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  • 12-September-2018

    English

    Webinar: Best Environmental Practices (BEP) for textiles in the context of management of per- and polyfluoroalkyl Substances (PFASs)

    Join us for our per- and polyfluoroalkyl substances webinar on Best Environmental Practices (BEP) for Textiles

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  • 4-September-2018

    English

    Revised Guidance Document 150 on Standardised Test Guidelines for Evaluating Chemicals for Endocrine Disruption

    This guidance document was originally published in 2012 and updated in 2018 to reflect new and updated OECD test guidelines, as well as reflect on scientific advances in the use of test methods and assessment of the endocrine activity of chemicals. The document is intended to provide guidance for evaluating chemical using standardised test guidelines.

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  • 4-September-2018

    English

    Guidance Document on Good In Vitro Method Practices (GIVIMP)

    GIVIMP aims to reduce the uncertainties in cell and tissue-based in vitro method derived predictions by applying good scientific, technical and quality practices from method development to implementation for regulatory use. Test method developers and test guideline users will find best practices for designing guideline in vitro methods, carrying out safety tests and assuring quality and scientific integrity of the resulting data

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  • 31-July-2018

    English

    Call for data on per- and polyfluoroalkyl substances (PFASs) and alternatives

    The OECD is aiming to collect data for a new report on PFASs and Alternatives - Commercial Availability and Current Uses. A questionnaire is available to provide information on current uses of alternatives to PFASs on the following sectors: textile and shoes, firefighting foam and food packaging. Industry, public authorities, NGOs and academia are invited to participate. Please note that the deadline for response is 31 July 2018.

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  • 28-juin-2018

    Français

    Edition du génome: Applications dans l'agriculture

    28-29 juin 2018 - La Conférence explorera les considérations réglementaires soulevées par les produits génétiquement modifiés afin de favoriser une approche politique cohérente pour faciliter l'innovation impliquant l'édition du génome chercheurs, gouvernements et autres parties prenantes. Voir le programme et les intervenants.

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  • 27-juin-2018

    Français

    Essai n° 319A : Détermination de la clairance intrinsèque in vitro sur des hépatocytes de truite arc en ciel (rt-hep) cryoconservés

    La présente Ligne directrice (LD) décrit l’utilisation d’hépatocytes de truite arc-en-ciel Oncorhynchus mykiss (RT-HEP) cryoconservés afin de déterminer la clairance intrinsèque in vitro (CL, IN VITRO, INT) du produit chimique testé, par une approche fondée sur la déplétion du substrat. La réaction est déclenchée par l’addition du produit chimique testé à la suspension. Pour collecter des échantillons à différents points dans le temps, on arrête la réaction en transférant des aliquotes de la suspension dans une solution d’arrêt. La diminution de la concentration de produit chimique testé dans les échantillons provenant du flacon d’incubation est mesurée par une méthode analytique validée, et utilisée pour déterminer la CL IN VITRO, INT.La valeur obtenue peut alors être utilisée pour améliorer les prédictions in silico de la bioaccumulation du produit chimique chez le poisson.
  • 27-juin-2018

    Français

    Essai n° 319B : Détermination de la clairance intrinsèque in vitro sur la fraction subcellulaire S9 du foie de truite arc-en-ciel (RT-S9)

    La présente Ligne directrice (LD) décrit l’utilisation de la fraction subcellulaire S9 du foie de truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss) (RT-S9) afin de déterminer la clairance intrinsèque in vitro (CL IN VITRO, INT) du produit chimique testé, par une approche fondée sur la déplétion du substrat. La réaction est déclenchée par l’addition du produit chimique testé dans le milieu d’incubation contenant le RT-S9. Pour collecter des échantillons à différents points dans le temps, on arrête la réaction en transférant des aliquotes du milieu d’incubation dans une solution d’arrêt. La diminution de la concentration de produit chimique testé dans les échantillons provenant du flacon d’incubation est mesurée par une méthode analytique validée, et utilisée pour déterminer la CL IN VITRO, INT. La valeur obtenue peut alors être utilisée pour améliorer les prédictions in silico de la bioaccumulation du produit chimique chez le poisson.
  • 27-juin-2018

    Français

    Essai n° 492 : Méthode d'essai sur modèle d'épithélium cornéen humain reconstitué (echr) pour l'identification de produits chimiques ne nécessitant aucune classification ni étiquetage pour irritation oculaire ou lésions oculaires graves

    La présente Ligne directrice décrit une procédure in vitro permettant l’identification de produits chimiques (substances et mélanges) ne relevant d’aucune classification pour l’irritation oculaire ou les lésions oculaires graves, conformément au SGH de l’ONU. Un modèle d’épithélium cornéen humain reconstitué (EChR) est utilisé, qui reproduit fidèlement les propriétés histologiques, morphologiques, biochimiques et physiologiques de l’épithélium cornéen humain. Le test évalue le danger potentiel qu’un produit chimique testé présente pour l’œil en se fondant sur sa capacité à provoquer une cytotoxicité sur un modèle tissulaire d’EChR, mesurée avec le test MTT. Les produits chimiques colorés et ceux qui interfèrent avec le MTT peuvent également être testés par procédure HPLC.La viabilité du tissu d’EChR après exposition à un produit chimique testé est déterminée par comparaison avec celle de tissus traités avec la substance servant de témoin négatif (% de viabilité) puis utilisée pour prédire le danger potentiel du produit chimique testé pour les yeux. Les produits chimiques qui ne relèvent d’aucune classification dans le SGH de l’ONU sont ceux qui ne provoquent pas une diminution de la viabilité tissulaire en deçà d’un seuil défini (à savoir, viabilité tissulaire > 60 % pour le classement « sans catégorie » du SGH de l’ONU).
  • 27-juin-2018

    Français

    Essai n° 491 : Méthode d'essai d'exposition de courte durée in vitro pour l'identification des produits chimiques i) provoquant des lésions oculaires graves ou ii) ne relevant d'aucune classification pour irritation oculaire ou lésion oculaire grave

    Cette Ligne directrice décrit un test d’exposition de courte durée in vitro de cytotoxicité, réalisé sur une monocouche confluente de fibroblastes de cornée de lapin du Statens Seruminstitut (SIRC), cultivés sur des plaques microtitres 96 puits. Après 5 minutes d’exposition à un produit chimique testé, on détermine quantitativement la cytotoxicité en mesurant, à l’aide du test MTT, la viabilité relative des cellules SIRC. L’observation d’une diminution de la viabilité cellulaire est utilisée pour prédire les effets indésirables potentiels pouvant provoquer des lésions oculaires. La viabilité cellulaire est évaluée par un dosage quantitatif des cristaux de formazan bleu extraits des cellules et produits par les cellules vivantes lors de la conversion enzymatique du colorant vital MTT, encore appelé Bleu de thiazol. La viabilité cellulaire observée est comparée à celle du témoin avec solvant (viabilité relative) et utilisée comme estimation du danger potentiel pour les yeux que présente le produit chimique testé. Les produits chimiques testés sont classés dans la catégorie 1 du SGH de l’ONU lorsqu’une viabilité cellulaire inférieure ou égale à (≤) 70% est observée aux deux concentrations testées (5 % et 0.05 %). À l’inverse, les produits chimiques pour lesquels la viabilité cellulaire est supérieure à (>) 70 % aux deux concentrations testées (5 % et 0.05 %) sont classés « sans catégorie » selon le système SGH.
  • 27-juin-2018

    Français

    Essai n° 412 : Toxicité subaigüe par inhalation : étude sur 28 jours

    Cette Ligne directrice  révisée  a été conçue afin de caractériser pleinement la toxicité par inhalation de l’article d’essai, suite à une exposition répétée sur une période de temps limitée (28 jours), et de fournir des données pour l’évaluation quantitative des risques liés à l’inhalation. Elle a été mise à jour en 2017 afin de permettre de tester et caractériser les effets des nanomatériaux.Des groupes de rongeurs (5 mâles et 5 femelles) sont exposés 6 heures par jour pendant une période de 90 jours a) à la substance d’essai à trois niveaux de concentration ou plus, b) à de l’air filtré (témoin négatif), et/ou c) au véhicule (groupe témoin du véhicule). Les animaux sont exposés en général 5 jours par semaine, mais il est aussi permis de les exposer 7 jours par semaine. Des mâles et des femelles sont toujours utilisés, mais peuvent être exposés à des niveaux de concentration différents si l’un des sexes est connu pour être plus sensible à une substance d’essai donnée. Les résultats de l’étude incluent des mesures et des observations quotidiennes détaillées (hématologie et chimie clinique) ainsi qu’une autopsie générale, le poids des organes et de l’histopathologie. Afin de mieux caractériser la toxicité de la substance d’essai, la Ligne directrice laisse la possibilité d’inclure des groupes satellites (réversibilité), des lavages broncho-alvéolaires, la mesure de la charge pulmonaire pour les particules, des tests neurologiques et des évaluations histopathologiques ou de pathologie clinique supplémentaires.
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