La dépréciation du rand et le redressement des échanges mondiaux devraient accélérer la croissance. La demande intérieure est freinée par le manque de confiance des consommateurs et la faible progression des revenus réels. À mesure que l’accélération des exportations se répercutera sur l’économie intérieure, la croissance devrait se raffermir et atteindre son potentiel vers la fin de 2014. La croissance des exportations devrait aider à réduire le déficit de la balance courante. L’inflation a gagné du terrain, mais devrait être limitée par l’importance des capacités de production inemployées.
Le gouvernement devrait accélérer le rythme sous-jacent de l’assainissement des finances publiques, mais laisser les stabilisateurs automatiques opérer en cas de croissance plus faible que prévu. La Banque de réserve devrait étudier les marges d’assouplissement possibles puisque le sous-emploi des ressources dans l’économie et le durcissement de la politique budgétaire devraient contenir les pressions inflationnistes, tout en protégeant contre le risque de voir la récente flambée des prix alimenter des anticipations inflationnistes. Une réforme structurelle visant à remédier à la ligne de partage entre travailleurs intégrés et travailleurs exclus, alliée à une réduction des rentes substantielles sur les marchés de produits, permettrait une accélération du rythme de création d’emplois durables et une réponse par l’offre plus rapide à certaines restrictions de capacités.
Note: Toutes les données pour les définitions se réfèrent aux standards internationaux comparables et peut différer dans certains cas spécifiques à partir des définitions communes nationales.
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