Le poisson capturé en mer, celui élevé dans des fermes marines, au même titre que les mollusques et crustacés, ainsi que les éléments marins entrant dans la fabrication de produits alimentaires et de boissons sont, pour les populations, une source de nourriture et de nutriments. Le présent chapitre est consacré à la pêche en mer, à l’aquaculture marine et à la transformation des produits de la mer, étudiées à partir des statistiques de l’OCDE sur l’économie de la mer.
Panorama de l’économie de la mer
3. La mer nourricière : pêche en mer, aquaculture marine et transformation des produits de la mer
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En bref
Copier le lien de En brefLe secteur pêche en mer, aquaculture marine et transformation des produits de la mer a connu, entre 1995 et 2025, une croissance plus lente que l’ensemble de l’économie de la mer et y a, de ce fait, perdu de son importance. Ces activités ont généré 305 milliards USD de valeur ajoutée brute en termes réels en 2025, soit 114 % de plus qu’en 1995, contre 132 % pour l’économie de la mer. Leur part dans la valeur ajoutée brute de l’économie de la mer est passée de 11.7 % à 9.0 %.
L’aquaculture marine a porté la croissance et est devenue la deuxième sous-activité par ordre d’importance. Sa part dans la valeur ajoutée brute de la composante est passée de 13.4 % à 31.6 % entre 1995 et 2025 et elle a davantage contribué à sa croissance réelle après 2008 que toute autre sous-activité.
L’essentiel de l’activité de pêche maritime, d’aquaculture et de transformation s’est déplacé de l’Asie OCDE vers l’Asie hors OCDE au cours de la période. La part de l’Asie hors OCDE dans la valeur ajoutée brute mondiale de la composante est passée de 27.8 % à 57.4 %. La République populaire de Chine (ci-après « la Chine ») est devenue le premier producteur de valeur ajoutée brute en 2006 et représentait 27.7 % du total mondial en 2025. L’Asie hors OCDE génère désormais plus de la moitié de la valeur ajoutée brute mondiale.
L’emploi dans la composante a diminué d’un tiers entre 1995 et 2025, tandis que la productivité du travail a plus que triplé. Le nombre d’équivalents temps plein est passé de 31.5 millions en 1995 à 20.5 millions en 2025, la Chine représentant 72 % de cette baisse. La valeur ajoutée brute réelle par équivalent temps plein a augmenté de 230 %, soit quatre fois plus que dans l’ensemble de l’économie.
La dépendance des économies à l’égard de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation a convergé. La part de la composante dans la valeur ajoutée brute nationale a diminué dans deux tiers des économies entre 1995 et 2025, et dans la plupart de celles où elle était initialement la plus élevée. Aux prix courants, la valeur ajoutée brute par équivalent temps plein dans la zone OCDE, qui était 11 fois supérieure au niveau observé hors de cette zone au début de la période, ne lui était plus que 3 fois supérieure à la fin de celle-ci.
La pêche maritime, l’aquaculture et la transformation ont généré 305 milliards USD de valeur ajoutée brute (VAB) en termes réels en 2025, soit 114 % de plus qu’en 1995, mais ont progressé moins rapidement que l’économie de la mer (Graphique 3.1). Leur part dans la VAB de l’économie de la mer est passée de 11.7 % à 9.0 % aux prix courants. L’économie de la mer a progressé de 133 % en termes réels sur la période. Si la composante avait crû au même rythme, sa VAB aurait atteint 330 milliards USD en termes réels en 2025. Sa part a atteint son point bas en 2008, à 7.3 %, et son point haut en 2020, à 11.9 %. La pêche, l’aquaculture et la transformation semblent avoir été moins touchées par la pandémie de COVID-19 que l’économie de la mer dans son ensemble.
Graphique 3.1. La pêche maritime, l’aquaculture et la transformation ont progressé moins rapidement que l’économie de la mer et leur part dans sa valeur ajoutée brute a diminué
Copier le lien de Graphique 3.1. La pêche maritime, l’aquaculture et la transformation ont progressé moins rapidement que l’économie de la mer et leur part dans sa valeur ajoutée brute a diminuéValeur ajoutée brute, milliards USD en termes réels, et part dans la valeur ajoutée brute de l’économie de la mer, %, prix courants, 1995-2025
Note : La partie A présente la valeur ajoutée brute de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation en termes réels. La ligne en pointillés indique le niveau qu’elle aurait atteint si elle avait progressé au même rythme réel que l’économie de la mer depuis 1995. La partie B présente sa part dans la valeur ajoutée brute de l’économie de la mer aux prix courants. La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base. Les données en termes réels correspondent à des volumes chaînés aux prix de l’année précédente, l’année de référence étant 2022. Les lignes verticales en pointillés indiquent 2008 et 2020, années où la part a respectivement atteint son point bas et son point haut. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
L’essentiel de l’activité de pêche maritime, d’aquaculture et de transformation s’est déplacé de l’Asie OCDE vers l’Asie hors OCDE entre 1995 et 2025 (Graphique 3.2). La part de l’Asie hors OCDE dans la VAB mondiale de la composante est passée de 27.8 % à 57.4 %, tandis que celle de l’Asie OCDE est tombée de 33.3 % à 7.3 %. Cette dernière ne représentait plus que la moitié de son niveau de 1995 en 2007 et un quart en 2021. L’Asie hors OCDE est la première région productrice depuis 1996. Depuis 2003, les économies non Membres de l’OCDE produisent ensemble davantage que la zone OCDE. La part de cette dernière est passée de 58.5 % à 25.3 %, les reculs enregistrés en Europe OCDE et dans les Amériques OCDE étant bien plus faibles qu’en Asie OCDE. L’Asie OCDE représente ainsi 78 % de la diminution de la part de la zone OCDE.
Graphique 3.2. L’essentiel de l’activité de pêche maritime, d’aquaculture et de transformation s’est déplacé de l’Asie OCDE vers l’Asie hors OCDE au cours de la période
Copier le lien de Graphique 3.2. L’essentiel de l’activité de pêche maritime, d’aquaculture et de transformation s’est déplacé de l’Asie OCDE vers l’Asie hors OCDE au cours de la périodePart de chaque groupe régional dans la valeur ajoutée brute mondiale de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation, %, prix courants, 1995-2025
Note : Les groupes régionaux correspondent aux régions M49 des Nations Unies, ventilées selon l’appartenance à l’OCDE. Les groupes OCDE sont placés sous les groupes hors OCDE, de sorte que la ligne noire représente la part de la zone OCDE. La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base et aux prix courants. Les totaux régionaux et mondiaux comprennent des économies qui ne sont pas individualisées dans les tableaux expérimentaux des ressources et des emplois de l’économie de la mer. La ligne en pointillés indique 2003, première année où les économies non Membres de l’OCDE ont produit davantage que la zone OCDE. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
L’aquaculture marine a enregistré la croissance réelle la plus rapide entre 1995 et 2025 (Graphique 3.3). Sa VAB a progressé de 4.8 % par an, contre 2.6 % pour l’ensemble de la composante et 2.8 % pour l’économie de la mer, soit plus de trois fois le rythme de la pêche maritime de capture, principale sous-activité en termes de VAB. La transformation du poisson marin a progressé de 2.7 % par an et a le plus contribué à la croissance réelle de la composante sur la période 1995-2008. Entre 2019 et 2025, l’aquaculture a apporté 1.1 point de pourcentage (p.p.) par an, soit davantage que la pêche de capture et la transformation réunies. Elle a ainsi représenté 61 % de la croissance réelle depuis 2019.
Graphique 3.3. L’aquaculture marine a enregistré la croissance la plus rapide et a le plus contribué à la croissance réelle de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation après 2008
Copier le lien de Graphique 3.3. L’aquaculture marine a enregistré la croissance la plus rapide et a le plus contribué à la croissance réelle de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation après 2008Croissance annuelle réelle moyenne de la valeur ajoutée brute, %, 1995-2025, et contributions annuelles moyennes à la croissance réelle de la composante, points de pourcentage
Note : La partie A présente la croissance annuelle réelle moyenne de la valeur ajoutée brute entre 1995 et 2025. La partie B présente les contributions annuelles moyennes à la croissance réelle annuelle de la composante. La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base. Les données en termes réels correspondent à des volumes chaînés aux prix de l’année précédente, l’année de référence étant 2022. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
La pêche maritime de capture a généré chaque année entre 1995 et 2025 la plus grande part de la VAB de la composante, bien que cette part ait diminué (Graphique 3.4). Elle est passée de 49.7 % en 1995 à 37.6 % en 2025. La part de l’aquaculture marine est passée de 13.4 % à 31.6 %, soit la plus forte progression, principalement pendant la période 2008-2019 (8.4 p.p.). L’aquaculture a dépassé la transformation du poisson marin en 2021 pour devenir la deuxième activité en termes de VAB et est restée devant depuis. La part de la transformation est passée de 36.9 % à 30.8 %, l’essentiel du recul étant intervenu entre 2008 et 2019.
Graphique 3.4. La pêche maritime de capture a généré la plus grande part de la valeur ajoutée brute chaque année entre 1995 et 2025, bien que cette part ait reculé à mesure que celle de l’aquaculture marine augmentait
Copier le lien de Graphique 3.4. La pêche maritime de capture a généré la plus grande part de la valeur ajoutée brute chaque année entre 1995 et 2025, bien que cette part ait reculé à mesure que celle de l’aquaculture marine augmentaitPart de chaque activité dans la valeur ajoutée brute de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation, %, prix courants, 1995-2025
Note : La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base et aux prix courants. Les parts sont calculées sur la somme de la valeur ajoutée brute aux prix courants des quatre activités. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
La Chine est devenue en 2006 le premier le premier producteur de valeur ajoutée brute dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation (Graphique 3.5). Elle représentait 27.7 % du total mondial en 2025. Aux prix courants, sa VAB s’élevait à 82.8 milliards USD, contre 35.7 milliards USD en Indonésie et 14.5 milliards USD au Japon. Le Viet Nam est passé du 29e rang en 1995 au sixième en 2025. Quatre des dix principales économies sont Membres de l’OCDE : le Japon, la Norvège, les États-Unis et le Chili. Les économies qui ont le plus progressé dans le classement se situent hors de la zone OCDE.
Graphique 3.5. La Chine est devenue en 2006 le premier producteur de valeur ajoutée brute dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation
Copier le lien de Graphique 3.5. La Chine est devenue en 2006 le premier producteur de valeur ajoutée brute dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformationValeur ajoutée brute des dix principales économies en 2025, milliards USD, prix courants, et parts des trois principales économies dans la valeur ajoutée brute mondiale, %, prix courants, 1995-2025
Note : La partie A classe les économies selon leur valeur ajoutée brute en 2025 ; les barres claires indiquent leur valeur de 1995 et leur rang de 1995 figure entre parenthèses. La partie B présente la part dans la valeur ajoutée brute mondiale des trois économies ayant occupé le premier rang. La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base et aux prix courants. Les économies qui ne sont pas individualisées dans les tableaux expérimentaux des ressources et des emplois de l’économie de la mer ne sont pas classées. Les barres foncées indiquent les Membres de l’OCDE. Les lignes en pointillés indiquent 2006 et 2017, premières années où la Chine puis l’Indonésie ont produit davantage que le Japon. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
La pêche maritime, l’aquaculture et la transformation employaient 20.5 millions d’équivalents temps plein (ETP) en 2025, soit 35 % de moins qu’en 1995, les pêches de capture chinoises représentant l’essentiel du recul (Graphique 3.6). La pêche maritime de capture a perdu 10.1 millions d’ETP entre 1995 et 2025, dont les deux tiers en Chine. L’aquaculture marine a perdu 1.9 million d’ETP. La transformation du poisson marin est la seule sous-activité dans laquelle l’emploi a progressé, avec un gain de 961 000 ETP presque entièrement réalisé hors de Chine. Celle-ci employait encore 6.5 millions d’ETP en 2025, soit davantage que les quatre employeurs suivants réunis : l’Indonésie, le Viet Nam, l’Inde et les Philippines. Les États-Unis, au troisième rang en 1995, occupaient le septième en 2025. Le Nigéria, le Bangladesh, le Mexique et le Brésil complètent les dix premiers employeurs. Malgré la progression de l’emploi dans la transformation, la composante emploie désormais moins d’ETP au total, principalement du fait du recul de la pêche de capture en Chine.
Graphique 3.6. L’emploi dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation a diminué d’un tiers entre 1995 et 2025, principalement dans les pêches de capture chinoises
Copier le lien de Graphique 3.6. L’emploi dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation a diminué d’un tiers entre 1995 et 2025, principalement dans les pêches de capture chinoisesVariation du nombre d’équivalents temps plein entre 1995 et 2025, millions, et équivalents temps plein des dix principaux employeurs en 1995 et 2025, millions
Note : La partie A présente la variation du nombre d’équivalents temps plein entre 1995 et 2025 par sous-activité, en distinguant la Chine de l’ensemble des autres économies. La partie B classe les économies selon leur nombre d’équivalents temps plein en 2025 ; les marqueurs indiquent leur niveau et leur rang de 1995. Les barres foncées indiquent les Membres de l’OCDE. Les économies qui ne sont pas individualisées dans les tableaux expérimentaux des ressources et des emplois de l’économie de la mer ne sont pas classées. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
La productivité du travail dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation a plus que triplé en termes réels entre 1995 et 2025, soit une hausse quatre fois supérieure à celle observée dans l’ensemble de l’économie (Graphique 3.7). Les économies hors de la zone OCDE ont comblé l’essentiel de leur retard sur la zone OCDE. Mesurée par la VAB réelle par ETP, la productivité du travail a progressé de 230 %, contre 58 % dans l’ensemble de l’économie. Elle a augmenté de 324 % hors de la zone OCDE et de 146 % dans celle-ci. Aux prix courants, la VAB par ETP dans la zone OCDE était 11.1 fois supérieure au niveau des économies non Membres de l’OCDE en 1995 et 3.1 fois supérieure en 2025. Dans le pays type, la VAB par ETP était deux fois supérieure au niveau mondial en 2025. Ce dernier est faible parce que les économies hors de la zone OCDE, où chaque ETP produit moins de VAB, concentrent l’essentiel de l’emploi de la composante.
Graphique 3.7. La productivité du travail dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation a plus que triplé en termes réels, soit quatre fois la hausse observée dans l’ensemble de l’économie
Copier le lien de Graphique 3.7. La productivité du travail dans la pêche maritime, l’aquaculture et la transformation a plus que triplé en termes réels, soit quatre fois la hausse observée dans l’ensemble de l’économieValeur ajoutée brute par équivalent temps plein, indice en termes réels (1995 = 100), et ratios entre le niveau de la zone OCDE et le niveau des économies non Membres de l’OCDE, ainsi qu’entre le pays type et le niveau mondial, prix courants, 1995-2025
Note : La partie A présente la valeur ajoutée brute par équivalent temps plein en termes réels sous forme d’un indice, 1995 étant égal à 100, ainsi que le même indice pour l’ensemble de l’économie. La partie B présente, aux prix courants, le ratio entre la valeur ajoutée brute par équivalent temps plein dans la zone OCDE et celle des économies non Membres de l’OCDE, ainsi que le ratio entre le pays type et le niveau mondial. L’agrégat Monde regroupe les économies Membres et non Membres de l’OCDE. Les données en termes réels correspondent à des volumes chaînés aux prix de l’année précédente, l’année de référence étant 2022. Le pays type correspond à l’économie médiane. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
La dépendance des économies à l’égard de la pêche en mer, de l’aquaculture marine et de la transformation des produits de la mer s’est réduite entre 1995 et 2025 (Graphique 3.8). La part de la composante dans la VAB nationale a diminué dans deux tiers des économies, et sa part dans l’emploi national dans 83 % d’entre elles. En Islande, où elle représentait en 1995 la plus forte part d’une économie nationale, soit 15.2 %, elle ne représentait plus que 5.6 % de la VAB nationale en 2025. Sa part dans les ETP islandais est également passée de 12.0 % à 4.0 %. Dans une économie où la part dans la VAB était supérieure de 10 p.p. en 1995, la baisse observée à l’horizon 2025 était en moyenne plus importante de 5.2 p.p. Pour la part dans les ETP, le recul était plus important de 6.2 p.p. La dépendance à l’égard de la composante, tant en termes de VAB que d’emploi, s’est donc resserrée entre les économies.
Graphique 3.8. La dépendance à l’égard de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation a convergé entre les économies de 1995 à 2025
Copier le lien de Graphique 3.8. La dépendance à l’égard de la pêche maritime, de l’aquaculture et de la transformation a convergé entre les économies de 1995 à 2025Variation de la part dans la valeur ajoutée brute nationale et dans les équivalents temps plein de chaque économie entre 1995 et 2025, points de pourcentage, rapportée aux parts de 1995, %, prix courants
Note : La partie A met en regard la variation entre 1995 et 2025 de la part de la composante dans la valeur ajoutée brute de chaque économie et sa part en 1995. La partie B procède de même pour sa part dans les équivalents temps plein. La valeur ajoutée brute est exprimée aux prix de base et aux prix courants. Les marqueurs foncés indiquent les Membres de l’OCDE. Les lignes correspondent aux régressions par les moindres carrés de la variation sur la part de 1995 ; la pente est de -0.52 et le coefficient de détermination R² de 0.77 dans la partie A, contre -0.62 et 0.89 dans la partie B. Les données de 2025 sont des projections.
Source : OCDE (2026), OCEANSTAT : estimations de l’OCDE relatives à l’activité économique liée à la mer.
Pour en savoir plus
OCDE (2025), Examen de l’OCDE des pêcheries 2025, Éditions OCDE, Paris. https://doi.org/10.1787/560cd8fc-en
OCDE (2025), L’économie de la mer à l’horizon 2050, Éditions OCDE, Paris. https://doi.org/10.1787/a9096fb1-en
OCDE (2025), « How can government spending better support productive and resilient fisheries? », OECD Policy Briefs, nᵒ 19, Éditions OCDE, Paris. https://doi.org/10.1787/f9617075-en
OCDE et FAO (2025), Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO 2025-2034, Éditions OCDE, Paris. https://doi.org/10.1787/f1f71f35-en