Publications


  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 305 : Bioaccumulation chez le poisson : exposition via le milieu aquatique et via la voie alimentaire

    Cette Ligne directrice décrit une procédure pour déterminer le potentiel de bioconcentration de substances dans les poissons, par exposition via le milieu aquatique (essai type et essai réduit) ou via la voie alimentaire, en régime d’écoulement continu (mais les régimes semi-statiques sont acceptables). Indépendamment de la méthode d’exposition retenue, l'essai de bioconcentration chez le poisson se compose de deux phases : exposition (absorption) et post-exposition (élimination). Pendant la phase d’absorption, un groupe de poissons d’une même espèce est exposé à la substance d’essai à une ou plusieurs concentrations (en fonction des propriétés de la substance). Pour la phase d’élimination, ils sont alors transférés à un milieu exempt de la substance d'essai, ou nourris avec des aliments « propres », non-traités. Une phase d’élimination est toujours nécessaire à moins que l’absorption de la substance pendant la première phase soit négligeable. En plus de la concentration d'essai, un groupe de contrôle de poissons est maintenu sans substance d'essai. L’essai réduit  par exposition via le milieu aquatique n’est pas réalisé sur une période plus courte que l’essai type, mais comprend moins de prélèvements de poissons. L’essai de bioaccumulation chez le poisson avec exposition via la voie alimentaire s’applique aux substances qui ne se prêtent pas à un essai par exposition via le milieu aquatique. Dans les trois méthodes d’essai, la concentration de la substance d'essai dans les poissons est suivie pendant les deux phases de l'essai : la méthode par exposition via le milieu aquatique permet d’obtenir un facteur de bioconcentration (FBC) et la méthode par voie alimentaire permet d’obtenir un facteur de bioamplification alimentaire (FBA) ; l’accent est mis, outre l’estimation du FBC à l’état stationnaire, sur celle du FBC cinétique (quand elle est possible). Le FBC et le FBA sont déduits à partir de la concentration totale dans le poisson (autrement dit en fonction du poids total du poisson) et il convient également d’exprimer la bioconcentration de façon normalisée rapportée à un poisson présentant une teneur en lipides de 5%.

  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 455 : Ligne directrice axée sur la performance pour les essais in vitro de transactivation par transfection stable visant la détection des substances agonistes des récepteurs des œstrogènes

    La présente Ligne directrice pour les essais axée sur la performance (LDAP) décrit la méthodologie des essais in vitro de transactivation par transfection stable visant la détection des substances agonistes des récepteurs des œstrogènes (essais de TA ER). Elle comprend des méthodes d’essai structurellement et fonctionnellement similaires pour détecter les substances agonistes des récepteurs des œstrogènes, et devrait faciliter le développement de nouvelles méthodes similaires ou modifiées. La base de la présente LDAP est constituée de deux méthodes d’essai de référence de TA ER. Ces deux méthodes sont les suivantes: essai de TA par transfection stable (essai STTA) faisant appel à la lignée cellulaire hERα-HeLa-9903, dérivée d’une tumeur de col utérin d’origine humaine, et l’essai de TA ER BG1Luc faisant appel à la lignée cellulaire BG-1Luc-4E2, dérivée d’adénocarcinome ovarien d’origine humaine. Les lignées cellulaires utilisées dans ces essais expriment les récepteurs des œstrogènes et ont été transfectées de façon stable avec un gène rapporteur de la luciférase répondant aux ER. Ces essais servent à détecter les substances chimiques qui activent les ER par la liaison du ligand au récepteur. Le complexe récepteur-ligand se fixe ensuite à certains éléments de réponse de l’ADN et transactive ainsi le gène rapporteur, induisant une augmentation de l’expression cellulaire d’une enzyme marqueur (par exemple la luciférase dans les sytèmes faisant appel à la luciférase). L’enzyme transforme ensuite son substrat en produit bioluminescent mesurable quantitativement à l’aide d’un luminomètre. Les présentes méthodes sont proposées à des fins de dépistage et de priorisation, mais elles peuvent aussi livrer des informations sur les mécanismes d’action pouvant être utilisées dans le cadre d’une approche fondée sur le poids de la preuve.

  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 114 : Viscosité des liquides

    Cette Ligne directrice décrit des méthodes pour mesurer la viscosité des liquides. La plupart des méthodes énumérées sont appropriées à l’étude sur les liquides Newtoniens. La mesure des liquides non-Newtoniens est possible avec le viscosimètre rotatif. Les mesures de viscosité sont effectuées selon cinq méthodes: le viscosimètre capillaire, la coupe à écoulement, le viscosimètre rotatif, le viscosimètre à bille roulante, le viscosimètre à bille entraînée. Chaque détermination de viscosité est faite à une température de 20°C et de 40°C. Au moins deux déterminations sont faites à chaque température. Dans le cas des viscosimètres à capillaires et à bille, l'évaluation de la mesure de viscosité est faite selon les normes. Dans le cas des viscosimètres rotatifs, la spécification de viscosité ne s'applique qu'aux fluides Newtoniens. Pour les fluides non-Newtoniens, il est préférable de présenter les résultats obtenus sous forme de tableau ou de graphique, en les présentant de préférence par ordre de vitesse de cisaillement croissante.

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  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 109 : Densité des liquides et des solides

    Cette Ligne directrice liste les méthodes servant à déterminer la densité de liquides et de solides. Elle ne donne qu’une courte description de ces méthodes. La densité d’une substance est le quotient de sa masse par son volume et est exprimée en unités SI en kg/m3. Plusieurs méthodes sont applicables uniquement aux substances liquides: l’aréomètre, la méthode du corps immergé (toutes les deux sont des méthodes de flottabilité) et le densimètre oscillant. Ces méthodes sont applicables aux liquides dont la viscosité dynamique ne doit pas dépasser 5 Pa.s dans le cas de l’aréomètre et du densimètre oscillant, et 20 Pa.s pour la méthode du corps immergé. Les méthodes pour les solides uniquement sont le pycnomètre de comparaison à air et le test de tassement. Les méthodes applicables aux liquides et aux solides sont la balance hydrostatique (méthode de flottabilité) et le pycnomètre. La viscosité dynamique des liquides ne doit pas dépasser 5 Pa.s dans le cas de la balance hydrostatique et 500 Pa.s pour le pycnomètre.

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  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 229 : Essai à court terme de reproduction des poissons

    La présente Ligne directrice décrit un essai de dépistage in vivo sur des groupes de poissons (composés de mâles sexuellement matures et de femelles reproductrices) exposés à une substance pendant une durée limitée de leur cycle biologique (21 jours). L’essai à court terme de reproduction a été validé chez le tête-de-boule (Pimephales promelas), qui est donc l’espèce de prédilection. L’essai est mené avec trois niveaux de concentration chimique et les contrôles appropriés, y compris un contrôle contenant le solvent si nécessaire. Pour le tête-de-boule, quatre réplicats sont utilisés pour chaque niveau de concentration et contrôle(s). Pendant toute la durée de l’essai, la fécondité est en outre évaluée quotidiennement sur le plan quantitatif. A l’issue de cette période d’exposition de 21 jours, deux bio-marqueurs sont mesurés chez les mâles et les femelles pour servir d’indicateurs des effets de la substance d’essai sur le système endocrinien ; ces bio-marqueurs sont la vitellogénine et les caractères sexuels secondaires. Les gonades sont préservées et l’histopathologie gonadique peut être utilisée pour évaluer l’adaptation du système reproducteur des animaux testés et pour confirmer les éléments de preuve apportés par les autres bio-marqueurs.

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  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 211 : Daphnia magna, essai de reproduction

    La méthode d’essai décrite dans cette Ligne directrice permet d’évaluer les effets d’un produit chimique sur la descendance engendrée de l’espèce Daphnia magna Straus. A cette fin, de jeunes daphnies femelles sont exposées à un produit chimique placé dans l’eau à cinq concentrations différentes au minimum. Pour les essais semi-statiques, un minimum de 10 individus à chaque concentration, et pour les essais dynamiques, 40 individus par concentration divisés en quatre groupes de 10 individus, sont utilisés. La durée de l’essai est de 21 jours. Le nombre total de descendants vivants par animal parent non décédé de manière accidentelle ou fortuite durant l’essai, ainsi que le nombre de descendants vivants par animal parent survivant à fin de l’essai doivent être rapportés. Le rapport d’étude comprend également: le comptage quotidien de la descendance, la mortalité quotidienne des animaux parents, la mesure hebdomadaire de la concentration en oxygène, la température, la dureté de l’eau et son pH, et la détermination des concentrations testées du produit chimique. De manière optionnelle, d’autres effets peuvent être rapportés, tels que la présence de mâles parmi les nouveau-nés. La descendance engendrée par les parents exposés au produit chimique est analysée en la comparant à celle des témoins afin de déterminer la concentration minimale avec effets observés (CMEO) et la concentration (maximale) sans effet observé (CSEO), ainsi qu’en déterminant la concentration qui entraîne une diminution de x% de la descendance engendrée, telle que déterminée par une analyse de la régression.

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  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 405 : Effet irritant/corrosif aigu sur les yeux

    Cette méthode fournit des informations sur les dangers pour la santé qui peuvent résulter de l’application d’une substance d’essai (solide ou liquide et d’aérosols) sur les yeux. Cette Ligne directrice est utilisée préférablement avec des lapins albinos. La substance d’essai est appliquée en dose unique dans le sac conjonctif d’un œil. L’autre œil, non traité, servira de contrôle. L’essai initial emploie un animal ; le niveau de dose dépend de la nature de la substance à tester. Un essai de confirmation doit être fait si un effet corrosif n’est pas observé lors de l’essai initial, la réponse irritante ou négative doit être confirmée en utilisant deux animaux supplémentaires. Il est recommandé que ce soit fait de manière séquentielle, un animal à la fois, plutôt que d’exposer les deux simultanément. La durée de l’observation doit être suffisante pour évaluer pleinement l’ampleur et la réversibilité des effets observés. Les yeux doivent être observés 1, 24, 48 et 72 heures après l’application. Les scores d'irritation oculaire doivent être évalués en conjonction avec la nature et la sévérité des lésions et leur réversibilité ou leur absence de réversibilité. L’utilisation d’anesthésiques topiques et d’analgésiques systémiques pour réduire ou éviter la douleur et la détresse dans le cadre des essais de sécurité pour l'œil est décrite.

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  • 2-octobre-2012

    Français

    Essai n° 460 : Méthode d'essai de diffusion de fluorescéine pour identifier les substances corrosives et fortement irritantes pour l'œil

    Cette Ligne directrice décrit un essai in vitro qui peut être utilisé afin d’identifier des produits hydrosolubles corrosifs et irritants sévères de l’œil de la Catégorie 1 du Système général harmonisé de classification et d’étiquetage (SGH) de l’ONU. L’essai est réalisé dans un puits où une monocouche confluente de cellules Madin-Darby Canine Kidney (MDCK) sert de séparation entre deux chambres. Il utilise la fluorescéine comme marqueur. La substance d’essai peut détériorer les jonctions des cellules MDCK et donc d’accroître la perméabilité de la monocouche. De ce fait, la fluorescéine passe à travers la monocouche et la fuite de fluorescéine (FL) augmente. La fuite est calculée sous forme d’un pourcentage établi par référence à un contrôle à blanc et à un contrôle de fuite maximum. La concentration de la substance d’essai provoquant 20% de FL (FL20, en mg/mL) est calculée et utilisée comme modèle de prédiction pour l’identification des produits corrosifs et irritants sévères de l’œil. La valeur limite de FL20 permettant de classer les produits chimiques hydrosolubles comme corrosifs/irritants sévères de l’œil est ≤ 100mg/mL. La méthode d’essai par fuite de fluorescéine fait partie de stratégies d’essai étapes.

  • 2-octobre-2012

    Français

    Statistiques bancaires de l'OCDE : Comptes des banques 2012

    Les tendances de la rentabilité des banques et les facteurs agissant sur elle sont des indicateurs importants de l’état de santé des systèmes bancaires nationaux. Cette publication fournit des informations sur les comptes des banques des pays membres de l'OCDE. La couverture des banques n'est pas la même dans chaque pays ; cependant l'objectif est d'inclure toutes les institutions qui ont des activités bancaires, notamment celles qui prennent des dépôts de personnes privées et qui financent un large éventail de projets. Sont également incluses des informations sur le nombre de banques, leurs filiales et leur personnel, ainsi que des informations structurelles relatives à l’ensemble du secteur financier.  En outre, des ratios, calculés à partir de différents postes des comptes des banques en pourcentage d’agrégats spécifiques, sont proposés pour faciliter l'analyse des tendances de la rentabilité des banques des pays de l'OCDE.

    Cette publication est également disponible sous forme de base de données en ligne qui permet aux utilisateurs d’extraire des données et de construire des tableaux et graphiques. Elle est disponible via www.oecd-ilibrary.org sous le titre Statistiques bancaires de l'OCDE (http://dx.doi.org/10.1787/bank-data-fr) et sur CD-ROM.

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  • 27-September-2012

    English

    OECD Reviews of Regulatory Reform: Indonesia 2012 - Strengthening Co-ordination and Connecting Markets

    The OECD Review of Regulatory Reform in Indonesia focuses on the administrative and institutional arrangements for ensuring that regulations are effective and efficient. It covers the medium term macroeconomic linkages with regulatory policy; of institutional and procedural arrangements for regulatory policy and governance; non-tariff barriers and behind the border constraints to market openness; competition policy in relation to infrastructure; and budgetary and governance arrangements for the management of Public Private Partnerships (PPP). A specific emphasis has been given to the challenges of decentralization for improving connectivity across the Indonesian archipelago and regulatory obstacles in the areas of ports rail and shipping.

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