Publications


  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 314 : Essais de simulation pour évaluer la biodégradabilité de produits chimiques rejetés dans les eaux usées

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer l’ampleur et la cinétique de biodégradation primaire et ultime de substances organiques dont la voie d’entrée dans l’environnement commence par leur rejet dans les eaux usées. Elle consiste en cinq essais de simulation dans a) un système d’égout, b) de la boue activée, c) de la boue de digesteur anaérobique, d) une zone de mélange d’effluents traités et d’eau de surface, et e) une zone de mélange d’effluents non traités et d’eau de surface. Ces essais sont appropriés pour des substances déversées de façon continue ou discontinue dans les eaux usées.

    Les cinq méthodes d’essai décrites sont des systèmes discontinus ouverts ou des systèmes discontinus clos avec écoulement de gaz. Les principaux objectifs sont i) de mesurer la vitesse de biodégradation primaire, ii) de mesurer la vitesse de minéralisation, iii) de suivre, s’il y a lieu, la formation et la disparition des principaux produits de transformation.

    Habituellement, une substance d’essai, marquée par un isotope (14C) sur un site approprié, est incubée avec un échantillon environnemental approprié. Des traitements biotiques et abiotiques sont préparés pour chaque substance et condition d’essai. Les quantités de substance parent et de produits de dégradation sont déterminées par des méthodes de séparation chromatographique et de détection radioanalytique.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 228 : Détermination de la toxicité d'une substance d'essai pour le développement des mouches du fumier(Scathophaga stercoraria L. [Scathophagidae] et Musca autumnalis De Geer [Muscidae])

    Cette Ligne directrice décrit une méthode qui estime la toxicité de la substance d’essai sur les espèces de diptères vivant dans le fumier pendant leur période de développement. Deux espèces peuvent être utilisées. La substance testée est mélangée à des matières fécales auxquelles on ajoute soit 10 œufs de Scathophaga stercoraria soit 10 larves de Musca autumnalis. Le test dure jusqu’à 5 jours après l’apparition du dernier adulte dans le témoin (> 18 jours pour S. stercoraria, >13 jours pour M. autumnalis). Les effets éventuels de la substance d’essai sont évalués par les mesures suivantes : le sexe et le nombre total de mouches adultes, la vitesse de développement (indication d’un possible retard) et les changements morphologiques. Selon le schéma expérimental, la concentration sans effet observé (NOEC) ou la concentration pour x% d’effet (ECx) peut être déterminée. Cette Ligne directrice peut être utilisée pour des substances solubles ou pas dans l’eau, mais n’est pas applicable à des substances volatiles. Si la toxicité du produit chimique n’est pas connue, cinq concentrations nominales devraient être testées. Un contrôle positif devrait être effectué régulièrement. Le test est considéré valide, si dans le témoin l’éclosion des larves correspond à plus de 70% des œufs introduits, le nombre d’apparitions d’adultes est ≥ 70% et ≥ 50% des larves respectivement écloses et introduites et si l’apparition des mouches adultes débute après 18 ± 2 jours (S. stercoraria) ou après 13 ± 2 jours (M. autumnalis).

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 315 : Bioaccumulation chez les oligochètes benthiques fouisseurs

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer la bioaccumulation des substances chimiques associées à des sédiments dans les vers de terre oligochaetes endobenthiques. Elle s’applique à des substances organiques stables dont les valeurs de log Kow se situent entre 3.0 et 6.0, et aux substances superlipophiles dont le log Kow est supérieur à 6.0 ou à des substances connues pour leur potentiel de bioaccumulation dans les organismes vivants.

    Le test comprend deux phases. Pendant la phase d’absorption, les vers de terres sont exposés à des sédiments contenant la substance testée et recouverts avec de l’eau reconstituée et équilibrée selon les conditions appropriées. Des groupes de vers de terre sont maintenus dans des conditions identiques pour des contrôles. La durée par défaut de la phase d’absorption est de 28 jours, à moins qu’un état d’équilibre n’ait été atteint avant. Pour la phase d’élimination, les vers de terre sont transférés dans un système composé de sédiments et d’eau sans substance testée. Cette seconde phase est terminée soit lorsque 10% de la concentration à l’état d’équilibre (ou la concentration mesurée au 28e jour) est atteint, soit après un maximum de 10 jours. Les changements de concentration de la substance d’essai à la surface et dans les vers de terre sont contrôlés au cours des deux phases. La constante de taux d’absorption (ks), la constante de taux d’élimination (ke) et le facteur cinétique de bioaccumulation (BAFK = ks/ ke) en sont déduits. Les substances testées peuvent être marquées radioactivement afin de déterminer si l’identification et la quantification des métabolites sont nécessaires. Pour les mesures cinétiques, il faut au minimum trois réplicats traités par échantillonnage pendant les phases d’absorption et d’élimination. Afin d’assurer la validité du test (mortalité cumulée des vers de terre < 20% du nombre initial), des tests de toxicité doivent être conduits à intervalles réguliers. De plus, le taux lipidique des vers de terre, la teneur en carbone organique total des sédiments et le niveau résiduel de substance d’essai dans les vers de terre à la fin de la phase d’élimination sont utiles pour l’interprétation des résultats.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 226 : Essai de reproduction d'un acarien prédateur (Hypoaspis (Geolaelaps) aculeifer) dans le sol

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer les effets de substances chimiques dans le sol sur la reproduction de l’espèce d’acariens Hypoaspis (Geolaelaps) aculeifer Canestrini (Acari: Laelapidae). Elle s’applique à des substances solubles dans l’eau ou insolubles, mais pas à des substances volatiles. 28-35 jours après le début de la ponte des œufs, des femelles adultes d’âge similaire sont exposées à un ensemble de concentrations d’une substance d’essai mélangée à 20 g (poids sec) de sol artificiel. Selon la mesure finale (ECx, NOEC ou les deux), cinq à douze concentrations doivent être testées. Il est recommandé de préparer au moins deux à quatre réplicats pour chaque concentration d’essai et six à huit réplicats pour le témoin, chaque réplicat comportant 10 animaux. A 20°C, le test dure 14 jours après l’exposition des femelles, ce qui permet à la progéniture témoin d’atteindre l’étape de deutonymphe. Le nombre de femelles survivantes (pour un test valide, mortalité ≤ 20%) et le nombre de jeunes acariens par récipient (pour un test valide, au moins 50) sont déterminés. La fécondité des acariens exposés à la substance d’essai est comparée à celle des femelles témoins afin de déterminer la ECx (p.ex. EC10, EC50) ou la concentration pour laquelle aucun effet n’est observé (NOEC). Toutes autres différences observées dans le comportement et la morphologie par rapport aux acariens témoins doivent être reportées.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 211: Daphnia magna, essai de reproduction

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer la bioaccumulation des substances chimiques associées à des sédiments dans les vers de terre oligochaetes endobenthiques. Elle s’applique à des substances organiques stables dont les valeurs de log Kow se situent entre 3.0 et 6.0, et aux substances superlipophiles dont le log Kow est supérieur à 6.0 ou à des substances connues pour leur potentiel de bioaccumulation dans les organismes vivants.

    Le test comprend deux phases. Pendant la phase d’absorption, les vers de terres sont exposés à des sédiments contenant la substance testée et recouverts avec de l’eau reconstituée et équilibrée selon les conditions appropriées. Des groupes de vers de terre sont maintenus dans des conditions identiques pour des contrôles. La durée par défaut de la phase d’absorption est de 28 jours, à moins qu’un état d’équilibre n’ait été atteint avant. Pour la phase d’élimination, les vers de terre sont transférés dans un système composé de sédiments et d’eau sans substance testée. Cette seconde phase est terminée soit lorsque 10% de la concentration à l’état d’équilibre (ou la concentration mesurée au 28e jour) est atteint, soit après un maximum de 10 jours. Les changements de concentration de la substance d’essai à la surface et dans les vers de terre sont contrôlés au cours des deux phases. La constante de taux d’absorption (ks), la constante de taux d’élimination (ke) et le facteur cinétique de bioaccumulation (BAFK = ks/ ke) en sont déduits. Les substances testées peuvent être marquées radioactivement afin de déterminer si l’identification et la quantification des métabolites sont nécessaires. Pour les mesures cinétiques, il faut au minimum trois réplicats traités par échantillonnage pendant les phases d’absorption et d’élimination. Afin d’assurer la validité du test (mortalité cumulée des vers de terre < 20% du nombre initial), des tests de toxicité doivent être conduits à intervalles réguliers. De plus, le taux lipidique des vers de terre, la teneur en carbone organique total des sédiments et le niveau résiduel de substance d’essai dans les vers de terre à la fin de la phase d’élimination sont utiles pour l’interprétation des résultats.

    Also AvailableEgalement disponible(s)
  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 407: Toxicité orale à doses répétées - pendant 28 jours sur les rongeurs

    Cette méthode fournit des informations sur les dangers pour la santé qui peuvent résulter d’une exposition à une substance d’essai par voie orale.

    La méthode est basée sur l’administration orale répétée de la substance étudiée pendant une période limitée (un niveau de dose quotidiennement pendant 28 jours). Cette Ligne directrice utilise principalement des rongeurs (de préférence des rats). Au moins 10 animaux (5 femelles et 5 mâles) doivent être employés pour chaque niveau de dose. Trois groupes d’essai, au moins, doivent être utilisés. Le composé d’essai est administré par gavage ou via la nourriture ou la boisson. Un essai limite peut être effectué si on n’attend pas d’effet à une dose de 1000 mg/kg poids corporel/j.

    Le rapport de cette étude inclut les résultats d’observations cliniques et fonctionnelles, des mesures de poids corporel et de consommation de nourriture/d’eau, des données d’hématologie et de biochimie clinique, ainsi que d’autopsie générale et d’histopathologie.

     

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 425: Toxicité aiguë par voie orale: méthode de l'ajustement des doses

    Cette méthode permet l’estimation de la CL50 avec un intervalle de confiance, et les résultats permettent de classer une substance pour la toxicité aiguë selon le Système Général Harmonisé de Classification et d'Étiquetage des Produits Chimiques.

    Il est le plus facile de l'appliquer aux substances produisant la mort dans les deux jours. Cette Ligne directrice utilise des rongeurs (de préférence femelle rat). Il y a un essai limite et un essai principal. L'essai limite peut être employé efficacement pour identifier les produits chimiques qui sont susceptibles d'avoir une basse toxicité. La substance d'essai est généralement administrée par une dose unique, par gavage, aux animaux à jeun avant le traitement. Des animaux uniques sont dosés un par un, habituellement toutes les 48h. Le premier animal est dosé un niveau au-dessous des meilleures évaluations préliminaires de la CL50. Le deuxième animal reçoit une dose inférieure (si le premier animal meurt) ou une dose supérieure (si le premier animal survit). On observe les animaux avec une attention particulière pendant les 4 premières heures et quotidienne ensuite, pendant un total de 14 jours généralement. Le poids des animaux devrait être déterminé au moins une fois par semaine. Tous les animaux devraient être soumis à une autopsie générale. La CL50 est calculée suivant la méthode de maximum de vraisemblance. Il est possible de calculer des évaluations d'intervalle pour la CL50. Plus l'intervalle est étroit et meilleure est l'évaluation de la CL50.

    Logiciel à utiliser pour les essais 425, 432, 455. Cliquer ici. Logiciel non couvert par l’Acceptation Mutuelle des Données.

    Also AvailableEgalement disponible(s)
  • 14-octobre-2008

    Français

    Mobilités ouest-africaines et politiques migratoires des pays de l'OCDE

    Cette publication analyse les politiques migratoires des principaux pays de l'OCDE accueillant des migrants ouest-africains et analyse les récentes avancées des discussions européennes. Elle met côte à côte les processus d’approche commune qui sont engagés en Europe, en Afrique et Afrique de l’Ouest et éclaire la réflexion des décideurs. Cet ouvrage permet également à un public plus large d'appréhender de manière objective ce phénomène d’actualité.

  • 10-October-2008

    English

    Entrepreneurship and Higher Education

    Stimulating innovative and growth-oriented entrepreneurship is a key economic and societal challenge to which universities and colleges have much to contribute. This book examines the role that higher education institutions are currently playing through teaching entrepreneurship and transferring knowledge and innovation to enterprises and discusses how they should develop this role in the future. The key issues, approaches and trends are analysed and compared across a range of countries, from the experiences of the most entrepreneurial universities in North America to advanced European models and emerging practices in Central and Eastern Europe.

    It is clear that entrepreneurship engagement is a rapidly expanding and evolving aspect of higher education that requires proper support and development. The book stresses the need to expand existing entrepreneurship efforts and introduce more creative and effective approaches, building on the best practices highlighted from around the world. It will provide inspiration for those in higher education seeking to expand and improve their entrepreneurship teaching and knowledge-transfer activities, and for policy makers who wish to provide appropriate support initiatives and frameworks.

  • 10-October-2008

    English

    Cucumbers

    This set of standards is published within the framework of the activities of the Scheme for the Application of International Standards for Fruit and Vegetables set up by OECD in 1962. It comprises comments and illustrations to facilitate the common interpretation of standards in force and is therefore a valuable tool for both the Inspection Authorities and professional bodies responsible for the application of standards or interested in the international trade in these products.

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