Ces dernières années ont été marquées par un phénomène de rejet de la mondialisation. Jamais les coûts d’une ouverture et d’une connectivité accrues – y compris les conséquences de la libéralisation des échanges et de l’investissement – n'ont été autant mis en balance avec leurs avantages, bien des voix se faisant entendre pour plaider en faveur d’une pause, voire d’une inversion, du mouvement mondial d’intégration qui a été la marque des trois dernières décennies. Si ce rejet s’explique par de multiples raisons économiques, sociales et politiques, on dispose d'éléments en nombre suffisant montrant que les oubliés de la mondialisation sont nombreux, en particulier dans la moitié inférieure de l’échelle de distribution des revenus, notamment dans les pays avancés. Ce rejet montre que nous devons agir rapidement pour remettre la mondialisation sur les rails et nous assurer que ses avantages seront plus équitablement partagés. Les conséquences d’une possible inversion de l’intégration mondiale pourraient être graves : un regain de protectionnisme pourrait se traduire par une perte nette de richesse et d’opportunités, et l’adoption de politiques de repli national mettrait en péril nombre des avancées acquises au fil des dernières décennies.
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