FMD › Programme
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Face aux changements récents survenus dans l’économie mondiale, l’édition 2013 du Forum mondial de l’OCDE sur le développement (FMD) a pour objectif de mieux faire comprendre les répercussions de l’évolution de la dynamique de la pauvreté sur les mesures prises par les gouvernements, les organisations internationales et les autres acteurs pour lutter contre ce phénomène, dans le contexte de l’après-2015.
Le FMD de 2013 sera la première édition d’un cycle de trois ans qui aura pour thème général « Préparer l’après-2015 ». Ces évènements donneront l’occasion aux décideurs politiques de haut niveau, aux membres de la sphère universitaire, à la société civile et au secteur privé de mettre en commun leurs perspectives et d’examiner les enjeux et les opportunités, ainsi que les enseignements dégagés des politiques et des méthodes mises en œuvre aujourd’hui en matière de lutte contre la pauvreté et de promotion de la cohésion sociale et du progrès. La prise de conscience que la vision exposée dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies – portant sur la mise en place d’un environnement propice à l’éradication de la pauvreté – peut devenir une réalité est peut être l’événement le plus marquant de la lutte contre la pauvreté de ces vingt dernières années. Les forums mondiaux qui se tiendront de 2013 à 2015 s’attacheront à analyser les répercussions de cette prise de conscience sur l’ensemble des acteurs qui travaillent à la réalisation de cet objectif.
| 13:00 - 14:15 |
Le forum s’ouvrira sur des allocutions inaugurales consacrées à l’importance d’élaborer des politiques en faveur de la lutte contre la pauvreté, de la durabilité environnementale et de la croissance inclusive reposant sur une approche holistique, et sur les défis posés par cette nécessité. Le poids des considérations d’ordre national dans la recherche d’un accord viable sur le plan politique portant sur des mesures qui touchent aussi bien les individus que l’État (la société) et les liens entre le pays et le reste du monde sera également mis en lumière.
Intervenant:
Discours de bienvenue de Mr. Erik Solheim, CPrésident du Comité d’aide au développement, OCDE ; Ancien ministre du Développement et de l’Environnement, Norvège.
| 14:15 -17:30 |
Deux panels à haut niveau constitués de responsables des politiques et d’experts de différents pays, régions et organisations présenteront leurs points de vue sur les principales évolutions et tendances qui influeront sur les initiatives futures de lutte contre la pauvreté. Ils examineront les facteurs survenant à l’échelle mondiale qui agissent sur les décisions stratégiques prises au niveau national, tels que l’interdépendance croissante entre les pays. Seront également évoqués les facteurs nationaux auxquels sont confrontés les gouvernements qui entreprennent d’améliorer la définition et la mise en œuvre de leurs propres stratégies. Au nombre de ces facteurs figure le rôle joué par les autres acteurs comme les donneurs, le secteur privé, la société civile et les populations pauvres à proprement parler.
Session documents (en anglais):
Document: The next global development agenda, Ending poverty, promoting sustainability (Télécharger PDF)
Résumé (Télécharger PDF)
| 14:15-16:00 |
Ce panel s’attachera à mettre en évidence les tendances qui représentent une opportunité pour l’élaboration des cadres d’action nationaux et celles qui constituent davantage des défis à surmonter, ainsi que le rôle joué par les domaines d’incertitude à l’échelon mondial. Ils exposeront leur conception de la pauvreté, la façon dont celle-ci évolue et se maintient dans les économies où ils travaillent.
Modérateur:
Intervenants:
QUESTIONS:
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| 16:00-17:45 |
Les membres de ce panel axeront leurs débats sur les nouveaux éclairages qui entourent les liens entre la pauvreté, l’environnement et la croissance, et examineront de nouvelles stratégies vertes et inclusives. Une attention particulière sera accordée aux interactions entre différents domaines dans lesquels des arbitrages sont peut-être nécessaires et les complémentarités peuvent être mises à profit. Concilier les stratégies de lutte contre la pauvreté, la protection de l’environnement et la gestion durable des ressources est la priorité suprême pour les pays en développement dont l’économie et la société dépendent en grande partie, directement ou indirectement, du capital naturel.
Cette session mettra en lumière les liens entre la réduction de la pauvreté, la gestion des ressources naturelles et la croissance, autant d’enjeux qui sont au cœur de la protection sociale et de la croissance pro-pauvres dans les pays en développement.
Modérateurs:
Intervenants:
QUESTIONS:
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| 17:45 - 18:00 |
Thèmes Emergents
Synthèse des thèmes par les intervenants et membres des panels par M. Erik Solheim, Président du Comité d’aide au développement, OCDE ; Ancien ministre du Développement et de l’Environnement, Norvège.
| 18:30 - 19:30 |
Réception
| 19:30 |
Dîner [sur invitation uniquement]
| 09:15 – 10:00 |
Discours de bienvenue de M. Pawel Wojciechowski, Président du Comité directeur du Centre de développement de l’OCDE, et ancien Ministre des Finances, Pologne
Allocution inaugurale:
| 10:00-11:45 |
Au cours des vingt dernières années, le nombre des individus vivant dans la pauvreté absolue ainsi que les taux de pauvreté ont chuté dans les pays en développement. Ce phénomène est dû à la croissance économique rapide, mais également à l’adoption de politiques énergiques de lutte contre la pauvreté, en particulier dans le cadre des OMD. Si l’objectif de diminution de la pauvreté reste une priorité, il convient aujourd’hui de viser d’autres objectifs, d’ordre social. À cet égard, la cohésion sociale, en ce qu’elle participe de trois dimensions complémentaires – l’inclusion sociale, le capital social et la mobilité sociale – représente un défi important pour les responsables de l’élaboration des politiques. L’adoption et la diffusion rapide des innovations institutionnelles, telles que les transferts en espèces soumis à conditions, les dispositifs de garantie d’emploi et l’épargne sociale ont contribué à la réduction de la pauvreté dans de nombreux pays en développement, mais ont également entrainé une fragmentation des systèmes sociaux, susceptible d’approfondir les divisions qui existent au sein de la société.
Modérateur:
Session documents (en anglais):
Résumé (Télécharger PDF)
Panellists:
QUESTIONS:
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| 12:30 – 14:00 |
Les auteurs de l’édition 2013 du Rapport européen sur le développement (ERD 2013)[1]donneront un aperçu préalable des conclusions du Rapport, qui a pour objectif de contribuer au débat sur le programme d’action en faveur du développement pour l’après-2015. Partant du constat que le monde dans lequel nous vivons connaît des mutations profondes depuis 2000, et face aux tendances et aux enjeux auxquels il est raisonnable de s’attendre au cours des 20 à 30 prochaines années, le Rapport européen sur le développement 2013 "Après-2015: Action au niveau mondial pour un avenir inclusif et durable" s’efforce de dégager les moteurs potentiels d’un partenariat mondial pour le développement pour l’après-2015, dont l’objectif est de lutter contre la pauvreté dans les pays les plus démunis, de façon inclusive et durable. Trois de ces moteurs sont mis en évidence : les flux d’argent (financement du développement), les flux de biens et de services (échanges) et les flux d’individus (migrations). L’analyse contenue dans le Rapport est étayée par quatre études de cas de pays préparées par des instituts de recherche locaux et une dizaine de documents de référence rédigés par des spécialistes et des universitaires.
En s’inspirant de ces études et des exemples qu’elles contiennent, les auteurs du rapport présentent une série de recommandations en vue d’une action internationale collective dans le cadre d’un programme d’action en faveur du développement pour l’après-2015, et plus spécifiquement pour l’Union européenne.
La présentation de certaines des principales idées et conclusions du Rapport sera suivie par des débats.
Modératrice:
Intervenants:
QUESTIONS:
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Le Rapport Européen sur le Développement 2013 est un rapport indépendant rédigé par un consortium de chercheurs de l'ODI, du DIE et de l'ECDPM et est soutenu par la Commission Européenne et sept états membres de l'Union Européenne.
| 14:30 – 16:15 |
Ces derniers mois, les appels à placer les concepts globaux de bien-être des individus et de progrès des sociétés au cœur du programme d’action à l’appui du développement pour l’après-2015 se sont multipliés. Ainsi, dans leur Résolution 65/309, les Nations Unies réclament une approche plus « globale du développement » qui repose sur la notion de bonheur et de bien-être durables, et invitent les pays à élaborer de nouvelles mesures qui tiennent compte de l’importance de la recherche du bonheur et du bien-être pour le développement afin d’orienter leurs politiques nationales.
| 14:00 – 15:15 |
La notion de bien-être est au premier rang des travaux récents menés par l’OCDE sur la mesure du progrès « au-delà du PIB ». La complexité et les multiples facettes de ce phénomène, qui englobe une palette de résultats économiques et non-économiques ayant une influence sur la vie des individus, sont bien comprises. L’Initiative de l'OCDE pour une vie meilleure, lancée en 2011, repose sur un cadre comprenant 11 critères, qui porte sur les réalisations et les inégalités moyennes, les conditions objectives et les aspirations des individus, le contexte actuel et celui qui sera en vigueur demain (à savoir, la durabilité). Les applications concrètes du cadre passent par le biais d’un ensemble d’indicateurs permettant de comparer les performances des pays et d’établir un suivi des progrès accomplis.
Modératrice:
Session documents (en anglais):
Résumé (Télécharger PDF)
Intervenants :
QUESTIONS:
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| 15:15-16:15 |
Définir des objectifs sans avoir mis en place les systèmes statistiques qui seront utilisés pour suivre les progrès accomplis est au mieux inutile, au pire contreproductif. Les objectifs de développement doivent tenir compte des réalités et des priorités de chaque pays, mais doivent également être mesurables. Cela signifie que le renforcement de la capacité statistique, qui a été globalement négligé au moment où les OMD ont été définis, doit désormais avoir une importance fondamentale dans tout cadre de suivi. Les innovations récentes dans les domaines de la production, de la diffusion et de l’utilisation des données donnent à penser qu’il est réellement possible de franchir certaines étapes du développement de la capacité statistique. Des mégadonnées ouvertes, ainsi que de nouvelles formes d’engagement public-privé entre les utilisateurs et les producteurs de données offrent des possibilités inédites de surmonter les dichotomies en vigueur et les contraintes liées aux ressources dans la production de statistiques.
Modérateur:
Session documents (en anglais):
Résumé (Télécharger PDF)
Intervenants:
QUESTIONS:
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| 16:15-17:00 |
Discours de clôture:
Présentation des principaux thèmes et enseignements du forum et proposition de marche à suivre pour l’avenir.