- Cadre d’action
- Répartition de l’APD : vue d’ensemble
- APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
- APD bilatérale
- Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
- Total des apports publics et privés
- Cadre institutionnel
- Efficacité, qualité et contrôle
- Autres profils
- Ressources complémentaires
Les profils de coopération pour le développement : Belgique
Table des matières
La coopération pour le développement mise en œuvre par la Belgique accorde une place privilégiée aux pays les moins avancés (PMA) et aux contextes fragiles, en particulier en Afrique subsaharienne, en mettant l’accent sur les services de base, l’action climatique et l’égalité entre les genres. Elle conjugue des partenariats bilatéraux avec un ferme engagement vis-à-vis du multilatéralisme et de l’Union européenne (UE). Les apports totaux d’APD de la Belgique (2.7 milliards USD, données préliminaires) ont diminué en 2025, et représentent 0.37 % de son revenu national brut (RNB).
Ce profil présente des données vérifiées sur les allocations de l’aide au développement de la Belgique. Voir Les profils de coopération pour le développement.
Cadre d’action
Copier le lien de Cadre d’actionLa politique de la Belgique en matière de coopération pour le développement est définie dans la Loi de 2013 relative à la coopération au développement, qui définit les principales priorités stratégiques poursuivies par le pays, à savoir : l’égalité d’accès aux services de base, notamment la santé, l’éducation, la sécurité alimentaire et la protection sociale ; le changement climatique et l’environnement ; l’égalité des genres ; le soutien à la société civile ; et le développement du secteur privé. La coopération bilatérale belge évolue parallèlement à son orientation sur les PMA, les contextes fragiles et les situations humanitaires, et la Belgique privilégie actuellement les partenariats avec 14 pays et territoires : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, la Cisjordanie et la bande de Gaza, la Guinée, le Mali, le Maroc, le Mozambique, le Niger, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République-Unie de Tanzanie, le Rwanda et le Sénégal. Les récentes notes de politique générale du nouveau ministre des Affaires étrangères mettent en avant l’importance des partenariats mutuellement bénéfiques et la promotion des biens publics mondiaux.
La Belgique est résolument attachée à l’Union européenne et au système multilatéral, et contribue activement aux débats en cours sur l’apport de financements durables au service du développement et notamment sur le rôle des institutions financières internationales dans la mobilisation de ressources à l’appui de l’action climatique. Son engagement en faveur de l’éducation à la citoyenneté mondiale reflète l’importance qu’elle accorde à la résolution des problèmes mondiaux.
Conclusions des examens du CAD de l’OCDE
Copier le lien de Conclusions des examens du CAD de l’OCDEL’Examen à mi-parcours 2023 du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE félicite la Belgique pour l’attention qu’elle accorde à la pauvreté et aux inégalités, ainsi que pour le rôle de chef de file qu’elle continue de jouer pour défendre la santé et les droits sexuels et reproductifs. Il constate que la Belgique, attachée aux principes de partenariat, donne aux organisations multilatérales, de la société civile et du secteur privé les moyens de mener à bien leur mandat, tout en œuvrant en faveur d’une plus grande cohérence entre les différents canaux d’acheminement. L’Examen à mi-parcours suggère qu’une plus grande flexibilité budgétaire et une attention permanente portée à l’appropriation par les pays pourraient permettre d’obtenir un impact plus fort dans les contextes fragiles. Il relève que la Belgique a progressé dans la mise en œuvre de six des dix recommandations formulées à l’issue de l’Examen par les pairs de 2020 et qu’elle a accompli des progrès limités concernant les quatre restantes.
Découvrir les analyses de l’Examen par les pairs de 2020 et de l’Examen à mi-parcours de 2023 consacrés à la Belgique, et en apprendre plus sur les pratiques de la Belgique sur la Plateforme « Outils, enseignements et pratiques de la coopération pour le développement ».
Répartition de l’APD : vue d’ensemble
Copier le lien de Répartition de l’APD : vue d’ensembleEn 2025, les apports d’APD de la Belgique se sont élevés à 2.7 milliards USD (données préliminaires), soit 2.5 milliards USD à prix constants, ce qui représente 0.37 % de son RNB1. Ces chiffres correspondent à une diminution de l’APD par rapport à 2024, tant en termes réels (‑21.4 %) qu’en proportion du RNB. Cette baisse s’explique par une contraction de son programme d’aide global. La Belgique n’honore pas encore ses engagements pris au niveau national, international et européen d’atteindre un ratio APD/RNB de 0.7 % à l’horizon 2030. L’APD devrait diminuer sur 2025-2027, le budget d’APD de la DGD subissant actuellement des réductions progressives qui culmineront à 25 % en 2027. En 2024, 96.8 % des apports d’APD de la Belgique ont été fournis sous la forme de dons et, partant, 3.2 % sous la forme de prêts.
En 2025, la Belgique s’est classée au 17e rang des membres du CAD en termes de volume d’APD, et au 12e rang en termes de pourcentage du RNB consacré à l’APD. Le pays se démarque par le soutien qu’il apporte aux PMA (26.8 % de ses engagements d’APD bilatérale brute concernent ces pays), ainsi que par sa volonté d’agir en faveur de l’égalité des genres : 81.1 % de son aide bilatérale ventilable examinée avaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes comme objectif principal ou significatif, contre 48.2 % en moyenne pour le CAD.
La Belgique s’est engagée à atteindre plusieurs objectifs internationaux et à se conformer aux normes et recommandations du CAD. En savoir plus sur les recommandations du CAD.
Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD
Copier le lien de Résultats obtenus au regard des engagements pris et des recommandations du CAD|
Description |
Objectif |
2023 |
2024 |
2025, données préliminaires |
|---|---|---|---|---|
|
APD en proportion du RNB (%) |
0.7 |
0.44 |
0.48 |
0.37 |
|
APD totale aux pays les moins avancés, en proportion du RNB (%) |
0.15-0.20 |
0.13 |
0.13 |
|
|
Part de l’APD non liée visée par la Recommandation du CAD (%) |
100 |
99.3 |
99.1 |
|
|
Part de l’APD non liée (tous secteurs et pays confondus, y compris hors du champ d’application de la Recommandation sur le déliement) (%) |
96.7 |
96.8 |
||
|
Élément don de l’APD totale (%) |
> 86 |
96.6 |
100 |
Note : Les informations présentées dans ce tableau concernent uniquement les recommandations du CAD ayant trait aux données sur l’APD. APD : aide publique au développement ; CAD : Comité d’aide au développement ; RNB : revenu national brut.
En 2024, la Belgique a versé un peu plus de la moitié de son APD sous forme d’aide multilatérale. L’APD bilatérale brute a représenté 45.9 % du total des versements d’APD, sachant qu’elle a été acheminée à hauteur de 15.5 % par des organisations multilatérales (contributions préaffectées).
APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ci
Copier le lien de APD destinée au système multilatéral ou transitant par celui-ciEn 2024, les apports bruts d’APD de la Belgique au système multilatéral se sont élevés à 2 milliards USD, soit une augmentation de 15.2 % en termes réels par rapport à 2023. Sur ce total, 1.8 milliard USD (soit 54.1 % de l’APD totale) a été alloué sous forme de contributions au budget central d’organisations multilatérales, tandis que 231 millions USD étaient des contributions hors budget central préaffectées à un pays, une région, une thématique ou un objectif spécifique. Les financements d’interventions de type projet préaffectés à une thématique et/ou un pays spécifiques ont représenté 11.4 % des contributions hors budget central de la Belgique, tandis que les 88.6 % restants correspondaient à des financements de programmes (apports à des dispositifs de financement groupé et à des programmes et fonds poursuivant un objectif spécifique). Les principaux partenaires multilatéraux de la Belgique sont les Institutions européennes (996 millions USD), suivies de la Banque mondiale (519.9 millions USD).
Le système des Nations Unies a reçu 15.7 % des contributions belges aux organisations multilatérales, dont 51.6 % (160.8 millions USD) sous forme de contributions préaffectées. Sur le total des apports alloués au système des Nations Unies (311.8 millions USD), les trois premières entités destinataires du soutien belge (contributions au budget central et contributions préaffectées) ont été : le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (50.3 millions USD), le Programme des Nations Unies pour le développement (44 millions USD) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (23.9 millions USD).
Voir la section intitulée « Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD » pour la ventilation des dotations bilatérales, incluant l’APD préaffectée acheminée par l’intermédiaire du système multilatéral de développement.
En savoir plus en consultant le tableau de bord sur l’utilisation du système multilatéral de développement par les membres du CAD.
APD bilatérale
Copier le lien de APD bilatéraleEn 2024, les dotations bilatérales de la Belgique se sont accrues par rapport à l’année précédente. Ses apports bruts d’APD bilatérale se sont élevés à 1.5 milliard USD (en incluant les contributions préaffectées destinées à des organisations multilatérales), ce qui représente une hausse de 4.3 % en termes réels par rapport à 2023.
En 2024, l’aide-pays programmable s’est chiffrée à 244.1 millions USD, soit 16.4 % de l’APD bilatérale brute belge, contre 46.5 % en moyenne pour les pays membres du CAD.
Cette même année, le coût des réfugiés sur le territoire s’est élevé à 472.8 millions USD, représentant 31.7 % de l’APD bilatérale brute de la Belgique, tandis que l’aide humanitaire s’est chiffrée à 193.4 millions USD, soit 13.1 % de l’APD bilatérale brute.
En 2024, l’APD bilatérale de la Belgique a été acheminée principalement par l’intermédiaire du secteur public et des organisations non gouvernementales. La coopération technique a représenté 0.4 % de l’APD brute en 2024.
Organisations de la société civile
Copier le lien de Organisations de la société civileEn 2024, l’APD bilatérale brute dirigée vers les organisations de la société civile (OSC) s’est élevée à 296.3 millions USD, dont 1.2 % à destination d’OSC basées dans des pays en développement. Sur le volume total de l’APD bilatérale brute belge, 15.7 % ont été alloués à des OSC sous la forme de contributions à leur budget ordinaire, et 4.1 % ont été acheminés par l’intermédiaire d’OSC afin de mettre en œuvre des projets initiés par la Belgique (financements préaffectés). Entre 2023 et 2024, le total des contributions aux OSC (contributions au budget ordinaire et contributions préaffectées) a diminué en pourcentage de l’APD bilatérale, passant de 22.8 % à 19.9 %.
En savoir plus sur la Recommandation du CAD sur le renforcement de la société civile en matière de coopération pour le développement et d’aide humanitaire et en consultant le tableau de bord sur l’APD à destination des organisations non gouvernementales.
Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APD
Copier le lien de Orientation géographique, sectorielle et thématique de l’APDEn 2024, l’APD bilatérale de la Belgique a été principalement orientée vers des pays d’Afrique. Ceux-ci ont bénéficié de 460.4 millions USD, et les pays d’Europe admissibles au bénéfice de l’APD ont pour leur part reçu 95.2 millions USD (dont 99.6 % en faveur de l’Ukraine), ce qui représente respectivement 30.8 % et 6.4 % de l’APD bilatérale brute. Le Moyen-Orient a, quant à lui, bénéficié de 68.9 millions USD. Les pays d’Europe ont également été les principaux bénéficiaires des contributions préaffectées de la Belgique destinées aux organisations multilatérales.
En 2024, la Belgique a affecté 29 % de son APD bilatérale brute aux dix principaux bénéficiaires de son aide, qui figurent tous, à l’exception de l’Ukraine, parmi ses 14 pays partenaires prioritaires. La part de l’APD bilatérale brute non ventilée par pays était de 57.3 %, dont 55.3 % correspondaient à des dépenses pour le traitement et l’accueil des réfugiés sur le territoire.
En 2024, les PMA ont reçu l’équivalent de 0.13 % du RNB de la Belgique (872.6 millions USD). Ce sont les pays les moins avancés qui ont bénéficié de la part la plus importante de l’APD bilatérale brute belge en 2024 (26.8 %), mais il faut noter que 57.3 % de cette aide n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. En outre, cette même année, la Belgique a alloué 12.6 % de son APD bilatérale brute, soit 188.4 millions USD, à des pays en développement sans littoral.
Si l’on examine la ventilation de l’APD de la Belgique en termes nets au regard d’une mesure de l’« APD par personne en situation d’extrême pauvreté2 », cette dernière ressortait à 0.9 USD dans les PMA, 1.8 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) et 1.9 USD dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS).
En 2025, les apports d’APD bilatérale nette de la Belgique destinés à aider l’Ukraine à faire face aux répercussions de son invasion à grande échelle par la Russie se sont élevés à 65.7 millions USD, soit une baisse de 35.2 % par rapport à 2024 en termes réels. Sur cette somme, en 2025, 21.2 millions USD ont été alloués sous forme d’assistance humanitaire, soit une baisse de 67 % en termes réels par rapport à 2024.
Lutte contre la fragilité
Copier le lien de Lutte contre la fragilitéLes dotations à destination de contextes présentant un degré élevé ou extrême de fragilité se sont chiffrées à 426.3 millions USD en 2024, soit 28.6 % de l’APD bilatérale brute de la Belgique. Sur cette APD, 21.4 % ont été fournis sous forme d’aide humanitaire, en baisse par rapport aux 28.7 % enregistrés en 2023, tandis que le secteur de la paix a représenté 8.5 %, ce qui constitue une hausse par rapport à 2023, où cette part s’élevait à 6.5 %. La prévention des conflits, un sous-ensemble du secteur de la paix, a représenté 1 % de l’APD bilatérale brute, comme en 2023.
En savoir plus sur la plateforme de l’OCDE consacrée aux États de fragilité.
Secteurs
Copier le lien de SecteursEn 2024, la plus grande proportion de l’APD bilatérale de la Belgique a été allouée à d’autres macro-secteurs. Les investissements dans ces secteurs ont représenté 43 % des engagements d’APD bilatérale (633.8 millions USD), l’accent étant fortement mis sur le soutien aux réfugiés sur le territoire (472.8 millions USD), les frais administratifs du donneur (92.6 millions USD) et les contributions relevant de la catégorie « Non affecté/Non spécifié » (41.5 millions USD). L’APD allouée à l’infrastructure sociale et aux services sociaux s’est chiffrée à 381.3 millions USD et était principalement axée sur la santé et la population (124.6 millions USD). L’assistance humanitaire s’est élevée à 193.4 millions USD (13.1 % de l’APD bilatérale). En 2024, les contributions préaffectées fournies aux organisations multilatérales ont également été dirigées vers les secteurs sociaux et d’autres macro-secteurs.
Égalité des genres
Copier le lien de Égalité des genresSur la période 2023-2024, 81.1 % des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Belgique examinés ciblaient l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes, contre 66.7 % en 2021-2022, la moyenne du CAD s’établissant, pour 2023-2024, à 48.2 %. Cela signifie qu’au titre de ces engagements, 570.4 millions USD en moyenne ont été consacrés chaque année à l’égalité des genres. En outre :
En 2023-2024, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes constituaient l’objectif principal de 7.4 % des engagements examinés, contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD.
La Belgique a intégré des objectifs d’égalité des genres dans 79.3 % de son APD allouée à l’aide humanitaire, contre une moyenne de 21.5 % pour le CAD en 2023-2024.
Elle a examiné la majeure partie de ses interventions financées par de l’APD bilatérale ventilable (74.6 % en 2023‑2024) au regard du marqueur Égalité des genres du CAD.
En moyenne sur 2023-2024, la Belgique s’est engagée à fournir chaque année 8.8 millions USD d’APD pour mettre fin à la violence à l’encontre des femmes et des filles, et 5.6 millions USD d’APD pour soutenir les organisations et mouvements de défense des droits des femmes et les organismes publics spécialisés dans ce domaine.
Pour en savoir plus, lire la Recommandation du CAD sur l’égalité des genres et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire et la Recommandation du CAD sur l’élimination de l’exploitation sexuelle, des atteintes sexuelles et du harcèlement sexuel dans le contexte de la coopération pour le développement et de l’aide humanitaire, et consulter le tableau de bord sur le financement du développement pour l’égalité des genres.
Environnement
Copier le lien de EnvironnementEn 2023‑2024, 45.6 % du total des engagements d’APD bilatérale ventilable de la Belgique (430.1 millions USD) étaient axés sur l’environnement et les conventions de Rio, ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 32.6 % enregistrée en 2021‑2022. La moyenne des pays du CAD s’est établie à 39 %. En outre :
Les questions environnementales formaient l’objectif principal de 20.2 % de l’APD bilatérale ventilable examinée, contre 11.2 % en moyenne pour le CAD.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable, 34.9 % (soit 328.6 millions USD) étaient axés sur le changement climatique en général (contre une moyenne de 35.4 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 25.2 % enregistrée en 2021-2022. En 2023-2024, la Belgique a dirigé ses financements davantage vers l’adaptation aux effets du changement climatique (45.5 %) que vers l’atténuation du phénomène (36.7 %).
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 26.9 % (soit 173.5 millions USD) étaient axés sur la biodiversité en général (contre une moyenne de 8.6 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 19.4 % enregistrée en 2021-2022.
Sur le total de l’APD bilatérale ventilable examinée, 15.5 % (soit 100.5 millions USD) étaient axés sur la lutte contre la désertification en général (contre une moyenne de 4.2 % pour le CAD), ce qui représente une hausse par rapport à la proportion de 9.5 % enregistrée en 2021-2022.
En savoir plus sur la Déclaration du CAD sur une nouvelle approche visant à aligner la coopération pour le développement sur les objectifs de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.
D’après le suivi par l’OCDE de l’APD consacrée à l’économie maritime durable, les engagements de la Belgique en faveur de la conservation et de l’exploitation durable des océans se sont élevés à 4.9 millions USD en 2024, soit 0.5 million USD de moins qu’en 2023. Cette somme pour 2024 représente 0.6 % de l’APD bilatérale ventilable de la Belgique.
Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiques
Copier le lien de Orientation vers la pauvreté et autres objectifs stratégiquesEn 2024, la Belgique :
a alloué 6.4 % de son APD bilatérale (95.4 millions USD) à des secteurs fondamentaux pour la réduction de la pauvreté, tels que définis pour l’indicateur 1.a.1 des Objectifs de développement durable (ODD). Cet indicateur rend compte des dons aux services sociaux de base (tels que santé de base et éducation de base, approvisionnement en eau et assainissement, aide multisectorielle aux services sociaux de base) et de ceux destinés à l’assistance alimentaire à visée de développement. En outre, 2 % de l’APD bilatérale (29.1 millions USD) étaient destinés au soutien à la protection sociale. Pour en savoir plus, consulter l’Information sur les données : L’APD contre la pauvreté et les inégalités ;
s’est engagée à fournir 186.9 millions USD (soit 20.7 % de son APD bilatérale ventilable) pour agir sur les déterminants immédiats ou sous-jacents de la malnutrition dans les pays en développement dans divers secteurs, tels que les interventions d’urgence, l’agriculture, la sylviculture, la pêche et la santé ;
s’est engagée à consacrer 115.4 millions USD (soit 12.8 % de son APD bilatérale ventilable) à des projets et programmes de coopération pour le développement qui favorisent l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap ;
s’est engagée à fournir 500 000 USD (soit 0.1 % de son APD bilatérale ventilable) pour aider les pays en développement à mobiliser leurs ressources intérieures. En ce qui concerne le paiement de taxes locales et de droits de douane au titre des biens et services financés par l’APD, la Belgique ne sollicite pas d’exonérations et ne publie pas d’informations relatives à ce sujet sur la plateforme numérique pour la transparence du traitement fiscal de l’APD de l’OCDE ;
s’est engagée à consacrer 144.2 millions USD (soit 16.3 % de son APD bilatérale ventilable) à la promotion de l’aide pour le commerce ainsi qu’à l’amélioration des résultats commerciaux des pays en développement et de leur intégration dans l’économie mondiale en 2024. Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur l’Aide pour le commerce.
Total des apports publics et privés
Copier le lien de Total des apports publics et privésEn 2024, le total des apports publics et privés fournis par la Belgique aux pays en développement s’est élevé à 8.2 milliards USD en termes nets. Les sources publiques ont représenté 3.9 milliards USD et, partant, 4.3 milliards USD provenaient de sources privées.
Instruments du secteur privé
Copier le lien de Instruments du secteur privéAfin de contribuer à renforcer les marchés dans les pays en développement et de fournir des incitations à une plus forte mobilisation des ressources privées à l’appui du développement, de nombreux fournisseurs, dont la Belgique, ont mis en place des institutions de financement du développement et des entités similaires qui déploient des instruments du secteur privé (ISP). L’évaluation qui a été faite de la Société belge d’investissement pour les pays en développement (BIO) indique qu’il s’agit d’un mécanisme qui utilise des ISP pouvant être comptabilisés dans l’APD. Les ISP ont représenté 0.8 % de l’APD fournie par la Belgique en 2024, la moyenne du CAD ressortant à 1.9 %.
En 2024, BIO a accordé 147.8 millions USD sous la forme d’ISP à des pays en développement3, en totalité sous forme de prêts.
En 2024, sur l’ensemble des instruments du secteur privé auxquels la Belgique a eu recours, 34.7 millions USD (soit 23.5 %) ont bénéficié au groupe des pays les moins avancés (PMA) et à d’autres pays à faible revenu (PFR). En revanche, 64.7 % de ces ISP ont bénéficié à des pays à revenu intermédiaire, et notamment 52.4 % aux pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. On notera que 17.4 millions USD n’étaient pas ventilés par groupe de revenu. Les ISP auxquels la Belgique a eu recours ont principalement permis de soutenir des projets dans les services bancaires et financiers (74.2 %) et dans le secteur de l’énergie (16.8 %).
Financements privés mobilisés
Copier le lien de Financements privés mobilisésLa Belgique a recours à des mécanismes à effet de levier pour mobiliser des financements privés à l’appui du développement durable. En 2024, BIO a mobilisé 59.5 millions USD auprès du secteur privé au moyen de parts dans des organismes de placement collectif (OPC), de prêts syndiqués et d’investissements directs dans des entreprises ou des structures ad hoc. Ce volume représente une baisse de 27.7 % par rapport à 2023.
Les financements privés mobilisés par la Belgique en 2023-2024 étaient essentiellement destinés à des pays à revenu intermédiaire, représentant 66.3 % du total mobilisé. Sur le total des financements privés mobilisés au cours de cette période, seulement 3.6 % étaient destinés à des PMA et d’autres PFR, mais il faut noter que 30.1 % n’étaient pas ventilés par groupe de revenu.
Les financements privés mobilisés par la Belgique en 2023‑2024 avaient essentiellement trait à des activités dans les industries manufacturières, les industries extractives et la construction (53.5 %). Par ailleurs, sur cette période, 36.6 % du total des financements privés mobilisés par la Belgique ciblaient l’action climatique.
Pour en savoir plus, consulter le tableau de bord sur la mobilisation des financements privés pour le développement.
Adhésion aux principes d’efficacité
Copier le lien de Adhésion aux principes d’efficacitéLa quatrième Conférence internationale sur le financement du développement a placé un accent renouvelé sur le renforcement de l’efficacité dans toutes les formes de coopération pour le développement, grâce au respect des principes d’efficacité, qui sont davantage mis en avant. L’adhésion à ces principes est mesurée au moyen de l’exercice de suivi, piloté par les pays partenaires, du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (le Partenariat mondial).
Résultats obtenus par la Belgique lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial
Copier le lien de Résultats obtenus par la Belgique lors du cycle de suivi 2023-2026 du Partenariat mondial|
Cycle de suivi 2023-2026 |
Cycle de suivi 2018 |
Évolution |
||
|---|---|---|---|---|
|
Alignement et appropriation par les pays (%) |
Utilisation des cadres de résultats propres aux pays (ODD 17.15) |
0.0 |
32.1 |
↑ |
|
Financement inscrit au budget |
11.6 |
62.7 |
↓ |
|
|
Financement par l’intermédiaire des systèmes nationaux de gestion des finances publiques |
68.7 |
29.9 |
↑ |
|
|
Prévisibilité du financement (%) |
Prévisibilité annuelle |
100.0 |
97.9 |
↑ |
|
Prévisibilité à moyen terme |
33.3 |
56.7 |
↓ |
|
|
Notification aux systèmes de gestion de l’information [au niveau des pays] |
22.2 |
s.o |
s. o. |
|
|
Transparence |
Notification au SNPC de l’OCDE |
Moyen |
Amélioration requise |
↑ |
|
Publication au registre de l’IITA |
Bien |
Bien |
s. o. |
|
Note : Les résultats agrégés globaux du quatrième cycle de suivi du Partenariat mondial (2023-2026) seront publiés dans le Rapport mondial de suivi 2026 du Partenariat mondial à paraître. Pour en savoir plus sur la participation des pays partenaires, les progrès et les résultats par pays, consulter le Tableau de bord mondial du Partenariat mondial. SNPC : Système de notification des pays créanciers ; IITA : Initiative internationale pour la transparence de l’aide.
TOSSD
Copier le lien de TOSSDLe soutien public total au développement durable (TOSSD) est une norme statistique internationale qui permet d’opérer un suivi et d’améliorer la transparence de l’intégralité des apports de financements publics et bénéficiant d’un soutien public destinés à financer les ODD, qui sont perçus par les pays en développement (Pilier 1), et destinés à relever des défis d’envergure mondiale (Pilier 2). En 2024, les activités notifiées par la Belgique comme relevant du TOSSD se chiffraient à 3.5 milliards USD, en hausse de 8 % par rapport à 20234. Les activités notifiées par la Belgique comme relevant du TOSSD ciblaient surtout l’ODD 1 (Pas de pauvreté), l’ODD 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs) et l’ODD 4 (Éducation de qualité).
Les données sur le TOSSD au niveau des activités par bénéficiaire sont disponibles à l’adresse : https://tossd.online.
Cadre institutionnel
Copier le lien de Cadre institutionnelLa coopération pour le développement relève de la Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) du Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement. La DGD élabore des stratégies en fonction des orientations politiques et du cadre juridique, octroie des financements et suit le programme de coopération mis en œuvre par des partenaires autonomes ou indépendants. Certaines contributions aux organisations multilatérales relèvent de la responsabilité d’autres services publics fédéraux (Finances, par exemple). La DGD finance certaines de ces contributions et/ou en détermine l’orientation politique, par exemple, celles destinées à la Commission européenne. Enabel, l’agence belge de développement, met en œuvre les activités de coopération du pays avec les autres gouvernements. L’institution de financement du développement belge, BIO, investit directement dans des projets du secteur privé dans des économies en développement et émergentes. Parmi les réformes récentes, on peut citer la préparation d’un nouveau contrat de gestion avec BIO, une réorganisation de la DGD destinée à accroître la cohérence entre Enabel et les acteurs non gouvernementaux, et la mise en œuvre d’un nouveau contrat de gestion avec Enabel visant à accroître l’appropriation par les pays partenaires.
La DGD dispose d’un effectif de quelque 135 personnes, dont 25 % sont en poste dans des ambassades à l’étranger. Enabel emploie environ 2 369 personnes, dont une bonne majorité est recrutée au niveau local (1 809 personnes, soit 76.4 % de l’effectif total). Le bureau de Bruxelles emploie 290 personnes, qui représentent 12.2 % de l’effectif total, et 270 membres du personnel sont expatriés (11.7 %).
Les mécanismes de coordination pangouvernementale de la Belgique reposent sur la mobilisation d’équipes spéciales constituées de représentants des principaux ministères fédéraux — et parfois d’acteurs extérieurs — et chargées d’examiner des problématiques spécifiques. Les OSC engagées dans la coopération pour le développement, l’assistance humanitaire et l’éducation à la citoyenneté mondiale passent par les plateformes nationales suivantes pour coordonner leur action : Acodev, la fédération francophone et germanophone des associations de coopération au développement ; NGO Federatie, la fédération néerlandophone des ONG ; et Fiabel, la fédération des acteurs institutionnels. En outre, deux organisations faîtières d’OSC, la CNCD-11.11.11 (francophone) et 11.11.11 (néerlandophone), sont responsables de la sensibilisation, de la mobilisation politique, des campagnes publiques et de l’engagement des citoyens.
Efficacité, qualité et contrôle
Copier le lien de Efficacité, qualité et contrôleQualité et supervision
Copier le lien de Qualité et supervisionLa Belgique dispose de systèmes et de processus internes qui permettent de garantir la mise en œuvre de ses activités de coopération pour le développement. Le tableau ci-dessous en présente certaines caractéristiques.
Systèmes de la Belgique en matière d’assurance qualité et de contrôle
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Systèmes de notification des données |
L’OCDE livre un retour régulier à ses Membres sur la qualité globale de leur notification statistique. Elle collabore avec chacun, par exemple à travers les Examens statistiques par les pairs, pour s’assurer, avant la publication des données, qu’elles répondent à des critères de qualité élevés. S’agissant des données communiquées par la Belgique à l’OCDE dans le cadre du Système de notification des pays créanciers (SNPC) du CAD, en 2024, elles étaient exactes mais ont été transmises tardivement, et leur exhaustivité peut être améliorée. |
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Assurance qualité |
La DGD finance des acteurs qui répondent à des normes d’accréditation définies. Les acteurs de la coopération non gouvernementale sont soumis à une procédure d’accréditation régulière. Les systèmes de suivi et d’évaluation de tous les acteurs financés sont certifiés par une entité indépendante. |
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Gestion des risques |
La gestion des risques passe d’une stratégie d’évitement des risques à une stratégie de gestion des risques mise en œuvre à tous les niveaux de l’organisation. Chaque modalité de financement repose sur un argumentaire spécifique en matière de gestion des risques organisationnels, stratégiques et opérationnels. Afin de renforcer son impact dans les contextes fragiles, la Belgique a développé un outil d’analyse multidimensionnelle et de gestion des risques et opportunités, intitulé FRAME (Fragility Resilience Assessment Management Exercise). |
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Innovation et adaptation |
La Belgique soutient l’Innovation Hub d’Enabel. Ce dispositif, qui s’appuie sur l’héritage des programmes WEHUBIT, compte 23 projets en cours, financés au moyen de divers programmes et par différents bailleurs. L’Innovation Hub est le principal dispositif d’innovation ouverte d’Enabel, qui identifie et soutient des innovations sociales susceptibles d’être déployées à plus grande échelle. Enabel apporte son concours à plusieurs programmes visant à promouvoir une transformation numérique inclusive dans les pays partenaires grâce à sa stratégie sur le numérique au service du développement. |
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Gestion axée sur les résultats |
La Belgique continue de consolider ses procédures et pratiques liées à son système de résultats en rapport avec les Objectifs de développement durable et à l’objectif de ne laisser personne de côté. Les acteurs belges, notamment la Société belge d’investissement pour les pays en développement, Enabel et les ONG, s’appuient sur des théories du changement et ont mis en place des systèmes de suivi. Le contrat de gestion entre Enabel et l’État belge clarifie les rôles et renforce la programmation axée sur les résultats. |
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Évaluation |
L’Unité d’évaluation spéciale située au sein du Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement dispose d’un budget indépendant et rend compte au Parlement par l’intermédiaire du ministre de la Coopération au développement. Le service d’évaluation interne d’Enabel fait rapport directement au conseil d’administration. En 2024, Enabel a entrepris une évaluation stratégique de la Stratégie 2030 afin d’en évaluer la pertinence et l’adéquation au regard de l’évolution des besoins de ses partenaires. En savoir plus sur le système d’évaluation de la Belgique. Consulter le Centre de ressources du CAD sur l’évaluation du développement (DEReC) pour en savoir plus sur les évaluations de la coopération belge pour le développement. |
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Gestion des connaissances et apprentissage |
La DGD accorde un intérêt particulier à l’apprentissage au niveau des différents canaux d’acheminement, étayé par des évaluations qui portent sur l’ensemble des acteurs de la coopération. Le fait qu’Enabel mette fortement l’accent sur deux régions géographiques en particulier ouvre des possibilités d’apprentissage à l’échelle régionale. |
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Communication et transparence |
Le Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement a adopté une nouvelle stratégie de communication. Le site web Openaid fournit des informations et des données sur les projets, les programmes, les contributions internationales et l’aide humanitaire financés par la Belgique. |
Autres profils
Copier le lien de Autres profilsAccéder à la liste complète des fournisseurs de coopération pour le développement ici : Les profils de coopération pour le développement.
Ressources complémentaires
Copier le lien de Ressources complémentaires2023 OECD-DAC mid-term review of Belgium: https://one.oecd.org/document/DCD/DAC/AR(2024)3/3/en/pdf
Examens de l’OCDE sur la coopération pour le développement : Belgique 2020 : https://doi.org/10.1787/83a41ee9-fr
Acodev, fédération francophone et germanophone des associations de coopération au développement : https://www.acodev.be/
Enabel, agence belge de coopération internationale : https://www.enabel.be/fr/
Société belge d’investissement pour les pays en développement (BIO) : https://www.bio-invest.be/fr/
Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) du Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement : https://diplomatie.belgium.be/fr/politique/cooperation-au-developpement-et-aide-humanitaire/qui-sommes-nous/notre-organisation
Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement du Royaume de Belgique : https://diplomatie.belgium.be/fr/politique/cooperation_au_developpement
Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11) : https://www.cncd.be/?lang=fr
La Belgique est membre du Comité d’aide au développement de l’OCDE (CAD) depuis 1960.
Les notes méthodologiques fournissent des informations complémentaires sur les définitions et les méthodologies statistiques appliquées, notamment la méthodologie de l’équivalent-don, les contributions au budget central d’organisations multilatérales et les contributions préaffectées destinées à ces organisations, l’aide-pays programmable, les canaux d’acheminement, l’APD bilatérale non spécifiée/non ventilée, l’APD bilatérale ventilable, le marqueur relatif à l’égalité des genres et les marqueurs relatifs à l’environnement.
Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions exprimées et les arguments employés ici ne reflètent pas nécessairement les vues officielles des pays Membres de l’OCDE.
Ce document, ainsi que les données et cartes qu’il peut comprendre, sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région.
Les données statistiques concernant Israël sont fournies par les autorités israéliennes compétentes et sous leur responsabilité. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international.
Note de la République de Türkiye
Les informations figurant dans ce document qui font référence à « Chypre » concernent la partie méridionale de l’île. Il n’y a pas d’autorité unique représentant à la fois les Chypriotes turcs et grecs sur l’île. La Türkiye reconnaît la République Turque de Chypre Nord (RTCN). Jusqu’à ce qu’une solution durable et équitable soit trouvée dans le cadre des Nations Unies, la Türkiye maintiendra sa position sur la « question chypriote ».
Note de tous les États de l’Union européenne membres de l’OCDE et de l’Union européenne
La République de Chypre est reconnue par tous les membres des Nations Unies sauf la Türkiye. Les informations figurant dans ce document concernent la zone sous le contrôle effectif du gouvernement de la République de Chypre.
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Notes
Copier le lien de Notes← 1. Les membres du CAD ont adopté la méthodologie de l’équivalent-don à compter de la notification des apports de 2018 ; cette méthodologie permet de mesurer avec plus d’exactitude l’effort effectivement fourni par les donneurs lorsqu’ils accordent des prêts à l’appui du développement. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 2. L’aide par personne en situation d’extrême pauvreté est calculée en divisant l’APD nette (bilatérale et multilatérale imputée) par la population en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Elle permet d’estimer combien chaque personne en situation d’extrême pauvreté recevrait d’APD si la totalité de l’APD était répartie de manière égale entre les personnes extrêmement pauvres. Cet indicateur ne mesure pas le montant de l’APD effectivement reçue par chaque personne en situation d’extrême pauvreté, ni le volume d’APD affecté à la réduction de la pauvreté. En revanche, il permet d’avoir une idée générale du rapport entre les dotations totales d’APD et le nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays. Les moyennes par groupe sont calculées sur la base de la moyenne pondérée de l’aide par personne en situation d’extrême pauvreté et du nombre de personnes en situation d’extrême pauvreté dans chaque pays du groupe. Voir les notes méthodologiques pour de plus amples informations.
← 3. En 2023, le CAD a adopté des méthodes de notification révisées permettant de calculer l’APD à comptabiliser pour les ISP, fondées sur la mesure de l’équivalent-don d’APD. Toutefois, les membres disposent de deux ans au maximum pour appliquer les nouvelles méthodes, leurs ISP continuant d’être comptabilisés sur la base de l’APD nette durant cette période de transition.
← 4. Ce montant ne prend pas en compte les financements privés mobilisés par la Belgique.
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