Le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, a salué ce jour l’adoption du projet de loi britannique sur la corruption.
« L’adoption du projet de loi à la faveur d’un si large ralliement est une évolution très bienvenue », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría. « L’OCDE a mis en évidence le rôle essentiel que ses Membres doivent jouer dans la lutte mondiale contre la corruption transnationale. Avec le durcissement de sa législation, le Royaume-Uni est désormais bien placé pour contribuer à mener ce combat. »
« Je me réjouis de voir que le Royaume-Uni a accompli de tels progrès », a déclaré Mark Pieth, Président du Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption. « Il adresse le message fort de son engagement à lutter contre la corruption et contribue à instaurer des règles du jeu équitables pour les entreprises qui se livrent concurrence à l’échelle internationale. »
L’OCDE est en première ligne de la lutte engagée à l’échelle mondiale contre la corruption transnationale. Sa Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales est en vigueur depuis dix ans. Par le biais de la Convention, 38 pays, dont les 30 pays membres de l’OCDE et l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, le Chili, l’Estonie, Israël et la Slovénie, ont rendu illégale la corruption d’agents publics dans le cadre d’accords commerciaux internationaux.