Le régime d’assurance privé possède des bases saines en matière de financement mais repose sur une base étroite. Le Cameroun dispose aujourd’hui de deux régimes obligatoires de protection sociale : l’un géré par la CNPS pour les salariés du secteur privé, l’autre par le Ministère des Finances (MINFI) pour les agents de l’État. Le régime privé repose sur des cotisations dont les taux sont compris entre 13,85 % et 20,40 % (Tableau 3.1) selon le type d’emploi concerné et couvre les principaux domaines de protection standards à l’exception du chômage et de la santé. La santé en particulier constitue un manque important du système dont il convient de penser les modalités pour y remédier (voir Chapitre 2). Le régime d’assurance sociale privé présente une situation financière stable – possiblement car peu d’individus bénéficient de pensions de retraite –, ses prestations étant intégralement financées par les cotisations sociales et les produits de placement. Néanmoins, une grande majorité des travailleurs du secteur privé demeurant informels, le nombre de cotisants et de bénéficiaires demeure à ce jour limité, restreignant le déploiement d’une protection sociale solide à l’échelle de la population.
Financement de la protection sociale au Cameroun
3. Développer la couverture de l’assurance sociale
Copier le lien de 3. Développer la couverture de l’assurance socialeL’assurance sociale du secteur privé est contrainte par la forte informalité
Copier le lien de L’assurance sociale du secteur privé est contrainte par la forte informalitéTableau 3.1. Taux de cotisations sociales pour les salariés du secteur privé
Copier le lien de Tableau 3.1. Taux de cotisations sociales pour les salariés du secteur privé|
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Employeur |
Salarié |
Plafond mensuel |
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Prestations familiales |
7 % pour les travailleurs relevant du régime général, y compris les domestiques et les gens de maison |
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750 000 F CFA |
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5,65 % pour les travailleurs relevant du régime agricole et assimilés |
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3,70 % pour le personnel de l'enseignement privé |
- |
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Assurance vieillesse, invalidité, décès |
4,20 % |
4,20 % |
750 000 F CFA |
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Accidents du travail et maladies professionnelles |
1,75 %, 2,50 % ou 5 % suivant les risques encourus dans l'entreprise |
- |
Totalité du salaire |
Source: CLEISS.
La charge fiscale sur les salaires est significative. Composée de l’impôt sur le revenu, des cotisations (voir Tableau 3.1) et autres taxes sur salaires, celle-ci s’élève, a minima, pour les travailleurs du régime général à 18,5 % des coûts totaux de main d’œuvre pour un travailleur du secteur privé du régime général rémunéré au salaire moyen (130 000 FCFA par mois) (OCDE, 2024[33])1. Ceci s’explique notamment par des taux de cotisations relativement élevés en comparaison internationale (moyenne de 21,5 % dans les pays de l’OCDE), compte-tenu de l’absence de cotisations santé et chômage. Une hausse de la charge fiscale, induite par une revalorisation des cotisations ou de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), paraît peu opportune, ou devrait du moins être pensée avec prudence, au risque de renforcer les barrières à la formalisation.
Une révision du taux de cotisation appliqué aux prestations familiales pourrait être considérée afin d’accompagner l’introduction d’une cotisation santé. Le taux de cotisation de 7 % appliqué aux prestations familiales pour les travailleurs relevant du régime général apparaît élevé. Une évaluation pourrait être menée afin d’examiner la pertinence et la faisabilité d’une réduction de ce taux, ce qui, le cas échéant, faciliterait l’introduction d’une cotisation santé. Néanmoins, les branches du régime de sécurité sociale n’étant dans les faits pas indépendantes, et le déficit ponctuel d’une branche pouvant être couvert par l’excédent d’une autre branche, la révision de la branche des prestations familiales pourrait impacter l’équilibre financier de l’ensemble du régime. Une révision des paramètres du régime de sécurité social est un exercice complexe, qu’il convient donc d’envisager avec prudence.
Le régime de protection sociale des agents de l’État nécessite des réformes en matière de soutenabilité. Le régime des agents de l’État présente des lacunes structurelles : bien que les fonctionnaires contribuent à hauteur de 10 % de leur rémunération, l’employeur – l’État – n’apporte aucune contribution en contrepartie, en contradiction avec les principes fondamentaux des régimes contributifs. L’absence de cofinancement fragilise la soutenabilité du système, dans un contexte où plus de 25 % des agents publics atteindront l’âge de la retraite d’ici dix ans. En particulier, les pensions de la fonction publique accusent un déficit de financement important – largement tirés par les pensions versées aux militaires –, les deux tiers des dépenses associées étant financées via les recettes générales (Banque mondiale, 2024[1]). Le régime des fonctionnaires nécessite ainsi une réforme institutionnelle et le développement d’une caisse dédiée. En outre, si le Cameroun alignait les modalités de cotisations et de prestations associées du secteur public sur le secteur privé, il pourrait envisager la fusion des caisses pour l’institution d’une caisse unique. Par ailleurs, le régime d’assurance sociale des agents de l’État – principal employeur au Cameroun – souffre d’un déficit de lisibilité et de couverture des risques. Hormis la branche vieillesse, peu de mécanismes sont clairement identifiables ou accessibles. Lorsqu’un agent est confronté à une maladie professionnelle ou un accident du travail, les démarches à entreprendre sont généralement méconnues, et les procédures, lorsqu’elles existent, sont perçues comme longues et incertaines.
Le seuil minimum de 15 ans de cotisations pour accéder à une pension de retraite à 60 ans apparaît bas en comparaison internationale. La durée minimale de cotisations est en effet fixée à 180 mois pour les salariés du secteur privé, les agents de la fonction publique ou encore les travailleurs indépendants cotisant à l’assurance sociale volontaire. Si ce seuil reflète sans doute une volonté d’adaptation aux faibles durées de cotisation observées, ce paramètre pourrait fragiliser la soutenabilité du régime, à mesure que les cotisants parviennent à la retraite et que l’espérance de vie augmente. Il conviendrait d’envisager une révision progressive des paramètres du régime, en tenant compte de l’évolution de la couverture contributive, afin de renforcer sa viabilité à long terme.
Le Cameroun a amorcé un processus de mise en conformité de son système de sécurité sociale avec les standards internationaux. Membre de la CIPRES, le Cameroun a adhéré, il y a deux ans, à plusieurs mécanismes de gestion en matière de sécurité sociale, impliquant d’aligner les textes nationaux à ce cadre normatif international. La gestion autonome de la CNPS répond ainsi aux prescriptions de la CIPRES. En revanche, pour être en conformité avec ce socle juridique, le Cameroun devra créer une caisse d’assurance maladie et s’est engagé dans la mise en place d’une caisse pour le personnel de l’État.
Le Cameroun a renforcé la portabilité des droits sociaux et la traçabilité des cotisations à travers plusieurs mécanismes juridiques et numériques. Dans le cadre de sa coopération régionale, le pays a signé des conventions bilatérales avec ses voisins, notamment le Gabon, afin de permettre la portabilité des droits et cotisations des travailleurs migrants. Ces accords permettent de pallier les ruptures de couverture en cas de mobilité transfrontalière, tout en garantissant la continuité des droits à pension ou à prestations. Parallèlement, la CNPS a investi dans la digitalisation de ses services, avec la mise en place d’outils de télédéclaration pour les employeurs et de consultation individuelle des historiques de paiement. Ces outils permettent aux assurés de vérifier que les cotisations sociales prélevées sur leur salaire sont effectivement reversées par l’employeur, renforçant ainsi la transparence et la responsabilisation de chacun dans le suivi de la carrière contributive.
Malgré ces avancées, le contrôle du reversement des cotisations reste fragile. De nombreux cas de cotisations prélevées par l’employeur mais non reversées à la CNPS subsistent, et les mécanismes de dénonciation restent peu utilisés. Les travailleurs sont souvent peu informés de leurs droits et craignent des représailles en cas de signalement, y compris lorsqu’ils passent par les délégués du personnel. Ces derniers, eux-mêmes exposés, peuvent hésiter à alerter les syndicats ou à engager une procédure auprès de la CNPS. Si cette dernière dispose, en théorie, d’un mandat du Trésor lui permettant de prélever directement les montants dus sur les comptes des entreprises et de procéder à des contrôles, sa marge de manœuvre reste limitée dans la pratique. Certaines collectivités territoriales décentralisées (CTD), qui accusent des arriérés de paiement substantiels auprès de la CNPS, peuvent exercer sur elle des pressions informelles pour éviter des mesures de recouvrement. Il convient donc de développer des actions de sensibilisation pour inciter les salariés à suivre activement leur historique de cotisations et les informer des recours possibles, ainsi que renforcer l’encadrement du recouvrement.
Il existe un potentiel pour le développement de l’assurance sociale aux unités de production informelles (UPI). Seuls 15 % des promoteurs d’UPI déclarent connaître la sécurité sociale selon les données d’Enquêtes sur l’Emploi et le Secteur Informel (EESI3). Même alors, la connaissance des prestations au sein de ce groupe apparaît partielle et hétérogène, suggérant la pertinence de développer l’information et les canaux de communication à destination des UPI. 32 % des promoteurs d’UPI se déclarent favorables ou très favorables à la création d’un système de cotisations et de protection sociale propres à leur secteur d’activité. Seulement 9 % n’y sont pas favorables, mais 40 % demeurent sans opinion. Le cas échéant, la préférence irait à un système de cotisations et de protection publics (41 % des promoteurs) ou para-public (37 %), plutôt que privé (22 %). Les attentes des promoteurs d’UPI vis-à-vis d’un tel système portent prioritairement sur la retraite (45 % des promoteurs), puis sur l’incapacité de travail (20 %), le chômage (15 %), et enfin le décès et la santé (10 % chacun). Enfin, 60 % des promoteurs d’UPI déclarent être prêts à payer des cotisations sociales pour un montant de 2 000 FCFA par mois ou plus (Graphique 3.1).
Graphique 3.1. Consentement à payer des cotisations
Copier le lien de Graphique 3.1. Consentement à payer des cotisationsRépartition des promoteurs d’UPI selon le montant mensuel maximal en FCFA qu’ils sont prêts à payer en termes de cotisations sociales
Source : EESI3.
L’attractivité de l’assurance sociale volontaire reste à développer
Copier le lien de L’attractivité de l’assurance sociale volontaire reste à développerLe régime d’assurance sociale volontaire offre aux travailleurs indépendants et du secteur informel une opportunité de couverture partielle. Institué par décret en 2014 et géré par la CNPS, ce régime s’adresse aux personnes n’ayant pas accès aux régimes obligatoires de sécurité sociale, notamment les artisans, commerçants, travailleurs domestiques, professions libérales ou petits exploitants agricoles. L’adhésion est individuelle et volontaire, sans que l’employeur (le cas échéant) ne soit tenu de cotiser. La couverture offerte reste limitée aux pensions de vieillesse, d’invalidité et de réversion, à l’exclusion des prestations de court terme telles que les soins de santé, les prestations familiales ou les accidents du travail. Le niveau de cotisation est aligné avec celui du taux de cotisation relatif aux pensions du régime obligatoire pour les salariés du secteur privé et fixé à 8,4 % du revenu mensuel déclaré par le travailleur.
L’attractivité limitée du régime d’assurance volontaire tient au champ restreint des prestations couvertes, qu’il convient d’élargir. Aujourd’hui centré principalement sur la pension vieillesse, le régime suscite peu d’intérêt, notamment de la part des jeunes actifs, qui valorisent (également) des prestations à plus court terme, en lien avec les aléas de la vie courante : couverture santé, prestations familiales ou risques professionnels. L’absence de ces prestations constitue un frein à l’adhésion. Dans un contexte où la confiance dans le système reste fragile et où la retraite paraît lointaine, les cotisants potentiels perçoivent difficilement l’intérêt de “bloquer” une part de leurs revenus pendant 180 mois, soit la durée minimale requise pour accéder à une pension. Un projet de texte visant à élargir le champ de couverture est en cours d’élaboration. La Confédération Syndicale des Travailleurs du Cameroun (CSTC), active dans l’accompagnement des travailleurs informels, milite par ailleurs pour un relèvement du taux de cotisation relatif à la pension vieillesse – invalidité – décès à 15 % – contre 8,4 % aujourd’hui – et du plafond à 1 000 000 FCFA – contre 750 000 FCFA aujourd’hui – pour une revalorisation des prestations associées répondant mieux aux besoins de la population et au coût de la vie. La réflexion sur l’extension des prestations devrait inclure les services de santé dans le cadre du développement de la CSU et de son financement.
L’élargissement du régime volontaire à de nouvelles prestations soulève des enjeux de financement qu’il convient d’anticiper. Contrairement au régime obligatoire où les cotisations sont partagées entre employeur et salarié, le régime volontaire repose intégralement sur la contribution du travailleur, ce qui rend toute hausse du taux de cotisation plus sensible. La CSTC estime néanmoins que le relèvement des taux de cotisations ne constituerait pas nécessairement un obstacle sous réserve d’une meilleure adéquation aux besoins des assurés et éventuellement d’une revalorisation significative des prestations. Dans ce contexte, une participation financière de l’État pourrait être envisagée pour soutenir l’extension du panier de prestations sans compromettre l’accessibilité du régime, à l’image des mécanismes de cofinancement mis en place dans d’autres pays, tels que le Régime Simplifié pour les Petits Contribuables (RSPC) au Sénégal ou l’Article 40 du régime de sécurité sociale en Thaïlande. Des campagnes d’information et de sensibilisation seraient enfin des relais utiles dans cette démarche de renforcement de l’attractivité de l’assurance sociale, en diffusant une meilleure compréhension des droits ouverts, des services couverts et des modalités concrètes d’affiliation.
Le Cameroun pourrait envisager de rendre obligatoire l’assurance sociale pour les professions libérales. Selon le MINTSS, certaines catégories, notamment les professions libérales, manifestent un intérêt croissant pour une assurance élargie, à condition qu’elle offre une réelle protection contre les risques sociaux. Une réflexion pour rendre obligatoire l’assurance sociale pour les professions libérales, disposant généralement de revenus relativement stables et significatifs, pourrait être engagée.
Le cadre juridique camerounais prévoit une possibilité de transition entre le régime obligatoire et le régime volontaire, mais celle-ci reste peu incitative. Conformément à l’article 8 alinéa 2 du décret n° 2014/2377/PM du 13 août 2014, un travailleur ayant cessé son activité professionnelle peut demander à être affilié au régime d’assurance volontaire, à condition de respecter un délai de carence de six mois après la fin de son contrat. Cette mesure vise à assurer une continuité de la couverture sociale. Toutefois, cette transition s’accompagne d’une réduction significative du champ de couverture : alors que le régime obligatoire englobe l’ensemble des risques sociaux, le régime volontaire se limite aux seules pensions de vieillesse, d’invalidité et de décès. Ce rétrécissement du panier de prestations rend la conversion peu attractive pour les anciens salariés, et contribue à la faible adhésion au régime volontaire (Kontchop, 2023[2]). De façon plus large, les transitions d’un individu entre secteur formel, secteur informel et absence d’emploi étant particulièrement fréquentes dans les pays à revenu intermédiaire (Aleksynska, La et Manfredi, 2023[3]), le Cameroun pourrait considérer les moyens de faciliter la transition entre les deux régimes, en particulier la transition du régime volontaire au régime obligatoire. Un alignement relatif de ces deux régimes, notamment en termes de prestations incluses, facilitera ces transitions et la portabilité des droits. Enfin, le Cameroun devra définir des règles et mettre en place des contrôles afin que les entreprises n’aient pas recours à des indépendants fictifs, c’est-à-dire des travailleurs présentés comme indépendants alors que leur relation de travail correspond en réalité à celle d’un salarié.
L’efficacité du régime d’assurance volontaire repose en grande partie sur l’intégration de mécanismes incitatifs ou contraignants qui en renforcent l’adhésion. En l’absence d’obligation légale, les expériences internationales témoignent de la difficulté à assurer une participation large aux régimes d’assurance volontaire. Cela est également valable pour le Cameroun, où l’assurance volontaire peine à mobiliser durablement les travailleurs du secteur informel, pour qui la contribution sociale est souvent perçue comme une charge sans bénéfice immédiat. Des dispositifs associant incitation et contrainte douce, peuvent se révéler efficaces. La mise en place de la carte artisan relève de cette approche. Délivrée uniquement aux artisans pouvant justifier d’une affiliation à la CNPS, la carte artisan conditionne l’accès à plusieurs avantages, notamment l’appui du MINPMEESA – pouvant prendre la forme de crédits, de participation à des foires ou événements de promotion –, ou à des programmes portés par le Ministère des Arts et de la Culture (MINAC). En combinant reconnaissance statutaire, incitations économiques et exigences de protection sociale, ces mécanismes contribuent à orienter les artisans vers le régime d’assurance sociale volontaire et favorise leur formalisation progressive. Le succès qui semble se dessiner autour de ce dispositif récent invite à penser la réplication du modèle à d’autres secteurs d’activité, en prenant en compte les spécificités de ceux-ci, tels que le personnel domestique, les petites entreprises relevant de l’économie sociale (à travers le label d’économie sociale), ou encore le secteur des transports et des taxis. Selon la CSTC, Yaoundé compte aujourd’hui 35 000 conducteurs de taxi, et pourrait par exemple constituer un bon pilote en vue d’une extension plus large au secteur des transports à travers le pays. Le secteur agricole pourrait également faire l’objet d’une réflexion similaire, en ciblant les chefs de ménage et proposant des contreparties incitatives efficaces à l’adhésion au régime d’assurance sociale volontaire tel que l’accès à des intrants agricoles subventionnés et aux services du Fonds Spécial d’Équipement et d’Intervention Intercommunale (FEICOM).
La stratégie de proximité territoriale contribue au développement de l’assurance volontaire. Des antennes locales de la CNPS ont été déployées dans les communes et sur les marchés, tandis que des conventions ont été signées avec des syndicats et autres relais communautaires. Les agents déployés sur le terrain bénéficient d’une commission proportionnelle au nombre de cotisants recrutés, ce qui stimule leur engagement. Cette approche a permis récemment d’élargir de façon significative la base contributive du régime volontaire. Elle suggère que l’assurance sociale possède une dimension de proximité forte et invite plus avant à la mobilisation des CTD et organisations locales pour renforcer la participation au régime. Ces stratégies contribueront à développer le régime, néanmoins les attentes en termes de couverture relatives à une assurance volontaire doivent rester réalistes, les expériences internationales illustrant la difficulté de parvenir à une couverture massive de la population cible à travers ce type de régime (Giles, Joubert et Tanaka, 2025[4] ; Ghorpade, Restrepo et Castellanos, 2024[5]).
Références
[3] Aleksynska, M., J. La et T. Manfredi (2023), « Transitions to and from formal employment and income dynamics : Evidence from developing economies », OECD Development Centre Working Papers, n° 349, OECD Publishing, Paris, https://doi.org/10.1787/bc186b3b-en.
[1] Banque mondiale (2024), Collecter davantage, Dépenser Mieux pour atteindre les objectifs de la Vision 2035, https://documents.worldbank.org/en/publication/documents-reports/documentdetail/099061224152015712/p17898211056460581bbe61114370399c6d (consulté le 1 avril 2025).
[5] Ghorpade, Y., C. Restrepo et L. Castellanos (2024), « Social Protection and Labor Market Policies for the Informally Employed: A Review of Evidence from Low-and Middle-Income Countries », http://www.worldbank.org (consulté le 24 février 2025).
[4] Giles, J., C. Joubert et T. Tanaka (2025), « Participation in Pension Programs in Low-and Middle-Income Countries », http://www.worldbank.org/prwp. (consulté le 14 août 2025).
[2] Kontchop, H. (2023), « Regard critique sur le droit camerounais de la prévoyance sociale », Revue de droit comparé du travail et de la sécurité sociale 1, pp. 66-83, https://doi.org/10.4000/rdctss.5111.
← 1. Le taux de cotisations sociales minimum inclut un taux de 8,4 % pour les pensions, de 7 % pour les prestations familiales, et de 1,75 % pour les accidents du travail et les maladies professionnelles (taux minimum pour les entreprises où les risques sont les plus faibles).