Economie

Italie - Résumé des projections économiques (novembre 2017)

 

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La croissance du PIB devrait fléchir pour s’établir à 1.5 pour cent en 2018 et 1.3 % en 2019. La consommation privée restera le principal moteur de la reprise, qui continuera à s’étendre à l’investissement et aux exportations. La progression de l’emploi soutiendra le revenu disponible des ménages. Les incitations fiscales et la hausse de la demande extérieure appuieront l’investissement des entreprises et la croissance des exportations. Le volant de capacités excédentaires s’amenuise, mais l’inflation des prix à la consommation et les tensions sur les salaires resteront modérées.

De légèrement expansionniste, la politique budgétaire prendra une orientation globalement neutre en 2018. À mesure que la reprise se consolidera, la mise en œuvre des réformes structurelles devra s’accompagner d’une augmentation progressive de l’excédent budgétaire primaire. Pour ce faire, des progrès supplémentaires en matière de réduction de la fraude fiscale et de rationalisation des dépenses fiscales et des dépenses courantes seront nécessaires. Pour renforcer l’inclusion sociale, il convient de redéployer des ressources vers des programmes de lutte contre la pauvreté et des incitations à l’emploi ciblées sur les jeunes.

L’ampleur des créances douteuses et litigieuses (CDL) des banques et le niveau élevé de l’endettement public sont sources de vulnérabilité financière. Les CDL pèsent sur les bilans bancaires, exposant les finances publiques à des risques accrus en cas de crise. Le niveau élevé de la dette publique contraint la politique budgétaire, en la rendant excessivement sensible aux variations de taux d’intérêt. La stratégie adoptée par le gouvernement pour gérer les difficultés des banques fragiles porte ses fruits et le volume de CDL a amorcé une décrue. 




 

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Étude économique de l'Italie

 

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