La crise du COVID‑19 a aggravé les facteurs de risque que l’on associe généralement aux troubles psychiques – insécurité financière, chômage, peur – tandis que les facteurs de protection – liens sociaux, emploi, formation et scolarité, accès à la pratique sportive, habitudes, accès aux services de santé – se sont, eux, considérablement réduits. Ces deux mouvements ont conduit à une détérioration nette et sans précédent de l’état de santé mentale de la population. Dans différents pays, les chômeurs et les personnes ayant une situation financière précaire sont, de ce point de vue, plus fragiles que la population générale. Cette tendance était déjà observée avant la pandémie, mais s’est accentuée dans certains cas. Les pays de l’OCDE sont donc intervenus de manière active afin de renforcer les services de santé mentale et ont pris des mesures pour protéger l’emploi et les revenus, soulageant ainsi la détresse psychologique de quelques-uns. Cependant, cette détresse a atteint une ampleur telle depuis le début de la pandémie qu’elle exige le déploiement d’une aide plus integrée en santé mentale, englobant toutes les composantes de la société, pour ne pas laisser des cicatrices indélébiles.
Apporter une réponse englobant toutes les composantes de la société face aux conséquences de la crise du COVID 19 sur la santé mentale
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