L’économie se redresse, grâce au renforcement de la demande intérieure, lié notamment aux activités de reconstruction consécutives aux séismes. En 2013 et 2014, la croissance devrait être étayée par l’investissement résidentiel et productif, mais elle pourrait être ralentie par la vigueur du taux de change, l'assainissement budgétaire et, en 2013, les effets temporaires de la sécheresse. Le raffermissement des marchés du logement et l’augmentation progressive de l’emploi favoriseront la hausse des dépenses des ménages. L’inflation devrait rester dans la fourchette retenue comme objectif au cours de la période considérée, mais elle rompra avec sa faiblesse actuelle à mesure que les activités de reconstruction consécutives aux séismes absorberont les surcapacités.
Des mesures macro- et microprudentielles doivent être prises concernant les risques que fait peser le marché du logement sur le système financier, et les autorités devraient commencer à durcir l'orientation de la politique monétaire l'année prochaine avant que les tensions inflationnistes ne prennent un caractère prononcé. L'ampleur de la dette extérieure souligne la nécessité de rétablir la viabilité des finances publiques en prenant des mesures d’assainissement budgétaire, comme prévu, conjuguées à des réformes structurelles destinées à stimuler l’épargne privée et la croissance à long terme.
Note: Toutes les données pour les définitions se réfèrent aux standards internationaux comparables et peut différer dans certains cas spécifiques à partir des définitions communes nationales.
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