses publiques d’éducation en pourcentage du PIB, l’ordre des pays change radicalement (Graphique C3.1 et Graphique C3.2). En particulier, le Luxembourg est passé du niveau le plus élevé au niveau inférieur à la moyenne de l’OCDE. Dans le même temps, certains pays de l’OCDE et pays partenaires dont le PIB est plus faible investissent une grande partie de leurs revenus dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire. Par exemple, l’Afrique du Sud, le Brésil et le Costa Rica passent tous du bas de l’échelle des dépenses unitaires au haut de l’échelle des dépenses en pourcentage du PIB.
Les différences dans les dépenses publiques consacrées aux établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire en pourcentage du PIB mettent en évidence des différences dans l’investissement public dans l’éducation de base, qui peuvent avoir des répercussions à long terme sur la qualité, l’équité et les résultats de l’enseignement. L’Islande est le pays de l’OCDE et des pays partenaires qui consacre la plus grande part de son PIB à ce secteur, soit 3.2 %. En revanche, les dépenses publiques consacrées au primaire et au premier cycle du secondaire en Hongrie, en Roumanie et en Türkiye représentent un peu plus de 1.0 % du PIB, soit bien moins que la moyenne de l’OCDE de 2.2 %. Certains pays affichant un PIB élevé, comme l’Allemagne, l’Italie et le Japon, se situent également en deçà de la moyenne de l’OCDE, ce qui montre que des revenus nationaux plus élevés ne sont pas nécessairement corrélés à des dépenses d’éducation plus élevées (Graphique C3.2).
En moyenne dans les pays de l’OCDE, les dépenses publiques consacrées à l’enseignement primaire représentent 1.3 % du PIB, contre 0.9 % du PIB pour l’enseignement secondaire du premier cycle. Deux facteurs influent fortement sur ce résultat : la durée des programmes du primaire et du premier cycle du secondaire, et la taille de la population d’enfants à chaque niveau. Les pays caractérisés par une pyramide des âges classique à large assise et une durée d’enseignement primaire plus longue dépenseront naturellement davantage pour l’enseignement primaire en proportion du PIB. Par exemple, l’Afrique du Sud a une population relativement jeune et l’enseignement primaire dure sept ans, soit plus que dans la plupart des pays de l’OCDE et des pays partenaires. Cela explique en partie pourquoi le gouvernement sud-africain consacre 2.4 % de son PIB à l’enseignement primaire et seulement 0.8 % à l’enseignement secondaire du premier cycle (Graphique C3.2).
En revanche, l’enseignement primaire ne dure que quatre ans en Allemagne, en Autriche, en Bulgarie, en Croatie, en Hongrie, en Lituanie, en Pologne, en République slovaque et en Türkiye, et les pouvoirs publics dans nombre de ces pays dépensent moins pour l’enseignement primaire que pour l’enseignement secondaire du premier cycle. En Allemagne, par exemple, les dépenses publiques consacrées à l’enseignement primaire représentent 0.7 % du PIB, contre 1.2 % pour le premier cycle du secondaire. Cela s’explique aussi par le fait que l’Allemagne est le pays de l’OCDE où la durée du premier cycle de l’enseignement secondaire est la plus longue (Graphique C3.2).
La durée des programmes et la dynamique démographique ne sont pas les seuls déterminants de l’investissement public dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire. Par exemple, en Roumanie, l’enseignement primaire dure cinq ans et le premier cycle du secondaire quatre ans ; mais malgré la durée plus longue de l’enseignement primaire, le gouvernement investit beaucoup plus dans le premier cycle du secondaire que dans l’enseignement primaire. La Roumanie se distingue comme le pays où le pourcentage des dépenses publiques consacrées à l’enseignement primaire en pourcentage du PIB est le plus faible, à 0.4 % contre 1.3 % en moyenne dans l’OCDE (Graphique C3.2).
Graphique C3.2. Dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire en pourcentage du PIB (2022)
Copier le lien de Graphique C3.2. Dépenses publiques au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire en pourcentage du PIB (2022)En pourcentage, dépenses au titre des établissements d’enseignement
1. L’année de référence n’est pas 2022.
2. Est inclus l’enseignement préprimaire.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
Voir le Tableau C3.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Dépenses par étudiant, par type d’établissement
Les dépenses par étudiant peuvent varier considérablement en fonction du type d’établissement. Les écoles publiques sont généralement financées et réglementées par les autorités publiques. Les établissements d’enseignement privés, définis comme étant sous le contrôle d’une entité privée indépendamment de leurs sources de financement, se divisent en deux catégories : les établissements privés subventionnés par l’État, qui reçoivent plus de la moitié de leur financement de sources publiques, et les établissements privés indépendants, qui dépendent généralement de financements privés tels que les frais d’inscription, les dons et, dans certains cas, les subventions publiques.
Le Graphique C3.3 illustre les différences globales dans les dépenses totales unitaires entre les établissements publics et privés du premier cycle du secondaire, sans faire de distinction entre les établissements privés indépendants et ceux subventionnés par l’État. En moyenne dans les pays de l’OCDE, les dépenses unitaires dans les établissements publics du premier cycle du secondaire (14 806 USD par élève) sont légèrement supérieures à celles des établissements privés (13 986 USD par élève). Cela peut s’expliquer par le fait que les écoles publiques offrent généralement des emplois plus stables et des barèmes de salaires négociés au niveau central. Cela se traduit souvent par des salaires moyens plus élevés et des prestations plus généreuses que dans les écoles privées, en particulier les écoles indépendantes qui peuvent embaucher du personnel plus jeune ou moins expérimenté.
Dans les pays où l’offre privée est principalement ou exclusivement tributaire de l’État – comme les Pays-Bas et la République slovaque – les différences de dépenses unitaires entre les établissements publics et privés du premier cycle du secondaire sont minimes. En revanche, dans les systèmes où l’enseignement privé est largement indépendant, comme au Luxembourg, les écarts de dépenses unitaires entre le secteur privé et le secteur public peuvent être beaucoup plus marqués (Graphique C3.3).
Si la plupart des pays suivent une tendance similaire à la moyenne de l’OCDE, il existe quelques exceptions notables. Par exemple, au Danemark, les dépenses unitaires dans les établissements publics s’élèvent à 16 409 USD, contre 27 828 USD dans les établissements privés. Au Danemark, les pensionnats sont considérés comme des établissements privés subventionnés par l’État et constituent un choix courant lors du passage d’un niveau d’enseignement à un autre. On observe des différences similaires en faveur des établissements privés du premier cycle du secondaire en Grèce, en Pologne et en Türkiye (Graphique C3.3).
Graphique C3.3. Dépenses totales unitaires du premier cycle du secondaire, par type d’établissement (2022)
Copier le lien de Graphique C3.3. Dépenses totales unitaires du premier cycle du secondaire, par type d’établissement (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, sur la base des effectifs scolarisés en équivalent temps plein, dépenses directes au titre des établissements d’enseignement
1. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
2. L’année de référence n’est pas 2022.
Voir le Tableau C3.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Évolution des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et au premier cycle de l’enseignement secondaire
Entre 2015 et 2022, la plupart des pays de l’OCDE et des pays partenaires ont enregistré une augmentation des dépenses par élève dans les établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire (Graphique C3.4). Ces évolutions reflètent à la fois l’évolution des dépenses d’éducation et les tendances démographiques qui influent sur les effectifs scolarisés. Si la plupart des pays ont augmenté leur investissement unitaire, l’ampleur de ces changements a été très variable selon la situation économique nationale, les tendances démographiques et les priorités de l’action publique. Certains pays ont vu leur population étudiante diminuer et ont été en mesure d’accroître les dépenses unitaires en investissant davantage dans leurs budgets d’éducation, tandis que d’autres ont dû augmenter considérablement leurs dépenses totales pour suivre le rythme de la hausse des inscriptions et maintenir des normes de qualité. L’augmentation des dépenses unitaires ne se traduit pas nécessairement par une amélioration de la qualité de l’enseignement, car elle peut s’expliquer par des facteurs tels que le coût plus élevé de fonctionnement des petits établissements scolaires dans les zones rurales.
La Bulgarie a enregistré la plus forte hausse des dépenses unitaires de tous les pays déclarants (67 %) et la plus forte baisse du nombre d’élèves (-12 %) entre 2015 et 2022. Une tendance similaire a été observée en Corée, où les dépenses unitaires ont augmenté de 63 % tandis que les inscriptions ont diminué de 7 %. L’Estonie est parvenue à accroître ses dépenses unitaires de 38 % malgré une hausse de 15 % du nombre d’élèves, ce qui a nécessité une augmentation des dépenses totales de 60 % sur la période. La Lituanie et la Tchéquie ont suivi des tendances similaires, les dépenses unitaires augmentant, tandis que les inscriptions augmentaient également. Enfin, la Türkiye (-10 %) et la Lettonie (-14 %) ont fait état de réductions notables des dépenses unitaires, sous l’effet de la baisse des dépenses (en prix constants) et de la hausse des inscriptions (Graphique C3.4).
Graphique C3.4. Évolution des dépenses unitaires dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire du premier cycle (2015 à 2022)
Copier le lien de Graphique C3.4. Évolution des dépenses unitaires dans les établissements d’enseignement primaire et secondaire du premier cycle (2015 à 2022)En pourcentage, sur la base des effectifs scolarisés en équivalent temps plein, en prix constants (2020=100)
1. Sont incluses les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
Voir le Tableau C3.3 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsVoir le chapitre C1 pour les définitions des dépenses publiques directes au titre des établissements d’enseignement et des dépenses privées directes au titre des établissements d’enseignement.
Voir le chapitre C2 pour la définition des établissements d’enseignement publics et privés.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologiePour un aperçu de la méthodologie, voir le chapitre C1. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation (OCDE, 2018[1]). Voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en, pour les notes par pays.
La formation des adultes peut être proposée aux niveaux primaire et secondaire, et à ce titre, les données peuvent inclure les dépenses liées aux apprenants adultes ainsi qu’aux élèves ayant des besoins éducatifs particuliers.
Source
Copier le lien de SourceVoir le chapitre C1 pour les sources de données utilisées dans ce chapitre. Voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques pour plus de précisions.
Références
[1] OCDE (2018), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264305380-fr.
Tableaux et notes
Copier le lien de Tableaux et notesTableaux des chapitres
Copier le lien de Tableaux des chapitres|
Tableau C3.1 |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire (2022) |
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Tableau C3.2 |
Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire, par source de financement (2022) |
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Tableau C3.3 |
Évolution des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire (2015 à 2022) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, cliquez sur le lien StatLink ci-dessus.
Pour accéder à d’autres données et/ou indicateurs sur l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : https://data-explorer.oecd.org/.
Date butoir de transmission des données pour la publication imprimée : 13 juin 2025. Les données mises à jour peuvent être consultées sur l’Explorateur des données.
Notes pour les tableaux
Copier le lien de Notes pour les tableauxTableau C3.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire (2022)
Remarque : les colonnes qui présentent les données sur les dépenses unitaires en pourcentage du PIB par habitant et sur les dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB peuvent être consultées en ligne.
1. Sont compris dans le primaire l’enseignement préprimaire et le premier cycle du secondaire.
2. Sont comprises dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
4. Sont inclus les transferts publics et les paiements aux ménages (bourses et prêts) et à d’autres entités privées non éducatives.
5. Année de référence : 2021.
Tableau C3.2. Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire, par source de financement (2022)
1. Sont inclus dans le primaire l’enseignement préprimaire et le premier cycle du secondaire.
2. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
4. Sont inclus les transferts publics et les paiements aux ménages (bourses et prêts) et à d’autres entités privées non éducatives.
5. Année de référence : 2021.
Tableau C3.3. Évolution des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire (2015 à 2022)
Remarque : les colonnes indiquant les données utilisées pour calculer les variations entre 2015 et 2022 peuvent être consultées en ligne.
1. Sont inclus dans le primaire l’enseignement préprimaire et le premier cycle du secondaire.
2. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement pour 2022 les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
3. Le premier cycle du secondaire ne couvre que la filière générale.
4. Sont inclus les transferts publics et les paiements aux ménages (bourses et prêts) et à d’autres entités privées non éducatives.
Codes de contrôle
Copier le lien de Codes de contrôlea - catégorie sans objet ; b - rupture de série ; d - contient des données d’une autre catégorie ; m - données non disponibles ; x - incluses dans une autre catégorie ou colonne (indiquées entre parenthèses). Pour plus de précisions sur les codes de contrôle, voir le Guide du lecteur.
Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en.
Tableau C3.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire (2022)
Copier le lien de Tableau C3.1. Dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire (2022)Dépenses directes au sein des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau C3.2. Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire, par source de financement (2022)
Copier le lien de Tableau C3.2. Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et du premier cycle du secondaire, par source de financement (2022)Source finale (après transferts), en pourcentage, dépenses directes au sein des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau C3.3. Évolution des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire (2015 à 2022)
Copier le lien de Tableau C3.3. Évolution des dépenses consacrées à l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire (2015 à 2022)Dépenses directes au sein des établissements d’enseignement, en prix constants (2020=100)
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.