- Cadre d’action
- Répartition de l’APD : vue d’ensemble
- APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
- APD bilatérale
- Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
- Instruments du secteur privé
- Financements privés mobilisés
- Soutien public total au développement durable
- Cadre institutionnel
- Qualité et supervision
- Autres profils
- Ressources complémentaires
Les profils de coopération pour le développement : Belgique
Table des matières
La coopération pour le développement mise en œuvre par la Belgique accorde une place privilégiée aux pays les moins avancés (PMA) et aux contextes fragiles, en particulier en Afrique subsaharienne. Les apports totaux d’aide publique au développement (APD) de la Belgique ont augmenté en 2024 pour atteindre 3.2 milliards USD, données préliminaires, représentant 0.48 % de son revenu national brut (RNB).
Ce profil présente des données vérifiées sur la distribution de l'aide au développement. Voir les Profils de coopération pour le développement.
Cadre d’action
Copier le lien de Cadre d’actionLa Belgique a pour objectif de promouvoir les biens publics mondiaux et de s’attaquer aux causes de la montée des inégalités par l’établissement de partenariats mutuellement bénéfiques et la coopération internationale. Sa politique en matière de coopération pour le développement est définie dans la Loi de 2013 relative à la coopération au développement, qui définit les principales priorités stratégiques poursuivies par le pays, à savoir : l’égalité d’accès aux services de base, notamment la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire et la protection sociale ; le changement climatique et l’environnement ; l’égalité des genres ; le soutien à la société civile ; et le développement du secteur privé. La composition des pays que la Belgique classe comme prioritaires évolue au regard de l’accent mis sur la fragilité. La Belgique concentre ses efforts de coopération sur les PMA, les contextes fragiles et les situations humanitaires. Le nouvel Exposé d’orientation politique du ministre des Affaires étrangères accorde une importance accrue à la promotion des biens publics mondiaux que sont la résilience climatique, la santé mondiale et la stabilité. La Belgique privilégie les partenariats avec 14 pays et territoires dans le cadre de sa coopération bilatérale avec d’autres gouvernements : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, la Cisjordanie et la bande de Gaza, la Guinée, le Mali, le Maroc, le Mozambique, le Niger, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal et la République-Unie de Tanzanie.
La Belgique est résolument attachée à l’Union européenne (UE) et au système multilatéral et contribue activement aux débats en cours sur l’apport de financements durables au service du développement et notamment le rôle des institutions financières internationales dans la mobilisation de ressources à l’appui de l’action climatique. Ses pairs saluent le dialogue qu’elle engage avec les gouvernements partenaires sur les questions relatives aux droits humains et à la gouvernance. L’engagement de la Belgique en faveur de l’éducation à la citoyenneté mondiale reflète l’importance qu’elle accorde à la résolution des problèmes mondiaux.
Conclusions des examens du CAD de l’OCDE
Copier le lien de Conclusions des examens du CAD de l’OCDEL’examen à mi-parcours 2023 du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE félicitait la Belgique pour l’attention qu’elle accordait à la pauvreté et aux inégalités, ainsi que pour le rôle de chef de file qu’elle continuait de jouer pour défendre la santé et les droits sexuels et reproductifs. Il constatait que la Belgique, attachée aux principes de partenariat, donnait aux organisations multilatérales, de la société civile et du secteur privé les moyens de mener à bien leur mandat, tout en œuvrant en faveur d’une plus grande cohérence entre les différents canaux d’acheminement. L’examen à mi-parcours suggérait qu’une plus grande flexibilité budgétaire et une attention permanente portée à l’appropriation par les pays pourraient permettre d’obtenir un impact plus fort dans les contextes fragiles. Il relevait que la Belgique avait progressé dans la mise en œuvre de six des dix recommandations formulées à l’issue de l’examen et qu’elle avait accompli des progrès limités concernant les quatre autres. Découvrir les analyses de l’Examen par les pairs de 2020 et de l’examen à mi-parcours de 2023 consacrés à la Belgique, et en apprendre plus sur les pratiques de la Belgique sur la Plateforme « Outils, enseignements et pratiques de la coopération pour le développement ».
Répartition de l’APD : vue d’ensemble
Copier le lien de Répartition de l’APD : vue d’ensembleEn 2024, les apports d’APD de la Belgique se sont élevés à 3.2 milliards USD (données préliminaires), soit 3.2 milliards USD à prix constants, ce qui représente 0.48 % de son RNB1. Ces chiffres correspondent à une hausse de l’APD par rapport à 2023, en termes réels (+ 12.2 %) et en proportion du RNB. La Belgique n’honore pas ses engagements pris au niveau national, international et européen d’atteindre un ratio APD/RNB de 0.7 % à l’horizon 2030. Le budget de 2025 n’est pas encore adopté, mais l’APD devrait diminuer au cours des années à venir. En 2023, 93.5 % du portefeuille d’apports d’APD de la Belgique ont été fournis sous la forme de dons et, partant, 6.5 % sous la forme d’apports hors dons2.
En 2024, la Belgique s’est classée au dixième rang des membres du CAD en termes de pourcentage du RNB consacré à l’APD. Le pays se démarque par le soutien qu’il apporte aux PMA (29.9 % de ses engagements d’APD bilatérale brute concernent ces pays) ainsi que par sa volonté d’agir en faveur de l’égalité des genres : 75.9 % de son APD bilatérale ventilable examinée avaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes comme objectif principal ou significatif, contre 45.7 % en moyenne pour le CAD.
La Belgique s’est engagée à atteindre plusieurs objectifs internationaux et à se conformer aux normes et recommandations du CAD. En savoir plus sur les recommandations du CAD.
Belgique : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD
Copier le lien de Belgique : Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD|
Description |
Objectif |
2022 |
2023 |
2024, données préliminaires |
|---|---|---|---|---|
|
APD en proportion du RNB (%) |
0.7 |
0.45 |
0.44 |
0.48 |
|
APD totale aux pays les moins avancés, en proportion du RNB (%) |
0.15-0.20 |
0.13 |
0.13 |
|
|
Part de l’APD non liée visée par la Recommandation du CAD (%) |
100 |
96.2 |
99.3 |
|
|
Part de l’APD non liée (tous secteurs et pays confondus, au-delà du champ d’application de la Recommandation sur le déliement) (%) |
98.3 |
96.7 |
||
|
Élément don de l’APD totale (%) |
> 86 |
100 |
96.6 |
Note : Les informations présentées dans ce tableau concernent uniquement les recommandations du CAD ayant trait aux données sur l’APD. APD : aide publique au développement ; CAD : Comité d’aide au développement ; RNB : revenu national brut.
En 2023, la Belgique a dispensé l’essentiel de son APD par le canal multilatéral. L’APD bilatérale brute a représenté 48.9 % du total des versements d’APD, sachant qu’elle a été acheminée à hauteur de 16 % par des organisations multilatérales (contributions préaffectées).
APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
Copier le lien de APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ciEn 2023, les apports bruts d’APD de la Belgique au système multilatéral se sont élevés à 1.7 milliard USD, ce qui représente un recul de 1.7 % en termes réels par rapport à 2022. Sur ce total, 1.5 milliard USD (soit 51.1 % de l’APD totale) a été alloué sous forme de contributions au budget central d’organismes multilatéraux, tandis que 229.5 millions USD étaient des contributions hors budget central préaffectées à un pays, une région, une thématique ou un objectif spécifique. Les financements d’interventions de type projet préaffectés à une thématique et/ou un pays spécifiques ont représenté 1.3 % des contributions hors budget central de la Belgique, tandis que les 98.7 % restants correspondaient à des financements de programmes (apports à des dispositifs de financement groupé et à des programmes et fonds poursuivant un objectif spécifique).
Le système des Nations Unies a reçu 19.4 % des contributions belges aux organisations multilatérales, dont 53.4% (175.2 millions USD) sous forme de contributions préaffectées. Sur le total des apports alloués au système des Nations Unies (328.3 millions USD), les trois premières entités destinataires du soutien belge (contributions au budget central et contributions préaffectées) ont été : le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (59 millions USD), le Programme alimentaire mondial (33 millions USD) et le Programme des Nations Unies pour le développement (30.3 millions USD).
Voir la section intitulée « Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD » pour la ventilation des dotations bilatérales, incluant l’APD préaffectée acheminée par l’intermédiaire du système multilatéral de développement.
En savoir plus en explorant le tableau de bord sur l’utilisation du système multilatéral de développement par les membres du CAD.
APD bilatérale
Copier le lien de APD bilatéraleEn 2023, les dotations bilatérales de la Belgique ont diminué par rapport à l’année précédente. Ses apports bruts d’APD bilatérale se sont élevés à 1.4 milliard USD (en incluant les contributions préaffectées destinées à des organisations multilatérales), ce qui correspond à une baisse de 0.5 % en termes réels par rapport à 2022.
En 2023, l’aide-pays programmable s’est chiffrée à 296.7 millions USD, soit 21.1 % de l’APD bilatérale brute belge, contre 43.1 % en moyenne pour les membres du CAD. Cette même année, le coût des réfugiés sur le territoire s’est monté à 358.4 millions USD, soit 25.5 % de l’APD bilatérale brute de la Belgique. Ce chiffre représente une hausse de 4.3 % en termes réels par rapport à 2022.
En 2023, l’APD bilatérale de la Belgique a été acheminée principalement par l’intermédiaire du secteur public, d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’organisations multilatérales. La coopération technique a représenté 0.4 % de l’APD brute en 2023.
Organisations de la société civile
Copier le lien de Organisations de la société civileEn 2023, l’APD bilatérale brute dirigée vers les organisations de la société civile (OSC) s’est élevée à 319.9 millions USD, dont 1.6 % à destination d’OSC basées dans des pays en développement. Sur le volume total de l’APD bilatérale brute belge, 15.2 % ont été alloués à des OSC sous la forme de contributions à leur budget ordinaire, et 7.6 % ont été acheminés par l’intermédiaire d’OSC afin de mettre en œuvre des projets initiés par la Belgique (financements préaffectés). De 2022 à 2023, le total des contributions aux OSC (contributions au budget ordinaire et contributions préaffectées) a augmenté en pourcentage de l’APD bilatérale, passant de 21.3 % à 22.8 %. En savoir plus sur la Recommandation du CAD sur le renforcement de la société civile en matière de coopération pour le développement et d’aide humanitaire.
Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
Copier le lien de Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APDEn 2023, l’APD bilatérale de la Belgique a été principalement orientée vers des pays d’Afrique. Ceux-ci ont bénéficié de 471.5 millions USD et les pays d’Europe admissibles au bénéfice de l’APD ont pour leur part reçu 84.8 millions USD (dont 90.4 % en faveur de l’Ukraine), ce qui représente respectivement 33.6 % et 6 % de l’APD bilatérale brute. Le Moyen-Orient a, quant à lui, bénéficié de 79.1 millions USD. L’Europe a également été la principale région bénéficiaire des contributions préaffectées de la Belgique destinées aux organisations multilatérales.
En 2023, la Belgique a affecté 30.7 % de son APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de son aide, qui figurent tous, à l’exception de l’Ukraine et de la République arabe syrienne, parmi ses 14 pays partenaires prioritaires. La part de l’APD bilatérale brute non ventilée par pays était de 53.8 %, dont 47.4 % correspondaient à des dépenses pour le traitement et l’accueil des réfugiés sur le territoire.
En 2023, les PMA ont reçu l’équivalent de 0.13 % du RNB de la Belgique. Ce sont eux qui ont bénéficié de la part la plus importante (29.9 %) de l’APD bilatérale brute belge en 2023, mais il faut noter que 53.8 % de cette aide n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. En outre, en 2023, la Belgique a alloué 13.3 % de son APD bilatérale brute, soit 186.7 millions USD, à des pays en développement sans littoral. Si l’on examine la ventilation de l’APD de la Belgique au regard de l’« APD par personne en situation d’extrême pauvreté »3, la somme ressortait à 1.1 USD dans les PMA, 1.4 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) et 2.7 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS).
En 2024, les apports d’APD bilatérale nette de la Belgique destinés à aider l’Ukraine à faire face aux répercussions de son invasion à grande échelle par la Russie se sont élevés à 94.5 millions USD, soit une hausse de 20.8 % par rapport à 2023 en termes réels. Sur cette somme, 16.8 millions USD ont consisté en de l’assistance humanitaire, ce qui représente une baisse de 73 % par rapport à 2023.
Lutte contre la fragilité
Copier le lien de Lutte contre la fragilitéLes dotations à destination de contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité se sont chiffrées à 457.4 millions USD en 2023, soit 32.6 % de l’APD bilatérale brute de la Belgique. Vingt-neuf pour cent de cette APD ont été fournis sous forme d’assistance humanitaire, en hausse par rapport aux 25.4 % enregistrés en 2022, tandis que 6.5 % ont été alloués en faveur de la paix, ce qui représente une augmentation par rapport à 2022, où cette part s’élevait à 6.1 %. Sur le total de l’APD bilatérale brute, 1 % a été destiné à la prévention des conflits, un sous-ensemble du secteur de la paix, ce qui correspond à une légère hausse par rapport à la proportion de 0.9 % enregistrée en 2022. En savoir plus sur la plateforme de l’OCDE consacrée aux États de fragilité.
Secteurs
Copier le lien de SecteursEn 2023, la plus grande proportion de l’APD bilatérale de la Belgique a été allouée à d’autres macro-secteurs. Les investissements dans ces secteurs ont représenté 37.7 % des engagements d’APD bilatérale (532.5 millions USD), l’accent étant fortement mis sur le soutien aux réfugiés dans les pays donneurs (358.4 millions USD), les frais administratifs des donneurs (88.7 millions USD) et les contributions relevant de la catégorie « Non affecté/Non spécifié » (78.8 millions USD). L’APD allouée à l’infrastructure sociale et aux services sociaux s’est chiffrée à 396 millions USD et était principalement axée sur la santé et à la population (141.9 millions USD). L’assistance humanitaire s’est élevée à 235.2 millions USD (16.6 % de l’APD bilatérale). En 2023, les contributions préaffectées fournies aux organisations multilatérales ont également été dirigées vers les secteurs sociaux et d’autres macro-secteurs.
Égalité des genres
Copier le lien de Égalité des genresSur la période 2022-23, 75.8 % des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Belgique examinés ciblaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, contre 67.9 % en 2020‑214, la moyenne du CAD s’établissant pour 2022‑23 à 45.8 %. Cela signifie qu’au titre de ces engagement, 480 millions USD en moyenne ont été consacrés chaque année à l’égalité des genres. En outre :
En 2022‑23, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes constituaient l’objectif principal de 7.4 % des engagements d’APD bilatérale ventilable examinés, contre une moyenne de 4 % pour le CAD.
La Belgique a intégré des objectifs d’égalité des genres dans 76.3 % de son APD allouée à l’aide humanitaire, une proportion supérieure à la moyenne du CAD en 2022‑23 (19.1 %).
Elle a examiné la majeure partie de ses interventions financées par de l’APD bilatérale ventilable (73.2 % en 2022‑23) au regard du marqueur Égalité des genres du CAD.
La Belgique s’est engagée à fournir, en moyenne sur 2022‑23, 9 millions USD d’APD pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles, et 5.5 millions USD pour soutenir les organisations et mouvements de défense des droits des femmes et les organismes publics spécialisés dans ce domaine.
En savoir plus sur la Recommandation du CAD sur l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire et la Recommandation du CAD sur l’élimination de l’exploitation sexuelle, des atteintes sexuelles et du harcèlement sexuel dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire, et en explorant le tableau de bord sur le financement du développement pour l’égalité des genres par les membres du CAD.
Environnement
Copier le lien de EnvironnementEn 2022-23, 40.1 % du total des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Belgique (346.6 millions USD) étaient axés sur l’environnement et les conventions de Rio, ce qui représente une hausse par rapport aux 39 % enregistrés en 2020‑21, la moyenne du CAD s’établissant à 37.5 % en 2022-23. En outre :
Les questions environnementales formaient l’objectif principal de 20 % de l’APD bilatérale ventilable examinée, contre 9.6 % en moyenne pour le CAD.
Trente-deux pour cent de l’APD bilatérale ventilable totale (257.9 millions USD) étaient axés sur le changement climatique en général, en hausse par rapport aux 26.5 % enregistrés en 2020‑21 (la moyenne du CAD s’établissant à 34.8 %). En 2022-23, la Belgique a dirigé ses financements davantage vers l’adaptation aux effets du changement climatique (39.7 %) que vers l’atténuation du phénomène (32.8 %).
Vingt-quatre pour cent de l’APD bilatérale ventilable examinée (144.1 millions USD) étaient axés sur la biodiversité en général, ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 17.4 % enregistrée en 2020‑21 (la moyenne du CAD s’établissant à 7.6 %).
En savoir plus sur la Déclaration du CAD sur une nouvelle approche visant à aligner la coopération pour le développement sur les objectifs de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.
Belgique : Évolution des dotations ciblant l’environnement et les marqueurs Rio, 2022‑23
Copier le lien de Belgique : Évolution des dotations ciblant l’environnement et les marqueurs Rio, 2022‑23|
Marqueur |
En millions USD (prix constants de 2023) |
% de l’APD bilatérale ventilable |
|---|---|---|
|
Environnement |
321.6 |
51.1 |
|
Marqueurs Rio : |
||
|
Biodiversité |
144.1 |
23.8 |
|
Lutte contre la désertification |
79.4 |
13 |
|
Atténuation du changement climatique seulement |
26.3 |
3 |
|
Adaptation au changement climatique seulement |
71.4 |
8.3 |
|
Double objectif d’atténuation et d’adaptation |
178.2 |
20.6 |
Note : Pour éviter le risque de double comptage, les différents marqueurs Rio ne doivent pas être additionnés.
D’après le suivi par l’OCDE de l’APD consacrée à l’économie maritime durable, les engagements de la Belgique en faveur de la conservation et de l’exploitation durable des océans se sont élevés à 5.7 millions USD en 2023, soit 1.9 million USD de plus qu’en 2022. Cette somme pour 2023 représente 0.6 % de l’APD bilatérale ventilable de la Belgique.
Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiques
Copier le lien de Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiquesEn 2023, la Belgique :
a alloué 7.1 % de son APD bilatérale (100 millions USD) à des secteurs fondamentaux pour la réduction de la pauvreté, tels que définis pour l’indicateur 1.a.1 des Objectifs de développement durable (ODD). Cet indicateur rend compte des dons aux services sociaux de base (santé de base et éducation de base, approvisionnement en eau et assainissement, aide multisectorielle aux services sociaux de base) et de ceux destinés à l’assistance alimentaire à visée de développement. En outre, 1.5 % de l’APD bilatérale (20.6 millions USD) était destiné au soutien à la protection sociale ;
s’est engagée à fournir 234.2 millions USD (soit 24.3 % de son APD bilatérale ventilable) pour agir sur les déterminants immédiats ou sous-jacents de la malnutrition dans les pays en développement dans divers secteurs, tels que les interventions d’urgence, l’agriculture, la sylviculture, la pêche et la santé ;
s’est engagée à consacrer 112.4 millions USD (soit 11.7 % de son APD bilatérale ventilable) à des projets et programmes de coopération pour le développement qui favorisent l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap ;
s’est engagée à fournir 0.5 million pour aider les pays en développement à mobiliser leurs ressources intérieures. En ce qui concerne le paiement de taxes locales et de droits de douane au titre des biens et services financés par l’APD, la Belgique a décidé de renoncer à l’exonération sur les dépenses d’APD dans ses pays et territoires partenaires pour les nouveaux portefeuilles de coopération avec les gouvernements. Elle ne publie pas d’informations sur la plateforme numérique de l’OCDE pour la transparence du traitement fiscal de l’APD ;
s’est engagée à consacrer 127.1 millions USD (soit 13.2 % de son APD bilatérale ventilable) à la promotion de l’aide pour le commerce ainsi qu’à l’amélioration des résultats commerciaux des pays en développement et de leur intégration dans l’économie mondiale en 2023.
Instruments du secteur privé
Copier le lien de Instruments du secteur privéAfin de renforcer les marchés dans les pays en développement et de fournir des incitations à une plus forte mobilisation des ressources privées à l’appui du développement, de nombreux fournisseurs, dont la Belgique, ont mis en place des institutions de financement du développement (IFD) et des entités similaires qui déploient des instruments du secteur privé (ISP). L’évaluation qui a été faite de la Société belge d’Investissement pour les pays en développement (BIO) indique qu’il s’agit d’un mécanisme qui utilise des ISP pouvant être comptabilisés dans l’APD. Les ISP ont représenté 0.3 % de l’APD fournie par la Belgique en 2023, la moyenne du CAD ressortant à 1.3 %.
En 2023, la BIO belge a accordé 189.2 millions USD sous la forme d’ISP à des pays en développement5. Sur ce total, les instruments de dette ont représenté 62.1 % et les prises de participation, 37.9 %.
En 2023, sur l’ensemble des instruments du secteur privé auxquels la Belgique a eu recours, 37.2 millions USD (19.7 %) ont bénéficié à des PMA et d’autres pays à faible revenu (PFR), et une part prépondérante (69.4 %) a été allouée à des pays à revenu intermédiaire, en particulier des PRITS (35 %). On notera que 20.6 millions USD n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les ISP auxquels la Belgique a eu recours ont principalement permis de soutenir des projets dans les services bancaires et financiers (57.4%) et dans le secteur des industries manufacturières, des industries extractives et de la construction (22.8%).
Financements privés mobilisés
Copier le lien de Financements privés mobilisésLa Belgique a recours à des mécanismes à effet de levier pour mobiliser des financements privés à l’appui du développement durable. En 2023, l’institution belge de financement du développement, la BIO, a mobilisé 82.3 millions USD auprès du secteur privé au moyen de parts dans des organismes de placement collectif (OPC) et d’investissements directs dans des entreprises ou des structures ad hoc. Ce volume représente une hausse de 72.7 % par rapport à 2022.
Les financements privés mobilisés par la Belgique en 2022-23 étaient essentiellement destinés à des pays à revenu intermédiaire, représentant 83.1 % du total mobilisé. Sur le total des financements privés mobilisés au cours de cette période, seulement 4.7 % étaient destinés à des PMA et autres PFR, mais il faut noter que 12.2 % n’étaient pas ventilés par groupe de revenu.
Les financements privés mobilisés par la Belgique en 2022‑23 avaient essentiellement trait à des activités dans les industries manufacturières, les industries extractives et la construction (71.9 %).
Soutien public total au développement durable
Copier le lien de Soutien public total au développement durableLe soutien public total au développement durable (TOSSD) est une norme statistique internationale qui permet d’opérer un suivi de l’intégralité des apports de financements publics et bénéficiant d’un soutien public destinés à financer les ODD dans les pays en développement, ainsi qu’à relever des défis d’envergure mondiale, et ainsi d’en accroître la transparence. En 2023, les activités notifiées par la Belgique comme relevant du TOSSD se chiffraient à 3.1 milliards USD, en baisse par rapport au montant de 3.4 milliards USD enregistré en 2022. Les données sur le TOSSD au niveau des activités par bénéficiaire sont disponibles à l’adresse : https://tossd.online.
Cadre institutionnel
Copier le lien de Cadre institutionnelLa coopération pour le développement relève de la Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) du Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement. La DGD élabore des stratégies en fonction des orientations politiques et du cadre juridique, octroie des financements et suit le programme de coopération mis en œuvre par les partenaires autonomes ou indépendants. Certaines contributions aux organisations multilatérales relèvent de la responsabilité d’autres services publics fédéraux (Finances, par exemple). La DGD finance certaines de ces contributions et/ou en détermine l’orientation politique – par exemple celles destinées à la Commission européenne. Enabel, l’agence belge de développement, met en œuvre les activités de coopération du pays avec les autres gouvernements. L’institution de financement du développement belge, la Société belge d’investissement pour les pays en développement, investit directement dans des projets du secteur privé dans des économies en développement et émergentes. Les mécanismes belges de coordination à l’échelle de l’administration dans son ensemble reposent sur la mobilisation d’équipes spéciales constituées de représentants des principaux ministères fédéraux – et parfois d’acteurs extérieurs – et chargées d’examiner des problématiques spécifiques.
La DGD dispose d’un effectif de quelque 140 personnes, dont 25 % sont en poste dans des ambassades à l’étranger. Enabel emploie environ 2 385 personnes, dont une bonne majorité est recrutée au niveau local (1 804 personnes, soit 75.7 % de l’effectif total). Le bureau de Bruxelles emploie 301 personnes, qui représentent 12.6 % de l’effectif total, et 279 membres du personnel sont expatriés (11.7 %).
Les OSC engagées dans la coopération pour le développement, l’assistance humanitaire et l’éducation à la citoyenneté mondiale passent par les plateformes nationales suivantes pour coordonner leur action : Acodev, la fédération flamande des ONG, et le Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11).
Qualité et supervision
Copier le lien de Qualité et supervisionLa Belgique dispose de systèmes et de processus internes qui permettent de garantir une mise en œuvre efficace de ses activités de coopération pour le développement. Le tableau ci-dessous en présente certaines caractéristiques.
Belgique : Systèmes en matière d’assurance qualité, d’efficacité et de contrôle
Copier le lien de Belgique : Systèmes en matière d’assurance qualité, d’efficacité et de contrôle|
Systèmes de notification des données |
L’OCDE livre un retour régulier à ses Membres sur la qualité globale de leur notification statistique et collabore avec chacun pour s’assurer, avant la publication des données, qu’elles répondent à des critères de qualité élevés. S’agissant des données communiquées par la Belgique à l’OCDE dans le cadre du Système de notification des pays créanciers (SNPC) du CAD, en 2023, elles ont été transmises tardivement mais étaient exhaustives, même si leur exactitude peut encore être améliorée dans certains domaines. |
|
Assurance qualité |
La DGD a mis au point un plan d’action pour mieux structurer son contrôle interne, renforcer la gestion et le suivi des subsides accordés et assurer la qualité des interventions sous son contrôle. |
|
Gestion des risques |
La réforme de la gestion des risques entreprise en 2020 visait notamment à opérer la transition d’une stratégie d’évitement des risques à une stratégie de gestion des risques mise en œuvre à tous les niveaux de l’organisation. Chaque modalité de financement repose sur un argumentaire spécifique en matière de gestion des risques organisationnels, stratégiques et opérationnels. Afin de renforcer son impact dans les contextes fragiles, la Belgique a développé un outil d’analyse multidimensionnelle et de gestion des risques et opportunités, intitulé FRAME (Fragility Resilience Assessment Management Exercise). |
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Innovation et adaptation |
La Belgique soutient l’Innovation Hub, mis en place par Enabel. Ce dispositif s’appuie sur l’héritage du programme WEHUBIT et affiche un bilan de 27 projets déjà menés et de 23 projets en cours, financés au moyen de divers programmes et par différents bailleurs de fonds. L’Innovation Hub est le principal dispositif d’innovation ouverte d’Enabel qui identifie et soutient des innovations sociales susceptibles d’être déployées à plus grande échelle. Enabel apporte son concours à plusieurs programmes visant à promouvoir une transformation numérique inclusive dans les pays partenaires grâce à sa stratégie sur le numérique au service du développement. |
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Efficacité |
Le quatrième cycle de suivi mondial du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (2023-26) est en cours. Les informations sur la participation des pays partenaires, ainsi que leurs progrès et les résultats, sont disponibles sur le Tableau de bord mondial. Celui-ci présente déjà les résultats concernant 14 pays et une note présentant les observations à moyen terme, et sera mis à jour au fur et à mesure. La Belgique a approuvé la déclaration intitulée « Donor Statement on Supporting Locally Led Development » (déclaration des donneurs sur le soutien au développement piloté à l’échelon local) et le Grand Bargain, pacte relatif au financement de l’action humanitaire. |
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Gestion axée sur les résultats |
La Belgique s’emploie à consolider ses procédures et pratiques liées à son système de résultats afin de conceptualiser et d’évaluer les contributions aux Objectifs de développement durable (ODD) et à l’objectif de ne laisser personne de côté. Les acteurs belges, tels que la Société belge d’investissement pour les pays en développement, Enabel et les ONG, s’appuient sur des théories du changement et ont mis en place des systèmes de suivi. La Belgique étudie les moyens de renforcer les capacités du personnel et les systèmes de gestion axée sur les résultats en revoyant sa stratégie et en mettant en place des formations et des évaluations d’impact. |
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Évaluation |
L’Unité d’évaluation spéciale située au sein du Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement dispose d’un budget indépendant et rend compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre de la Coopération au développement. Le service d’évaluation interne d’Enabel fait rapport directement au conseil d’administration. En savoir plus sur le système d’évaluation de la Belgique. Consulter le Centre de ressources du CAD sur l’évaluation du développement (DEReC) pour en savoir plus sur les évaluations de la coopération belge pour le développement. |
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Gestion des connaissances et apprentissage |
La DGD accorde un intérêt particulier à l’apprentissage au niveau des différents canaux d’acheminement, étayé par des évaluations qui portent sur l’ensemble des acteurs de la coopération. Le fait qu’Enabel mette fortement l’accent sur deux régions géographiques en particulier ouvre des possibilités d’apprentissage à l’échelle régionale. |
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Communication et transparence |
Le Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement de la Belgique a adopté une nouvelle stratégie de communication. Le site web Openaid fournit des informations et des données sur les projets, les programmes, les contributions internationales et l’aide humanitaire financés par la Belgique. |
Autres profils
Copier le lien de Autres profilsAccédez à la liste complète des fournisseurs en cliquant sur ce lien : Profils de coopération pour le développement.
Ressources complémentaires
Copier le lien de Ressources complémentaires2023 OECD-DAC mid-term review of Belgium : https://one.oecd.org/document/DCD/DAC/AR(2024)3/3/en/pdf
Examens de l’OCDE sur la coopération pour le développement : Belgique 2020 : https://doi.org/10.1787/83a41ee9-fr
Agence belge de développement (Enabel) : https://www.enabel.be/fr/
Société belge d’investissement pour les pays en développement (BIO) : https://www.bio-invest.be/fr/
Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement du Royaume de Belgique : https://diplomatie.belgium.be/fr/politique/cooperation_au_developpement
Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) du Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement : https://diplomatie.belgium.be/fr/politique/cooperation-au-developpement-et-aide-humanitaire/qui-sommes-nous/notre-organisation
Acodev, la Fédération flamande d’ONG : https://www.acodev.be/
Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11) : https://www.cncd.be/?lang=fr
La Belgique est membre du Comité d’aide au développement de l’OCDE (CAD) depuis 1960.
Les notes méthodologiques fournissent des informations complémentaires sur les définitions et les méthodologies statistiques appliquées, notamment la méthodologie de l’équivalent-don, les contributions au budget central d’organisations multilatérales et les contributions préaffectées destinées à ces organisations, l’aide-pays programmable, les canaux d’acheminement, l’APD bilatérale non spécifiée/non ventilée, l’APD bilatérale ventilable, le marqueur relatif à l’égalité des genres et les marqueurs relatifs à l’environnement.
Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés ici ne reflètent pas nécessairement les vues officielles des pays Membres de l’OCDE.
Ce document, ainsi que les données et cartes qu’il peut comprendre, sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région.
Les données statistiques concernant Israël sont fournies par les autorités israéliennes compétentes et sous leur responsabilité. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.
Note de la République de Türkiye
Les informations figurant dans ce document qui font référence à « Chypre » concernent la partie méridionale de l’île. Il n’y a pas d’autorité unique représentant à la fois les Chypriotes turcs et grecs sur l’île. La Türkiye reconnaît la République Turque de Chypre Nord (RTCN). Jusqu’à ce qu’une solution durable et équitable soit trouvée dans le cadre des Nations Unies, la Türkiye maintiendra sa position sur la « question chypriote ».
Note de tous les États de l’Union européenne membres de l’OCDE et de l’Union européenne
La République de Chypre est reconnue par tous les membres des Nations Unies sauf la Türkiye. Les informations figurant dans ce document concernent la zone sous le contrôle effectif du gouvernement de la République de Chypre.
© OCDE 2025
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Attribution – Vous devez citer l’œuvre.
Traductions – Vous devez citer l’œuvre originale, identifier les modifications apportées à l’original et ajouter le texte suivant : En cas de divergence entre l’œuvre originale et la traduction, seul le texte de l’œuvre originale sera considéré comme valide.
Adaptations – Vous devez citer l’œuvre originale et ajouter le texte suivant : Il s’agit d’une adaptation d’une œuvre originale de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments utilisés dans cette adaptation ne doivent pas être rapportés comme représentant les vues officielles de l’OCDE ou de ses pays Membres.
Contenu provenant de tiers – La licence ne s’applique pas au contenu provenant de tiers qui pourrait être incorporé dans l’œuvre. Si vous utilisez un tel contenu, il relève de votre responsabilité d’obtenir l’autorisation auprès du tiers et vous serez tenu responsable en cas d’allégation de violation.
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Tout litige découlant de cette licence sera réglé par arbitrage conformément au Règlement d’arbitrage de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) de 2012. Le siège de l’arbitrage sera Paris (France). Le nombre d’arbitres sera d’un.
Notes
Copier le lien de Notes← 1. Les membres du CAD ont adopté la méthodologie de l’équivalent-don à compter de la notification des apports de 2018 ; cette méthodologie permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts à l’appui du développement. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 2. Les apports hors dons englobent les prêts souverains, les prêts accordés par des organismes multilatéraux, les investissements sous forme de prises de participation et les prêts au secteur privé.
← 3. L’aide par personne en situation d’extrême pauvreté est calculée en divisant l’APD nette (bilatérale et multilatérale imputée) par la population en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Les moyennes par groupe sont calculées sur la base de la moyenne pondérée de l’aide par personne en situation d’extrême pauvreté et du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays du groupe. Pour de plus amples informations sur cet indicateur, voir ici.
← 4. L’utilisation, ces dernières années, des critères minimaux recommandés pour le marqueur par certains membres peut se traduire par la notification de niveaux inférieurs d’APD axée sur l’égalité des genres.
← 5. En 2023, le CAD a adopté des méthodes de notification révisées permettant de calculer l’APD à comptabiliser pour les ISP, fondées sur la mesure de l’équivalent-don d’APD. Toutefois, les membres disposent de deux ans au maximum pour appliquer les nouvelles méthodes, leurs ISP continuant d’être comptabilisés sur la base de l’APD nette durant cette période de transition.
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