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Pourquoi le GAFI s’occupe-t-il des pays et territoires à haut risque et non coopératifs?
Répondre aux menaces posées par les juridictions à haut risque et non coopératives est un objectif clé du GAFI dans sa mission de promotion de la mise en œuvre efficace de ses normes de LBC/FT dans tous les pays. Une conformité globale aux normes protège l'intégrité du système financier international et renforce la coopération internationale en matière de LBC/FT. En outre, l'identification publique des juridictions non-conformes, les a encouragés à améliorer leur systèmes de LBC/FT en remédiant à leurs lacunes d'importance stratégique.
Identification des pays et territoires à haut risque et non coopératifs
Sur la base des résultats des analyses réalisées par le Groupe d’examen de la coopération internationale (ICRG), les juridictions à haut risque et/ou non coopératives peuvent être publiquement identifiées dans l'un des deux documents publiés par le GAFI trois fois par an.
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Le premier document, la Déclaration publique du GAFI, identifie:
1) Les juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT et qui font l’objet d’un appel du GAFI à ses membres et aux autres juridictions à appliquer des contre-mesures.
En octobre 2011, ce document inclut l'Iran et la République populaire démocratique de Corée (RPDC).
2) Les juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT qui n’ont pas fait de progrès suffisants ou qui ne se sont pas engagées à suivre un plan d’action élaboré avec le GAFI, afin de remédier à leurs défaillances.
En octobre 2011, ce document inclut la Bolivie, Cuba, l’Éthiopie, le Kenya, le Myanmar, le Nigéria, Sao Tomé et Principe, le Sri Lanka, la Syrie et la Turquie. Le GAFI appelle ses membres à prendre en compte les risques liés aux défaillances de chacune de ces juridictions.
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Cliquez ici pour la dernière Déclaration publique du GAFI concernant les juridictions qui présentent des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT.
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Dans le deuxième document public du GAFI, "Améliorer la conformité aux normes de LBC/FT dans le monde : Un processus permanent", le GAFI identifie les juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT mais déterminées, grâce à un engagement politique de haut niveau, à corriger ces défaillances par la mise en œuvre d’un plan d’action élaboré en coopération avec le GAFI. La situation varie d’un pays à l’autre et chacun présente donc des degrés de risques différents sur le plan de la LBC/FT. Le GAFI encourage ses membres à prendre en compte les défaillances stratégiques recensées dans ce document.
Les pays concernés, en octobre 2011, sont : l’Algérie, l’Angola, Antigua et Barbuda, l’Argentine, le Bangladesh, Brunei Darussalam, le Cambodge, l’Équateur, le Ghana, le Honduras, l’Indonésie, le Kirghizistan, le Maroc, la Mongolie, la Namibie, le Népal, le Nicaragua, le Pakistan, le Paraguay, les Philippines, le Soudan, le Tadjikistan, la Tanzanie, la Thaïlande, Trinidad et Tobago, le Turkménistan, le Vénézuela, le Vietnam, le Yémen et le Zimbabwe.
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Cliquez ici pour le dernier document public du GAFI "Améliorer la conformité aux normes de LBC/ CFT dans le monde : Un processus permanent".
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Cliquez ici pour voir tous les documents publics concernant les pays et territoires à haut risque et non coopératifs,
Suivi des progrès
Le GAFI surveille de près les progrès accomplis par ces pays ainsi que la mise en œuvre de leurs plans d’action. Le GAFI continuera à travailler avec les juridictions pendant la mise en œuvre de leurs plans d’action jusqu’à ce que des progrès satisfaisants soient accomplis et que les juridictions puissent sortir de ce document. Par ailleurs, le GAFI continuera sans relâche d’identifier les autres pays mettant en danger le système financier international pour des motifs de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
En particulier, le GAFI a appelé ses membres, et a conseillé vivement à tous les pays, de renforcer les mesures préventives et d’appliquer des contre-mesures efficaces vis-à-vis de l’Iran et de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), depuis respectivement février 2009 et février 2011.
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