← 1. Dans son exposé d’orientation politique, le Ministre indique qu’une telle prospérité inclut plus de commerce, plus d’échanges d’expertise et de technologie, une lutte conjointe contre les changements climatiques, les inégalités, les maladies contagieuses, l’exploitation et le terrorisme.
← 2. Cette recherche analyse si et comment les acteurs belges du développement travaillent avec les principes sous-jacents du cadre des ODD, suivent et rendent compte de leur contribution à ces objectifs. Elle propose un cadre analytique et des recommandations pratiques pour une meilleure prise en compte de cet agenda par chaque acteur.
← 3. Les 14 pays et territoires partenaires de la coopération gouvernementale belge sont le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, la République démocratique du Congo, la Guinée, le Mali, le Maroc, le Mozambique, le Niger, l’Ouganda, le Rwanda, le Sénégal, la République-Unie de Tanzanie, ainsi que la Cisjordanie et bande de Gaza. Parmi ces partenaires, seule la Cisjordanie et bande de Gaza ne fait pas partie des régions mentionnées et seuls le Maroc et la Cisjordanie et bande de Gaza n’ont pas de frontière commune avec un autre pays partenaire. La Belgique s’est retirée du Viet Nam, Pérou, Équateur, État plurinational de Bolivie, Afrique du Sud et Algérie suite à la décision prise par arrêté royal le 29 mai 2015.
← 4. À noter que l’administration ne peut financer qu’un maximum de cinq organisations régionales qui sont alignées sur les priorités de la coopération belge.
← 5. Principalement dans le secteur de l’aide humanitaire.
← 6. Notamment le Partenariat pour la sécurité et la stabilité du Sahel et la Coalition pour le Sahel.
← 7. La Belgique finance le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, siège au conseil d’administration de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et est accréditée auprès de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
← 8. Cette taskforce organise des échanges interdépartementaux à Bruxelles, entre la DGD, les services bilatéraux et d’autres SPF et Ministères comme la Défense.
← 9. Sont considérés comme acteurs non gouvernementaux de la coopération les organisations de la société civile, les coupoles universitaires, les organisations soutenues par les pouvoirs politiques régionaux, les coupoles des villes et commune, et les instituts de recherche.
← 10. Par exemple, la boîte à outils KLIMOS, construite en partenariat avec le milieu académique, propose des outils d’examen préalable pour faciliter la prise en compte des questions environnementales lors de l’identification, formulation, mise en œuvre et évaluation des programmes de coopération. L’e-tutoriel « Body & Rights » permet de sensibiliser le personnel aux enjeux de la santé et des droits sexuels et reproductifs dans le monde.
← 11. La prise en compte des questions environnementales se traduit par des financements multilatéraux, des financements de BIO et l’accréditation d’Enabel au Fonds vert pour le climat.
← 12. La DGD est dotée d’un conseiller genre à temps partiel, appuyé par deux agents à temps-partiels traitant de la santé et des droits sexuels et reproductifs.
← 13. Créé en 2014, le Conseil consultatif Genre et Développement est composé de représentants du monde académique, d’organisations non gouvernementales, de conseils de femmes et de l’Institution pour l’égalité des femmes et des hommes. Il a pour mission de conseiller l’administration et le ministre sur des questions stratégiques et de programmation pour éclairer les prises de position adoptées par la Belgique au niveau international.
← 14. Après accord du Ministre dans le cas de BIO.
← 15. Les acteurs de coopération non gouvernementaux recevant des subsides belges sont actifs dans 44 pays et territoires, dont 32 font l’objet d’un cadre stratégique commun. BIO est actif dans 52 pays et territoires. L’instrument de partenariat avec les petites et moyennes entreprises, la Business Partnership Facility, n’est pas soumis à des limitations géographiques ou thématiques.
← 16. La Belgique s’est engagée à n’investir que dans un maximum de trois secteurs dans le cadre de sa coopération bilatérale directe.
← 17. Be-cause Health est une plateforme informelle et pluraliste, ouverte aussi bien aux membres institutionnels qu’individuels, actifs et intéressés par les problématiques de santé publique internationale. Be-Cause health s’efforce d’assurer à tous, et en particulier aux personnes les plus vulnérables, un accès équitable à des services de santé de qualité adaptés aux besoins, intégrés dans des systèmes de santé solides, résilients et durables. Plus d’information sur www.be-causehealth.be/fr/.
← 18. Cette charte vise à : mettre en place une collaboration multi-acteurs incluant le secteur privé belge en faveur des ODD ; contribuer à une croissance économique inclusive dans les économies émergentes et les États fragiles ; et soutenir les principes relatifs aux chaînes d'approvisionnement durables et de diligence raisonnable en matière de droits humains.
← 19. La facilité BPF co-finance des initiatives de petites et moyennes entreprises menées en partenariat avec des organisations non gouvernementales et académiques, visant au développement de l’économie et du secteur privé local.
← 20. Les 15 organisations multilatérales partenaires définies par le Conseil des ministres du 21 mai 2015 sont les suivantes : UNICEF, FNUAP, PNUD, PNUE, FAO, CGIAR, OMS, ONUSIDA, ONU-Femmes, OIT, OHCHR, GFATM, Banque mondiale (y compris PPTE, PME, IADM, IDA, BIRD, FAD), FMI, OIM. Les organisations humanitaires partenaires (CICR, UNHCR, OCHA, PAM, UNRWA) sont régies par l’Arrêté royal du 19 avril 2014.