A propos de cet examen
- Examiners : l'Espagne, la Gréce
- Visite sur le terrain : Laos (Annex C)
- Date du prochain examen : 2017
Luxembourg: l'histoire par les pairs
|
|
Mise en œuvre des recommendations formulées lors de l'examen par les pairs
Le Luxembourg est apprécié par ses partenaires pour la prévisibilité et la flexibilité de son appui. Il a par bien des aspects une approche exemplaire vis-à-vis des acteurs multilatéraux, et dispose également d’un bilan solide en matière de partenariat humanitaire. En réponse aux recommandations de l’examen de 2008, le Luxembourg a renforcé son cadre stratégique et mis en place des outils pour améliorer le pilotage et la mise en œuvre de la coopération au développement. Il s’engage progressivement dans des approches programmes utilisant davantage les systèmes nationaux.
|
|
Liens utiles
|
|
Canal multilatéral : un acteur modèle
La part de la coopération multilatérale du Luxembourg est importante puisqu’elle représentait 35 % de l’APD totale en 2010. Celle-ci a significativement augmenté depuis 10 ans car elle s’établissait à 25% sur la période 2001 – 2005. Cette augmentation traduit la volonté clairement affichée du gouvernement du Luxembourg d’appuyer les institutions internationales : « Le Gouvernement du Luxembourg estime que la recherche de solutions communes est l’essence même du multilatéralisme, ce multilatéralisme efficace que le Luxembourg a mis avec conviction au centre de son action internationale » (MAE, 2007b).
Les organisations multilatérales sont choisies de façon stratégique, en fonction des secteurs et pays dans lesquelles elles interviennent, de façon à conserver la cohérence avec la politique de concentration du Luxembourg et l’alignement sur les priorités de ce dernier.
La coopération multilatérale du Luxembourg se caractérise par ailleurs par une importante flexibilité opérationnelle qui offre beaucoup de liberté aux organisations partenaires tant au niveau de l’identification des programmes que dans la manière d’effectuer le reporting. Le Luxembourg s’aligne très largement sur les procédures des organisations internationales, évitant ainsi les aléas du « micro-management » et diminuant la charge de travail administratif. Cette flexibilité pourrait s’illustrer prochainement au Mali où l’aide bilatérale va être fortement réduite à cause de la situation politique, alors que l’aide multilatérale devrait augmenter en raison de la situation humanitaire préoccupante au nord du pays. Enfin, le Luxembourg examine la possiblité d’adhérer au Réseau de mesure des performances des organisations multilatérales (connu sous le nom de MOPAN en anglais), ce qui lui permettrait d’améliorer son approche de l’aide multilatérale.
|
Suivez-nous sur
Alertes électroniques Blogs