Partie 2 : Ressources pour le développement

 

Sommaire - Partie 2

La partie 2 du Rapport dresse un panorama régional des ressources ouest-africaines : l'analyse sort du strict champ économique pour explorer d'autres domaines, en particulier les ressources naturelles et le capital social, culturel et humain. Elle montre que les ressources de l'Afrique de l'Ouest sont nombreuses, variées et souvent partagées entre plusieurs de ses 18 pays. > lire la suite

 

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Les Ressources pour le développement

L’Afrique de l’Ouest n’échappe malheureusement pas à une vision réductrice encore largement répandue qui ferait d’elle « une région où la pauvreté des populations contraste avec des richesses naturelles de tous ordres (pétrole, mines, forêts, café, cacao…) pillées par les grandes puissances économiques avec la complicité de dirigeants corrompus… ».

En abordant de façon large la question des ressources pour le développement de l’Afrique de l’Ouest, cette partie du rapport a l’ambition de montrer l’importance de ces ressources. Elle met en particulier l’accent sur leur grande diversité, leur inégale répartition et valorisation selon les pays et les nombreuses opportunités qu’elles offrent à la région pour construire l’avenir.

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  • Le capital naturel

L’Afrique de l’Ouest est dotée d’importantes ressources naturelles. La région offre une grande diversité de zones climatiques, une façade océanique importante, des ressources en eau globalement abondantes et sous-utilisées, ainsi qu'un sous-sol riche et encore peu exploré. Au plan local, ces ressources naturelles y font vivre, comme c’est le cas dans la plupart des pays à faible revenu, une majorité de la population et notamment les plus pauvres. Au plan global, les ressources naturelles renouvelables de la région participent, par ailleurs, à des enjeux mondiaux plus particulièrement dans le champ de l’environnement.

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  • Le capital social, culturel et humain

Le capital social a été intégré parmi les ressources pour le développement, au même titre – et au même niveau - que le capital naturel et le capital économique. Ce concept de capital social est devenu aujourd’hui une notion de base des politiques pour le développement. Le capital social devient un facteur central à prendre en compte dans les analyses, non seulement parce qu’il contribue à la croissance économique (notamment dans une « société du savoir »), mais aussi parce qu’il est un élément essentiel du bien-être des populations.

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  • Le capital économique

Le capital économique est constitué de l’ensemble des biens susceptibles d’une évaluation monétaire, qui composent le patrimoine tant des acteurs économiques que des États et leur procurent des ressources. Il est constitué, d’une part, d’investissements non directement productifs, tels que les infrastructures, pour lesquelles les échelles territoriales concernées vont du niveau local (par exemple le capital urbain qui, bien que très important, n’est pas abordé ici en tant que tel) au niveau régional pour les infrastructures en réseau. Ce sont, d’autre part, les investissements productifs réalisés par les différents acteurs économiques que sont les États, les entreprises et les ménages. On distingue par ailleurs, au sein des acteurs économiques du secteur productif, le secteur moderne du secteur informel (ou économie populaire) qui occupe la majeure partie des actifs.

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