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Forum de l'OCDE 2013 : Thématique

 

Thématique 2013

Nous sommes désormais dans la sixième année de la pire crise économique qu’ait connu notre génération. Le chômage frappe 200 millions d’individus dans le monde entier, et les inégalités ne cessent de se creuser, que ce soit dans les économies développées ou dans nombre d’économies émergentes. De nombreux pays sont soumis à des pressions considérables pour remettre leurs finances publiques sur la voie de la durabilité, sans toutefois léser l’investissement nécessaire pour rétablir la confiance et donner un coup d’envoi à la croissance.

La croissance doit impérativement devenir plus inclusive et durable. Pour cela, nous devons procéder à une réduction draconienne de l’intensité de notre utilisation de l’énergie et des ressources naturelles ; tirer parti au mieux du potentiel de l’entrepreneuriat, de l’innovation et du développement technologique ; améliorer la gouvernance et transformer nos institutions.

Le Forum 2013 s’est appuyé sur les résultats de l’édition 2012 et articulé autour de trois problématiques principales qui figurent au cœur des débats sur les moyens de mettre en place un avenir durable : promouvoir une croissance inclusive et lutter contre les inégalités, rétablir la confiance dans le système, et favoriser la durabilité. Nous vous remercions d'avoir participé, vous aussi, au débat sur l’élaboration de politiques meilleures pour une vie meilleure.

Forum de l’OCDE 2013 – Emploi, égalité et confiance

Lisez l'intégralité du message du Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría

L'humain avant tout : emploi, égalité et confiance

Lisez l'intégralité du message du ministre norvégien des Finances, M. Sigbjørn Johnsen, Président de la Réunion du Conseil de l'OCDE au niveau des Ministres de 2013

Promouvoir une croissance inclusive

 

Cinq ans après le début de la pire crise économique qu’ait connu notre génération, les gouvernements sont toujours confrontés à un endettement et des déficits élevés, alors qu’ils doivent déjà commencer à semer les graines d’une croissance durable et plus inclusive. Comment y parviendront-ils, alors que 200 millions d’individus sont toujours au chômage, que les jeunes sont particulièrement touchés, que les inégalités se creusent et que les signes d’un retour à la croissance sont encore incertains ?

La crise a fait naître des questions concrètes sur la façon dont nous mesurons la santé de nos économies et de nos sociétés. Avant même l’arrivée de la crise, certains se demandaient déjà si le PIB à lui seul permettait de dresser un tableau fiable et exact de la réalité. Au cours de la période de prospérité, les inégalités se sont creusées dans la plupart des pays de l’OCDE, un phénomène qui n’a pas été décelé immédiatement.

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Rétablir la confiance



La confiance facilite les transactions économiques et améliore leur efficacité ; elle est à la base de tout lien social. Or, la plupart des individus n’ont aujourd’hui plus confiance dans leur gouvernement ou dans les entreprises, et nombre d’entre eux se méfient également des médias. Si les raisons qui expliquent cette méfiance varient selon les cas, les comportements qui prévalent aujourd’hui trouvent leurs racines dans la récession.

La cupidité et la mauvaise gestion des entreprises sont perçues comme la cause initiale de la crise économique et financière, mais les gouvernements sont également responsables, qui ne sont tout d’abord pas parvenus à empêcher cette crise, et qui n’ont semblé proposer que des solutions qui rendaient la vie encore plus dure aux victimes, qu’il s’agisse des chômeurs, des personnes touchant de faibles revenus ou des usagers des services publics.

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Favoriser la durabilité



Malgré les crises et les récessions, au cours des 50 dernières années (voire plus), les niveaux de vie ont en moyenne progressé de par le monde. L’Objectif du millénaire pour le développement des Nations Unies visant à diminuer de moitié la part des individus vivant dans une pauvreté extrême entre 1990 et 2015 sera probablement atteint.

Depuis la création de l’OCDE en 1961, le PIB réel par habitant a doublé ou triplé dans ses pays membres. Nous avons vécu la croissance avec l’idée que notre milieu de vie deviendrait plus riche, mieux éduqué, plus éclairé, plus sain, etc. Il y a peu de temps encore, chacun partait du principe que les enfants auraient une vie meilleure que leurs parents.

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L'indicateur du vivre mieux



‌La vie ne se résume pas aux chiffres – froids – du PIB et de la statistique économique. Nous en sommes tous bien conscients, mais la crise économique et financière que nous vivons a provoqué un regain d’attention à l’égard de ces éléments. Ce qu’il faut maintenant, c’est décider ce qui, dans les faits, améliore la vie, et comment se mesure le progrès.

Après tout, la croissance économique n’est pas une fin en soi – sa finalité est bien de permettre une vie meilleure pour chaque individu. On pressentait déjà, dans les années antérieures à la crise, que le PIB ne répondait pas aux attentes : les inégalités s’étaient creusées dans la plupart des pays de l’OCDE durant la période faste, et l’enrichissement ne rendait pas plus heureux. Mais que devrions-nous mesurer d’autre pour avoir une vue complète ?

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