Une réglementation économique efficace des services liés à l'eau joue un rôle central dans la tarification, l'exploitation et le financement des services d'approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées. Des cadres réglementaires solides contribuent à protéger les utilisateurs, à garantir la fourniture durable des services et à créer les conditions propices pour attirer les investissements indispensables. De nombreux pays sont en train de réformer leurs systèmes réglementaires, mais les données permettant de déterminer quels modèles institutionnels donnent les meilleurs résultats restent limitées.
À l'approche de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026, on s'intéresse de plus en plus à la manière dont une réglementation plus intelligente peut permettre de réduire les inégalités sociales et territoriales, de renforcer la résilience et de débloquer des investissements dans le secteur de l'eau.
Quelles données sont nécessaires pour renforcer la réglementation ? L'apprentissage entre pairs et un meilleur partage des enseignements tirés sur la base de données documentées sont-ils suffisants ? Ou faut-il des initiatives internationales plus larges pour aider les pays à réformer leurs systèmes réglementaires ?
À l'approche de la Journée mondiale de l'eau, ce webinaire Green Talks LIVE examine ces questions le 18 mars 2026 de 15h00 à 16h00 CET. Sophie Trémolet, responsable de l'équipe Environnement et eau de l'OCDE, a présenté les conclusions de l'OCDE sur la réglementation économique aux niveaux mondial et national, puis une table ronde réunissant des experts gouvernementaux, des régulateurs et des financiers a discuté de la manière dont une réglementation économique plus stricte peut contribuer à mobiliser des investissements dans le domaine de l'eau. La discussion a été animée par Kumi Kitamori, directrice adjointe de la Direction de l'environnement de l'OCDE.