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  • 20-October-2008

    English

    CO2 Capture and Storage: A Key Carbon Abatement Option

    Oil, coal and natural gas will remain the world’s dominant sources of energy over the next decades, with resulting carbon dioxide emissions set to increase to unsustainable levels. However, technologies that help reduce CO2 emissions from fossil fuels can reverse this trend. CO2 capture and storage (CCS) is particularly promising. CCS takes CO2 from large stationary sources and stores it in deep geological layers to prevent its release into the atmosphere.

    Responding to a G8 Gleneagles request, this study documents progress toward the development of CCS, covering capture, transportation and storage technologies and their costs; storage capacity estimates, regional assessment of CCS potential; legal and regulatory frameworks; public awareness and outreach strategies; and financial mechanisms and international mechanisms.

    It also discusses the role of CCS in ambitious new energy scenarios that aim for substantial emissions reduction. This publication elaborates the potential of CCS in coal-fuelled electricity generation and estimates for capture in the industry and fuel transformation sectors. Finally, it assesses the infrastructure needed to process and transport large volumes of CO2.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 316 : Phototransformation de produits chimiques dans l'eau – Photolyse directe

    Cette Ligne directrice décrit des études de phototransformation dans l'eau afin de déterminer les effets potentiels des radiations solaires sur les produits chimiques dans les eaux de surface. Seule la photolyse directe est prise en compte. La Ligne directrice est organisée par étapes. La première étape se base sur un dépistage théorique. Dans les études de photolyse directe, la vitesse de dégradation d'une substance suit approximativement une cinétique de premier ordre. Si les pertes maximales estimées sont supérieures ou égales à 50% de la concentration initiale au bout de 30 jours, on effectue une étude expérimentale en deuxième étape. En laboratoire, les constantes de vitesse de photolyse directe des produits chimiques sont déterminées en utilisant des lampes à arc de xénon filtrées capables de simuler la lumière naturelle entre 290 et 800 nm ou des radiations solaires, et extrapolées pour simuler les conditions dans l'eau. Si les pertes estimées sont supérieures ou égales à 20%, les voies de transformation, ainsi que la nature, les concentrations, les taux de formation et de dégradation de principaux produits de transformation sont identifiés. De plus, il est possible de déterminer le rendement quantique en fonction du type d'eau, des saisons et de la latitude.

    La substance testée devrait être directement dissoute dans le milieu aqueux saturé en air à une concentration inférieure à la moitié de sa solubilité. Pour les étapes supérieure et finale du test, au moins 5 et 7 échantillons doivent être prélevés respectivement pour la régression des données. Le nombre exact d'échantillons ainsi que la fréquence de prélèvement sont déterminés dans des études préliminaires. Pour établir la variabilité et réduire l'incertitude de détermination, il est recommandé d'utiliser au moins deux réplicats par expérimentation.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 508 : Étude quantitative des résidus de pesticides dans les produits transformés

    Cette Ligne directrice décrit comment planifier et effectuer des études de transformation. Elle permet de déterminer le niveau résiduel dans des produits transformés suite à l’application de pesticides sur des matières premières agricoles brutes dans des conditions maximisant la quantité de résidus. Elle permet d’obtenir la distribution des résidus (ingrédients actifs et/ou métabolites ou produits de dégradation) et le mode d’accumulation préférentiel dans divers produits transformés dérivant de matières premières.

    Les matières premières agricoles brutes utilisées (d’origine végétale ou animale) devraient contenir des résidus provenant de champs traités, en quantité suffisante pour que les facteurs de concentration/dilution des produits consommés et des intermédiaires non consommés puissent être déterminés. La définition des résidus de pesticides à mesurer est déterminée dans des études sur la nature du résidu dans les produits traités et/ou dans les plantes et le bétail. Pour chaque site testé (au moins deux indépendants) le facteur de transformation (Pf) est calculé comme le rapport entre le niveau résiduel dans les produits transformés et celui dans les matières premières agricoles (ou autres) brutes. Si un produit a plusieurs modes de commercialisation sensiblement différents, deux essais par mode sont nécessaires. Pour garantir la validité du test, des échantillons témoins doivent être analysés simultanément.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 314 : Essais de simulation pour évaluer la biodégradabilité de produits chimiques rejetés dans les eaux usées

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer l’ampleur et la cinétique de biodégradation primaire et ultime de substances organiques dont la voie d’entrée dans l’environnement commence par leur rejet dans les eaux usées. Elle consiste en cinq essais de simulation dans a) un système d’égout, b) de la boue activée, c) de la boue de digesteur anaérobique, d) une zone de mélange d’effluents traités et d’eau de surface, et e) une zone de mélange d’effluents non traités et d’eau de surface. Ces essais sont appropriés pour des substances déversées de façon continue ou discontinue dans les eaux usées.

    Les cinq méthodes d’essai décrites sont des systèmes discontinus ouverts ou des systèmes discontinus clos avec écoulement de gaz. Les principaux objectifs sont i) de mesurer la vitesse de biodégradation primaire, ii) de mesurer la vitesse de minéralisation, iii) de suivre, s’il y a lieu, la formation et la disparition des principaux produits de transformation.

    Habituellement, une substance d’essai, marquée par un isotope (14C) sur un site approprié, est incubée avec un échantillon environnemental approprié. Des traitements biotiques et abiotiques sont préparés pour chaque substance et condition d’essai. Les quantités de substance parent et de produits de dégradation sont déterminées par des méthodes de séparation chromatographique et de détection radioanalytique.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 228 : Détermination de la toxicité d'une substance d'essai pour le développement des mouches du fumier(Scathophaga stercoraria L. [Scathophagidae] et Musca autumnalis De Geer [Muscidae])

    Cette Ligne directrice décrit une méthode qui estime la toxicité de la substance d’essai sur les espèces de diptères vivant dans le fumier pendant leur période de développement. Deux espèces peuvent être utilisées. La substance testée est mélangée à des matières fécales auxquelles on ajoute soit 10 œufs de Scathophaga stercoraria soit 10 larves de Musca autumnalis. Le test dure jusqu’à 5 jours après l’apparition du dernier adulte dans le témoin (> 18 jours pour S. stercoraria, >13 jours pour M. autumnalis). Les effets éventuels de la substance d’essai sont évalués par les mesures suivantes : le sexe et le nombre total de mouches adultes, la vitesse de développement (indication d’un possible retard) et les changements morphologiques. Selon le schéma expérimental, la concentration sans effet observé (NOEC) ou la concentration pour x% d’effet (ECx) peut être déterminée. Cette Ligne directrice peut être utilisée pour des substances solubles ou pas dans l’eau, mais n’est pas applicable à des substances volatiles. Si la toxicité du produit chimique n’est pas connue, cinq concentrations nominales devraient être testées. Un contrôle positif devrait être effectué régulièrement. Le test est considéré valide, si dans le témoin l’éclosion des larves correspond à plus de 70% des œufs introduits, le nombre d’apparitions d’adultes est ≥ 70% et ≥ 50% des larves respectivement écloses et introduites et si l’apparition des mouches adultes débute après 18 ± 2 jours (S. stercoraria) ou après 13 ± 2 jours (M. autumnalis).

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 315 : Bioaccumulation chez les oligochètes benthiques fouisseurs

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer la bioaccumulation des substances chimiques associées à des sédiments dans les vers de terre oligochaetes endobenthiques. Elle s’applique à des substances organiques stables dont les valeurs de log Kow se situent entre 3.0 et 6.0, et aux substances superlipophiles dont le log Kow est supérieur à 6.0 ou à des substances connues pour leur potentiel de bioaccumulation dans les organismes vivants.

    Le test comprend deux phases. Pendant la phase d’absorption, les vers de terres sont exposés à des sédiments contenant la substance testée et recouverts avec de l’eau reconstituée et équilibrée selon les conditions appropriées. Des groupes de vers de terre sont maintenus dans des conditions identiques pour des contrôles. La durée par défaut de la phase d’absorption est de 28 jours, à moins qu’un état d’équilibre n’ait été atteint avant. Pour la phase d’élimination, les vers de terre sont transférés dans un système composé de sédiments et d’eau sans substance testée. Cette seconde phase est terminée soit lorsque 10% de la concentration à l’état d’équilibre (ou la concentration mesurée au 28e jour) est atteint, soit après un maximum de 10 jours. Les changements de concentration de la substance d’essai à la surface et dans les vers de terre sont contrôlés au cours des deux phases. La constante de taux d’absorption (ks), la constante de taux d’élimination (ke) et le facteur cinétique de bioaccumulation (BAFK = ks/ ke) en sont déduits. Les substances testées peuvent être marquées radioactivement afin de déterminer si l’identification et la quantification des métabolites sont nécessaires. Pour les mesures cinétiques, il faut au minimum trois réplicats traités par échantillonnage pendant les phases d’absorption et d’élimination. Afin d’assurer la validité du test (mortalité cumulée des vers de terre < 20% du nombre initial), des tests de toxicité doivent être conduits à intervalles réguliers. De plus, le taux lipidique des vers de terre, la teneur en carbone organique total des sédiments et le niveau résiduel de substance d’essai dans les vers de terre à la fin de la phase d’élimination sont utiles pour l’interprétation des résultats.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 226 : Essai de reproduction d'un acarien prédateur (Hypoaspis (Geolaelaps) aculeifer) dans le sol

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer les effets de substances chimiques dans le sol sur la reproduction de l’espèce d’acariens Hypoaspis (Geolaelaps) aculeifer Canestrini (Acari: Laelapidae). Elle s’applique à des substances solubles dans l’eau ou insolubles, mais pas à des substances volatiles. 28-35 jours après le début de la ponte des œufs, des femelles adultes d’âge similaire sont exposées à un ensemble de concentrations d’une substance d’essai mélangée à 20 g (poids sec) de sol artificiel. Selon la mesure finale (ECx, NOEC ou les deux), cinq à douze concentrations doivent être testées. Il est recommandé de préparer au moins deux à quatre réplicats pour chaque concentration d’essai et six à huit réplicats pour le témoin, chaque réplicat comportant 10 animaux. A 20°C, le test dure 14 jours après l’exposition des femelles, ce qui permet à la progéniture témoin d’atteindre l’étape de deutonymphe. Le nombre de femelles survivantes (pour un test valide, mortalité ≤ 20%) et le nombre de jeunes acariens par récipient (pour un test valide, au moins 50) sont déterminés. La fécondité des acariens exposés à la substance d’essai est comparée à celle des femelles témoins afin de déterminer la ECx (p.ex. EC10, EC50) ou la concentration pour laquelle aucun effet n’est observé (NOEC). Toutes autres différences observées dans le comportement et la morphologie par rapport aux acariens témoins doivent être reportées.

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 211: Daphnia magna, essai de reproduction

    Cette Ligne directrice décrit une méthode pour évaluer la bioaccumulation des substances chimiques associées à des sédiments dans les vers de terre oligochaetes endobenthiques. Elle s’applique à des substances organiques stables dont les valeurs de log Kow se situent entre 3.0 et 6.0, et aux substances superlipophiles dont le log Kow est supérieur à 6.0 ou à des substances connues pour leur potentiel de bioaccumulation dans les organismes vivants.

    Le test comprend deux phases. Pendant la phase d’absorption, les vers de terres sont exposés à des sédiments contenant la substance testée et recouverts avec de l’eau reconstituée et équilibrée selon les conditions appropriées. Des groupes de vers de terre sont maintenus dans des conditions identiques pour des contrôles. La durée par défaut de la phase d’absorption est de 28 jours, à moins qu’un état d’équilibre n’ait été atteint avant. Pour la phase d’élimination, les vers de terre sont transférés dans un système composé de sédiments et d’eau sans substance testée. Cette seconde phase est terminée soit lorsque 10% de la concentration à l’état d’équilibre (ou la concentration mesurée au 28e jour) est atteint, soit après un maximum de 10 jours. Les changements de concentration de la substance d’essai à la surface et dans les vers de terre sont contrôlés au cours des deux phases. La constante de taux d’absorption (ks), la constante de taux d’élimination (ke) et le facteur cinétique de bioaccumulation (BAFK = ks/ ke) en sont déduits. Les substances testées peuvent être marquées radioactivement afin de déterminer si l’identification et la quantification des métabolites sont nécessaires. Pour les mesures cinétiques, il faut au minimum trois réplicats traités par échantillonnage pendant les phases d’absorption et d’élimination. Afin d’assurer la validité du test (mortalité cumulée des vers de terre < 20% du nombre initial), des tests de toxicité doivent être conduits à intervalles réguliers. De plus, le taux lipidique des vers de terre, la teneur en carbone organique total des sédiments et le niveau résiduel de substance d’essai dans les vers de terre à la fin de la phase d’élimination sont utiles pour l’interprétation des résultats.

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  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 407: Toxicité orale à doses répétées - pendant 28 jours sur les rongeurs

    Cette méthode fournit des informations sur les dangers pour la santé qui peuvent résulter d’une exposition à une substance d’essai par voie orale.

    La méthode est basée sur l’administration orale répétée de la substance étudiée pendant une période limitée (un niveau de dose quotidiennement pendant 28 jours). Cette Ligne directrice utilise principalement des rongeurs (de préférence des rats). Au moins 10 animaux (5 femelles et 5 mâles) doivent être employés pour chaque niveau de dose. Trois groupes d’essai, au moins, doivent être utilisés. Le composé d’essai est administré par gavage ou via la nourriture ou la boisson. Un essai limite peut être effectué si on n’attend pas d’effet à une dose de 1000 mg/kg poids corporel/j.

    Le rapport de cette étude inclut les résultats d’observations cliniques et fonctionnelles, des mesures de poids corporel et de consommation de nourriture/d’eau, des données d’hématologie et de biochimie clinique, ainsi que d’autopsie générale et d’histopathologie.

     

  • 16-octobre-2008

    Français

    Essai n° 425: Toxicité aiguë par voie orale: méthode de l'ajustement des doses

    Cette méthode permet l’estimation de la CL50 avec un intervalle de confiance, et les résultats permettent de classer une substance pour la toxicité aiguë selon le Système Général Harmonisé de Classification et d'Étiquetage des Produits Chimiques.

    Il est le plus facile de l'appliquer aux substances produisant la mort dans les deux jours. Cette Ligne directrice utilise des rongeurs (de préférence femelle rat). Il y a un essai limite et un essai principal. L'essai limite peut être employé efficacement pour identifier les produits chimiques qui sont susceptibles d'avoir une basse toxicité. La substance d'essai est généralement administrée par une dose unique, par gavage, aux animaux à jeun avant le traitement. Des animaux uniques sont dosés un par un, habituellement toutes les 48h. Le premier animal est dosé un niveau au-dessous des meilleures évaluations préliminaires de la CL50. Le deuxième animal reçoit une dose inférieure (si le premier animal meurt) ou une dose supérieure (si le premier animal survit). On observe les animaux avec une attention particulière pendant les 4 premières heures et quotidienne ensuite, pendant un total de 14 jours généralement. Le poids des animaux devrait être déterminé au moins une fois par semaine. Tous les animaux devraient être soumis à une autopsie générale. La CL50 est calculée suivant la méthode de maximum de vraisemblance. Il est possible de calculer des évaluations d'intervalle pour la CL50. Plus l'intervalle est étroit et meilleure est l'évaluation de la CL50.

    Logiciel à utiliser pour les essais 425, 432, 455. Cliquer ici. Logiciel non couvert par l’Acceptation Mutuelle des Données.

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