Pour les élèves de l’enseignement primaire, secondaire ou post-secondaire non tertiaire, les gouvernements des pays de l’OCDE dépensent en moyenne 12 438 USD par élève, allant de moins de 4 000 USD au Mexique et en République de Türkiye (ci-après dénommée « Türkiye ») à environ 21 000 USD ou plus en Corée, au Luxembourg et en Suisse. Au niveau de l’enseignement tertiaire, les chiffres varient également considérablement : les pouvoirs publics dépensent en moyenne 15 102 USD par élève (la recherche et le développement [R‑D] comprise), plus de 25 000 USD par élève au Luxembourg, en Norvège et en Suisse, et moins de 5 000 USD par élève au Chili et au Mexique.
Les dépenses unitaires sont influencées par le niveau de revenu national, mais certains pays dépensent plus que d’autres par rapport à leur produit intérieur brut (PIB) par habitant. Les pays dont les dépenses sont inférieures à la moyenne de l’OCDE en termes absolus peuvent afficher des dépenses supérieures à la moyenne par rapport à leur revenu. Par exemple, au Chili, au Portugal et en République slovaque, les dépenses totales par étudiant (du primaire au tertiaire) sont inférieures à la moyenne de l’OCDE en termes absolus, mais représentent 26 % du PIB par habitant et par étudiant au Chili, 29 % au Portugal et 28 % en République slovaque, soit plus que la moyenne de l’OCDE de 25 %.
Les dépenses d’éducation (du primaire au tertiaire) ont augmenté en moyenne entre 2015 et 2022, tant en termes absolus que par élève. Dans le même temps, elles ont perdu du terrain dans les budgets publics. Les dépenses publiques d’éducation en pourcentage des dépenses publiques totales consacrées à l’ensemble des services ont diminué de 6.9 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, passant de 10.9 % en 2015 à 10.1 % en 2022.
Chapitre C1. Principaux indicateurs systémiques du financement de l’éducation
Copier le lien de Chapitre C1. Principaux indicateurs systémiques du financement de l’éducationFaits marquants
Copier le lien de Faits marquantsContexte
Les pouvoirs publics investissent dans l’éducation pour diverses raisons, comme la promotion de l’égalité des chances, de la croissance économique et de la prospérité. Alors que les gouvernements sont confrontés à diverses pressions = sur des budgets serrés, les sources de financement privé (comme les étudiants et leurs familles ou les entreprises) complètent souvent les financements publics, en particulier au niveau de l'enseignement tertiaire. L’enseignement tertiaire englobe la R-D, à divers degrés selon les pays. Les décideurs politiques choisissent le montant des fonds à allouer à l’éducation et la façon de répartir ces ressources entre les différents niveaux d’enseignement, types d’établissements et zones géographiques. Ces choix s’inscrivent dans un contexte d’évolution constante du cadre d’action des pouvoirs publics, notamment en ce qui concerne l’évolution de la taille et de la démographie des effectifs d’élèves et les pénuries d’enseignants.
Le présent chapitre dresse un tableau général des principaux indicateurs du financement de l’éducation, en montrant comment les pays de l’OCDE relèvent le défi du financement des systèmes éducatifs. Il distingue entre les niveaux qui couvrent principalement la scolarité (c’est-à-dire l’enseignement primaire et post-secondaire non tertiaire) et l’enseignement tertiaire. Les chapitres suivants se concentrent sur des niveaux d’enseignement spécifiques et offrent des informations plus détaillées.
Graphique C1.1. Dépenses publiques unitaires en équivalent scolarisé temps plein, par niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Graphique C1.1. Dépenses publiques unitaires en équivalent scolarisé temps plein, par niveau d’enseignement (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, dépenses au titre des établissements d’enseignement
Remarque : sont incluses dans les dépenses de l’enseignement tertiaire les activités de R-D. Les dépenses unitaires dans l’éducation des jeunes enfants sont calculées sur la base des effectifs plutôt que sur celle des effectifs scolarisés en équivalent temps plein.
1. L’année de référence n’est pas 2022.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Comprend les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
Voir le Tableau C1.1 et le Tableau C2.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Autres faits marquants
Les pouvoirs publics sont la principale source de financement aux niveaux primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire. En moyenne, les pays de l’OCDE dépensent 12 438 USD par élève scolarisé en équivalent temps plein dans les établissements d’enseignement, alors que 1 088 USD seulement proviennent de sources privées (et dans une moindre mesure de sources non nationales). Dans l’enseignement tertiaire, les sources privées jouent un rôle beaucoup plus important : les dépenses publiques (R-D comprise) s’élèvent en moyenne à 15 102 USD par étudiant en équivalent temps plein et les dépenses privées s’élèvent en moyenne à 6 343 USD.
Les dépenses totales au titre de l’enseignement primaire et secondaire, qui couvrent en grande partie la scolarité initiale et l’enseignement obligatoire, s’élèvent à 3.3 % du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE. L’enseignement post-secondaire non tertiaire tend à ne représenter qu’une petite partie des systèmes éducatifs, les dépenses correspondantes ne représentant que 0.1 % du PIB en moyenne, tandis que 1.4 % du PIB est consacré à l’enseignement tertiaire.
Analyse
Copier le lien de AnalyseDépenses publiques unitaires
Le Graphique C1.1 montre les dépenses publiques directes unitaires, regroupées par niveau d’enseignement. Cet indicateur rend compte de l’investissement public dans l’éducation et constitue l’indicateur le plus comparable. Les données sur les dépenses publiques sont généralement facilement accessibles d’un pays à l’autre, tandis que les données sur les dépenses privées (principalement celles des familles, mais aussi celles des fondations ou des entreprises) sont souvent plus difficiles à recueillir.
Dans les pays de l’OCDE, les pouvoirs publics dépensent en moyenne 12 438 USD par élève dans l’enseignement primaire, secondaire ou post-secondaire non tertiaire, cette somme variant de moins de 4 000 USD au Mexique et en Türkiye à plus de 21 000 USD en Corée, au Luxembourg et en Suisse. Dans l’enseignement tertiaire, les dépenses publiques par étudiant vont d’environ 25 000 USD ou plus au Danemark, au Luxembourg, en Norvège, en Suède et en Suisse à moins de 5 000 USD par étudiant au Chili et au Mexique. Ces chiffres incluent la R-D, qui dans certains pays représentent une part importante des dépenses publiques au niveau tertiaire : en Israël, au Royaume-Uni et en Suisse, les dépenses publiques incluant la R-D représentent plus du double des dépenses publiques excluant la R-D (Tableau C1.1).
Différentes mesures générales de l’investissement dans l’éducation
Le Graphique C1.2 présente trois mesures différentes de l’investissement total des pays, en dépenses publiques et privées, dans l’éducation, du primaire au tertiaire. Premièrement, les dépenses unitaires indiquent le montant dépensé par étudiant en équivalent temps plein (cette distinction est particulièrement importante au niveau tertiaire, où les inscriptions à temps partiel sont fréquentes). Les montants sont exprimés en USD, ajustés pour tenir compte des différences de pouvoir d’achat entre les pays (sur la base de parité de pouvoir d’achat, PPA). Selon cette mesure, les dépenses d’éducation ont tendance à être les plus élevées dans les pays les plus riches et les plus faibles dans les économies les moins riches ; les niveaux de dépenses les plus élevées sont au Luxembourg, suivi de l’Autriche et de la Norvège, tandis que les plus faibles sont au Pérou, suivi du Mexique et de la Türkiye.
Les deux autres indicateurs donnent une image des dépenses d’éducation par rapport au niveau de revenu d’un pays. Les dépenses unitaires en pourcentage du PIB par habitant indiquent l’investissement dans l’éducation par rapport à la production économique moyenne par personne, ce qui reflète la prospérité d’un pays. Les dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB illustrent l’investissement dans l’éducation par rapport à la taille de l’économie d’un pays.
Certains pays affichent des niveaux élevés de dépenses toutes mesures confondues (par exemple, l’Autriche, la Norvège et les États-Unis). Le Luxembourg a des dépenses unitaires élevées, mais son PIB et son PIB par habitant élevés signifient que ses dépenses par rapport à ces mesures sont plus faibles. En revanche, certains pays qui dépensent moins que la moyenne de l’OCDE (15 023 USD par élève) enregistrent des dépenses supérieures à la moyenne par rapport au revenu. Par exemple, le Chili ne dépense que 8 068 USD par élève, mais cela représente 26 % du PIB par habitant, soit plus que la moyenne de l’OCDE de 25 %, tandis que la République slovaque dépense 11 259 USD par élève (28 % du PIB par habitant) et le Portugal 12 956 USD (29 %) (Graphique C1.2).
Graphique C1.2. Dépenses au titre des établissements d’enseignement, de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire (2022)
Copier le lien de Graphique C1.2. Dépenses au titre des établissements d’enseignement, de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire (2022)
Remarque : un dégradé de couleur est appliqué par colonne, le ton foncé indiquant des valeurs relativement élevées et le ton clair des valeurs relativement basses. Les dépenses de l’enseignement tertiaire incluent la R-D.
1. L’année de référence n’est pas 2022.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Comprend les paiements des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
Voir le Tableau C1.1, le Tableau C1.2 et le Tableau C1.7 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Sources privées complétant le financement public
Les sources privées (et internationales) complètent les dépenses publiques à de divers degrés selon les pays (Graphique C1.3). Dans l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire, les sources publiques sont la principale source de financement. En moyenne dans les pays de l’OCDE, 12 438 USD par élève scolarisé en équivalent temps plein proviennent des pouvoirs publics, tandis que 1 088 USD seulement proviennent de sources privées et internationales. Cela s’explique par le fait que l’enseignement à ces niveaux est principalement représenté par la formation initiale, et en grande partie obligatoire (l’enseignement préprimaire est obligatoire dans certains pays, mais n’est pas pris en compte ici ; voir le chapitre B1).
Graphique C1.3. Dépenses par élève scolarisé en équivalent temps plein dans l’enseignement primaire et tertiaire, par source et niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Graphique C1.3. Dépenses par élève scolarisé en équivalent temps plein dans l’enseignement primaire et tertiaire, par source et niveau d’enseignement (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, dépenses au titre des établissements d’enseignement
Remarque : sont incluses dans les dépenses de l’enseignement tertiaire les activités de R-D.
1. L’année de référence n’est pas 2022.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Comprend les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
Voir le Tableau C1.1 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Les sources privées jouent un rôle beaucoup plus important dans le financement des établissements d’enseignement supérieur que les niveaux d’enseignement inférieurs. Cela reflète les avantages que les individus tirent de leurs études supérieures sous la forme de meilleurs résultats en matière d’emploi, ce qui ce qui justifie le partage des coûts entre les pouvoirs publics et les étudiants dans de nombreux pays. Par exemple, aux États-Unis et au Royaume-Uni, les dépenses privées sont largement supérieures à celles des administrations publiques, en partie à cause de frais de scolarité relativement élevés dans ces pays (voir le chapitre C5 pour les données sur les frais de scolarité et le soutien financier public). Dans les pays nordiques, le rôle plus limité des sources privées reflète une approche différente : l’enseignement tertiaire est principalement financé par des fonds publics et les étudiants peuvent y accéder gratuitement.
Il convient de noter que les dépenses unitaires provenant de sources privées (ainsi que de sources internationales) présentées dans le Graphique C1.3 ne reflète pas uniquement la contribution des élèves et de leur famille. Le graphique montre les dépenses après transferts public-privé, de sorte qu’il comptabilise les dépenses des étudiants ayant reçu une bourse ou un prêt financé par l’État comme des dépenses privées. Les sources privées comprennent également les dépenses des entreprises, des fondations et d’autres entités privées, ainsi que des étudiants et de leur famille (voir l’encadré C5.2 au chapitre C5 pour des exemples par pays). Le tableau C1.5 (disponible en ligne) donne plus de détails.
Évolution des dépenses d’éducation
L’évolution de la démographie et des taux d’inscription influe sur les dépenses d’éducation dans leur ensemble et par élève. Avec le vieillissement de la population, certains pays font moins d’enfants, tandis que l’intérêt sans cesse croissant pour l’enseignement supérieur se traduit par une proportion croissante de jeunes poursuivant des études supérieures (le nombre d’étudiants étrangers influe également sur les inscriptions dans les programmes d’enseignement tertiaire, tandis que les programmes de niveau inférieur sont généralement destinés à des étudiants nationaux). Le Graphique C1.4 montre l’évolution entre 2015 et 2022 du niveau primaire au niveau post-secondaire non tertiaire selon trois indicateurs : les dépenses totales unitaires et globalement au titre des établissements d’enseignement, et le nombre d’élèves scolarisés en équivalent temps plein. Les différentes mesures de l’évolution des dépenses tiennent compte à la fois de l’inflation et des différences de niveau de vie entre les pays.
Tous niveaux confondus, du primaire au tertiaire, et en moyenne dans les pays de l’OCDE, le nombre d’étudiants a légèrement augmenté, de 2.5 % entre 2015 et 2022. Toutefois, les dépenses globales à ces niveaux ont augmenté de 14.7 % en moyenne au cours de la même période, ce qui a entraîné une augmentation de 11.9 % en moyenne des dépenses par élève. Le profil d’évolution diffère entre l’enseignement primaire et post-secondaire non tertiaire d’une part et l’enseignement tertiaire d’autre part. Dans l’ensemble, le nombre d’étudiants du niveau inférieur a légèrement augmenté (de 2.1 % en moyenne dans les pays de l’OCDE), tandis que la hausse des inscriptions dans l’enseignement tertiaire a été plus forte (de 5 %). À ces deux niveaux, les dépenses par élève et les dépenses globales ont augmenté en moyenne et dans la plupart des pays (Tableau C1.3).
Treize pays de l’OCDE et pays partenaires ont enregistré une baisse du nombre d’étudiants du primaire au tertiaire entre 2015 et 2022, et dans presque tous ces pays, les dépenses unitaires ont augmenté au cours de la même période. La plupart de ces pays ont enregistré une hausse des dépenses, conjuguée à une baisse des inscriptions, qui a entraîné une hausse considérable des dépenses unitaires, comme par exemple au Chili, en Corée et en Irlande (Tableau C1.3).
Les dépenses publiques consacrées à l’enseignement primaire et tertiaire ont également augmenté de 13.1 % en moyenne sur la même période dans les pays de l’OCDE. Cette moyenne masque de grandes variations entre les pays, avec de fortes hausses dans certains pays (plus de 26 % dans 10 pays) et des baisses substantielles dans d’autres (une baisse de plus de 15 % en Lettonie et au Mexique). Malgré cette hausse globale, les dépenses d’éducation semblent perdre du terrain par rapport à d’autres priorités des budgets publics. En pourcentage des dépenses publiques totales consacrées à l’ensemble des services, les dépenses d’éducation ont diminué de 6.9 % en moyenne dans les pays de l’OCDE, passant de 11 % en 2015 à 10 % en 2022. La moyenne est due à une baisse relativement importante dans quelques pays (plus de 30 % au Costa Rica et en Lettonie), mais 11 autres pays ont enregistré une baisse d’au moins 10 % sur cette mesure (Tableau C1.3). Le Graphique C1.6 montre la ventilation des dépenses publiques consacrées aux différentes fonctions des administrations publiques.
Graphique C1.4. Évolution du nombre d’élèves, des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et post-secondaire non tertiaire et des dépenses unitaires (2015 à 2022)
Copier le lien de Graphique C1.4. Évolution du nombre d’élèves, des dépenses au titre des établissements d’enseignement primaire et post-secondaire non tertiaire et des dépenses unitaires (2015 à 2022)En pourcentage, sur la base des effectifs scolarisés en équivalent temps plein, en prix constants
1. Comprend les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
Voir le Tableau C1.3 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Des données provisoires sur les dépenses d’éducation en 2023 sont disponibles pour un petit nombre de pays. Après prise en compte de l’inflation, les dépenses unitaires du primaire au tertiaire ont diminué entre 2022 et 2023 en Allemagne, en Espagne et en Slovénie. En Lituanie et en Nouvelle-Zélande, toutefois, les dépenses unitaires ont augmenté au cours de la même période (Tableau C1.8, disponible en ligne).
Répartition des dépenses entre les niveaux d’enseignement
Le Graphique C1.5 montre les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement rapportées au PIB par niveau d’enseignement. En moyenne, les pays de l’OCDE consacrent 4.7 % de leur PIB à l’éducation (du primaire au tertiaire). La répartition des fonds entre les différents niveaux d’enseignement reflète divers facteurs : l’organisation du système éducatif (par exemple, plus le niveau primaire compte d’années d’études, plus les dépenses seront élevées), le nombre d’élèves à chaque niveau d’enseignement et le montant dépensé par élève à chaque niveau d’enseignement (en général, les dépenses unitaires augmentent aux niveaux supérieurs). L’enseignement primaire et secondaire représente 3.3 % du PIB en moyenne. L’enseignement post-secondaire non tertiaire, qui ne représente généralement qu’une petite partie de la plupart des systèmes éducatifs et n’est pas du tout disponible dans certains pays de l’OCDE, ne représente que 0.1 % du PIB en moyenne. Les ressources consacrées à l’enseignement tertiaire représentent en moyenne 1.4 % du PIB, mais varient considérablement d’un pays à l’autre. Les dépenses au titre de l’éducation et de l’accueil des jeunes enfants (EAJE) sont présentées comme une catégorie supplémentaire, venant s’ajouter aux dépenses au titre de l’enseignement primaire et tertiaire, car la disponibilité des données à ce niveau est parfois assez limitée, même si l’investissement dans l’EAJE est généralement considéré essentiel pour la création de bases solides en vue de la poursuite de l’apprentissage. L’EAJE ne relevant pas des mêmes autorités que l’enseignement primaire ou tertiaire, la disponibilité des données est limitée dans certains pays.
Graphique C1.5. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Graphique C1.5. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022)En pourcentage
Remarque : sont incluses dans les dépenses de l’enseignement tertiaire les activités de R-D.
1. Comprend les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
Voir le Tableau C1.2, le Tableau C2.1, le Tableau C3.1 et le Tableau C4.4 pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Les dépenses d’éducation dans le contexte plus large des dépenses publiques
Le Graphique C1.6 montre les dépenses publiques d’éducation par rapport aux dépenses publiques consacrées à d’autres fonctions (Eurostat, 2019[1]). En moyenne, les pays de l’OCDE consacrent 11 % des dépenses publiques à l’éducation. Les données de ce graphique diffèrent légèrement de celles du Tableau C1.3 : les dépenses d’éducation incluent ici l’apprentissage non formel mais excluent le développement éducatif de la petite enfance (en revanche inclus dans la protection sociale et la santé). L’éducation est l’un des domaines de dépenses les plus importants après la protection sociale et la santé, à égalité avec les affaires économiques et les services publics généraux.
On observe de fortes variations entre les pays, du Chili, Israël et la Suisse, qui consacrent plus de 15 % des dépenses publiques à l’éducation, à la Colombie et à l’Italie, qui en consacrent moins de 8 %. Dans la quasi-totalité des pays, la protection sociale reçoit la plus grande part des dépenses publiques, soit plus de 40 % dans divers pays européens et 35 % des dépenses publiques en moyenne. La santé arrive en deuxième position (16 % en moyenne dans les pays de l’OCDE), avec, une fois de plus, de fortes variations d’un pays à l’autre : de moins de 10 % en Hongrie et en Suisse, à 26 % aux États-Unis (Tableau C1.9, disponible en ligne).
Graphique C1.6. Répartition des dépenses publiques par fonction (2023)
Copier le lien de Graphique C1.6. Répartition des dépenses publiques par fonction (2023)En pourcentage, données basées sur la Classification des fonctions des administrations publiques (CFAP)
Remarque : sont inclus dans la catégorie « autres » l’ordre et la sécurité publics, la protection de l’environnement, le logement et les équipements collectifs, ainsi que les loisirs, la culture et la religion. Les données de la CFAG ne sont pas pleinement comparables à celles de l'UNESCO-OCDE-Eurostat (UOE) utilisées dans d’autres parties de ce chapitre en raison de différences dans les définitions sous-jacentes. L’apprentissage non formel est notamment exclu des données UOE, mais inclus dans les données de la CFAG.
1. L’année de référence n’est pas 2023. Voir le tableau source pour plus de précisions.
Voir le Tableau C1.9, disponible en ligne, pour les données. Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Variations infranationales des dépenses unitaires
Les différents indicateurs financiers présentés dans la partie C sont axés sur des données agrégées au niveau des pays et ne rendent pas compte des disparités régionales potentielles. Il est toutefois important de reconnaître que les données au niveau des pays peuvent masquer d’importantes variations au sein des pays. Le Graphique C1.7 illustre les dépenses régionales unitaires dans l’enseignement primaire et secondaire de six pays. Toute différence peut résulter d’un mélange de facteurs. Les administrations infranationales jouent un rôle important dans le financement de l’éducation dans certains pays, et les disparités géographiques en matière d’activité économique indiquent des capacités différentes des différentes régions et communes à mobiliser des ressources pour l’éducation. Cela peut être compensé par des financements de l’administration centrale (par exemple, une formule de financement peut allouer davantage de ressources aux zones les plus pauvres). Mais de nombreux autres facteurs potentiels entrent en jeu ; par exemple, les zones rurales où les classes sont plus petites verront leurs dépenses unitaires augmenter, toutes choses égales par ailleurs. Les données sur les dépenses régionales unitaires peuvent indiquer des sources potentielles d’inégalités au sein des pays, mais aussi permettre des comparaisons entre pays : une région bien classée dans son propre pays peut encore accuser un retard par rapport aux autres.
Graphique C1.7. Variation régionale des dépenses au titre des établissements d’enseignement par élève scolarisé en équivalent temps plein (2022)
Copier le lien de Graphique C1.7. Variation régionale des dépenses au titre des établissements d’enseignement par élève scolarisé en équivalent temps plein (2022)Enseignement primaire et secondaire, en équivalents USD convertis sur la base des PPA
1. Inclus l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
2. Année de référence : 2021. Les données canadiennes relatives au financement de l’éducation sont calendaires, à l’exception des données infranationales.
3. Les données correspondent aux dépenses publiques unitaires d’enseignement non universitaire dans les établissements publics. Seules les dépenses publiques sont indiquées, ce qui signifie que les dépenses privées dans les établissements publics ne sont pas prises en compte.
4. Année de référence : 2021. Les données concernent uniquement les établissements publics. Le niveau 02 de la CITE est comptabilisé dans le total des niveaux 1 à 3 de la CITE pour les dépenses et les effectifs. Les dépenses totales intègrent les dépenses de fonctionnement et les mises de fonds.
Pour un lien permettant de télécharger les données, voir la section Tableaux et notes.
Définitions
Copier le lien de DéfinitionsLes dépenses au titre des établissements d’enseignement correspondent aux dépenses au titre des biens et services d’éducation fournis par les établissements d’enseignement (par exemple, écoles, universités et établissements post-secondaires) et par les autres établissements (ministères et autorités locales). Sont exclues les dépenses en dehors des établissements d’enseignement, même subventionnées par l’État (cours particuliers en dehors des établissements d’enseignement, achat de manuels scolaires et d’autres matériels, frais de subsistance des étudiants, etc.).
Les dépenses publiques directes au titre des établissements d’enseignement peuvent prendre la forme d’achat par un organisme public de ressources éducatives destinées aux établissements d’enseignement, ou de financement fourni par un organisme public aux établissements d’enseignement pour effectuer ces achats.
Les dépenses privées directes au titre des établissements d’enseignement comprennent les frais de scolarité et autres paiements privés aux établissements d’enseignement, qu’ils soient ou non financés par des subventions publiques. Les sources de dépenses privées comprennent les ménages (les étudiants et leurs familles) et d’autres entités privées, comme les entreprises et les organismes à but non lucratif.
Les transferts publics au secteur privé se répartissent en deux catégories. Les transferts publics aux ménages comprennent les transferts qui se traduisent en paiements aux établissements d’enseignement pour les services d’éducation (par exemple, bourses ou prêts étudiants pour frais de scolarité). Les transferts publics à d’autres entités privées comprennent, par exemple, les subventions aux entreprises accueillant des apprentis et les bonifications d’intérêts aux établissements financiers privés qui accordent des prêts étudiants.
Les dépenses publiques initiales comprennent les dépenses publiques directes au titre des établissements d’enseignement et les transferts au secteur privé. Elle exclut les transferts en provenance de sources non nationales. Les dépenses privées initiales comprennent les frais de scolarité et autres paiements des ménages aux établissements d’enseignement, moins la part de ces paiements compensée par des subventions publiques. Les dépenses initiales non nationales comprennent les dépenses directes non nationales au titre des établissements d’enseignement (par exemple, une subvention de recherche d’une société étrangère à une université publique) et les transferts de sources non nationales aux gouvernements.
Les dépenses finales correspondent aux versements effectifs aux établissements d’enseignement après transferts public-privé. Les dépenses publiques finales comprennent les achats publics directs de ressources éducatives et les paiements aux établissements d’enseignement. Les dépenses privées finales comprennent les dépenses directes au titre des établissements d’enseignement (frais de scolarité, par exemple), qu’elles soient partiellement couvertes ou non par des subventions publiques. Elles comprennent également les dépenses des entreprises privées au titre de la formation en milieu professionnel dans le cadre des programmes emploi-études. Les dépenses finales non nationales comprennent les paiements directs non nationaux aux établissements d’enseignement tels que les subventions de recherche ou d’autres fonds provenant de sources non nationales et versés directement aux établissements d’enseignement.
Toutes les sources nationales de dépenses publiques d’éducation sont classées en trois niveaux : central, régional et local. Les transferts intergouvernementaux sont définis comme des transferts nets d’un niveau d’administration supérieur à un niveau inférieur. Le financement initial correspond aux fonds avant transferts entre niveaux d’administration, tandis que le financement final correspondent aux fonds après transferts.
Par recherche et développement (R-D), on entend les activités de recherche menées par les universités et autres établissements d’enseignement supérieur, qu’elles soient financées par des fonds institutionnels ou par des bourses ou des contrats proposés par des entités publiques ou privées.
Méthodologie
Copier le lien de MéthodologieLe cadre qui sous-tend les indicateurs du financement de l’éducation contenus dans la partie C s’articule autour de trois dimensions (pour plus de détails, voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en) :
La localisation des prestataires de services. Cette dimension établit une distinction entre les dépenses au titre des établissements d’enseignement et celles qui sont effectuées en dehors de ces établissements. Dans ce contexte, les établissements d’enseignement comprennent à la fois les établissements d’enseignement (par exemple, les écoles et les universités) et les établissements non enseignants (par exemple, les ministères de l’Éducation). Parmi les dépenses effectuées en dehors des établissements d’enseignement, on peut citer les livres achetés en dehors des établissements d’enseignement, les frais de tutorat privé et les frais de subsistance des étudiants.
Le type de biens et de services. Cette dimension permet de distinguer les dépenses au titre des objectifs fondamentaux de l’éducation (dépenses au titre des enseignants, des bâtiments scolaires, des livres, de l’administration des établissements scolaires, par exemple) des autres dépenses liées à l’éducation (R-D, services auxiliaires comme les repas et le logement, par exemple).
La source de financement. Le cadre distingue trois sources de financement. Les dépenses publiques sont les dépenses des autorités publiques. Les dépenses privées sont celles des ménages et d’autres entités privées (entreprises, par exemple). Les fonds internationaux sont constitués de fonds provenant d’organisations multilatérales publiques pour l’aide au développement dans le domaine de l’éducation.
Les valeurs des dépenses et du PIB en devises nationales sont converties en équivalents USD en divisant le chiffre en devises nationales par l’indice des parités de pouvoir d’achat (PPA) du PIB. Le facteur de conversion PPA est préféré au taux de change du marché, car les taux de change sont affectés par divers facteurs (taux d’intérêt, politiques commerciales ou anticipations de croissance économique, par exemple) qui ne reflètent pas nécessairement le pouvoir d’achat relatif entre les pays. Les données sur les dépenses infranationales sont corrigées à l’aide des PPA nationales. Si les périodes de référence pour les dépenses d’éducation et le PIB diffèrent, les données sur les dépenses sont ajustées pour correspondre à la période de référence du PIB en utilisant les taux d’inflation nationaux pertinents (voir l’annexe 2 pour plus de précisions).
Les dépenses par étudiant scolarisé en équivalent temps plein (ETP) sont calculées pour l’enseignement primaire et tertiaire, et uniquement pour les programmes et les établissements d’enseignement pour lesquels on dispose à la fois de données sur les inscriptions et de données sur les dépenses. Cette mesure dépend de la façon dont les pays comptabilisent le nombre d’étudiants ETP, en particulier dans l’enseignement tertiaire, où les études à temps partiel sont plus courantes. Certains pays comptabilisent tous les étudiants à temps plein, tandis que d’autres calculent le nombre d’étudiants en ETP en fonction de l’amplitude horaire des étudiants - par exemple en utilisant les crédits acquis pendant une période donnée pour l’obtention du diplôme visé. Toutes choses égales par ailleurs, les pays qui calculent les effectifs scolarisés en ETP sur la base d’effectifs scolarisés à temps partiel déclareront des dépenses par étudiant en ETP plus élevées que ceux qui déclarent tous les étudiants comme scolarisés à temps plein.
Conformément au système utilisé par de nombreux pays pour enregistrer les dépenses et les recettes publiques, les données sur les dépenses d’éducation sont compilées sur la base de la comptabilité de caisse plutôt que sur la base de la comptabilité d’exercice. Par conséquent, les dépenses (en capital et courantes) sont enregistrées dans l’année au cours de laquelle les paiements ont été effectués. En particulier :
Les acquisitions d’immobilisations sont intégralement comptabilisées dans l’année au cours de laquelle les dépenses sont engagées.
L’amortissement des immobilisations n’est pas comptabilisé comme une dépense, bien que les dépenses de réparation et d’entretien soient comptabilisées l’année où elles sont engagées. Il peut en résulter de fortes fluctuations des dépenses d’une année sur l’autre du fait du démarrage ou de l’achèvement de projets de construction d’établissements qui, par nature, sont sporadiques.
Les dépenses au titre des prêts d’études sont enregistrées comme dépenses brutes au cours de l’année où les prêts sont accordés, sans déduction des remboursements ou des paiements d’intérêts des emprunteurs existants.
Une exception notable aux règles de la comptabilité de caisse est le traitement des coûts de retraite du personnel éducatif dans les situations où il n’y a pas (ou seulement une partie) des cotisations patronales en cours pour les futures prestations de retraite du personnel. Dans ce cas, il est demandé aux pays d’imputer ces dépenses afin d’obtenir un coût d’emploi du personnel plus comparable à l’échelle internationale.
Dans l’enseignement tertiaire, de nombreux pays disposent d’un système de remboursement des prêts. Si les remboursements d’emprunts publics sont inclus dans les dépenses, les remboursements de prêts consentis par des particuliers ne le sont pas. En conséquence, la contribution du secteur privé aux coûts de l'éducation peut être sous‑estimée.
Pour plus de précisions voir le Guide de l'OCDE pour l'établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l'éducation (OCDE, 2018[2]). Voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en, pour les notes relatives aux pays.
Source
Copier le lien de SourceLes données se rapportent à l’année budgétaire 2022 (sauf mention contraire) et proviennent de la collecte de données statistiques sur l’éducation de l’UNESCO, de l’OCDE et d’Eurostat (UOE) réalisée en 2024 par l’OCDE (pour plus de précisions, voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en).
Les données relatives à l’Arabie saoudite, à la République populaire de Chine, à l’Inde et à l’Indonésie proviennent de l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU), et celles relatives à l’Afrique du Sud et à l’Argentine proviennent en partie de l’ISU.
Références
[1] Eurostat (2019), Manual on Sources and Methods for the Compilation of COFOG Statistics: Classification of the Functions of Government, Office des publications de l’Union européenne, Luxembourg, https://doi.org/10.2785/498446.
[2] OCDE (2018), Guide de l’OCDE pour l’établissement de statistiques internationalement comparables dans le domaine de l’éducation 2018 : Concepts, normes, définitions et classifications, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9789264305380-fr.
Tableaux et notes
Copier le lien de Tableaux et notesTableaux des chapitres
Copier le lien de Tableaux des chapitres|
Tableau C1.1 |
Dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement (2022) |
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Tableau C1.2 |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022) |
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Tableau C1.3 |
Évolution des dépenses d’éducation, par niveau d’enseignement (2015 à 2022) |
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Tableau C1.4 |
Répartition des fonds publics consacrés à l’éducation, par niveau d’administration et niveau d’enseignement (2022) |
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WEB Tableau C1.5 |
Répartition des dépenses au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement et source de financement (2022) |
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WEB Tableau C1.6 |
Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement et source de financement (2022) |
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WEB Tableau C1.7 |
Dépenses par élève au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB par habitant, par niveau d’enseignement (2022) |
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WEB Tableau C1.8 |
Dépenses totales par élève au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement (2023) |
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WEB Tableau C1.9 |
Répartition des dépenses publiques, par fonction (2023) |
Téléchargement de données
Copier le lien de Téléchargement de donnéesPour télécharger les données relatives aux graphiques et aux tableaux de ce chapitre, cliquez sur le lien StatLink ci-dessus.
Pour accéder à d’autres données et/ou indicateurs sur l’éducation, veuillez consulter l’Explorateur des données de l’OCDE : https://data-explorer.oecd.org/.
Date butoir de transmission des données pour la publication imprimée : 13 juin 2025. Les données mises à jour peuvent être consultées sur l’Explorateur des données.
Notes pour les tableaux
Copier le lien de Notes pour les tableauxTableau C1.1. Dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement (2022)
1. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
4. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
5. Année de référence : 2021.
Tableau C1.2. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022)
Remarque : les colonnes indiquant les dépenses publiques totales consacrées à l’éducation, y compris les dépenses hors établissements d’enseignement, peuvent être consultées en ligne.
1. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
2. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
3. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
4. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
5. Année de référence : 2021.
Tableau C1.3. Évolution des dépenses d’éducation, par niveau d’enseignement (2015 à 2022)
Remarque : les colonnes indiquant les données relatives aux dépenses et au nombre d’étudiants pour 2015 et 2022 peuvent être consultées en ligne.
1. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
2. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
3. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
Tableau C1.4. Répartition des fonds publics consacrés à l’éducation, par niveau d’administration et niveau d’enseignement (2022)
Remarque : les colonnes indiquant les valeurs de l’enseignement primaire à tertiaire peuvent être consultées en ligne.
1. Est inclus dans l’enseignement primaire l’enseignement préprimaire.
2. Sont incluses dans les dépenses totales au titre des établissements d’enseignement les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
3. Sont inclus dans les dépenses de l’administration centrale certains transferts, de sorte que leur part totale dépasse légèrement 100 %.
4. Est inclus dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et l’enseignement tertiaire l’enseignement post-secondaire non tertiaire.
5. Année de référence : 2021.
Codes de contrôle
Copier le lien de Codes de contrôlea - catégorie sans objet ; b - rupture de série ; d - contient des données d’une autre catégorie ; m - données non disponibles ; x - incluses dans une autre catégorie ou colonne (indiquées entre parenthèses). Pour plus de précisions sur les codes de contrôle, voir le Guide du lecteur.
Pour de plus amples informations méthodologiques, voir Regards sur l’éducation 2025 : Sources, méthodologies et notes techniques, https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en.
Tableau C1.1. Dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Tableau C1.1. Dépenses unitaires au titre des établissements d’enseignement, par niveau d’enseignement (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA pour le PIB, dépenses directes au sein des établissements d’enseignement
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau C1.2. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Tableau C1.2. Dépenses au titre des établissements d’enseignement en pourcentage du PIB, par niveau d’enseignement (2022)Dépenses directes au sein des établissements d’enseignement
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau C1.3. Évolution des dépenses d’éducation, par niveau d’enseignement (2015 à 2022)
Copier le lien de Tableau C1.3. Évolution des dépenses d’éducation, par niveau d’enseignement (2015 à 2022)Variation en pourcentage, en prix constants de 2020 en équivalents USD convertis sur la base des PPA
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.
Tableau C1.4. Répartition des fonds publics consacrés à l’éducation, par niveau d’administration et niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Tableau C1.4. Répartition des fonds publics consacrés à l’éducation, par niveau d’administration et niveau d’enseignement (2022)Pourcentage des dépenses publiques totales d’éducation avant et après transferts
Remarque : voir la section Tableaux et notes pour les notes relatives à ce tableau et pour télécharger ses données.