Marchés financiers

Tendances des marchés de capitaux No. 95, Volume 2008/2 - décembre 2008

 

Veuillez trouver ce-dessous des résumés et des liens pour chacun des articles publiés dans l'édition no. 95. Veuillez nôter que ces articles sont disponibles uniquement en anglais.

La crise financière actuelle : ses origines et les problèmes posés aux pouvoirs publics

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Cet article aborde un certain nombre d’idées et de problèmes qui entrent dans le cadre de la réflexion en cours à l’OCDE. Ces questions ont été soulevées pour la première fois dans le cadre d’une étude de premier plan destinée à la conférence organisée par la Banque de Réserve d’Australie en juillet 2008 et elles ont fait l’objet d’un débat sur la politique à suivre qui s’est déroulé dans le cadre et en marge de cette conférence.  L’une des causes fondamentales de cette crise aura été le changement du modèle économique du métier de banquier, mêlant crédit et culture actionnariale. À partir du moment où ce nouveau modèle s’est conjugué à des interactions complexes des incitations émanant des politiques macroéconomiques, des évolutions de la réglementation, de la fiscalité et du gouvernement d’entreprise, la crise actuelle était devenue inéluctable. Cet article souligne la nécessité d’entreprendre des réformes de grande ampleur en vue de parvenir à une situation plus viable à l’avenir.

Les leçons de la tourmente sur les marchés de capitaux: les défis à relever pour le secteur financier et les autorités

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Cette crise financière, qui marque la fin d’une période de recherche de rendement et de prise de risques grandissante, a suscité des réactions diverses des pouvoirs publics, depuis les mesures ad hoc privilégiées dans un premier temps aux initiatives plus structurées et mieux coordonnées de sauvetage du secteur financier à mesure de l’évolution de cette crise. Les leçons tirées jusqu’ici devraient faciliter la mise au point de mesures de plus long terme, plus globales et plus cohérentes. Différentes réformes sont proposées par le secteur financier ainsi que par les autorités et les organismes internationaux de normalisation. Nombre d’entre elles parviennent aux mêmes conclusions concernant les causes de cette crise et les façons d’y remédier. Il faut réparer les lacunes de la gestion des risques, y compris les mécanismes de rémunération, les structures de gouvernance, les risques de liquidité et de contrepartie. Renforcer la transparence en améliorant la communication d’informations, les valorisations et les notations devrait contribuer à rétablir la confiance sur le marché. Des réformes supplémentaires de la réglementation, permettant de mieux concilier stabilité et croissance, sont nécessaires, mais elles doivent être évaluées en fonction de leur efficience et de leur efficacité. Les réformes doivent porter sur la réglementation bancaire et financière transnationale, les exigences de fonds propres, le champ d’application institutionnelle de la réglementation et les filets de sécurité financière. Les mécanismes de règlement des crises financières ainsi que la surveillance multilatérale à l’échelle mondiale doivent être renforcés pour accroître la résilience, la santé et l’efficience du système financier.

Crise financière : garantie des dépots et filet de sécurité financière

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L’action des pouvoirs publics consistant à apporter un filet de sécurité financière aux banques et autres institutions financières aura été l’un des éléments essentiels de la réaction des autorités face à la crise financière actuelle. Ce faisant, la conception de nombreux éléments de ces filets de sécurité, comme la garantie des dépôts, a été revue dans de nombreux pays. En particulier, les gouvernements ont étendu les garanties existantes ou en ont introduit de nouvelles. Même si ces mesures ne se sont pas attaquées aux racines du manque de confiance, elles ont néanmoins contribué utilement à éviter une amplification supplémentaire de ce phénomène, ce qui a permis de gagner un temps précieux. Ces mesures n’en sont pas moins coûteuses. Premièrement, comme tout mécanisme de ce type, la couverture de la garantie des dépôts donne lieu à un aléa moral, et ce, d’autant plus si cette couverture est sans limite. À l’évidence, lorsqu’on est en pleine crise, il ne faut pas trop s’inquiéter de l’aléa moral, car la tâche immédiate consiste à rétablir la confiance et les garanties pouvant s’avérer utiles à cet égard. Néanmoins, si l’on veut que la discipline des marchés soit opérationnelle, il convient de préciser quand la garantie supplémentaire des dépôts prendra fin et d’indiquer un calendrier crédible à cet effet. Deuxièmement, la coexistence de différents niveaux de protection risque de donner lieu à des avantages concurrentiels indus vis-à-vis d’autres formes d’épargne ou d’autres catégories d’établissements de dépôts qui n’en bénéficient pas. Troisièmement, pour qu’une garantie soit crédible, il faut spécifier la façon dont elle sera accordée. Il n’est en effet pas interdit de douter de la capacité de certains gouvernements à fournir les garanties qu’ils ont annoncées ou qui sont implicites dans leurs annonces. À plus long terme, les pouvoirs publics devront mettre plus fortement l’accent sur leurs « stratégies de sortie », notamment lorsque des garanties illimitées ont été accordées. Dans ce contexte, la question fondamentale demeure de savoir si les garanties publiques peuvent constituer des mesures ponctuelles. En effet, l’opinion risque de considérer qu’une fois qu’elle aura été accordée à l’occasion d’une crise, la garantie des pouvoirs publics sera toujours assurée dans les situations de crises.

Le redressement des institutions défaillantes : les leçons tirées des précédentes crises

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On peut ajouter la crise financière actuelle à une longue liste d’épisodes au cours desquels, à l’échelle mondiale, les problèmes du secteur financier ont pris un caractère systémique. De nombreux pays de l’OCDE en ont été affectés directement ou via la transmission de problèmes par delà les frontières. La plupart des crises financières présentent un certain nombre d’éléments communs. Par exemple, l’innovation financière a souvent joué un rôle dans ces phases difficiles et, dans bien des cas, ce rôle a été fortement lié aux aspects idiosyncratiques de ces périodes. Par exemple, les produits structurés de crédit et la dernière incarnation du modèle d‘intermédiation dit 'octroi et cession' ont été à l’épicentre de la crise actuelle. Cette dernière diffère des précédentes en raison de son déclenchement par une sous-composante du secteur du crédit immobilier résidentiel, alors que les précédentes sont souvent nées de difficultés du marché des crédits immobiliers à usage commercial et de la clientèle d’entreprises correspondante. La crise actuelle a pour point commun avec d’autres crises des dernières décennies une accumulation sensible de dettes et d’actifs dans un contexte marqué par de très faibles primes de risque et de fortes concentrations des risques. Les pouvoirs publics de nombreux pays ont connu de tels problèmes. Dans la plupart des cas, les autorités ont avant tout cherché à contenir les perturbations structurelles et à préserver la confiance du public vis-à-vis du système dans son ensemble. Il n’existe pas de plan optimal pour y parvenir, mais un certain nombre de grandes leçons ressortent des crises spécifiques et des mesures prises pour les régler.

Le vieillissement de la population et la phase de versement des pensions, rentes viagères et marchés financiers

Cet article examine l’impact du vieillissement de la population sur les pensions privées, spécialement sur la phase de versement des pensions, évalue le rôle que les rentes viagères peuvent jouer pour financier la retraite, et examine le rôle de les marchés financiers pour faciliter l’allocation des actifs accumulés dans les plans de retraite à cotisations définies. Un ensemble de recommandations pour discussion est fourni à la fin de l'article.

L’offre de produits de désaccumulation d'actifs par les intermédiaires finanicers : tour d'horizon des problèmes

Cet article traite des problèmes posés par la désaccumulation d’actifs. À cet égard, l’un des éléments essentiels de la réflexion est que les institutions financières sont d’autant plus désireuses et capables de proposer des produits de désaccumulation assortis de promesses de versements fixes qu’elles peuvent investir dans des actifs financiers qui leur permettent de couvrir une part considérable des risques associés aux promesses de versements fixes qu’elles font. De fait, on oublie parfois dans les débats sur le passage de l’accumulation à la désaccumulation d’actifs, que la phase de désaccumulation pose aussi des problèmes d’investissement, en particulier si l’on veut appliquer des modalités spécifiques de paiements, comme des versements réguliers de sommes fixes. Nombre d’auteurs affirment depuis un certain temps déjà que les gérants de fonds de pension auront du mal à assurer la congruence de leurs actifs et de leurs passifs, faute de disposer d’une quantité suffisante d’actifs convenables. En l’état actuel des choses, la pénurie d’instruments de couverture ne touche pas seulement la queue de distribution « toxique » du risque de longévité, comme on l’affirme couramment. L’analyse de cet article montre que la couverture du risque de taux d’intérêt n’est en outre pas aussi simple qu’on peut le penser.

Réexamen de l'hypothèse d'un effondrement des actifs

Cet article s’attache à « l’hypothèse de l’effondrement des actifs » qui postule un lien direct entre les évolutions démographiques et le niveau du prix des actifs. Plus précisément, les partisans de cette hypothèse affirment que lorsque les personnes de la génération du boum des naissances vont commencer à partir à la retraite, elles vont devenir vendeurs nets d’actifs financiers pour financer leur consommation de retraités. Comme les générations suivantes sont moins nombreuses, toutes choses égales par ailleurs, cela va exercer des pressions à la baisse du prix des actifs financiers. Un réexamen de cette hypothèse fait apparaître un certain nombre d’éléments plaidant pour l’existence d’un lien entre démographie et prix des actifs financiers, même si ce lien n’est sans doute pas très fort. Il existe en effet un certain nombre de facteurs d’atténuation, de sorte que « les choses » ne vont pas être égales par ailleurs. La grande question dans ce contexte est de savoir dans quelle mesure les évolutions démographiques et leurs implications pour les autres variables sont déjà prises en compte dans ces prix et à quelle vitesse d’éventuelles pressions supplémentaires sur les prix des actifs financiers vont se manifester. Des évolutions démographiques comme le vieillissement de la génération du boum des naissances sont lentes et relativement faciles à prévoir, de sorte que l’on peut penser que des marchés de capitaux efficients et ayant une démarche prospective prendront en compte ces évolutions bien avant qu’elles ne se concrétisent. L’ajustement devrait être progressif et l’éventualité d’un effondrement rapide des actifs induit par la démographie semble très peu probable. Cela étant, on ne saurait exclure entièrement une telle issue. Certes, il est difficile pour l’heure de concevoir une quelconque évolution démographique spécifique capable de déclencher de fortes réactions sur les marchés de capitaux. Toutefois, la récente crise a démontré que les marchés sont exposés à des tourmentes occasionnelles et que les événements déclencheurs sont difficiles, voire impossibles à prévoir.

La gouvernance des régimes de retraite :  problèmes et solutions envisageables

La bonne gouvernance passe de plus en plus pour l’un des aspects importants d’un régime privé de retraite efficient, car elle améliore les performances en matière d’investissement et la sécurité des prestations. Pourtant, en dépit des initiatives des autorités de tutelle et du secteur, cette gouvernance présente des faiblesses persistantes dans les pays de l’OCDE et les économies non membres. Cet article met en relief les principaux problèmes de gouvernance que doivent résoudre les autorités (notamment ce qui concerne les régimes de pension de type fiduciaire) et il s’appuie sur des initiatives récentes des pouvoirs publics pour proposer d’éventuelles solutions permettant de renforcer les mécanismes de gouvernance des régimes de retraite.
Les auteurs indique que certains des cas les plus graves de mauvaise gouvernance pourraient être réglés par une représentation plus équilibrée des parties prenantes dans les instances dirigeantes, un renforcement des compétences (auquel on peut parvenir par la formation ou le recours à des mandataires indépendants) et par la mise en œuvre de codes de conduite traitant de la question des conflits d’intérêts. Il convient en outre de remédier à l’absence de mécanismes de gouvernance pour les plans de retraite à cotisations définies, éventuellement au moyen de comités de direction, d’un accroissement de la responsabilité fiduciaire des parties concernées ou d’un renforcement du rôle des autorités de contrôle des régimes de retraite. Une concentration du secteur des retraites est sans doute aussi nécessaire dans certains pays pour réaliser des économies d’échelle et réduire les coûts, de façon à permettre aux fonds de pension de consacrer plus de ressources au renforcement de leur gouvernance interne.  

La liquidité sur le marché de la dette intérieure : quelques grandes réflexions à l'intention des pouvoirs publics

Le dixième Forum mondial annuel OCDE/Banque mondiale/FMI sur les marchés d’obligations a montré que la liquidité est un concept complexe présentant différentes dimensions – la micro-liquidité par opposition à la macro-liquidité, la liquidité du marché par opposition à la liquidité des financements, la liquidité endogène par opposition à la liquidité exogène, etc. La meilleure façon d’expliquer la liquidité relative (y compris les ‘gels ou crises de liquidité’) consiste à s’intéresser à la structure institutionnelle du marché, en particulier à l’architecture des plateformes de négociation électronique, à l’importance des transactions de gré à gré, à la nature et l’ampleur du vivier d’investisseurs, aux obligations d’information, aux méthodes de valorisation, au rôle des spécialistes en valeurs d’État, y compris les obligations ou conventions de tenue de marché, aux facteurs fiscaux et au rôle des émetteurs d’obligations d’État et d’autres valeurs à revenu fixe sur les marchés primaire et secondaire. L’évolution rapide du vivier d’investisseurs accompagnée d’une croissance sensible des actifs sous gestion et  d’un recul de leurs biais nationaux a également eu des conséquences notables pour la liquidité. La confrontation des marchés émergents à des problèmes de gestion de la liquidité découlant des entrées de capitaux est largement symptomatique de l’ampleur et de la profondeur insuffisantes de leurs marchés financiers nationaux. De fait, la tourmente financière sur les marchés du crédit parvenus à maturité a démontré que les autorités des économies émergentes et les intervenants sur leurs marchés devaient promouvoir l’adoption d’une organisation institutionnelle solide de leurs marchés obligataires en monnaie locale.

La composition du patrimoine des ménages dans les pays de l'OCDE et les riqsues financiers encourus par les ménages

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La première section de cet article présente une analyse combinée des comptes de patrimoine financier et non financier des ménages dans les pays de l’OCDE durant la période 1995-2006, à partir de deux ensembles de données de l’OCDE – les comptes de patrimoine financier et les actifs financiers et non financiers des ménages. Cette étude couvre principalement le patrimoine brut des ménages (patrimoine financier, logements et terrains) et ne concerne donc pas leurs dettes. S’appuyant sur la base de données de l’OCDE sur les actifs financiers et non financiers des ménages, la deuxième section analyse les risques financiers encourus par les ménages lorsqu’ils investissent leur épargne sous forme de parts de fonds communs de placement, de réserves d’assurance vie ou dans des régimes de retraite et la façon dont ces affectations ont évolué au fil du temps dans les différents pays de l’OCDE.

Tendances récentes des statistiques des investisseurs institutionnels

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Depuis un certain nombre d’années, l’OCDE collecte et publie des données permettant de mesurer et d’analyser le rôle croissant des investisseurs institutionnels sur les marchés financiers. Cet ensemble de données est désormais intégrée dans le cadre des Comptes financiers de l’OCDE. Cet article présente un aperçu des actifs des investisseurs institutionnels, de leur composition et de leur évolution, à la fois de façon agrégée et par pays.

 

 

 

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