Partager

Les économies de l'Union Européenne et de la Zone Euro en un coup d'œil

Going for Growth 2021 - European Union

In light of the COVID-19 crisis, the top immediate policy priority is to ensure efficient use of Next Generation EU, a recovery plan combining loans and grants of about 5.5% of EU27 2019 GDP to support member states’ recovery policies. Successful roll-out and implementation of this support will be crucial to reinvigorate economic growth across the European Union, boost digitalisation and innovation, bolster resilience to future shocks and achieve climate and inclusiveness objectives.

©Shutterstock/Anton Petrus

Read full country note

2021 Structural Reform Priorities

  • R&D and digitalisation: Increase investment in R&D and promote the diffusion of new technologies
  • Competition and regulation: Reduce fragmentation in service and network sectors
  • Environmental policy: Accelerate decarbonisation and green innovation
  • Labour market: Ease the recognition of qualifications and protect migrants’ rights
  • Agriculture: Make producer support more environment-friendly and less distortive

 

>> Going for Growth homepage

Perspectives économiques (décembre 2020)

Après une baisse du PIB de 7 ½ pour cent en 2020, une croissance de 3 ½ pour cent en 2021 puis de 3 ¼ pour cent en 2022 ne ramènera la production à son niveau antérieur à la pandémie que fin 2022. La persistance de vagues de contaminations au coronavirus, accompagnées de mesures d’endiguement, continuera d’entraver l’activité jusqu’à une vaccination massive de la population. La consommation et l’investissement privés seront les plus affectés par une incertitude généralisée et une confiance faible. Le chômage devrait augmenter jusqu’à la mi 2021, pour s’approcher des 10 %, et ne refluer que progressivement par la suite. En raison des mesures de soutien budgétaire et de l’atonie de l’activité la dette publique, au sens de Maastricht, se maintiendra au dessus de 100 % du PIB. Si les pouvoirs publics ne favorisent pas un redéploiement des secteurs d’activité en déclin vers ceux qui sont susceptibles de se développer, les perspectives de croissance s’en trouveront durablement dégradées.

Dans la mesure où l’inflation devrait rester nettement inférieure à l’objectif de la BCE d’ici fin 2022, les autorités monétaires devraient veiller à ce que les coûts d’emprunt encourus par les secteurs public et privé restent durablement très bas tant que perdurera la crise induite par la pandémie. Pour éviter un resserrement prématuré qui pourrait mettre la reprise en péril, les autorités budgétaires nationales devraient également continuer à mener une politique expansionniste au cours des deux années à venir, en tirant parti des taux d’intérêt très bas et des financements considérables offerts dans le cadre du plan de relance de l’UE. Néanmoins, étant donné que la pandémie aura probablement un effet négatif durable sur certains secteurs, il faut revoir la composition des mesures budgétaires, en soutenant moins les revenus et en promouvant davantage un redéploiement des ressources en main d’œuvre et en capital. Au niveau de l’UE, il est également essentiel que soient adoptées des mesures destinées à réduire la fragmentation financière de la zone euro afin de renforcer sa résilience, notamment via un accroissement des crédits transnationaux. Une distribution efficace des vaccins et un nouveau renforcement des capacités de dépistage et de traçage sont indispensables pour réduire au minimum l’impact des futures vagues de contaminations.

Étude économique de l'Union Européenne et de la Zone Euro (juin 2018)

Presentation

 

Union européenne : Synthèse

Zone euro: Synthèse

 

Further reading