Pourquoi les gouvernements doivent-ils se préoccuper du sort des catégories sous-représentées sur le marché du travail comme les personnes peu qualifiées, les parents isolés, les femmes, les immigrés et les plus de 50 ans? C'est sans doute là une question complexe, mais il s'agit d'un des principaux sujets que les Ministres de l'Emploi et du Travail examineront lors de la réunion de l'OCDE qui se tiendra à Paris les 29-30 septembre, sous le titre "Vers des emplois plus nombreux et meilleurs".

Ils sont nombreux, dans ces catégories, à être pris au piège de situations d'inactivité. Ce risque s'accroît de manière disproportionnée dans les périodes de ralentissement économique, comme celle que nous connaissons actuellement. De plus, quand ces individus arrivent à réintégrer le marché du travail, ils éprouvent des difficultés à progresser professionnellement. Ces préoccupations ne sont pas nouvelles. Il existe pourtant un regain d'intérêt dans ces questions car il est reconnu qu'une meilleure mobilisation de telles ressources sous-utilisées est primordiale pour relever les défis du vieillissement et du changement structurel.

Les discussions au niveau ministériel se centreront sur ce qui marche et ce qui ne marche pas pour arriver à promouvoir des emplois plus nombreux et meilleurs.

En savoir plus sur les questions qui seront examinées.

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