L’Enquête TALIS s’inscrit dans une démarche de collaboration et vise à mettre en commun l’expertise des pays participants autour d’un même objectif : élaborer un programme dont les résultats leur permettront d’éclairer leurs politiques sur les enseignants, l’enseignement et l’apprentissage. Ce rapport est le fruit de la collaboration et de la coopération entre les pays membres de l’OCDE et les pays partenaires engagés dans la quatrième édition de l’Enquête TALIS, ainsi que l’Union européenne et l’Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (Unesco).
La collaboration avec les organes représentatifs des enseignants (Éducation international), ainsi que les entretiens et échanges de vues réguliers avec la Commission syndicale consultative (TUAC) auprès de l’OCDE, ont joué un rôle très important dans la conception et la mise en œuvre de l’Enquête TALIS. En particulier, la coopération des enseignants et des chefs d’établissement au sein des établissements d’enseignement participants a été déterminante pour le succès de l’Enquête.
Au vu des objectifs de l’OCDE, le Comité directeur de TALIS a piloté le développement de l’Enquête TALIS et a fixé ses objectifs stratégiques, notamment les objectifs des analyses et des rapports, du cadre conceptuel et de l’élaboration des questionnaires TALIS. Le Comité directeur a également supervisé la mise en œuvre de l’Enquête et la préparation de ce rapport.
Au niveau national, dans les pays participants, l’Enquête TALIS a été mise en œuvre dans les centres de projets nationaux par l’intermédiaire des gestionnaires de projet nationaux (GPN), des gestionnaires de données nationaux (GDN) et des gestionnaires de l’échantillonnage nationaux, selon des procédures techniques et opérationnelles rigoureuses. Les GPN ont joué un rôle capital en facilitant la coopération avec les établissements, en supervisant l’adaptation, la traduction et la validation des questionnaires sur le plan national, en organisant la collecte et le traitement des données nationales, et en vérifiant les résultats de l’Enquête, tandis que les GDN ont coordonné le traitement des données au niveau national et leur nettoyage. Les gestionnaires de l’échantillonnage nationaux étaient chargés de mettre en œuvre l’Enquête TALIS, en respectant les procédures d’échantillonnage et autres procédures techniques et opérationnelles rigoureuses.
Un groupe d’experts chargé des questionnaires (GEQ) a été créé. Il était chargé de traduire les priorités stratégiques sous forme de questionnaires afin de traiter les questions et analyses stratégiques intéressant les pays et économies participants. Un groupe consultatif technique (GCT) a été constitué. Il avait pour mission de formuler des conseils sur les questions techniques ou analytiques tout au long du processus décisionnel. La phase d’analyse et d’élaboration des rapports initiaux a bénéficié de la contribution capitale d’un groupe d’experts et d’analystes spécialisés.
Au niveau international, la coordination et la gestion de la mise en œuvre étaient du ressort du sous-traitant désigné, l’Association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire (IEA) et les membres du Consortium, le Conseil australien de recherche pédagogique (Australien Council for Educational Research (ACER), Melbourne, Australie), cApStAn et RAND Europe AISBL. Le Consortium de TALIS 2024 comprenait du personnel des bureaux de l’IEA à Amsterdam et Hambourg, d’ACER, de cApStAn et de RAND Europe AISBL. Le Secrétariat de 'IEA Hambourg était responsable de la planification générale de l'enquête, de son administration, de la gestion internationale des données, de l'analyse des items et de la mise à l'échelle pour le noyau TALIS. L'IEA Amsterdam était chargée de superviser la vérification de la traduction et la mise en œuvre du programme international de contrôle de la qualité. L'unité d'échantillonnage de l'IEA Hambourg a élaboré le plan d'échantillonnage, conseillé les pays sur son application, calculé les pondérations d'échantillonnage et donné des conseils sur le calcul des erreurs d'échantillonnage. Le contrôle qualité linguistique de cApStAn, Bruxelles, Belgique, était chargé d'organiser et de mettre en œuvre le processus de vérification des traductions pour toutes les langues utilisées. L'ACER a élaboré le cadre conceptuel et fourni des conseils sur l'élaboration des items pour le noyau TALIS.
Le Secrétariat de l’OCDE avait la responsabilité d’ensemble de la gestion du programme, se chargeant d’en suivre l’exécution au jour le jour et assurant le secrétariat du Comité directeur de TALIS