L’édition 2026 de la Réunion du Conseil de l’OCDE au niveau des Ministres (RCM), présidée par la Finlande, et dont la vice-présidence sera assurée par la Corée et la Nouvelle-Zélande, se tiendra les 3 et 4 juin 2026 au siège de l’OCDE, à Paris.
À l’heure où le paysage économique mondial connaît de profondes transformations, il est indispensable, pour renforcer la résilience, la productivité et la compétitivité, de mettre en place des politiques publiques qui soutiennent le renouveau industriel, préservent l’ouverture des marchés et favorisent une croissance tirée par l’innovation. Dans ce contexte, les politiques industrielles apparaissent de nouveau comme un moyen d’orienter le changement structurel, de renforcer les capacités technologiques, de stimuler la productivité et d’améliorer la sécurité économique.
Pour faire progresser ce programme d’action, il faut une action publique étayée par des données robustes, des éléments factuels clairs et des outils d’analyse solides. L’OCDE est idéalement placée pour évaluer les retombées des politiques publiques et comparer l’efficacité des mesures appliquées au niveau national grâce à ses données, son expertise essentielle et son rôle de plateforme de confiance au service du dialogue, de l’apprentissage mutuel et de la coopération entre les pays.
Lors de la RCM de 2026, placée sous le thème « Des politiques industrielles au service de l’ouverture des marchés, de la croissance et de la prospérité », les Membres de l’OCDE débattront à haut niveau, y compris avec des pays partenaires non Membres de l’Organisation, de la façon dont des stratégies industrielles et des marchés concurrentiels, à l’échelon national et international, peuvent contribuer à une croissance durable propice à l’élévation universelle des niveaux de vie.
Les discussions porteront sur la manière de concilier les objectifs et les impacts de la politique industrielle, de promouvoir la concurrence et une réglementation efficace, d’assurer une gestion responsable des finances publiques, de faire progresser les technologies numériques et émergentes, d’investir dans les compétences, de faire converger les politiques industrielles, l’ouverture des échanges et l’instauration de règles du jeu équitables, et de mettre l’investissement au service de la prospérité, d’une croissance durable et du développement.