- Résultats des établissements d’enseignement et l’impact des apprentissages
- Accès à l’éducation, participation et progression
- Ressources financières (sources publiques et privées, établissements publics et privés) investies dans l’éducation
- Les enseignants, l’environnement pédagogique et l’organisation scolaire
- Pour plus d’informations
Regards sur l'éducation 2025 : France
Table des matières
Cette note par pays présente un aperçu des principales caractéristiques du système éducatif en France à partir des données de Regards sur l’éducation 2025. Conformément au thème retenu cette année, elle met l’accent sur l’enseignement supérieur tout en couvrant d’autres parties du système éducatif. Les données de cette note correspondent à la dernière année disponible. Les lecteurs souhaitant connaître les années de référence des données sont invités à se reporter aux tableaux correspondants dans Regards sur l’éducation 2025.
Résultats des établissements d’enseignement et l’impact des apprentissages
Copier le lien de Résultats des établissements d’enseignement et l’impact des apprentissagesLes inégalités éducatives persistent entre les générations en 2023. Dans tous les pays disposant de données, les jeunes adultes (25-34 ans) ont beaucoup plus de chances d’obtenir un diplôme supérieur si leurs parents en possèdent également un. En France, 75 % des 25-34 ans dont au moins un parent est diplômé de l’enseignement supérieur ont eux-mêmes obtenu un tel diplôme, contre seulement 32 % parmi ceux dont les parents n’ont pas achevé le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Cet écart de 43 points de pourcentage dans l’accès à l’enseignement supérieur est similaire à la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 44 points de pourcentage (Graphique 1).
Graphique 1. Pourcentage des adultes âgés de 25 à 34 ans diplômés de l’enseignement tertiaire, selon le niveau d’enseignement des parents (2023)
Copier le lien de Graphique 1. Pourcentage des adultes âgés de 25 à 34 ans diplômés de l’enseignement tertiaire, selon le niveau d’enseignement des parents (2023)Évaluation des compétences des adultes, en pourcentage
Note : Le pourcentage entre parenthèses représente la part des parents diplômés de l’enseignement supérieur.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau A1.4 (disponible en ligne).
Le niveau de formation reste élevé dans la plupart des pays de l’OCDE. En 2024, 48 % des jeunes adultes (25-34 ans) des pays de l’OCDE sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur – le niveau le plus élevé jamais enregistré. En France, la proportion est encore plus importante, à 53 %, soit une hausse de 5 points de pourcentage depuis 2019. Parallèlement, la part des jeunes adultes (25-34 ans) sans diplôme du deuxième cycle de l’enseignement secondaire continue de diminuer dans l’ensemble de l’OCDE, pour atteindre une moyenne de 13 %. Cette tendance se poursuit également en France, où cette proportion est passée de 13 % à 11 % entre 2019 et 2024 (Tableau A1.2).
Les personnes ayant un niveau de formation plus élevé sont généralement moins exposées au risque de chômage et perçoivent des salaires plus élevés. L’achèvement du deuxième cycle de l’enseignement secondaire est particulièrement important pour réduire le risque de chômage. En moyenne dans les pays de l’OCDE, 12,9 % des jeunes adultes actifs (25-34 ans) sans diplôme du deuxième cycle du secondaire sont au chômage en 2024, contre 6,9 % de ceux ayant atteint ce niveau ou l’enseignement post-secondaire non tertiaire. Ceux qui poursuivent jusqu’à l’enseignement supérieur connaissent une réduction supplémentaire, bien que plus limitée, du chômage : en moyenne, 4,9 % des jeunes adultes diplômés de l’enseignement supérieur sont au chômage dans l’OCDE. Cette tendance est similaire en France, mais à un niveau plus élevé : 18,5 % des jeunes adultes sans diplôme du deuxième cycle du secondaire sont au chômage, contre 9,9 % de ceux ayant un diplôme du deuxième cycle du secondaire ou du post-secondaire non tertiaire, et 6,3 % de ceux diplômés du supérieur (Graphique 2).
Graphique 2. Évolution du taux de chômage des 25-34 ans en France, selon le niveau d’études (de 2000 à 2024)
Copier le lien de Graphique 2. Évolution du taux de chômage des 25-34 ans en France, selon le niveau d’études (de 2000 à 2024)En pourcentage
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau A3.5.
En moyenne, les personnes titulaires d’un master ou d’un diplôme équivalent présentent des taux d’emploi et des revenus nettement plus élevés que celles disposant d’une licence ou d’un diplôme équivalent. Toutefois, la part des jeunes adultes (25-34 ans) titulaires d’un master ou d’un diplôme équivalent varie considérablement d’un pays de l’OCDE à l’autre, allant de 1 % à 39 % en 2024. En France, 26 % des 25-34 ans détiennent un master ou un diplôme équivalent, soit un niveau nettement supérieur à la moyenne de l’OCDE (16 %). Cela représente une hausse depuis 2019, année où cette proportion était de 20 % (Tableau A1.2).
L’écart salarial moyen entre les personnes (25-64 ans) n’ayant pas achevé le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et celles dont ce niveau constitue le diplôme le plus élevé demeure relativement modeste dans l’ensemble des pays de l’OCDE. En moyenne dans l’OCDE, les travailleurs sans diplôme du deuxième cycle du secondaire gagnent en moyenne 17 % de moins que ceux qui ont achevé ce niveau d’études, tandis que les travailleurs titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur gagnent 54 % de plus que ceux titulaires d’un diplôme du deuxième cycle du secondaire. En France, l’écart salarial entre les travailleurs ayant ou non un diplôme du deuxième cycle du secondaire est plus faible que la moyenne de l’OCDE, à 14 %. En revanche, l’écart entre ceux titulaires du deuxième cycle du secondaire et ceux diplômés de l’enseignement supérieur est plus important qu’en moyenne dans l’OCDE, atteignant 60 % (Tableau A4.1).
Le niveau de formation et les compétences sont étroitement liés, même si l’intensité de cette relation varie selon les pays. En 2023, les adultes diplômés de l’enseignement supérieur en France obtiennent en moyenne un score supérieur de 47 points en compétences en littératie par rapport à ceux titulaires d’un diplôme du deuxième cycle du secondaire ou du post-secondaire non tertiaire, selon l’Enquête de l’OCDE sur les compétences des adultes, réalisée dans le cadre du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PIAAC). Cet écart est plus marqué que la différence moyenne observée dans l’OCDE, qui est de 34 points (chapitre PIAAC, Tableau 16).
Les scores moyens en littératie ont diminué entre le cycle 1 (2012-2015) et le cycle 2 (2023) de l’Enquête sur les compétences des adultes. En moyenne dans les pays de l’OCDE, la baisse parmi les adultes diplômés de l’enseignement supérieur a été de 9 points (passant de 294 à 286), soit une diminution plus faible que celle observée parmi les adultes sans diplôme du deuxième cycle du secondaire, dont le score a reculé de 19 points (de 231 à 212). En France, la baisse a été plus modérée dans les deux cas : le score moyen en littératie des adultes diplômés de l’enseignement supérieur a diminué de 5 points (de 293 à 287), tandis que celui des adultes sans diplôme du deuxième cycle du secondaire a reculé de 7 points (de 200 à 193), (chapitre PIAAC, Tableau 16).
Dans la plupart des pays de l’OCDE, une part importante d’adultes présentent de faibles compétences en littératie, définies comme étant au niveau 1 ou en dessous (sur une échelle de 0 à 5) dans l’Enquête sur les compétences des adultes. Les personnes à ce niveau ne peuvent comprendre que de très courts textes contenant peu d’informations parasites. En France, 30 % des 25-64 ans ont des compétences en littératie au niveau 1 ou en dessous en 2023, soit légèrement plus que la moyenne de l’OCDE (27 %). Parmi les adultes sans diplôme du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, 61 % obtiennent un score au niveau 1 ou en dessous dans l’Enquête de l’OCDE sur les compétences des adultes. En France, cette proportion est encore plus élevée, atteignant 70 % (chapitre PIAAC, Tableau 2).
Un faible niveau de compétence en littératie ne se limite pas aux personnes peu diplômées : dans l’ensemble de l’OCDE, 30 % des adultes titulaires d’un diplôme du deuxième cycle du secondaire et 13 % de ceux diplômés de l’enseignement supérieur obtiennent un score au niveau 1 ou en dessous en 2023. En France, ces proportions s’élèvent respectivement à 36 % et 8 %. Ces résultats mettent en évidence un défi majeur : élargir l’accès à l’éducation ne suffit pas — les systèmes éducatifs doivent aussi veiller à ce que tous les apprenants acquièrent de solides compétences fondamentales (chapitre PIAAC, Tableau 2).
En France, comme dans tous les pays de l’OCDE, les adultes ayant de meilleures compétences en littératie sont plus susceptibles de participer à des activités d’éducation et de formation. En 2023, 64 % des adultes (25-64 ans) ayant un haut niveau de compétence en littératie (c’est-à-dire au niveau 4 ou au-delà) selon l’Enquête sur les compétences des adultes ont participé à une formation formelle et/ou non formelle au cours de l’année écoulée (la moyenne de l’OCDE est de 70 %), contre seulement 20 % de ceux dont le niveau est au plus égal au niveau 1 (la moyenne de l’OCDE est de 26 %) (Tableau A5.1).
La migration et l’origine linguistique peuvent avoir une influence significative sur les compétences en littératie des adultes. Dans l’ensemble des pays et économies de l’OCDE participants, les personnes âgées de 25 à 64 ans nées dans le pays et dont les parents sont également nés dans le pays obtiennent un score de 266 points en 2023, contre 247 pour les adultes nés à l’étranger qui parlent la langue du pays d’accueil à la maison (soit un écart de 19 points) et 229 pour ceux qui ne la parlent pas (un écart de 38 points). En France, ces écarts sont plus importants : 262 points pour les adultes ayant des parents nés dans le pays, 219 pour les adultes nés à l’étranger parlant la langue du pays d’accueil à la maison et 184 pour ceux qui ne la parlent pas. Ces différences peuvent refléter l’exposition à la langue ainsi que des obstacles liés à la migration, tels qu’une scolarité interrompue ou des difficultés de reconnaissance des diplômes. Toutefois, ces chiffres doivent être interprétés avec prudence, car certaines estimations reposent sur de petits échantillons et – surtout – parce qu’elles ne tiennent pas compte du contexte socio-économique, qui explique probablement une partie de l’écart observé en France, un pays qui accueille de nombreux migrants issus de milieux défavorisés (chapitre PIAAC, Tableau 5).
Dans les pays et économies disposant de données issues de l’Enquête sociale européenne (ESS), les adultes de 25-64 ans diplômés de l’enseignement supérieur déclarent en 2023 les niveaux de satisfaction de vie les plus élevés : en moyenne, 75 % affirment avoir apprécié la vie presque tout le temps ou la plupart du temps. Cette proportion diminue avec le niveau de formation : 71 % parmi ceux ayant un diplôme du deuxième cycle du secondaire et 61 % parmi ceux n’ayant pas atteint ce niveau. En France, cependant, la satisfaction de vie déclarée est systématiquement élevée à tous les niveaux d’éducation : 89 % des adultes diplômés de l’enseignement supérieur disent avoir apprécié la vie presque tout le temps ou la plupart du temps, contre 83 % de ceux ayant un diplôme du deuxième cycle du secondaire et 82 % de ceux n’ayant pas atteint ce niveau (Tableau A6.3).
Accès à l’éducation, participation et progression
Copier le lien de Accès à l’éducation, participation et progressionLes systèmes éducatifs doivent s’adapter à l’évolution du nombre d’enfants en augmentant ou en réduisant l’offre en conséquence. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, le nombre d’enfants âgés de 0 à 4 ans a diminué de 10 % entre 2013 et 2023 et devrait encore reculer de 3 % d’ici 2033. En France, le nombre d’enfants de 0 à 4 ans a baissé de 13 %, mais il devrait augmenter de 2 % entre 2023 et 2033, selon des hypothèses incluant les tendances migratoires et de fécondité (Graphique B1.3 de Regards sur l’éducation 2025).
Les taux de redoublement ont diminué dans les pays de l’OCDE ces dernières années, en particulier en France, où la part d’élèves redoublants dans l’enseignement secondaire inférieur est passée de 2,3 % en 2015 à 1,1 % en 2023. Avec seulement 1,1 % d’élèves redoublant une classe en 2023, la France se situe bien en dessous de la moyenne de l’OCDE, qui est de 2,5 % (Tableau B2.2).
La proportion d’élèves du premier cycle du secondaire ayant au moins deux ans de plus que l’âge attendu pour leur niveau varie fortement selon les pays de l’OCDE, allant de quasiment nulle dans certains pays à plus de 10 % dans d’autres. En France, cette proportion se situe dans la partie inférieure de la distribution de l’OCDE en 2023, à 0,4 % (Tableau B2.2).
Les disparités entre les sexes et la structure des programmes varient dans l’enseignement professionnel du deuxième cycle du secondaire selon les pays de l’OCDE. En moyenne dans l’OCDE, les hommes représentent 55 % des inscrits dans ces programmes, dont 45 % des élèves suivent une formation combinant école et travail. En France, l’écart entre les sexes est encore plus marqué, les hommes représentant 58 % des inscrits dans l’enseignement professionnel du deuxième cycle du secondaire. Cependant, seulement 33 % des élèves en France étaient inscrits en 2023 dans des programmes combinant école et travail — une part inférieure à la moyenne de l’OCDE, mais en hausse par rapport à 2013 (27 %) (Tableau B3.2).
Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les deux grands domaines d’études les plus populaires sont les sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) ainsi que le commerce, l’administration et le droit, représentant chacun en moyenne 23 % des diplômés de licence ou d’un diplôme équivalent en 2023. Vient ensuite de près le vaste domaine des arts et sciences humaines, sciences sociales, journalisme et information, qui regroupe en moyenne 22 % des diplômés. La France suit un schéma différent : le commerce, l’administration et le droit arrivent en tête avec 34 % des diplômés, suivis des arts et sciences humaines, sciences sociales, journalisme et information (26 %), tandis qu’une part plus faible que la moyenne de l’OCDE est diplômée dans les domaines STIM (19 %) en 2023 (Tableau B4.2).
Les pays recourent à différents systèmes d’admission dans les établissements publics d’enseignement supérieur. Comme près de la moitié des pays disposant de données, la France applique un système d’admission largement non sélectif pour les premiers diplômes, tant dans les établissements publics que privés — bien que certains programmes restent sélectifs. Cette approche d’accès ouvert permet à tous les candidats remplissant les conditions minimales d’être admis, favorisant ainsi une large participation à l’enseignement supérieur. En conséquence, la France affiche en 2024 le taux d’acceptation le plus élevé parmi 20 pays, avec 95 % des candidats se voyant proposer une place dans un programme du supérieur (Graphique 3).
Les candidats admis dans un programme de l’enseignement supérieur ne s’y inscrivent pas toujours. Dans quelques pays, dont la France, la part des candidats admis qui s’inscrivent effectivement en 2024 dépasse 75 % — atteignant 83 % en France. Toutefois, l’inscription à un programme ne conduit pas nécessairement à son achèvement avec succès (Tableau D6.4).
Graphique 3. Part des candidats au premier cycle de l’enseignement supérieur qui sont acceptés (2024)
Copier le lien de Graphique 3. Part des candidats au premier cycle de l’enseignement supérieur qui sont acceptés (2024)En pourcentage
Accéder à l’enseignement supérieur est une étape — le terminer en est une autre. Les taux d’obtention reflètent la part des nouveaux inscrits en licence qui réussissent à obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur dans des délais déterminés. Ces taux restent faibles dans la plupart des pays de l’OCDE. En France, seuls 34 % des nouveaux inscrits dans les universités publiques obtiennent leur licence dans la durée théorique du programme en 2023. Cette proportion atteint 46 % un an après la durée attendue. En comparaison, le taux moyen d’obtention dans les établissements publics et privés de l’OCDE est de 43 % dans la durée théorique, pour atteindre 59 % après une année supplémentaire (Graphique 4).
La mobilité internationale des étudiants de l’enseignement supérieur continue de progresser dans l’ensemble de l’OCDE, certains pays enregistrant une forte hausse de la part d’étudiants internationaux entre 2018 et 2023. En moyenne, 7,4 % de l’ensemble des étudiants de l’enseignement supérieur dans l’OCDE étaient des étudiants internationaux ou étrangers, contre 6,0 % en 2018. La France a connu une hausse plus modeste sur cette période, la part passant de 8,8 % à 9,7 %, mais elle reste parmi les pays accueillant le plus grand nombre d’étudiants internationaux. Il est à noter que plus de la moitié (52 %) des étudiants internationaux en France viennent de pays africains, 22 % d’Asie et 17 % d’Europe (Tableau B4.3).
Graphique 4. Taux de réussite des nouveaux inscrits dans les programmes de licence, par période (2023)
Copier le lien de Graphique 4. Taux de réussite des nouveaux inscrits dans les programmes de licence, par période (2023)In per cent
1. Année de référence : 2022.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau B5.1.
Ressources financières (sources publiques et privées, établissements publics et privés) investies dans l’éducation
Copier le lien de Ressources financières (sources publiques et privées, établissements publics et privés) investies dans l’éducationIl existe d’importantes disparités dans les dépenses publiques annuelles d’éducation parmi les pays de l’OCDE, partenaires et adhérents. En 2022, la France consacre 12 321 USD par élève de l’enseignement élémentaire au post-secondaire non supérieur, ce qui la situe au milieu de la fourchette des pays, laquelle s’étend de moins de 2 000 USD à plus de 27 000 USD (Graphique 5).
Les dépenses par élève dans les établissements d’enseignement, provenant de sources publiques et privées, varient fortement selon les niveaux d’éducation en 2022. La France dépense 13 % de moins que la moyenne de l’OCDE par élève dans l’enseignement élémentaire (11 135 USD contre 12 730 USD), 5 % de moins dans le premier cycle du secondaire (13 622 USD contre 14 315 USD), mais 24 % de plus dans le deuxième cycle du secondaire (18 127 USD contre 14 562 USD) (Tableaux C3.1 et C4.1).
Graphique 5. Dépenses publiques par élève en equivalent temps plein, par niveau d’enseignement (2022)
Copier le lien de Graphique 5. Dépenses publiques par élève en equivalent temps plein, par niveau d’enseignement (2022)En équivalents USD convertis sur la base des PPA, dépenses au titre des établissements d’enseignement
Note : Les dépenses de l’enseignement supérieur incluent la R-D. Les dépenses par élève dans l’éducation des jeunes enfants sont calculées sur la base des effectifs plutôt que sur celle des effectifs scolarisés en équivalent temps plein. Les dépenses au niveau tertiaire pour le Luxembourg (54 384 USD) ne figurent pas dans le graphique.
1. L’année de référence diffère de 2022.
2. L’enseignement élémentaire inclut l’enseignement préélémentaire.
3. Comprend les dépenses des ménages en dehors des établissements d’enseignement.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau C1.1 et Tableau C1.2.
Comme dans la plupart des autres pays, les dépenses publiques en France sont plus élevées dans l’enseignement supérieur, incluant la recherche et développement (R-D), que de l’enseignement élémentaire au post-secondaire non supérieur. En 2022, les dépenses publiques en France s’élèvent à 14 238 USD par étudiant de l’enseignement supérieur, contre une moyenne de 15 102 USD dans l’OCDE (Tableau C1.1).
Une grande partie des disparités de dépenses par élève entre les pays de l’OCDE, partenaires et adhérents reflète les différences de niveaux de revenu national. Lorsque les dépenses sont mesurées en part du PIB, les écarts entre pays tendent à être plus faibles, allant en 2022 de 2,5 % à 6,9 % du PIB. En France, l’investissement éducatif de l’enseignement élémentaire à l’enseignement supérieur représente 5,4 % du PIB, soit un niveau supérieur à la moyenne de l’OCDE (4,7 %) selon cette mesure (Tableau C1.2).
Les gouvernements constituent la principale source de financement de l’éducation dans tous les pays de l’OCDE, en particulier pour les niveaux couverts par l’obligation scolaire. En 2022, les pouvoirs publics assurent en France 92 % du financement total de l’enseignement élémentaire, secondaire et post-secondaire non supérieur (avant transferts vers le secteur privé), soit un niveau légèrement supérieur à la moyenne de l’OCDE (90,1 %). Au niveau de l’enseignement supérieur, le financement privé joue souvent un rôle plus important. En France, 68,8 % du financement de l’enseignement supérieur (avant transferts) provient de sources publiques, contre une moyenne de 71,9 % dans l’OCDE (Tableau C1.5).
Bien que les dépenses par élève, de l’enseignement élémentaire à l’enseignement supérieur (y compris la recherche et développement), aient augmenté en moyenne dans les pays de l’OCDE entre 2015 et 2022 en termes réels (de 11 955 USD à 13 210 USD), les dépenses publiques d’éducation ont diminué en termes relatifs, passant de 10,9 % des budgets publics à 10,1 %. Cela suggère que la priorité relative accordée à l’éducation dans l’ensemble des dépenses publiques a diminué dans l’OCDE. En France, les dépenses par élève sont passées de 13 898 USD à 14 794 USD, tandis que la part consacrée à l’éducation a reculé de 8,3 % à 8,0 % des budgets publics sur cette période (Tableau C1.3).
Au niveau préélémentaire, les dépenses publiques par enfant en France n’ont augmenté que de 14 % entre 2015 et 2022, contre une hausse moyenne de 24 % dans l’ensemble de l’OCDE. Cette croissance limitée est intervenue malgré une baisse de 8 % des effectifs en France, alors que les effectifs augmentaient légèrement en moyenne dans l’OCDE (+1 %), (Tableau C2.5).
Certains pays imposent des frais de scolarité nettement plus élevés aux étudiants étrangers inscrits en master dans les établissements publics, dont la France. En France, ces frais plus élevés s’appliquent aux étudiants venant de l’extérieur de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen et peuvent atteindre en 2022/23 jusqu’à 5 592 USD — un montant bien supérieur à celui facturé aux étudiants nationaux (360 USD). Toutefois, moins de 10 % de ces étudiants internationaux paient effectivement la totalité de ces frais (Tableau C5.3).
Les enseignants, l’environnement pédagogique et l’organisation scolaire
Copier le lien de Les enseignants, l’environnement pédagogique et l’organisation scolaireLe corps enseignant vieillit dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Entre 2013 et 2023, l’âge moyen des enseignants a augmenté dans l’OCDE. Dans l’enseignement secondaire, 38 % des enseignants ont 50 ans ou plus en 2023, contre 36 % en 2013. La France présente une tendance similaire, avec 39 % des enseignants du secondaire âgés de 50 ans ou plus en 2023, contre 31 % en 2013 (Tableau D8.1).
De nombreux pays connaissent une pénurie d’enseignants, qui se reflète non seulement dans le nombre de postes non pourvus, mais aussi dans d’autres indicateurs tels que la part d’enseignants non pleinement qualifiés dans le corps enseignant. Parmi les 14 pays et économies disposant de données, en moyenne 1,6 % des postes d’enseignants dans l’enseignement préélémentaire, élémentaire et secondaire ne sont pas pourvus au début de l’année scolaire 2022/23. Dans un groupe plus large de 22 pays et économies, 8,4 % des enseignants à ces niveaux ne sont pas pleinement qualifiés (ce qui correspond aux non-titulaires en France). Pour la France, les données se rapportent au début de l’année scolaire 2021/2022 : on compte 816 postes d’enseignants non pourvus, soit seulement 0,1 % de l’ensemble des postes. La même année, 5,4 % des enseignants ne sont pas pleinement qualifiés (1,3 % dans l’enseignement préélémentaire et élémentaire, et 9,1 % dans l’enseignement secondaire) (Tableaux D8.2 et D8.3). Toutefois, les comparaisons internationales de ces données doivent être effectuées avec encore plus de prudence que dans d’autres domaines, car les processus de recrutement des enseignants (et les statuts associés) varient considérablement, allant de systèmes centralisés avec concours nationaux à des recrutements entièrement décentralisés au niveau des établissements, ce qui rend difficile la comparaison des postes vacants (Tableau D8.3).
Un fort taux de rotation des enseignants peut accroître la pression sur le recrutement, tandis qu’un taux très faible peut limiter le renouvellement du corps enseignant. Dans la plupart des pays et économies disposant de données, entre 1 % et 3 % des enseignants du préélémentaire, de l’élémentaire et du secondaire partent à la retraite en 2022/23. En revanche, la proportion d’enseignants quittant la profession pour d’autres raisons que la retraite varie beaucoup plus, allant de quasiment nulle dans certains pays à près de 10 % dans d’autres. La France fait partie des pays à faible rotation, avec 2,3 % des enseignants partant à la retraite et 0,4 % démissionnant en 2021/22 (Graphique 6).
Graphique 6. Proportion d’enseignants pleinement qualifiés ayant quitté la profession en démissionnant ou en prenant leur retraite dans l’enseignement préélémentaire, élémentaire et secondaire (2022/23)
Copier le lien de Graphique 6. Proportion d’enseignants pleinement qualifiés ayant quitté la profession en démissionnant ou en prenant leur retraite dans l’enseignement préélémentaire, élémentaire et secondaire (2022/23)En pourcentage, institutions publiques à temps plein et à temps partiel
1. Année scolaire 2021/22 pour le Danemark, l’Angleterre (Royaume-Uni), la France et la Nouvelle-Zélande.
2. Enseignement élémentaire uniquement en Argentine. Hors enseignement préélémentaire en Grèce et en Irlande. Hors enseignement secondaire du deuxième cycle au Danemark et en Israël. Hors enseignement professionnel du deuxième cycle du secondaire aux Pays-Bas.
3. Enseignants non pleinement qualifiés inclus.
4. Englobent les enseignants qui ont quitté la profession parce qu’ils ont été nommés à d’autres postes dans le secteur de l’éducation.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau D8.4.
Des salaires compétitifs peuvent rendre la profession enseignante plus attractive, d’autant que dans de nombreux pays les enseignants gagnent moins que les autres travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur. En France, en 2024, les salaires effectifs des enseignants sont inférieurs de 26 % pour les enseignants de l’élémentaire et de 18 % pour ceux du premier cycle du secondaire par rapport à ceux des travailleurs, à temps plein et à l’année, diplômés de l’enseignement supérieur, contre respectivement 17 % et 13 % en moyenne dans l’OCDE. Toutefois, augmenter les salaires des enseignants peut représenter un défi financier, les coûts de personnel constituant la plus grande part des dépenses d’éducation (Graphique 7).
En France, comme dans la plupart des pays de l’OCDE, les salaires statutaires des enseignants augmentent avec le niveau d’enseignement. Alors que les salaires en début de carrière sont désormais proches de la moyenne de l’OCDE, ils restent inférieurs à cette moyenne en milieu de carrière.En 2024, les enseignants titulaires des diplômes les plus répandus et comptant 15 ans d’expérience gagnent en France 49 462 USD par an aux niveaux préélémentaire et élémentaire, et 53 086 USD au niveau secondaire. À titre de comparaison, les moyennes de l’OCDE s’élèvent à 59 673 USD au niveau élémentaire et 61 563 USD au premier cycle du secondaire (Tableau D3.1).
Entre 2015 et 2024, les salaires statutaires ont augmenté dans la plupart des pays, bien qu’à des rythmes différents pour les enseignants débutants et expérimentés. En France, les salaires de départ des enseignants de l’élémentaire et du secondaire ont augmenté de 8 %, soit en dessous des hausses moyennes de l’OCDE, qui s’élèvent à 17 % dans l’enseignement élémentaire, 16 % dans le premier cycle du secondaire général et 14 % dans le deuxième cycle du secondaire général. Pour les enseignants ayant 15 ans d’expérience, les salaires sont restés inchangés aux niveaux préélémentaire et élémentaire et n’ont augmenté que de 1 % au niveau secondaire — contre des hausses moyennes dans l’OCDE de 6 % dans l’enseignement élémentaire, 4 % dans le premier cycle du secondaire général et 5 % dans le deuxième cycle du secondaire général. Les évolutions salariales en France se sont surtout produites au cours des dernières années, notamment avec la revalorisation en 2023 de la « prime d’attractivité » pour les enseignants comptant moins de 15 ans d’ancienneté (Tableaux D3.6 et D3.7).
Dans la plupart des pays, les salaires effectifs du personnel académique varient fortement selon l’ancienneté. Le personnel occupant des postes académiques juniors dans les établissements d’enseignement supérieur proposant des programmes de licence, master et doctorat gagne souvent bien en dessous du salaire moyen des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur employés à temps plein sur l’année, tandis que le personnel occupant des postes seniors - comme les professeurs titulaires - perçoit généralement des salaires bien supérieurs à cette moyenne. En France, le personnel académique junior gagne 9 % de moins que les travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur en 2023, tandis que le personnel académique senior gagne 28 % de plus. En comparaison, les moyennes pour l’ensemble des pays répondants sont de 11 % de moins pour les juniors et de 59 % de plus pour les seniors (Graphique D7.3 de Regards sur l’éducation 2025).
Graphique 7. Salaires effectifs des enseignants de l’élémentaire par rapport aux salaires des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur (2024)
Copier le lien de Graphique 7. Salaires effectifs des enseignants de l’élémentaire par rapport aux salaires des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur (2024)Ratio entre les salaires et les revenus des travailleurs âgés de 25 à 64 ans travaillant à temps plein toute l’année
Note : Les données correspondent au rapport entre le salaire annuel moyen (primes et indemnités comprises) des enseignants et des chefs d’établissement dans les établissements publics, d’une part, et le salaire des travailleurs ayant un niveau d’études équivalent (moyenne pondérée) et celui des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur travaillant à temps plein toute l’année, d’autre part. Les revenus des travailleurs ayant un niveau d’études similaire à celui des enseignants sont pondérés par la répartition des enseignants (ou des chefs d’établissement) par niveau de qualification (voir les tableaux X2.10 et X2.11). Comme il peut être difficile d’identifier des valeurs proches de un dans le graphique, veuillez vous référer au tableau source.
1. Les données sur les revenus des travailleurs diplômés de l’enseignement supérieur travaillant à temps plein toute l’année portent sur l’ensemble du pays.
2. L’année de référence pour les salaires des enseignants diffère de 2024.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau D3.2.
Le volume d’instruction obligatoire influence le coût des salaires des enseignants, car il détermine le nombre d’enseignants nécessaires, en interaction avec d’autres facteurs tels que la taille des classes et le temps d’enseignement des professeurs. En 2025, les élèves en France reçoivent 864 heures d’instruction obligatoire par an dans l’enseignement élémentaire et 973 heures dans le premier cycle du secondaire — deux valeurs supérieures aux moyennes de l’OCDE, qui sont respectivement de 804 heures et 909 heures (Tableau D1.1).
En France, 59 % du temps d’instruction obligatoire dans l’enseignement élémentaire est consacré aux matières fondamentales en 2025 — 38 % à la lecture, l’écriture et la littérature, et 21 % aux mathématiques. Cette part tombe à 30 % dans le premier cycle du secondaire (16 % pour la lecture, l’écriture et la littérature, et 14 % pour les mathématiques). En comparaison, en moyenne dans les pays de l’OCDE, 41 % du temps d’instruction obligatoire dans l’enseignement élémentaire est consacré à ces matières (25 % à la lecture, l’écriture et la littérature, et 16 % aux mathématiques), et 27 % dans le premier cycle du secondaire (14 % et 13 % respectivement) (Tableaux D1.3 et D1.4).
En 2025, les vacances scolaires (hors jours fériés civils ou religieux) dans l’enseignement élémentaire durent 16 semaines par an en France (toutes périodes de congés confondues), contre 13,5 semaines en moyenne dans l’OCDE. Si les vacances d’été en France durent environ 8 semaines, soit moins que la moyenne de l’OCDE (8,7 semaines) et de l’Union européenne (25 pays) (9,5 semaines), les congés pendant l’année scolaire sont plus longs que dans de nombreux autres pays. La France fait partie du tiers des pays de l’OCDE qui comptent au moins quatre périodes de congés scolaires au cours de l’année, et de l’un des rares pays où ces périodes sont de durée comparable — généralement deux semaines chacune (Graphique 8).
Graphique 8. Congés scolaires durant la scolarité obligatoire en élémentaire (2025)
Copier le lien de Graphique 8. Congés scolaires durant la scolarité obligatoire en élémentaire (2025)Nombre de semaines, établissements publics
Note : les congés sont indiqués hors jours fériés et fêtes religieuses, sauf si ceux-ci tombent pendant les congés.
1. Le congé de fin d'année inclut les périodes d’examen.
2. Durée minimale des congés. La durée des congés peut varier selon les régions, les programmes et/ou les établissements.
3. Données de l’État fédéral comptant le plus grand nombre d’élèves, Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La durée et le nombre de congés en Allemagne sont indicatifs en raison des variations entre les Länder, même si la durée totale des congés est similaire d’un Länder à l’autre.
4. Périodes de vacances communes à tous les États et territoires.
Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Figure D1.2.
Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, la taille moyenne des classes dans les établissements publics et privés au niveau élémentaire n’a pas changé depuis 2013, restant à 21 élèves. . En France, elle s’établissait à 21.6 élèves en 2023, soit une diminution de près de deux élèves par rapport à 2013 (23.4) (Tableau D2.3).
Pour plus d’informations
Copier le lien de Pour plus d’informationsPour plus d'informations sur Regards sur l'éducation 2024 et pour accéder à l’ensemble complet d'indicateurs, visitez: https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en.
Pour plus d'informations sur la méthodologie utilisée lors de la collecte des données pour chaque indicateur de Regards sur l’éducation 2024, les références aux sources et les notes spécifiques pour chaque pays, voir : https://doi.org/10.1787/fcfaf2d1-en.
Pour des informations générales sur la méthodologie, veuillez-vous référer au Manuel 2018 de l'OCDE pour des statistiques de l'éducation comparées au niveau international : Concepts, Normes, Définitions et Classifications, https://doi.org/10.1787/9789264304444-en.
Les données actualisées peuvent être consultées en ligne à l'adresse http://data-explorer.oecd.org/ et en suivant les StatLinks sous les tableaux et graphiques de la publication.
Explorez, comparez et visualisez d'autres données et analyses à l'aide du GPS de l'éducation : https://gpseducation.oecd.org/.
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Notes
Copier le lien de Notes← 1. 1. Année de réference: 2023.
← 2. Pour les données, voir OCDE (2025) Regards sur l’éducation 2025: Les indicateurs de l’OCDE, https://doi.org/10.1787/1c0d9c79-en, Tableau D6.4.