Compte tenu de ses valeurs fondamentales, l’Organisation a raffermi sa détermination à instaurer une culture de respect, de dignité et d’inclusivité en adoptant une politique concernant l’exploitation et les abus sexuels, qui peut être consultée dans l’Annexe XX bis du Statut du personnel (« Décision du Secrétaire général relative à la prévention de l’exploitation et des abus sexuels et aux mesures pour y faire face »). La politique concernant l’exploitation et les abus sexuels renvoie à toutes les formes de comportements inappropriés à caractère sexuel perpétrées par un ou des membre(s) du personnel de l’OCDE ou toute autre personne qui travaille pour ou avec l’OCDE à l’encontre de parties externes, en particulier celles qui se trouvent en situation de vulnérabilité. Ces comportements proscrits comprennent, sans que cette liste soit exhaustive :
Contraindre une personne à se livrer à des activités sexuelles ou lui imposer d’autres formes de comportement abusif, humiliant, dégradant ou pouvant s’apparenter à de l’exploitation en échange d’argent, de biens, de services, de possibilités d’emploi, ou d’autres avantages.
Toute activité sexuelle avec des enfants (personnes de moins de 18 ans), quel que soit l’âge local de consentement ou de majorité, la méconnaissance de l’âge réel de l’enfant ne pouvant être invoquée comme moyen de défense.
Comme le prévoit l’Annexe XX bis, l’exploitation et les abus sexuels, ou les tentatives en la matière, constituent une inconduite grave et justifient l’application de mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement. Toute affaire d’exploitation et d’abus sexuels peut être signalée aux autorités nationales, conformément au cadre juridique applicable de l’OCDE. L’OCDE reconnaît l’importance de placer la dignité, la sûreté et le bien-être des victimes d’exploitation et d’abus sexuels au cœur des actions de prévention et de lutte dans ce domaine.