Plus de 25 pays Membres de l’OCDE et candidats à l’adhésion ont désormais mis en place ou adopté des restrictions d’âge pour accéder aux réseaux sociaux, ou envisagent activement de le faire, contre un seul pays en 2023. Cette évolution témoigne d’une dynamique mondiale en faveur de la protection et de l’autonomisation des enfants en ligne, dynamique également illustrée par les Principes du G7 de 2026 visant à créer un espace numérique plus sûr et plus sécurisé pour les mineurs, ainsi que par l’appel des chefs d'État de gouvernement du G7 pour un espace numérique plus sûr pour les mineurs.
Les restrictions d’âge s’inscrivent de plus en plus dans le cadre d’efforts réglementaires plus larges visant à assurer la sécurité des enfants en ligne. Si ces mesures ont pour objectif commun de protéger les enfants en ligne, elles peuvent différer, en ce qui concerne l’âge minimum fixé, les plateformes concernées, les exigences en matière de vérification de l’âge et les autres mécanismes d’application. Favoriser des approches cohérentes peut faciliter la mise en conformité des plateformes et la coopération entre les autorités de réglementation, tout en contribuant à une protection plus uniforme des enfants en ligne.
Ce webinaire (en anglais) examinera les différentes approches adoptées par les pouvoirs publics pour fixer un âge minimum d’accès aux plateformes de réseaux sociaux, qu'il s'agisse de pays où des lois sont déjà en vigueur, de pays qui envisagent d'adopter une législation, d'élaborer des projets de loi ou de mener des travaux d'enquête. Il abordera les différences concernant les seuils d’âge, le champ d’application et la conception des cadres juridiques, ainsi que les approches privilégiant d’autres moyens de protéger les enfants en ligne.
Les participants examineront les possibilités de favoriser la cohérence des approches réglementaires, de faciliter la mise en conformité et de renforcer la sécurité et l'autonomie des enfants en ligne. Le webinaire sera également l’occasion d’examiner comment les pouvoirs publics peuvent coopérer à mesure que leurs approches évoluent, afin de concevoir des solutions législatives qui servent au mieux les intérêts des enfants.