29th RPCA Annual Meeting + SEG-AGIR


Alliance globale pour la résilience (AGIR) - Sahel et Afrique de l'Ouest

Lancée en décembre 2012 à Ouagadougou, l'Alliance est un cadre favorisant plus de synergie, de cohérence et d’efficacité au service des initiatives de résilience dans les 17 pays ouest-africains et sahéliens. Placée sous le leadership politique et technique de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS, l’Alliance s’appuie sur les plateformes et réseaux existants, notamment le RPCA. Bâtie autour de l’objectif « Faim zéro » d’ici 20 ans, l’Alliance n’est ni une initiative, ni une politique. Elle est un outil des politiques qui a vocation à fédérer les efforts des acteurs de la région et de la communauté internationale autour d’un cadre commun et partagé de résultats. La Feuille de route régionale adoptée en avril 2013 précise les objectifs et les principales orientations. En savoir +

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‌L'ensemble des pays sahéliens et ouest-africains sont désormais engagés dans le processus de formulation de leurs priorités résilience pays (PRP-AGIR). Le Burkina Faso, le Niger, le Mali, le Tchad et le Togo ont déjà validé leurs priorités résilience à l’issue d’un processus inclusif ayant impliqué un large éventail de parties prenantes. Les PRP-AGIR ne constituent cependant que la toute première étape du processus de dialogue qui devrait se poursuivre dans la durée en consolidant l’approche multisectorielle d’AGIR. La Cellule technique AGIR, mise en place par la CEDEAO et l’UEMOA et basée au CILSS, offre un accompagnement et un appui méthodologique permanent aux gouvernements. En savoir +

 

 

 

 

 

 

 

 

À lire

Dates clés

À l’invitation de l’Union européenne, une consultation de haut niveau a été menée le 18 juin 2012 à Bruxelles. Elle a connu la participation de S.E.M. Cheikhe Hadjibou Soumaré, président de la Commission de l’UEMOA et a été sanctionnée par l’adoption d’une déclaration commune sur la résilience dans le Sahel. Suite à cet événement, beaucoup d’événements se sont succédés. Les nombreuses consultations ont permis de construire l’Alliance globale – un partenariat politique dans la durée au bénéfice de l’efficacité des initiatives « résilience » au Sahel et en Afrique de l’Ouest :

  • 23 juillet 2012 : Réunion des experts seniors des partenaires techniques et financiers à laquelle le Secrétariat du Club et du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO/OCDE) a pris part : les grandes lignes du processus de construction de l’Alliance ont été tracées.
  • 10 septembre 2012, Abidjan : Concertation des trois organisations inter-gouvernementales (CEDEAO, UEMOA et CILSS) avec la facilitation du Secrétariat CSAO/OCDE : une position commune des organisations régionales sur l’Alliance a été validée et centrée autour du leadership politique et technique régional.
  • 22 octobre 2012, Ouagadougou : Concertation des organisations de la société civile et du secteur privé ; validation d’une position commune.
  • Octobre – nov. 2012 : Animation par le Secrétariat du CSAO/OCDE de la réflexion sur le contenu d’une Feuille de route régionale.
  • 7-8 novembre 2012, Paris : Première réunion du Groupe d’experts seniors (SEG) de l’Alliance AGIR. Quelques lignes directrices de la Feuille de route régionale ont été validées.
  • 6 décembre 2012, Ouagadougou : Lancement officiel de l’Alliance, à l’occasion de la 28e réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA). Une déclaration commune a été adoptée par l’ensemble des parties prenantes.
  • Janvier – mars 2013 : Facilitation par le Secrétariat du CSAO/OCDE d’un Groupe restreint de travail chargé de rédiger le projet de Feuille de route régionale. Une concertation du groupe a eu lieu les 8-9 mars 2013 à Lomé.
  • 9 avril 2013, Paris : i) Adoption officielle de la Feuille de route régionale lors de la deuxième réunion du SEG-AGIR dans le cadre de la réunion restreinte du RPCA ; ii) Mise en place officielle de la Plate-forme de coordination PTF-AGIR.
  • Mai 2013, Abuja : Lettre du Commissaire DAERE/CEDEAO pour informer les 17 pays membres de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS en les conviant à engager les dialogues inclusifs nationaux en vue de la déclinaison de la Feuille de route régionale en « Priorité Résilience Pays » (PRP-AGIR).
  • Mai – juillet 2013 : Facilitation par le Secrétariat du CSAO/OCDE d’une réflexion sur la production des outils méthodologiques de conduite des dialogues inclusifs pays (DIP).
  • 28-30 août 2013, Cotonou : Validation des outils méthodologiques de conduite des DIP pour la formulation des PRP-AGIR lors d’un Atelier/Clinique régional.
  • Décembre 2013 : Correspondance du président de la Commission de la CEDEAO, S.E.M. Kadré Désiré Ouédraogo, aux Chefs de gouvernement des pays sur la mise en œuvre de l’Alliance.
  • Janvier – février 2014 : Entrée en fonction de la CT-AGIR mise en place par la CEDEAO et l’UEMOA et accueillie par le CILSS.
  • Novembre 2013 – avril 2016 : 17 pays engagés : i) six pays (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Tchad et Togo) ont validé leurs PRP-AGIR ; cinq pays (Cap-Vert, Gambie, Guinée-Bissau, Mauritanie et Sénégal) sont en cours de validation de leurs PRP-AGIR ; iii) six pays (Bénin, Ghana, Guinée, Libéria, Nigeria et Sierra Léone) sont en phase de démarrage ou de conduite de leur dialogue national inclusif.
  • 30 octobre 2015 , Session spéciale du RPCA à Milan : Adoption d’une Déclaration affirmant l’engagement des parties prenantes à renforcer les synergies, les complémentarités et la convergence des initiatives résilience autour du cadre fédérateur fourni par l’Alliance.
  • 2 décembre 2015, Paris - Le Bourget, COP21 : Adoption d’une Déclaration des parties prenantes sur la contribution de l’Alliance au renforcement des capacités de résilience et d’adaptation au changement climatique des populations les plus vulnérables de la région.

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À propos de l'Alliance

À la suite d’une consultation de haut niveau le 18 juin 2012 sur invitation de l’Union européenne, la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS et leurs partenaires de la communauté internationale se sont entendus sur le caractère chronique et structurel des facteurs sous-tendant les crises alimentaires et nutritionnelles affectant les moyens d’existence et la résilience des ménages les plus vulnérables. Ils conviennent alors de fédérer leurs efforts pour construire un partenariat politique dans la durée baptisé Alliance globale pour la résilience (AGIR) – Sahel et Afrique de l’Ouest dont le but est de promouvoir une plus grande résilience des populations vulnérables en mettant en harmonie les réponses à l’urgence et celles de développement. En ligne avec les principes de la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide, l’Alliance prône une bonne synergie et une coordination entre les partenaires en vue d’une meilleure efficacité de l’action collective en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Afin d'atteindre les résultats visés, « Ce partenariat doit être clairement piloté par les pays concernés et ancré dans la région », ont conclu les participants à la consultation de haut niveau le 18 juin.

Résilience

L’Alliance s’appuie sur une compréhension partagée de la résilience comme étant « La capacité des ménages, familles, communautés et des systèmes vulnérables à faire face à l’incertitude et au risque de choc, à résister au choc, à répondre efficacement, à récupérer et à s’adapter de manière durable »

Cette définition invite à lier les efforts humanitaires et de développement pour accroître la résilience des ménages, familles et communautés vulnérables afin de rompre avec le cycle des crises alimentaires et nutritionnelles récurrentes. Il s’agit donc d’aborder, dans une même démarche, les causes des crises alimentaires et nutritionnelles aiguës et chroniques en aidant les ménages vulnérables à accroître leurs revenus, accéder aux infrastructures et aux services sociaux de base, construire un patrimoine en renforçant durablement leurs moyens d’existence.

Cette approche implique la mise en œuvre simultanée de programmes structurels à long terme et ceux de court terme à même de répondre aux besoins immédiats des plus vulnérables. Les programmes de long terme incluent notamment le renforcement des capacités à tous les niveaux, ainsi que le renforcement de la dimension « résilience » des communautés : développement/renforcement de la gouvernance, services sociaux (eau, éducation, santé), systèmes communautaires de stockage alimentaire et autres infrastructures, mécanismes communautaires de prévention et d’alerte précoce, etc.

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Objectifs

L’objectif global de l’Alliance est de « Réduire structurellement et de manière durable la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle en accompagnant la mise en œuvre des politiques sahéliennes et ouest-africaines ». D’ici 20 ans, l’Alliance vise l’objectif « Faim zéro », à savoir l’éradication de la faim et de la malnutrition. À court terme, l’Alliance vise à renforcer la résilience face aux chocs des ménages et communautés vulnérables du Sahel et d’Afrique de l’Ouest.

Objectifs stratégiques spécifiques

1. Améliorer la protection sociale des communautés et ménages les plus vulnérables pour une sécurisation de leurs moyens d’existence ;
2. Renforcer la nutrition des ménages vulnérables ;
3. Améliorer durablement la productivité agricole et alimentaire, les revenus des ménages vulnérables et leur accès aux aliments ;
4. Renforcer la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

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POpulations ciblÉs

  • Les producteurs agricoles vulnérables, le plus souvent éloignés physiquement des marchés ou mal connectés (insuffisance d’infrastructures routières) ;
  • Les agro-pasteurs ou pasteurs (y compris les pêcheurs artisanaux) dont le capital cheptel ou la ressource halieutique est continuellement menacé par des accidents climatiques récurrents et autres facteurs, et disposant de peu d’opportunités de diversification et de génération de revenus ;
  • Les travailleurs pauvres en milieux urbain et rural. Ces populations et ces ménages sont constitués en majorité de jeunes, confrontés au manque et à la précarité de l’emploi, sans oublier les risques d’exploitation par les réseaux criminels et terroristes;
Dans ces trois catégories de ménages, un accent particulier est porté sur les plus vulnérables à savoir les enfants de moins de cinq ans, et en particulier ceux de moins de 2 ans, les femmes enceintes et les mères allaitantes, les femmes chefs de ménages (FCM) et les personnes âgées.
 
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Gouvernance politique

Ancrée sur le leadership ouest-africain, AGIR est placée sous le co-pilotage politique des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA qui privilégient la subsidiarité au service de l’efficacité ; l’UEMOA assurant la coordination des actions au niveau des huit États membres de l’Union, et la CEDEAO la coordination d’ensemble. Les deux organisations conviennent de valoriser et renforcer le rôle du CILSS qui assume les fonctions d’agence technique pour la mise en œuvre (conception, suivi, coordination technique aux niveaux national et régional) des activités relevant de son domaine de compétence. D’autres organisations ou structures techniques régionales pourraient être mobilisées dans leurs champs de compétence spécifiques (recherche, santé, éducation, etc.).
Le Comité ministériel Technique Spécialisé Agriculture, Environnement et Ressources en Eau (CTS – AERE) de la CEDEAO et le Comité de Haut Niveau sur la Sécurité Alimentaire (CHN – SA) de l’UEMOA constituent les principaux espaces pour la prise de décision politique régionale. La plateforme du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (CSAO), à travers le RPCA, sert d’espace commun de dialogue, d’animation, de lobbying et de plaidoyer de l’Alliance au plan international.

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AGIR governance 

Pilotage technique

  • Au niveau régional, l’Alliance s’appuie sur le Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA) dont la CEDEAO et l’UEMOA assurent le co-pilotage politique. Espace paritaire de dialogue, le RPCA est le cadre consultatif et de suivi-évaluation de l’Alliance. Les propositions et recommandations formulées par le RPCA sont soumises aux instances décisionnelles de la CEDEAO (CTS-AERE) et de l’UEMOA (CHN-SA). Le RPCA se réunit deux fois par an : en avril et en décembre. Un espace de discussion sur l’Alliance est dédié à chacune de ces réunions.
  • Au plan opérationnel, une Cellule technique légère, logée au sein du CILSS et sous le pilotage de la CEDEAO et de l’UEMOA, a en charge l’accompagnement et la facilitation de la mise en œuvre de la feuille de route régionale. Plus spécifiquement, sa mission porte sur les tâches suivantes : i) l’information et le lobbying au niveau des pays et au plan régional ; ii) le soutien et la facilitation des dialogues inclusifs pour la formulation de priorités nationales et le renforcement des synergies entre les parties concernées au niveau pays ; iii) la coordination et la facilitation de la mise en œuvre opérationnelle des priorités régionales retenues ; iv) le monitoring de la mise en œuvre des priorités, la capitalisation et le partage des expériences ; v) la coordination (en collaboration avec le Secrétariat du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest) de l’organisation des réunions de suivi et d’orientation des activités de l’Alliance.
  • Au niveau national, les structures de concertation existantes (cas des conseils ou comités nationaux de sécurité alimentaire dans certains pays), instances regroupant la plupart des ministères sectoriels du domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle (y compris santé, éducation, etc.), et l’ensemble des autres acteurs, producteurs agricoles, pasteurs et agro-pasteurs, société civile, secteur privé, partenaires techniques et financiers… servent de cadres de dialogue, d’orientation, de coordination et de suivi de la mise en œuvre de l’Alliance.
  • Au niveau décentralisé, les structures et cadres locaux (Conseils régionaux, collectivités locales, etc.) seront des plates-formes de dialogue, de programmation et de suivi de la mise en œuvre.
  • À toutes les échelles, un « espace spécifique » d’expression sera dédié aux organisations d’agriculteurs et d’éleveurs, de la société civile et du secteur privé.

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Coordination internationale : Plate-forme des partenaries techniques et financiers (PPTF)

La vocation de l’Alliance est, notamment, de mobiliser de façon coordonnée la communauté internationale autour de la résilience au Sahel et en Afrique de l’Ouest. À cet effet, les parties prenantes de la communauté internationale s’accordent sur les principes suivants:
 
  • Au niveau global, constitution d’un mécanisme de coordination qui veillera notamment à : i) entretenir l’engagement politique ; ii) faciliter une interface politique permanente entre la communauté internationale et les décideurs politiques sahéliens et ouest-africains ; iii) faciliter la coordination et la définition de positions communes.
  • Au niveau des pays, des dispositifs nationaux de coordination, bâtis sur les mécanismes déjà existants, seront également responsabilisés pour veiller à l’engagement politique et à la coordination des interventions en étroite liaison avec la ou les structures nationales en charge de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Les animateurs de ces dispositifs nationaux de coordination participent et rendent compte de leur action lors des sessions spécifiques dédiées à l’Alliance pendant les rencontres du RPCA. 

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Rôle du CSAO

La plate-forme du Sahel et Afrique de l'Ouest (CSAO/OCDE), à travers le RPCA, fournit l'espace commun de dialogue, de lobbying et de plaidoyer en faveur de l'Alliance au niveau international.

Le Secrétariat du CSAO a joué un rôle crucial dans la création de l'Alliance en rassemblant les différents acteurs de la sécurité alimentaire de la région et de la scène internationale permettant ainsi de construire progressivement une compréhension commune de la résilience. Ces efforts ont abouti au lancement d'AGIR en décembre 2012 à Ouagadougou. Depuis lors, le Secrétariat du CSAO a soutenu la construction d'un consensus entre les parties prenantes AGIR menant à l'approbation de la Feuille de route régionale en avril 2013, le cadre d'orientation régional qui définit les objectifs généraux de l'Alliance.

Le Secrétariat du CSAO continue d'appuyer la mise en œuvre d'AGIR en facilitant l'adoption d'outils méthodologiques pour la conduite des processus nationaux de dialogue inclusif et la formulation des Priorités Pays Résilience (RPR). Il organise également, en collaboration avec le CILSS, les réunions du Groupe d'experts senior (SEG-AGIR) et fournit un appui permanent technique, logistique et en matière de communication (brochures, site Web, alertes d’information, etc.).

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