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d’institutions académiques, du secteur privé et de la société civile. Enrique Iglesias, Secrétaire général ibéroaméricain, et Leire Pajín, Secrétaire d’État à la Coopération internationale du gouvernement espagnol, , tous deux membres du comité consultatif de la publication, ont ouvert la séance en saluant l’intérêt croissant que porte l’OCDE au continent latino-américain. Leurs interventions ont été suivies par une allocution de Fernando Ballestero, Ambassadeur d’Espagne auprès de l’OCDE et actuel Président du Conseil de direction du Centre de développement de l’OCDE.
Après avoir été présenté par Javier Santiso, Directeur par intérim du Centre de développement, le rapport a fait l’objet d’une table ronde modérée par le journaliste Andrés Ortega. Les intervenants ont abordé les grands défis du développement en Amérique latine, à la lumière des conclusions et recommandations du rapport.
José María Figueres, ancien Président du Costa Rica et membre du Club de Madrid, a attiré l’attention sur l’importance de l’éducation et d’un développement durable et respectueux de l’environnement comme piliers de la croissance économique de la région. Ángel Torres, Secrétaire général espagnol de la Politique économique et de la concurrence a souligné la pertinence de l’analyse menée par l’OCDE sur la situation macroéconomique actuelle de l’Amérique latine. Il a notamment insisté sur l’importance de la diversification des exportations comme du développement des télécommunications et des infrastructures pour tirer profit de l’augmentation des cours des matières premières.
Enfin, Trinidad Jiménez, Secrétaire d’État du gouvernement espagnol pour l’Amérique latine, a rappelé le soutien qu’apportait son gouvernement aux nouveaux travaux de l’OCDE sur la région. La conférence s’est terminée par un discours de clôture prononcé par Luis Alberto Moreno, Président de la Banque interaméricaine de développement.
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