Le soutien accordé aux producteurs agricoles en Nouvelle-Zélande reste parmi les plus faibles de la zone OCDE. En 2023-2025, l’estimation du soutien aux producteurs (ESP) a représenté en moyenne 0.8 % des recettes agricoles brutes, soit légèrement plus qu’en 2000-2002 (0.5 %) mais nettement moins que la moyenne OCDE.
Presque tous les prix sont alignés sur les cours mondiaux. La seule exception ces dernières années était les œufs de consommation. Ces produits, ainsi que d’autres comme la volaille fraîche et certains produits apicoles, ne peuvent être importés en Nouvelle-Zélande à cause des réglementations sur la biosécurité. Il en résulte que le soutien des prix du marché (ou SPM, la seule forme de soutien au titre d’un seul produit dans le pays) était de 43 % pour les œufs en 2023‑2025. D’autres aides mineures sont apportées aux producteurs par l’intermédiaire de services fournis sur l’exploitation, qui concernent le plus souvent la santé animale et le secours en cas de catastrophe.
En raison de la faiblesse structurelle du soutien aux producteurs, environ 70 % du soutien au secteur ont été consacrés aux services d’intérêt général pendant la majeure partie des deux dernières décennies. Néanmoins, l’estimation du soutien aux services d’intérêt général (ESSG) s’établit à seulement 1.5 % de la valeur de la production agricole en 2023-2025, ce qui est bien inférieur à la moyenne OCDE. Le soutien se concentre principalement sur la lutte contre les maladies du bétail et sur les investissements dans le système de connaissances et d’innovation agricoles.
Le soutien total au secteur a représenté 0.21 % du PIB (produit intérieur brut) en 2023‑2025. Ce niveau est similaire à celui observé il y a deux décennies, mais demeure inférieur à la moitié de la moyenne de l’OCDE.