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  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 232 : Essai de reproduction de collemboles dans le sol

    Cette Ligne directrice est destinée à évaluer les effets des substances chimiques sur la reproduction des collemboles dans le sol. Folsomia candida,  qui se reproduit par parthénogénèse, est l’espèce recommandée, mais une autre espèce telle que Folsomia Fimetaria, dont la reproduction est sexuée, peut aussi être utilisée si les critères de validité sont remplis. Cette Ligne directrice peut être utilisée pour des substances solubles ou insolubles, mais elle ne s’applique pas aux substances volatiles. L’objectif est de déterminer les effets toxiques de la substance sur la mortalité des adultes et sur le taux de reproduction exprimé respectivement par la CLx et la CEx, ou par les valeurs CSEO/CMEO. Le nombre de concentrations d’essai varie en fonction des effets à mesurer. Pour une approche combinée visant à déterminer les CSEO/CMEO, huit concentrations formant une série géométrique, quatre réplicats pour chaque concentration et huit réplicats témoins sont utilisés. Dans chaque récipient d’essai, 10 juvéniles F. candida (ou 10 males et 10 femelles F. fimetaria) sont placés sur 30 g de sol artificiel modifié OCDE contenant 5 % de matière organique. La durée d’un essai de reproduction définitif est de 4 semaines pour F. candida et de 3 semaines pour F. fimetaria.

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  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 230 : Essai de 21 jours sur les poissons - un dépistage à court terme de l'activité oestrogénique, et androgénique et de l'inhibition de l'aromatase

    La présente Ligne directrice décrit un essai de dépistage in vivo de certaines substances actives sur le système endocrinien sur des groupes de poissons (composés de mâles sexuellement matures et de femelles reproductrices) exposés à une substance pendant une durée limitée de leur cycle biologique (21 jours). Cet essai couvre le dépistage de l’activité oestrogénique, androgénique, et l’inhibition de l’aromatase. L’essai a été validé sur le tête-de-boule (Pimephales promelas), le médaka japonnais (Oryzias latipes) et le poisson-zèbre (Danio rerio); cependant le poisson-zèbre ne permet pas de détecter l’activité androgénique. A l’issue de la période d’exposition de 21 jours, en fonction de l’espèce testée, un ou deux biomarqueur(s) sont mesurés chez les mâles et les femelles pour servir d’indicateurs des effets de la substance d’essai sur l’activité oestrogénique, androgénique ou sur l’inhibition de l’aromatase. Ces biomarqueurs sont la vitellogénine  et les caractères sexuels secondaires. La vitellogénine est dosée chez le tête-de-boule, le medaka japonais et le poisson-zèbre tandis que les caractères sexuels secondaires sont mesurés chez le tête-de-boule et le medaka japonais uniquement.

  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 455 : Essai d'activation transcriptionnelle faisant intervenir le récepteur d'œstrogène alpha humain transfecté de façon stable pour la détection de l'activité œstrogénique agoniste des substances testées

    Cette Ligne directrice décrit un essai in vitro qui fournit des informations mécanistiques et peut être utilisé à des fins de dépistage et de mise en priorité. Le système utilise la lignée cellulaire hERalpha-HeLa-9903 provenant d’une tumeur cervicale humaine, transfectée de façon stable. Cette lignée cellulaire permet de mesurer la capacité d’une substance d’essai à induire la transactivation de l’expression du gène luciférase, médiée par le récepteur d’œstrogène alpha humain hERalpha. Les cellules sont exposées à 7 concentrations non cytotoxiques de la substance d’essai pendant 20-24 heures afin de provoquer la synthèse de produits de gènes rapporteurs. Quatre substances de référence sont incluses dans chaque essai : un estrogène fort (17bêta-estradiol, un faible (17alpha-estradiol), un très faible (17alpha-méthyltestostérone) et un témoin négatif (corticostérone). L’activité de l’enzyme luciférase est mesurée par un luminomètre. Une substance d’essai est considérée comme répondant positivement si la réponse maximale induite est égale ou excède 10 % de la réponse du témoin positif (1 Nm 17bêta-estradiol) dans au moins deux parmi deux, ou deux parmi trois expérimentations.

    Logiciel à utiliser pour les essais 425, 432, 455. Cliquer ici. Logiciel non couvert par l’Acceptation Mutuelle des Données.

  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 231 : Essai de métamorphose des amphibiens

    La présente Ligne directrice décrit un essai de métamorphose des amphibiens dans le but de dépister certaines substances pouvant intérférer avec le fonctionnement normal de l’axe hypothalamo-hypophyso-thyroidien. L’essai a été validé sur le xénope (Xenopus laevis) qui est donc l’espèce recommandée dans la présente Ligne directrice. L’essai fait usage de trois niveaux de concentrations du produit chimique testé, ainsi que des témoins nécessaires, y compris un témoin-solvant au besoin. L’essai commence avec des têtards au stade de développement 51 sur l’échelle de Nieuwkoop et Faber, et s’étend sur une durée de 21 jours. Quatre cuves répliquats sont utilisés à chaque niveaux de traitement et pour le(s) témoin(s). Après 7 jours d’exposition, un sous-ensemble de têtards provenant de chaque niveau de traitement et du(des) témoin(s) est échantillonné pour mesurer la longueur du membre antérieur. A l’issue de la période d’exposition de 21 jours, le stade de développement, la longueur museau-cloaque et la longueur du membre antérieur sont mesurés chez tous les têtards restants. Un sous-ensemble de têtards provenant de chaque niveau de traitement, y compris du témoin, est fixé (in toto ou disséqué) pour l’évaluation histopathologique de la glande thyroide.

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  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 451 : Études de cancérogénèse

    L’objectif d’une étude à long terme de cancérogénèse est d’observer des animaux d’essai au cours de la majeure partie de leur durée de vie, pour suivre le développement éventuel de lésions néoplasiques durant ou après l’exposition à de diverses doses d’une substance d’essai par une voie d’administration appropriée. Cette Ligne directrice concerne principalement des essais sur rats et souris, et une administration orale. Les deux sexes sont employés. Chaque groupe de dose et groupe témoin contient au moins 50 animaux de chaque sexe. Trois niveaux de dose et un témoin sont employés au moins. La substance d’essai est administrée chaque jour par voix orale (dermale ou par inhalation), et le mode d’exposition est ajusté selon le profil toxicocinétique de la substance d’essai. La durée de l’étude est normalement de 24 mois pour les rongeurs. Pour des souches de souris spécifiques, une durée de 18 mois peut être plus appropriée. La clôture de l’essai est envisagée lorsque le nombre de survivants dans les groupes de dose la plus faible ou dans le groupe témoin tombe en dessous de 25%. Les résultats de ces études incluent des mesures (pesée, consommation de nourriture), et au moins, des observations quotidiennes détaillées, ainsi que l’autopsie générale et l’histopathologie.

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  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai No. 441: Bio-essai de Hershberger sur le rat - Essai de dépistage à court terme de propriétés (anti)androgéniques

    Le bio-essai de Hershberger est un essai de dépistage in vivo à court terme. Il permet d’évaluer la capacité d’un produit chimique à induire des activités biologiques analogues à celles induites par des agonistes et des antagonistes d’androgène ou des inhibiteurs de 5α-réductase. L’essai actuel est fondé sur les variations de poids de cinq tissus dépendant des androgènes chez le rat mâle péri-pubertaire castré: la prostate ventrale, la vésicule séminale (plus les fluides et les glandes coagulantes), le muscle élévateur de l’anus et bulbo-caverneux, la paire de glandes de Cowper et le gland. Pour tester les androgènes ou les anti-androgènes, deux - respectivement trois - groupes de doses de la substance d’essai, plus un témoin positif et un témoin de véhicule  (négatif) sont normalement suffisants. La substance d’essai est administrée par gavage ou injection sous-cutanée, chaque jour, pendant 10 jours consécutifs. Pour tester les anti-androgènes, la substance d’essai est administrée avec un agoniste d’androgène de référence. Chaque groupe traité ou témoin comprend au moins six animaux. Les animaux sont autopsiés environ 24 heures après la dernière administration de la substance d’essai. Les tissus sont excisés et les poids frais sont déterminés. Une augmentation (pour les androgènes) ou une diminution (pour les anti-androgènes) du poids de deux des cinq tissues, statistiquement significative, indique une réponse positive dans cet essai.

  • 8-September-2009

    English

    Test No. 403: Acute Inhalation Toxicity

    This method provides information on health hazard likely to arise from short-term exposure to a test article (gas, vapour or aerosol/particulate test article) by inhalation.

    The revised Test Guideline describes two studies: a traditional LC50 protocol and a Concentration x Time (C x t) protocol. It can be used to estimate a median lethal concentration (LC50), non-lethal threshold concentration (LC01) and slope, and to identify possible sex susceptibility. This Test Guideline enables a test article quantitative risk assessment and classification according to the Globally Harmonized System for the Classification and Labelling of Chemicals. In the traditional LC50 protocol, animals are exposed to one limit concentration or to three concentrations, at least, for a predetermined duration, generally of 4 hours. Usually 10 animals should be used for each concentration. In the C x T protocol, animals are exposed to one limit concentration or a series of concentrations over multiple time durations. Usually 2 animals per C x t interval are used. Animals (the preferred species is the rat) should be observed for at least 14 days. The study includes measurements (including weighing), daily and detailed observations, as well as gross necropsy.

  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 438 : Méthode d'essai sur œil de poulet isolé pour l'identification de substances corrosives et fortement irritantes pour les yeux

    La méthode d’essai  sur œil de poulet isolé (OPI) est une méthode d’essai in vitro pouvant être utilisée pour classer des substances parmi les substances « corrosives et fortement irritantes pour les yeux ».

    La méthode OPI utilise des yeux prélevés sur des poulets provenant d’abattoirs, où ils sont tués à des fins de consommation humaine, évitant ainsi le recours à ders animaux de laboratoire. L’œil est énucléé et placé sur un support d’œil, la cornée étant en position horizontale. La substance d’essai et les contrôles négatifs/positifs sont appliqués sur la cornée.
    Les effets toxiques pour la cornée sont estimés à partir d’une évaluation qualitative de son opacité, une évaluation qualitative de l’endommagement de l’épithélium sur la base de la rétention de fluorescéine, une mesure quantitative de l’augmentation de son épaisseur (gonflement), et une évaluation qualitative de l’endommagement morphologique macroscopique de la surface. Chacune de ces évaluations se traduit par un classement OPI, et la combinaison des classements correspondants fournit un classement d’irritation pour chaque substance.

  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 509 : Essais au champ de plantes cultivées

    Les essais au champ de plantes cultivées ont pour objet de déterminer la quantité de résidus de pesticides présents sur ou dans les produits agricoles bruts, y compris dans les aliments pour animaux.

    Ils doivent pouvoir mettre en évidence les modes d’utilisation des pesticides qui conduisent à la teneur en résidus maximale. Les essais au champ visent à (1) quantifier la teneur en résidu(s) à laquelle s’attendre après un traitement conforme aux bonnes pratiques agricoles en vigueur ou proposées; (2) déterminer, le cas échéant, le taux de dissipation du ou des résidus de produits phytosanitaires dans les cultures considérées; (3) déterminer des paramètres telles que la « valeur médiane des résidus en essais contrôlés » ou la « valeur de résidu la plus élevée », afin d’évaluer les risques alimentaires; enfin, (4) en déduire les limites maximales de résidus (LMR).

    La présente ligne directrice pour les essais au champ de plantes cultivées exige un échantillon provenant de parcelles traitées à chaque intervalle d’échantillonnage pour les cultures qui font l’objet de huit essais ou plus. La ou les substances d’essai sont stockées dans des conditions adaptées pendant la durée de l’étude et appliquées rapidement après leur préparation ou leur mélange. La substance d’essai n’est pas appliquée en cas de fort vent, de pluie, ou si des précipitations sont attendues peu après l’application. Pour chaque traitement, le taux d’application est exprimé en quantité de produit et/ou d’ingrédient actif par unité de surface. A la fin de chaque essai au champ de plantes cultivées, les échantillons (entreposés) sont analysés pour mesurer leur teneur en résidu (exprimée par example en mg/kg).

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  • 8-septembre-2009

    Français

    Essai n° 229 : Essai à court terme de reproduction des poissons

    La présente Ligne directrice décrit un essai de dépistage in vivo sur des groupes de poissons (composés de mâles sexuellement matures et de femelles reproductrices) exposés à une substance pendant une durée limitée de leur cycle biologique (21 jours). L’essai à court terme de reproduction a été validé chez le tête-de-boule (Pimephales promelas), qui est donc l’espèce de prédilection. L’essai est mené avec trois niveaux de concentration chimique et les contrôles appropriés, y compris un contrôle contenant le solvent si nécessaire. Pour le tête-de-boule, quatre réplicats sont utilisés pour chaque niveau de concentration et contrôle(s).  Pendant toute la durée de l’essai, la fécondité est en outre évaluée quotidiennement sur le plan quantitatif. A l’issue de cette période d’exposition de 21 jours, deux biomarqueurs sont mesurés chez les mâles et les femelles pour servir d’indicateurs des effets de la substance d’essai sur le système endocrinien ; ces biomarqueurs sont la vitellogénine et les caractères sexuels secondaires. Les gonades sont préservées et l’histopathologie gonadique peut être utilisée pour évaluer l’adaptation du système reproducteur des animaux testés et pour confirmer les éléments de preuve apportés par les autres biomarqueurs.

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