Centre de développement

Centre de développement - Repères - 2006-2007-2008

 

2004 | 2005 | 2006 | 2007

 

Ces Repères sont tirés des travaux du Centre de Développement tels que définis dans le Programme de Travail. Ils sont généralement disponibles dans les deux langues officiel de l'OCDE.

 

 

2009

 

Intégration régionale en Asie du Sud-Est : le renforcement de la coopération macroéconomique permet d’atténuer les risques (02/2009) - Disponible également en : EN

Repères, n° 90 par Kensuke Tanaka

Les dix membres de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) ont créé l’une des régions les plus dynamiques du monde et ont dévoilé en 2003 leur projet de communauté économique de l’Asean (CEA) visant à donner naissance à un marché unique d’ici à 2015. En décembre 2008, la ratification complète de la charte de l’association a permis d’établir un cadre institutionnel pour une intégration régionale qui se déroule, de facto, depuis les années 80. Cet objectif, qui est énoncé dans le projet et dans la charte, est particulièrement difficile à atteindre dans le contexte actuel. Ce Repères propose quelques pistes pour l’avenir.

 

Crises de la dette souveraine et indicateurs d’alerte : le rôle du marché obligataire primaire (02/2009) - Disponible également en : EN

Repères, n° 89 par Sebastián Nieto Parra

Au cours des années 90 et 2000, plusieurs crises ont mis à mal la stabilité des marchés de capitaux internationaux, depuis la crise du Système monétaire européen de 1992-93 à la crise financière actuelle, en passant par celles qui ont frappé les marchés émergents.


Comment mieux exploiter l’ITIE ? (02/2009) - Disponible également en : EN

Repères, n° 88 par Dilan Ölcer et Helmut Reisen

L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) vise à accroître la transparence et la responsabilité des acteurs de ce secteur à travers la publication intégrale et la vérification des paiements effectués par les entreprises et des recettes encaissées par les États. Les revenus générés par l’extraction des ressources naturelles sont considérables, et L’ITIE est l’un des instruments juridiques non contraignants qui a recueilli le plus de soutien de la part de la communauté internationale. Son but est de réduire la corruption et d’aider les 3.5 milliards d’habitants (soit la moitié de la population de la planète) qui vivent dans des pays riches en ressources à bénéficier de leur exploitation commerciale.

 

2008

 

La crise financière et ses retombées (4) : L’opinion publique contre l’aide au développement ? (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 87 par Robert Zimmerman

Au cours des vingt dernières années, la population des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a adopté une attitude positive et cohérente vis-à-vis de l’aide, malgré les fluctuations de l’économie. Dans le même temps, les sondages montrent que les électeurs continuent de soutenir majoritairement l’aide aux pays en développement, en dépit de la crise financière.

 

La crise financière et ses retombées (4) : Les conséquences sur les IDE à destination des pays en développement (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 86 par Andrew Mold

Au cours des dernières décennies, les IDE ont figuré parmi les principaux bénéficiaires de la libéralisation des mouvements de capitaux, tant et si bien qu’ils constituent aujourd’hui la forme principale des entrées de capitaux dans de nombreux pays en développement, y compris des pays à faible niveau de revenu comme le Tchad, le Soudan ou la Zambie. Si l’on peut à juste titre se réjouir d’un tel succès, les dérèglements financiers actuels ne sont cependant pas de bon augure pour la pérennité de ces flux en 2009.

 

La crise financière et ses retombées (3) : Les budgets d’aide seront-ils victimes de la crise du crédit ? (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 85 par Andrew Mold, Dilan Ölcer et Annalisa Prizzon

Au cours des derniers mois, dans un effort coordonné visant à redresser le système financier mondial, les gouvernements des pays membres de l’OCDE se sont engagés à hauteur de plusieurs milliers de milliards de dollars sous la forme d’emprunts, de garanties, d’injections de capital et d’autres types d’assistance. En comparaison, les flux annuels de l’aide, qui s’élèvent actuellement à près de 100 milliards de dollars, ne sont « qu’une goutte dans l’océan », comme l’a déclaré Robert Zoellick, président de la Banque mondiale. Pourtant, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de l’impact.

 

La crise financière et ses retombées (2) : Soutenabilité de la dette extérieure - Faut-il faire plus en faveur des pauvres ? (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 84 par Annalisa Prizzon

Depuis le début de la crise du crédit, on n’a accordé qu’une attention relativement faible aux conséquences de la crise financière sur l’endettement des pays à faible niveau de revenu. Si au cours des dernières années les pays en développement ont, dans l’ensemble, bénéficié d’une augmentation des flux de capitaux privés (notamment sous la forme d’investissements directs étrangers (IDE) et de transferts de fonds des travailleurs expatriés), de nombreux pays à faible niveau de revenu dépendent encore très largement de l’aide officielle externe et des flux d’endettement.


La crise financière et ses retombées (1) : Les marchés émergents à l’épreuve (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 83 par Helmut Reisen

La crise mondiale du crédit qui a frappé les pays industrialisés n’a contaminé les marchés émergents que tardivement. Cependant, en octobre 2008, elle s’est rapidement étendue à tous ces pays, sans distinction ni considération pour ce qu’il est convenu d’appeler leurs « fondamentaux ». Les investisseurs adeptes du « découplage » ont d’abord été rassurés par les taux de croissance élevés, les réserves colossales de devises étrangères, l’équilibre des budgets et le consumérisme naissant. Mais il est désormais clair que l’évaluation de la performance des politiques publiques de ces États a péché par optimisme. En définitive, toutes les classes d’actifs ont été touchées : actions, obligations et monnaies.


Wikigender : un outil novateur pour alimenter le débat sur l’égalité homme-femme (12/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 82 par Denis Drechsler

Avez-vous déjà envisagé de comparer le nombre d’hommes et de femmes qui occupent un emploi salarié ? Dans quelle mesure exactement les femmes sont-elles moins bien payées que les hommes ? Qui sont les dirigeants d’entreprises, quelle est la proportion de personnes de sexe féminin parmi eux ? La parité homme-femme est-elle une réalité au sommet de l’État ?


Vivre avec la dualité : la politique budgétaire et le secteur informel en Amérique latine (10/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 81 par Juan Ramón de Laiglesia

L’économie informelle est difficile à quantifier, mais, quel que soit l’indicateur retenu, elle est très répandue en Amérique latine : elle concernerait environ la moitié de la population active de cette région. Au Mexique, seul pays latino-américain membre de l’OCDE, quelque 60 pour cent de la main-d’oeuvre non agricole, soit près de 22 millions d’individus, ont un emploi informel ou travaillent à leur compte. Ces travailleurs se retrouvent, par choix ou non, en dehors du système fiscal et de protection sociale associé à l’économie organisée, ce qui témoigne de la rupture du contrat social entre les citoyens et l’État.


De l’efficacité des dépenses publiques d’éducation en Amérique latine (10/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 80 par Pablo Zoido

L’enseignement est l’un des principaux moteurs de la croissance économique. Il apporte non seulement un savoir théorique, mais contribue aussi à la réalisation d’objectifs économiques, tels que la croissance et la productivité, et sociaux, comme la santé et la cohésion sociale. Dans une économie mondiale fortement concurrentielle, les dépenses publiques d’éducation sont plus importantes que jamais.

 

La fiscalité en Amérique latine : quelle est l’importance de la richesse et des inégalités ? (10/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 79 par Bárbara Castelletti

S’ils veulent relever les défis impérieux du développement, les pays d’Amérique latine ont besoin de ressources budgétaires. Heureusement, au cours de la dernière décennie, des conditions macro-économiques favorables et l’amélioration des régimes fiscaux se sont traduites par une augmentation des recettes publiques dans cette région. Les recettes fiscales ont ainsi progressé de près de 1.8 pour cent par an entre 1990 et 2006, ce qui témoigne du poids accru de la fiscalité appliquée aux revenus, aux bénéfices, aux plus-values ainsi qu’aux biens et services en général.

 

Gestion de la dette publique et cycles politiques : Quels défis pour l’Amérique latine ? (10/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 78 par Sebastián Nieto Parra

Au cours des cinq dernières années, la plupart des pays d’Amérique latine ont accompli des avancées considérables dans la gestion de la composition de leur dette publique tout en réduisant leur exposition aux devises. Les émissions de titres d’emprunt publics en monnaie locale ne sont pas chose nouvelle dans cette région, mais les émissions en monnaie locale vers l’extérieur sont, elles, récentes. Il y a cinq ans, la dette souveraine extérieure de l’Amérique latine était libellée en devises ; aujourd’hui, la moitié de la dette de pays comme le Brésil, la Colombie, le Pérou et l’Uruguay l’est en monnaie locale.

 

Fiscalité et dépenses en Amérique latine : après la stabilisation, le développement (10/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 77 par Jeff Dayton-Johnson

La politique budgétaire n’a nullement été négligée en Amérique latine. Depuis la fin de la crise de la dette des années 1980, les pays de la région se sont attachés à réduire leurs dépenses. Les déficits budgétaires sont tombés de 11 pour cent des recettes publiques dans les années 1970 et 1980 à seulement 8 pour cent depuis 2000. La volatilité de la fiscalité, des dépenses et des déficits d’une année sur l’autre, longtemps caractéristique de la politique budgétaire de la région, avec toutes les conséquences négatives sur les performances économiques que cela comporte, a elle aussi chuté : un indicateur de la volatilité des déficits calculé par les Perspectives économiques de l’Amérique latine 2009 de l’OCDE fait apparaître une diminution d’un tiers entre 1990-94 et 2000-06, l’Amérique latine se situant tout juste 6 pour cent au-dessus des niveaux de volatilité enregistrés dans la zone OCDE sur la même période.

 

Les marchés financiers sont-ils politiquement corrects ?Une déclaration de Paris pour les ONG internationales ?Pour une conception élargie de l’appropriation (09/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 76 par Sebastián Nieto Parra et Javier Santiso

Les marchés financiers sont-ils politiquement corrects ? Autrement dit ont-ils des préférences en matière de régimes politiques ou une partisane ? Cette question a souvent été explorée pour les investissements directs étrangers (IDE) ou encore l’aide publique au développement, mais rarement pour les flux de portefeuille dans les pays émergents.

 

La malédiction des matières premières ?Une déclaration de Paris pour les ONG internationales ?Pour une conception élargie de l’appropriation (08/2008) - Disponible également en : EN/ES

Repères, n° 75 par Gøril Havro et Javier Santiso

À court terme, l’envolée des cours des matières premières est une aubaine pour de nombreux pays en développement qui en sont largement tributaires. Cependant, à plus long terme, cette dépendance à l’égard de produits à faible valeur ajoutée devient problématique, comme le relèvent avec insistance économistes et experts politiques qui pointent du doigt une myriade d’effets pervers induits par ces mannes soudaines.

 

La fin de la conditionnalité des politiques ? (08/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 74 par Andrew Mold et Felix Zimmermann

Trois langues officielles seront parlées le mois prochain à Accra, lors du forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide : l’anglais, l’espagnol et le français. Mais les participants devront aussi maîtriser le nouveau lexique de l’aide, avec les concepts d’« appropriation » et d’« harmonisation » consacrés en 2005 par la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide.

 

Une déclaration de Paris pour les ONG internationales ?Pour une conception élargie de l’appropriation (08/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 73 par Dirk-Jan Koch

Avec la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide, en 2005, les gouvernements reconnaissaient que l’aide est d’autant plus efficace que les priorités des récipiendaires (alignement) sont respectées et la coordination entre bailleurs (harmonisation) mise en place. Trois ans plus tard, les organisations non gouvernementales internationales (ONGI) continuent de clouer aux piloris les bailleurs officiels, au vu de l’inefficacité de l’aide publique au développement (APD). Mais qu’en est-il de leurs propres activités d’aide ?

 

Le rendez-vous d’Accra : réformer le « non-système » mondial de financement du développementPour une conception élargie de l’appropriation (08/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 72 par Helmut Reisen

Ministres, agences bilatérales et multilatérales de développement, bailleurs de fonds et représentants de la société civile de plus d’une centaine de pays convergeront à Accra (Ghana) le 2 septembre 2008 pour le troisième forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide. L’objectif déclaré : réformer l’appropriation et rendre l’aide plus transparente, plus responsable et davantage axée sur les résultats1. Ironie de l’histoire, le Ghana – un « chouchou » des bailleurs –, croule sous les propositions d’aide et les discussions et vient de négocier une « trêve » annuelle des missions, offrant ainsi deux mois de répit à son gouvernement avant la présentation du budget au parlement.

Pour une conception élargie de l’appropriation (08/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 71 par Felix Zimmermann

L’intérêt du forum de haut niveau d’Accra sur l’efficacité de l’aide va bien au-delà des débats techniques sur les indicateurs. Les participants auront l’occasion de revenir sur le sens véritable de cette « efficacité de l’aide » voulue par la déclaration de Paris de 2005.

 

Les deux visages de l’emploi informel en Roumanie (08/2008) - Disponible également en : EN 

Repères, n° 70 par Denis Drechsler et Theodora Xenogiani

En Roumanie, jusqu’à la moitié des emplois échappent à la législation du travail. Les travailleurs ne bénéficient que rarement d’une protection sociale ou d’avantages professionnels et les salaires payés au noir sont monnaie courante.

 

Mobilité internationale de la main-d’oeuvre : chance ou menace pour les pays en développement ?

 (07/2008) - Disponible également en : EN/DE

Repères, n° 69 par Denis Drechsler

Les migrations font partie intégrante de la mondialisation. Dans les pays de l’OCDE, la proportion de personnes vivant ailleurs que là où elles sont nées a plus que doublé entre 1985 et 2005. Pour environ la moitié d’entre elles, il s‘agit de migrations entre pays industrialisés. Mais les migrations de pays en développement à pays développés ont elles aussi augmenté sensiblement – pour plusieurs raisons. Au-delà des motivations politiques (persécutions dans le pays d’origine par exemple), les facteurs économiques apparaissent comme de puissants moteurs : en émigrant, les gens espèrent améliorer leur emploi, leur salaire et leurs conditions de vie. Si l’impact des migrations sur les pays d’accueil a fait l’objet de nombreuses études, cela ne doit pas occulter leurs répercussions bénéfiques sur les pays d’origine.

 

Transition, mondialisation et travail dans les pays de la Coopération économique de la mer Noire et d’Asie centrale (06/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 68 par Loukas Balafoutas and Kiichiro Fukasaku
La fin de l’économie planifiée dans les pays CEMN-AC a donné le signal de l’« ouverture » et de l’intégration dans l’économie mondiale. La rapidité et la profondeur de cette évolution ont tenu aux facteurs politiques, économiques, historiques, géographiques et culturels propres à chaque pays. L’ouverture à l’économie mondiale a multiplié les possibilités d’échanges et de migrations mais cette exposition a imposé de sévères règles aux producteurs – non sans conséquences pour le marché du travail.

 

Ménages en transition : l’expérience des pays de la mer Noire et de l’Asie centrale (06/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 67 par Loukas Balafoutas
La transition vers l’économie de marché a enclenché une série d’évolutions socioéconomiques dans tous les pays membres de la Coopération économique de la mer Noire (CEMN) et en Asie centrale (AC). Face à l’insécurité croissante et au retrait de l’État, les ménages et les individus ont dû adopter des stratégies pour se prémunir contre les chocs négatifs.

 

L’augmentation du prix des denrées alimentaires : un bienfait caché pour l’Afrique ? (05/2008) - Disponible également en : EN

Repères, n° 66 par Denise Wolter
Face à l’augmentation des prix alimentaires, les appels aux plans d’urgence et à l’aide alimentaire se multiplient. La situation désespérée des familles démunies appelle bien entendu des mesures rapides de secours – mais les distributions de nourriture ne sont pas viables à terme.

 

Lutter contre la mortalité des enfants de moins de cinq ans en Afrique (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 65 par Audrey Verdier-Chouchane

Il y a eu des progrès vers les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) – y compris en direction de l’objectif numéro 4 visant à “réduire de deux tiers la mortalité des enfants de moins de cinq ans” – lorsque les gouvernements ont fait preuve de fermeté dans la direction et lorsque des politiques adaptées ont par ailleurs été accompagnées de soutiens financiers et techniques adéquats.

 

Lutter contre la mortalité des enfants de moins de cinq ans en Afrique (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 64 par Kenneth Ruffing
L’Afrique a connu une croissance économique record pendant quatre années consécutives. En 2007, le continent a connu une croissance de 5.7 pour cent du PIB et une croissance par tête de 3.7 pour cent. Selon les indicateurs, la croissance devrait poursuivre son accélération en 2008 et rester ferme en 2009.

 

Des arbres sont tombés...mais la forêt pousse : Les tendances politiques récentes en AfriqueFonds d’État et richesse des nations : tout s’explique ... (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 63 par Federica Marzo

Si l’on peut dire que la stabilité et la démocratie africaines s’améliorent, la vision que nous offre ce rapport en 2007 est celle d’institutions démocratiques souvent non représentatives, même après des élections. La liberté de la presse, le respect de l’Etat de droit et la transparence gouvernementale restent faibles tandis que la corruption est répandue à tous les niveaux de la politique et de l’économie. L’instabilité politique et sociale a également augmenté, et ce même dans les pays traditionnellement stables.

 

Investir dans la jeunesse africaineFonds d’État et richesse des nations : tout s’explique ... (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 62 par Lucia Wegner
Environ 133 millions de jeunes (la moitié de la jeunesse africaine) sont analphabètes. De nombreux jeunes n’ont aucune ou très peu de compétences professionnelles. Plus de 20 pour cent des jeunes de l’Afrique sub-saharienne sont sans emploi. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes : la jeunesse africaine a besoin de formation professionnelle.

 

Évaluer les effets des formations professionnelles en Afrique (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 61 par Christian Kingombe

On ne connaît pas l’impact des formations professionnelles sur la croissance économique et la réduction de la pauvreté dans les pays africains. Il est difficile pour les pays et les donneurs de formuler des politiques en l’absence de ces informations. Même les 35 pays qui ont été sondés dans le rapport Perspectives économiques en Afrique (PEA) 2008 n’ont été en mesure que de fournir des données approximatives.

 

Le capital-investissement : À la pointe des opportunités sous les cieux africains ?Fonds d’État et richesse des nations : tout s’explique ... (05/2008) - Disponible également en : EN/PO/XR
Repères, n° 60 par Thomas Dickinson

Le capital-investissement n’est pas un phénomène récent en Afrique, mais il attire une attention croissante comme un mode d’investissement agile et innovant servant le développement du secteur privé sur le continent. Les améliorations dans les environnements d’investissement en Afrique ainsi qu’une série de réussites commerciales (comme celle de Celtel, pionnier des télécommunications africain soutenu par le capital-investissement, racheté à USD3.4 milliards en 2006) ont engendré un essor sans précédent dans la taille et la portée des fonds de capital-investissement en Afrique.

 

Fonds d’État et richesse des nations : tout s’explique ... (01/2008) - Disponible également en : EN
Repères, n° 59 par Helmut Reisen
L’économie du développement peut expliquer à la fois les sources de l’épargne et les motivations ayant conduit à l’essor récent des Fonds d’État, permettant ainsi d’éviter les restrictions d’investissement pour les pays de l’OCDE. De même que les fonds économiques sous-jacents en provenance des pays exportateurs de pétrole diffèrent de ceux provenant d’Asie de l’Est, il en va de même pour les réponses politiques appropriées.

 

Fonds d’État pour le développement (01/2008) - Disponible également en : EN / SP
Repères, n° 58 par Javier Santiso
Pour la première fois, certains acteurs financiers de pays en développement font jeu égal avec d’autres géants financiers des pays de l’OCDE, par le biais de leurs fonds d’État. Ces organismes pourraient devenir des acteurs majeurs du financement du développement, via les fonds d’État pour le développement.
S’ils décidaient d’allouer 10 % de leur portefeuille aux économies émergentes et en développement sur les dix prochaines années, les fonds d’État pourraient générer des rentrées supérieures à 1 400 milliards de dollars – soit plus que la totalité de l’aide des pays de l’OCDE aux pays en développement.

Des donateurs traditionnels aux prêteurs émergents en Afrique (01/2008) - Disponible également en : EN
Repères, n° 57 par Helmut Reisen
La croissance de nombreux pays africains attire, à un niveau sans précédent, les capital-risqueurs et les investissements boursiers sur le continent. Cet engouement nouveau des investisseurs est favorisé par un environnement, économique et politique, qui devrait aller en s'améliorant.

Peut-on maîtriser l'emploi informel ? (01/2008) - Disponible également en : EN
Repères, n° 56 par Jante Parlevliet, Johannes Jütting et Theodora Xenogiani
Alors même que la croissance est là, l’emploi informel se maintient. Il faut comprendre ce phénomène si l’on veut le « dompter ». Seules des politiques cohérentes fourniront des emplois décents et une protection sociale.

 

2007

 

L’Afrique: nouvelle frontière des marchés émergents ? (12/2007)
Repères, n° 55 par Javier Santiso
La croissance de nombreux pays africains attire, à un niveau sans précédent, les capital-risqueurs et les investissements boursiers sur le continent. Cet engouement nouveau des investisseurs est favorisé par un environnement, économique et politique, qui devrait aller en s'améliorant.

 

Fiscalité et démocratie, vont-elles de pair ? (10/2007)
Repères, n° 54 par Pablo Zoido
L’Amérique latine croit en la démocratie et en l’économie de marché. Une politique budgétaire efficace, juste et équitable peut favoriser le développement et consolider la démocratie.

 

L’Asie, une opportunité pour l’Amérique latine (10/2007)
Repères, n° 53 par Rolando Avendaño et Gøril Bjerkhol Havro
L’essor du commerce avec la Chine et l’Inde ouvre de nouvelles possibilités d’exportation à l’Amérique latine. Les pays d’Amérique latine doivent investir dans les infrastructures et l’innovation.

Télécommunications en Amérique latine : lesmultinationales en renfort ? (10/2007)
Repères, n° 52 par Juan R. de Laiglesia
En Amérique latine, l’investissement étranger dans les télécommunications se chiffre à plus de 110 milliards de dollars depuis 1990. Seuls des marchés concurrentiels et des politiques favorisant l’accès aux télécommunications peuvent réduire l’écart de connectivité entre riches et pauvres.

 

La réforme des retraites : tient-elle ses promesses en Amérique latine ? (10/2007)
Repères, n° 51 par Charles Oman et Waldo Tapia
En Amérique latine, la réforme des retraites a contribué à la financiarisation de l’économie, mais avec des résultats mitigés sur le niveau de l’épargne nationale. Les effets bénéfiques potentiels des fonds de pension privés sur la gouvernance des entreprises restent encore inexploités.

 

Pour un fonds de stabilisation des revenus des pays exportateurs de matières premières (03/2007)
Repères, n° 50 par Daniel Cohen, Thibault Fally et Sébastien Villemot
La vulnérabilité des pays pauvres aux chocs externes liés au prix des exportations ou à des catastrophes naturelles devrait perdurer quelque temps. On constate en effet que les pays à faible revenu sont plus souvent frappés par des événements contraires de ce type – et avec des conséquences bien plus lourdes – que les autres pays en développement.

 

> Plus que des t-shirts : les producteurs du sud dans les chaînes de valeur mondiales (03/2007)
Repères, n° 49 par Federico Bonaglia et Andrea Goldstein
Grâce au progrès technologique et aux nouvelles pratiques d’organisation, les producteurs des pays en développement participent de plus en plus aux échanges internationaux d’une large gamme de biens et de services. Pourtant, les entreprises des pays industriels décident souvent de l’ampleur de l’intégration et de la montée en gamme de ces producteurs dans les chaînes de valeur mondiales.

 

> Le développement du secteur privé dans les pays pauvres : faut-il changer de recette ? (03/2007)
Repères, n° 48 par Federico Bonaglia et Kiichiro Fukasaku
En créant et en exploitant des "idées", l’activité des entreprises privées tire la croissance, dans les pays riches comme dans les pays pauvres. La mise en place d’un environnement propice aux affaires est une condition nécessaire mais non suffisante pour promouvoir le secteur privé dans les pays pauvres. Le dialogue, la transparence, la responsabilité et l’évaluation confortent l’efficacité des politiques de développement du secteur privé.

 

L’Afrique en 2007 : une croissance diversifiée (03/2007)
Repères, n° 47 par Kenneth G. Ruffing
Dans les pays exportateurs nets de pétrole, la croissance devrait s’accélérer alors qu’elle marquera légèrement le pas dans les pays importateurs nets, confortant les tendances esquissées dans l’édition 2006 des Perspectives économiques en Afrique. En outre, l’inflation va franchir la barre des 10 pour cent dans les pays importateurs de pétrole, qui voient leurs déficits budgétaires se stabiliser. Pourtant, les déficits des comptes courants des mêmes pays se creusent (de 2 % entre 1998 et 2004 à pratiquement 4 % depuis 2005).

 

La mondialisation, une opportunité à ne pas manquer pour l’Afrique (03/2007)
Repères, n° 46 par Federico Bonaglia, Nicolas Pinaud and Lucia Wegner
La bonne tenue des cours des matières premières tire la croissance africaine, qui devrait avoisiner les 6 pour cent en 2007 et 2008. Une insuffisante intégration du continent dans le commerce international et les flux mondiaux d’investissement est source de vulnérabilité extérieure. L’Afrique doit développer une véritable stratégie de mobilisation des ressources externes, notamment en utilisant davantage l’aide pour favoriser son insertion commerciale. démocratisation.

 

Afrique 2006 : après les armes, les urnes ... (03/2007)
Repères, n° 45 par Andrea Goldstein et Federica Marzo
La tendance de long terme au recul de l’instabilité politique s’est confirmée en 2006 avec la diminution des conflits armés, qui restent pourtant fréquents. Plusieurs pays africains ont organisé des élections pluralistes et les progrès vers la démocratie participative sont encourageants. Mais la gouvernance économique ne progresse pas suffisamment pour éradiquer la corruption, véritable frein au développement socio-économique.démocratisation.

 

Annuler la dette ? Oui. Renoncer aux prêts ? Non (03/2007)
Repères, n° 44 par Daniel Cohen, Pierre Jacquet et Helmut Reisen
L’annulation de la dette des pays pauvres ne signifie pas que les dons soient la meilleure et unique solution pour allouer l’aide. L’aide sous forme de prêts pourrait se révéler bien souvent préférable, pourvu que la dette reste soutenable. Un nouveau système de prêts subventionnés, assortis de taux d’intérêt supérieurs et de dispositifs d’annulation en cas de mauvais chocs, minimiserait l’aléa moral et améliorerait la soutenabilité de la dette.

 

Les opportunités d’affaires en Afrique: le secteur privé local est-il prêt à s’en saisir ? (03/2007)
Repères, n° 43 par Yoshiko Matsumoto-Izadifar
Le développement récent des exportations horticoles africaines montre que le monde des affaires évolue sur le continent. La situation du secteur horticole au Sénégal et au Mali souligne cependant la nécessité, dans ces deux pays, d’assurer une meilleure coordination de leurs politiques, d’améliorer le climat des affaires et de se saisir des opportunités présentes sur les marchés. Approfondir le dialogue entre le secteur public et le secteur privé peut aider à relever ces défis.

 

Concevoir des subventions pro-pauvres pour les services d’eau potable et d’assainissement en Afrique (03/2007)
Repères, n° 42 par Georg Caspary et Céline Kauffmann
Face à la pauvreté, à l’ampleur des besoins d’infrastructures et à l’énorme retard pris dans la construction de systèmes d’assainissement, l’Afrique est forcée de recourir à des subventions croisées et à des aides publiques. L’aide accordée actuellement aux pauvres pour la prise en charge des coûts mensuels d’accès aux services d’eau potable et d’assainissement doit être conjuguée à des subventions aux frais de raccordement initial, afin d’accélérer le développement de l’accès. La pérennité financière passe par un financement à long terme des subventions et l’optimisation de leur utilisation, en ciblant mieux les pauvres et en adoptant des critères de résultat.démocratisation.

 

L’accès à l’eau potable et à l’assainissement en Afrique (03/2007)
Repères, n° 41 par Céline Kauffmann
L’Afrique a peu de chances d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à l’eau potable et à l’assainissement. Les écarts entre pays restent importants et l’assainissement a pris beaucoup de retard par rapport à l’eau potable. De profondes réformes des institutions, des cadres juridiques et des politiques sont indispensables pour garantir un élargissement durable de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement tout en préservant l’environnement.

 

Financement du développement : même les pays « chouchous » ont du mal à faire face à la complexité du système (03/2007)
Repères, n° 40 par Felix Zimmermann et Denis Drechsler
Alors même que les volumes d’aide publique augmentent, l’accès aux sources de financement du développement devient de plus en plus complexe. Les gouvernements des pays en développement ont besoin de mieux connaître les flux privés de financement pour pouvoir concevoir des politiques de développement plus efficaces. Faute d’un gouvernement central volontaire, les stratégies bien intentionnées mais divergentes des bailleurs de fonds risquent de s’annihiler.

 

Les progrès des marchés obligataires émergents dans le paysage financier mondial (03/2007)
Repères, n° 39 par Hans Blommestein et Javier Santiso
Une gestion de la dette publique axée sur le risque et une amélioration de la liquidité des marchés obligataires locaux sont deux stratégies importantes et qui se renforcent naturellement pour les marchés financiers émergents. Elles permettent aux économies émergentes i) d’atteindre une plus grande stabilité financière et ii) d’optimiser leur participation au système financier mondial. Toutefois, cette double stratégie nécessite l’adoption d’une perspective macroéconomique plus large favorable à la cohérence des politiques.

 

Le banquier démocrate (03/2007)
Repères, n° 38 par Javier Santiso
Les banques contribuent non seulement au développement économique des pays émergents mais aussi, plus singulièrement, à leur développement politique. En particulier, lorsqu’un pays en développement expérimente une transition démocratique, les flux bancaires internationaux tendent à augmenter dans les trois années qui suivent la démocratisation.

 

> À la recherche d’un monde meilleur : marchés financiers et pays en développement (03/2007)
Repères, n°37 par Sebastián Nieto Parra et Javier Santiso
Les emprunts obligataires ont supplanté les emprunts bancaires et autres sources de capitaux tels que l’aide au développement, par exemple, comme première source de financement pour les
marchés émergents.

 

> > Quelle politique de réendettement pour les pays africains après une decennie de remise de dette?  (01/2007)
Repères, n°36 par Hélène Djoufelkit-Cottenet
La mise en œuvre successive des plans d'allègement de la dette "Pays pauvres très endettés" (PPTE) et Initiative d’allègement de la dette multilatérale (IADM) ont permis de réduire considérablement la charge du service de la dette pour les pays africains qui en ont bénéficié. Dotés d'une solvabilité restaurée et par ailleurs confrontés à des besoins de financement importants, ces pays souhaitent désormais se ré-endetter. Ce Repère d'Hélène Djoufelkit (Agence Française de Développement, AFD), dont la publication fait suite à un séminaire d'experts consacré aux économies africaines et organisé conjointement le 8 juin 2006 par l'AFD et le Centre de Développement, évalue les conditions d'un tel processus de ré-endettement.

 

2006

 

Culture, liens familiaux et épargne (12/2006)
Repères, n°35 par Christian Morrisson et Juan R. de Laiglesia
La diversité des cultures se reflète dans celle des structures de ménage et des formes d’épargne. Ces relations familiales et ces formes d’épargne créent des incitations différentes pour l’accumulation de capital matériel et humain Les politiques publiques peuvent changer ces incitations et produire les conditions pour que les structures de ménage elles-mêmes changent.

 

Traditions et développement Parfois, « le mieux est l’ennemi du bien » (12/2006)
Repères, N° 34 par Johannes Jütting, Denis Drechsler et Indra de Soysa
Les institutions informelles – traditions, normes sociales, pratiques religieuses…– peuvent tantôt favoriser développement, tantôt lui faire obstacle. Tout effort pour faciliter le changement de ces institutions nécessite de prendre la pleine mesure des réalités locales et d’apprécier finement l’équilibre entre le cadre institutionnel formel et les institutions informelles en place. Faire la paix avec la tradition requière des choix politiques contre intuitives, et d’accepter que parfois « le mieux est l’ennemi du bien ».

 

Les indicateurs de gouvernance pour le développement (11/2006)
Repères, n° 33 par Charles Oman et Christiane Arndt
Les organismes d’aide et les investisseurs privés s’en remettent de plus en plus aux indicateurs de gouvernance. Ces indicateurs font l’objet d’utilisations abusives généralisées. Les utilisateurs comme les pays en développement gagneraient à ce que les indicateurs soient plus transparents.

 

La micro-finance: un moyen pour les banquiers de racheter leur âme (11/2006)
Repères, n° 31 par Lucia Wegner
Pour se rapprocher davantage des pauvres, les organismes de micro-finance devraient devenir partie intégrante du secteur financier et s’affirmer comme les intermédiaires de terrain. Il leur faudra commercialiser leur démarche, élargir leur clientèle et leur gamme de crédits en direction des petites entreprises. Risquent-ils d’y perdre leur âme ?

 

Le secteur du coton au Mali : réaliser son potentiel de croissance (10/2006)
Repères, n°30 par Claudia Behrendt
Comment le Mali et les bailleurs de fonds peuvent-ils renforcer la compétitivité du secteur cotonnier malien et réaliser son potentiel de croissance? Le Mali est l’un des C4 pays ouest africains qui militent, à l’OMC, pour la suppression des subventions aux exportations de coton dans les pays du Nord. En outre, la croissance du secteur cotonnier passe par le renforcement des capacités des producteurs et des investissements dans les infrastructures et dans la recherche et le développement.

 

Les migrations, un moteur ou un frein pour le développement ? (09/2006)
Repères, n° 29 par Louka T. Katseli et Theodora Xenogiani
L’impact des migrations sur le développement varie selon le profil des migrants, leur destination et la manière dont les pays d’origine s’ajustent à ces départs. Loin de se compenser mutuellement, les migrations et les politiques de développement se complètent. L’impact positif des migrations peut être optimisé par des politiques de visas judicieuses et le renforcement des capacités dans les pays d’origine.

 

Dragons et éléphants en Amérique latine (9/2006)
Repères, n°28 par Javier Santiso
L'influence grandissante de la Chine en Afrique et en Amérique latine a partiellement occulté la naissance d'un autre géant à l'Est : l'Inde. L'émergence de ce nouvel acteur asiatique est symptomatique de l'évolution rapide de la donne économique mondiale. L'omniprésence de l'Europe, du Japon et des Etats-Unis en tant que centres économiques s'érode peu à peu, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités - et défis - pour le monde en développement.

 

De la démocratie en Amérique latine (9/2006) (Autres langues : SP)
Repères, n°27 par Javier Santiso
La capacité analytique en matière de réformes économiques est inégale d'un pays à l'autre de l'Amérique latine. Cette capacité analytique est une condition nécessaire pour atteindre une meilleure qualité des réformes économiques mais la capacité de mise en oeuvre est tout aussi centrale. L'articulation entre ces deux capacités, capacité analytique et capacité de mise en oeuvre, est sans doute l'un des leviers centraux sur lequel pourrait agir la coopération internationale.

 

> El triángulo China, España y América latina (9/2006)
Percepciones, n°26 par Javier Santiso (en espagnol seulement)
China se ha convertido en un actor de primer plano en América latina. Esta irrupción también presenta oportunidades para las empresas europeas, y en particular españolas. Éstas podrían convertirse en enlaces entre China y América latina de la mano de sus franquicias latinoamericanas.

 

Tigres y Dragones en América latina (9/2006)
Percepciones, n° 25 par Javier Santiso (en espagnol seulement)
China e India están recomponiendo el ajedrez mundial, irrumpiendo incluso en regiones remotas como África y América latina. Este rediseño del mapa internacional es una oportunidad pero también un reto para África y Américalatina. El auge comercial conlleva el riesgo de que ambas regiones queden encerradas en una especialización internacional de bajo valor añadido.

 

> Aide et cohérence des politiques des pays du Nord (06/2006)
Repères, n°24 par Denis Cogneau et Sylvie Lambert
L’aide étrangère afflue de manière disproportionnée vers les pays en développement les plus pauvres : en effet, les pays qui représentent un cinquième de la population mondiale la plus démunie reçoivent plus d’un cinquième de l’aide provenant des pays de l’OCDE.

 

> Amérique latine : la main (in)visible de la Chine ? (06/2006)
Repères, n°23 Javier Santiso
En relançant les exportations et, indirectement, en améliorant les termes de l’échange, la Chine exerce un impact commercial positif sur l’Amérique latine.  Son émergence est également un signal d’alarme. Elle invite à une reprise des réformes, notamment dans les infrastructures, afin de consolider l’avantage comparatif de l’Amérique latine.

 

> Perspectives économiques en Afrique 2006 : Un continent à deux vitesses ? (05/2006)
Repères, n°22 par par Céline Kauffmann, Nicolas Pinaud et Lucia Wegner
Avec, en 2005, et pour la troisième année consécutive, des performances satisfaisantes, l’embellie des économies africaines semble devoir se prolonger. Cependant la persistance d’un prix élevé du pétrole constitue à moyen terme un risque important pour les importateurs africains d’hydrocarbures.

 

Plus d’argent : est-ce suffisant pour réhabiliter les infrastructures de transport en Afrique ? (05/2006)
Repères, n°21 par Andrea Goldstein et Céline Kauffmann
Les infrastructures de transport ont été dangereusement négligées ces dernières années en Afrique. Le manque d’infrastructures de transport est un frein à l’intégration économique et à la réduction de la pauvreté.

 

> Perspectives économiques en Afrique 2006: Vers la stabilité politique ? (05/2006)
Repères, n°20 par Lucia Wegner et Henri-Bernard Solignac Lecomte
L’accent mis sur les conflits et les données empiriques masque les réels progrès des pays africains pour instaurer des systèmes politiques plus stables et plus ouverts. C’est ce que révèle un nouvel indicateur, qui repose sur une analyse systématique des événements et des décisions politiques intervenus au cours des dix dernières années.

 

> L’essor de la Chine et de l’Inde : Quels enjeux pour l’Afrique ? (05/2006)
Repères, n°19 par Andrea Goldstein, Nicolas Pinaud et Helmut Reisen
La forte demande d’énergie et de minerais par la Chine et l’Inde a poussé à la hausse les prix internationaux des matières premières, ainsi que le volume et la valeur des exportations africaines.

 

> La décentralisation du secteur de la santé en Asie : Un remède efficace ? (05/2006)
Repères, n°18 par Hiroko Uchimura et Johannes Jütting
La décentralisation des services de santé, c’est-à-dire le transfert du pouvoir et de la responsabilité de l’État central au niveau local, devrait être bénéfique aux pauvres à condition que les ressources, l’obligation de rendre des comptes et la gouvernance locales soient satisfaisantes.

 

> Les institutions entravent-elles le développement agricole de l’Afrique ? (04/2006)
Repères, n°17 par Juan R. de Laiglesia
L’existence d’un cadre institutionnel cohérent en appui à l’investissement, au commerce et aux mécanismes de représentation est une condition préalable indispensable pour le développement de l’agriculture.

 

> Base de données Égalité homme femme, Institutions et Développement (03/2006)
Repères, n°16 par Johannes Jütting, Christian Morrisson, Jeff Dayton-Johnson et Denis Drechsler
Cette base de données (EID)  représente un nouvel instrument pour les chercheurs et responsables politiques qui leur permet de connaître et d’analyser les obstacles à la participation des femmes au développement économique.


Précédents Repères publiés en 2004 et 2005

 

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OECD Development Centre Policy Insights - 2004-2005

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