Corrado Clini

Corrado Clini
Directeur général, Service pour la protection internationale de l'environnement (PIA), Ministère de l'Environnement, Italie

Responsabilités actuelles :
Membre du Conseil de l’Institut national pour les nouvelles technologies, l’énergie et l’environnement (ENEA)
Président du Bureau de la Convention de Barcelone pour la protection de la mer méditerranée contre la pollution
Président de la Commission méditerranéenne du développement durable
Président du Conseil du Centre régional de Budapest pour l’environnement
Membre du Bureau de l’Agence européenne pour l’environnement

Formation :
Diplômé de médecine de l’Université de Parme – Départements de l’environnement et de la santé professionnelle (1972)
Doctorat en santé professionnelle de l’Université de Padoue (1975)
Doctorat en hygiène et santé publique de l’Université d’Ancona (1986)


1975 – 1989       Directeur du Service de protection de l’environnement et de la santé publique, Venise –    Porto Marghera
1980 – 1983       Membre de la Commission du Bureau d’étude du Ministère de la santé
1986 – 1987       Membre du Comité scientifique de la Conférence nationale sur l’énergie
1987 – 1990       Chef du Bureau d’étude et de recherche du Ministère de l‘environnement
                             Président du Groupe de travail européen "Energie et environnement" en vue d’une décision   du Conseil européen sur les stratégies relatives aux changements climatiques

Depuis 1990:      

                             Directeur général du Ministère de l‘environnement
Représentant du gouvernement italien aux conventions et protocoles des Nations Unies sur la protection de l’environnement mondial, auprès du Groupe d’experts intergouvernemental de l’ONU sur l’évolution du climat, à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (Rio de Janeiro, 1992) et à la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies “Rio + 5” (1997), à la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Kyoto, 1997), aux sommets des chefs d’Etat et de gouvernement du G8, auprès du conseil et des comités européens de l’environnement.
Responsable des programmes de coopération internationale pour la protection de l’environnement en Méditerranée, en Afrique du nord, dans le Moyen-Orient et en Irak, en Europe centrale et orientale, en Chine, en Amérique centrale et latine.
Responsable de la stratégie nationale pour le développement durable.
Responsable exécutif des programmes nationaux sur l’énergie et l’environnement, les transports et l’environnement, les nouvelles technologies au service des économies d’énergie et de la protection des ressources naturelles

1992 – 1998      Professeur à l’Université de Parme, Département des sciences de l’environnement
1996 – 1999      Vice-président du Comité de la politique de l’environnement, Commission économique de   l’ONU pour l’Europe, Nations Unies, Genève
Depuis 1998      Président du groupe spécial du gouvernement italien pour la mise en œuvre du Protocole de   Kyoto
1999 - 2001       Président du Comité européen de l’environnement et de la santé, établi par l’OMS et la    Commission économique de l’ONU pour l’Europe
2000 – 2001      Président du groupe de réflexion du G8 sur les énergies renouvelables
                            Président du groupe de réflexion du G8 sur les prospectives environnementales
2001- 2002        Président du Comité permanent de la Convention sur la protection des Alpes
                            Chef de la délégation italienne des experts techniques au Sommet mondial pour le    développement durable (Johannesburg, 2002)
Depuis 2002      Coprésident du programme de coopération scientifique États-Unis-Italie sur l’évolution du   climat et les technologies à faible teneur en carbone
Depuis 2003      Vice-président du partenariat international pour l’économie de l’hydrogène

Auteur de plus de 80 articles et publications dans des revues et journaux scientifiques italiens et internationaux.
Rédacteur, en collaboration avec d’autres auteurs, de sept monographies sur l’évaluation des risques écologiques et sanitaires, les répercussions des changements climatiques et l’adaptation à l’échelle régionale, ainsi que sur les technologies et le marché des énergies renouvelables.