Marchés financiers

Tendances des marchés de capitaux No. 86, mars 2004

 

Un resumé de chacun des articles publiés dans la publication Tendances des marchés de capitaux No. 86 est reproduit ci-dessous. Ces articles sont disponibles uniquement en anglais.

L’actualité récente des marchés de capitaux

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Les performances des groupes financiers dans le contexte des difficultés récentes

Ces dernières années ont été marquées par un ralentissement de l’activité économique, un mouvement de correction substantielle du marché d’actions de mars 2000 à mars 2003, une détérioration des actifs financiers, des taux records de faillites de sociétés, la défaillance de l’Argentine sur sa dette souveraine et plusieurs catastrophes naturelles ou d’origine humaine, notamment les attentats du 11 septembre. Dans ce contexte, cette note examine les performances des groupes financiers au cours de cette période. La dernière décennie a en effet vu la formation d’un nombre croissant de groupes de ce type, même si certains ont pu affirmer, a posteriori, que les avantages associés à la formation de ces groupes ont sans doute été moindres qu’on le pensait initialement. La note conclut que les groupes financiers ont fait preuve d’une assez forte capacité de résistance face à ces divers chocs, ce qui se reflète dans leurs valorisations boursières. Néanmoins, cette évolution ne semble pas principalement due à des avantages importants en termes de diversification résultant de l’intervention de ces groupes dans différents segments du secteur financier. Les activités relevant du cœur de métier restent de loin la plus importante source de recettes dans le cas des groupes financiers dominés tant par des banques que par des sociétés d’assurance. De plus, l’importance relative de ces recettes du « cœur de métier » a même augmenté de 2000 à 2002, alors que celles des autres activités n’ont que très peu soulagé la situation de ces groupes dans les périodes où les recettes subissaient des pressions. Pour l’avenir, l’accélération prévue de l’activité économique pourrait permettre d’instaurer un environnement plus favorable dans lequel les groupes financiers pourraient tirer parti des avantages de la diversification de leurs recettes.

Le vieillissement et les marchés de capitaux

Dans les prochaines décennies, les pays de l’OCDE vont connaître un vieillissement sensible de leurs populations. Les modifications de la structure d’âge des populations affectent le comportement des agents économiques en matière d’épargne, notamment le niveau de cette épargne et le choix des instruments correspondants. Dans les années 90, les marchés de capitaux en général et les marchés d’actions en particulier ont pu profiter d’afflux considérable de ressources vers les fonds de pension et autres formes d’épargne institutionnalisées. Ces apports ont correspondu dans une large mesure à une épargne en vue de la retraite constituée par les générations du boom des naissances. Ces générations devraient commencer à prendre leur retraite après 2010. À titre de corollaire presque naturel de ces évolutions des années 90, certains observateurs ont affirmé que lorsque ces générations parviendront à l’âge de la retraite, ils deviendront vendeurs nets d’actifs financiers pour financer leur consommation de retraités. Comme les générations suivantes sont moins nombreuses, cela va exercer des pressions à la baisse sur les prix des actifs financiers (« hypothèse de l’effondrement des actifs »). Pour d’autres, des mouvements de liquidation à grande échelle des portefeuilles d’actifs sont peu probables pour des raisons de transmission d’héritages et d’incertitude quant à la durée de vie, et la mobilité internationale des capitaux et la vision prospective des marchés financiers vont atténuer l’éventuel impact du départ massif à la retraite des générations du boom des naissances sur les prix des actifs financiers. Il est donc très difficile de savoir si l’on va assister ou non à un effondrement des actifs financiers. Quoi qu’il en soit, même s’il n’y a pas de mouvement général de désengagement vis-à-vis des actifs financiers, on pourrait assister à un déplacement progressif des investissements en actions vers des instruments à revenu fixe, ce qui traduirait des considérations relatives au cycle de vie. Un tel déplacement des actions vers les obligations pourrait avoir d’importantes conséquences sur le financement des entreprises, d’autant que la capacité des sociétés à lever des capitaux dépend désormais de plus en plus des marchés de capitaux et de moins en moins des banques. Cela étant, pour éviter des moins-values résultant d’un éventuel retrait massif du marché d’actions, les futurs retraités ou les institutions gérant leur épargne auraient aujourd’hui besoin de pouvoir investir dans des instruments à revenu fixe à long terme de grande qualité. Or, ces instruments ne sont généralement pas disponibles en quantités suffisantes, ce qui pose la question du rôle des pouvoirs publics dans l’offre de tels instruments.

Note sur la garantie des prestations

Un thème récurrent des publications et de l’action des pouvoirs publics en matière de retraites réside dans le souci de « garantie des prestations » – en d’autres termes, l’assurance données aux adhérents des régimes de retraite qu’à la fin de leur carrière professionnelle, ils obtiendront un produit raisonnablement prévisible, soit sous forme de pension (flux de prestations), soit sous forme d’un capital. L’objet de cet article est de présenter de façon simple des réflexions préliminaires pour l’étude de cette question et de la façon dont on pourrait solliciter plus fortement les mécanismes de marché dans ce domaine.

Problèmes posés aux marchés de l’assurance et des capitaux par la gestion de catastrophes de grande ampleur

Ces dernières années auront été marquées par un certain nombre de catastrophes de grande ampleur, aussi bien d’origine humaine, comme les attentats terroristes du 11 septembre 2001, que d’origine naturelle comme le cyclone Allison en 2001 aux États-Unis, les grandes inondations  dans de vastes zones de l’Europe durant l’été 2002, le tremblement de terre de mai 2003 en Algérie ou l’apparition de maladies infectieuses précédemment inconnues. La fréquence de ces catastrophes comme l’ampleur des dommages subis ont eu tendance à s’accroître. Cette évolution a amené les gouvernements des pays de l’OCDE à prendre conscience que des risques de catastrophes majeures ou « méga-risques » pouvaient infliger des dommages considérables à des dispositifs et infrastructures essentiels dont dépendent nos sociétés et nos économies. Savoir prendre des dispositions pour parer efficacement aux menaces extrêmement complexes du 21e siècle est l’un des grands défis qui attendent les décideurs des secteurs public et privé. Dans ce contexte, l’OCDE a été chargée de procéder à une évaluation préliminaire de l’impact des catastrophes de grande ampleur et de la gestion de ces catastrophes au moyen de brèves notes sectorielles. Cet article réunit trois de ces notes qui portent sur l’impact des catastrophes de grande ampleur sur les marchés des capitaux et de l’assurance, la gestion par les assureurs de ces catastrophes et les problèmes d’indemnisation.

Activités d’ouverture de l’OCDE dans le domaine financier en 2003

Depuis la fin de la « guerre froide » et le début des années 90, l’OCDE a mené des activités dites « d’ouverture » (en d’autres termes, de coopération et notamment d’assistance technique auprès d’économies non membres), d’abord avec les économies en transition d’Europe centrale et orientale pour les étendre ensuite à de nombreuses économies, notamment en Asie.

Ces activités d’ouverture ont bien entendu porté aussi sur la réforme du secteur financier, car ce secteur passe souvent pour essentiel lorsqu’il s’agit d’aider au développement de ces économies. Les efforts de l’OCDE dans ce domaine se sont concentrés sur la réforme du marché financier (y compris les questions de gouvernement d’entreprise) ainsi que sur la politique des pouvoirs publics vis-à-vis des marchés de l’assurance et des retraites et les réformes correspondantes et l’Organisation continue d’accorder une attention particulière à ces questions.

Cet article décrit le contexte général concernant la zone géographique la plus largement ciblées par les activités d’ouverture de l’OCDE dans le domaine financier (à savoir l’Asie, Chine comprise) et met en relief certaines de ces activités en Asie et ailleurs.

 

 

 

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