On reproche souvent à l'impôt et aux transferts sociaux d'aggraver le chômage. Si le travail est trop lourdement taxé, l'emploi en souffre. Si le chômeur perçoit des allocations trop élevées, il ne recherchera pas un emploi. Trop souvent, la fiscalité et les transferts sociaux sont mal conçus, le travailleur percevant un revenu net à peine supérieur à celui qu'il obtiendrait s'il était au chômage. Lorsque le travail ne paie pas, il n'y a pas d'incitation à travailler.
Cette étude recommande un ensemble de mesures pour réformer la fiscalité et les transferts sociaux. Certaines mesures novatrices, comme les prestations en cas d'exercice d'un emploi et le crédit d'impôt au titre des revenus salariaux peuvent contribuer à préserver l'incitation au travail. Les pays de l'OCDE ont mis en place un grand nombre de dispositifs nouveaux favorisant le travail à temps partiel, atténuant l'incertitude quant au revenu futur ou facilitant la réinsertion des chômeurs. De nouvelles bases de données permettent d'évaluer ces réformes et d'examiner en détail les réformes possibles.
Valoriser le travail
Fiscalité, prestations sociales, emploi et chômage
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