L'Atlas régional de l'Afrique de l'Ouest

 

Février 2009

ISBN: 978-92-64-05595-7

 

Cet Atlas est à la fois moteur et résultat d’un travail de réflexion sur l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Cartes, statistiques et analyses à l’appui, il décrit l’espace ouest-africain, sa population, son peuplement, ses territoires, son économie et ses fragilités. Il mesure le chemin parcouru et les dynamiques d’adaptation à un environnement mondial en pleine mutation. Il identifie les tendances à moyen et long termes et développe une réflexion sur l’avenir.

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Sommaire

 

Population et peuplement

Territoires

Économie

Fragilités

Objectifs

L’Atlas régional de l'Afrique de l’Ouest a pour objectif d’améliorer la compréhension générale des dynamiques d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest et de faciliter la construction d’un espace régional. Il vise en particulier à :

  • Donner une image globale des enjeux régionaux ouest-africains ;
  • Décrire et synthétiser les réflexions autour des dimensions réelles de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

 

Les responsables politiques et techniques du Sud et du Nord trouveront dans cet Atlas des informations utiles au débat, à la négociation et à la décision. Cet ouvrage intéressera également l’ensemble des acteurs du développement ainsi que les étudiants, les enseignants et les journalistes. Ses supports pédagogiques (cartes, tableaux graphiques) le rendent accessible à un large public désireux de découvrir une région du monde à la fois prometteuse et fragile.

 

Chapitres

  

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Troisième partenaire commercial, investisseur stratégique, partenaire au développement et pourvoyeur financier en devenir, la Chine bouleverse les rapports de force qui s’étaient instaurés depuis les indépendances sur le continent. A tel point que les « partenaires traditionnels », Europe et Etats-Unis en tête, s’interrogent sur leurs relations avec l’Afrique. L’objet du présent chapitre de l’Atlas de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest est de faire le point sur les enjeux de cette recomposition. Contrairement aux autres chapitres, il est principalement centré sur le continent ; même si le cas de l’Afrique de l’Ouest est étudié à chaque fois que cela est possible.


 

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Contrairement à une idée répandue, les pays ouest-africains, y compris ceux du Sahel, ne manquent pas d’eau. Ils consomment environ 1 % de leurs ressources renouvelables chaque année. En revanche, des contraintes importantes se posent en termes de qualité et de disponibilité au moment et au lieu voulus. Le problème réside dans les difficultés, techniques et financières, d’accès aux réserves souterraines, dont l’exploitation est aujourd’hui infime. Les enjeux se posent en très grande partie en terme régional, l’essentiel des ressources en eau étant le fait de bassins fluviaux et d’aquifères transfrontaliers. Étant donné que l’eau peut constituer une source de tensions et de conflits, ce chapitre présente des exemples positifs de coopération bilatérale et de gestion conjointe à l’échelle macro-régionale. 


 

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Depuis 1960, la production mondiale de cacao est passée de 1,2 à 3,6 millions de tonnes. Cette croissance s’est poursuivie malgré les politiques d'ajustements structurels, les ravageurs et les maladies ou encore les mouvements spéculatifs et leur impact direct sur la production. Trois pays de la zone intertropicale cultivent la fève de cacao et dominent le marché mondial : la Côte d’Ivoire (39 %), le Ghana (21 %) et l’Indonésie (13 %). Le grand bassin de production ouest africain s’étend de la Guinée au Cameroun où, exception faite du Bénin, tous les pays cultivent le cacaoyer. Il représente plus des 2/3 de la production mondiale. La crise politique ivoirienne n’a en rien compromis cette position dominante. Toutefois, le continent pour maintenir son rang devra arbitrer entre intensification et maintien de la qualité.


Café en Afrique de l'Ouest (3,6 Mb)

La part de l’Afrique de l’Ouest sur le marché mondial du café n’est certes pas aujourd’hui significative. Elle pourrait le devenir dans les 20-25 années à venir. Tout d’abord, parce que le café est une culture rentable, en particulier partout où il n’est pas possible de faire du cacao. Ensuite, l’augmentation des coûts de fret donne à l’Afrique de l’Ouest un avantage comparatif vis-à-vis de ses concurrents mondiaux. Enfin, les possibilités de production additionnelle dans les autres régions du monde sont limitées. Ce chapitre de l’Atlas sur l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest présente d’abord le panorama mondial de la production et consommation de café ainsi que les enjeux du commerce international pour analyser ensuite l’évolution et les perspectives du marché du café en Afrique de l’Ouest.

 


 

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Comme toutes les régions du monde, l’Afrique et l’Afrique de l’Ouest doit faire face au défi du réchauffement climatique qui est principalement celui de la vulnérabilité et de l’incertitude. Les analyses portant sur cette région sont insuffisantes et les résultats des projections climatiques et de leurs conséquences trop incertaines pour bien anticiper les risques et les opportunités liés aux changements climatiques. A l’heure de l’élaboration des Programmes d’Action Nationaux d’adaptation (PANA) et du « plan d’action régional de réduction de la vulnérabilité face aux changements climatiques en Afrique de l’Ouest », le développement de systèmes d’informations plus fiables et adaptés aux contextes local et régional devrait être au cœur des stratégies. Une meilleure prise de conscience et participation des acteurs locaux seront aussi nécessaires pour élaborer et mettre en œuvre ces stratégies d’adaptation.


 

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Aucun des pays ouest-africains ne joue aujourd’hui un rôle majeur dans le commerce international de coton. Toutefois, considérée comme une entité régionale, l’Afrique de l’Ouest se situe au troisième rang mondial des exportateurs. C’est donc en parlant d‘une même voix à une échelle régionale que l’ensemble des pays concernés serait en mesure de défendre ses intérêts. De plus, les zones cotonnières ouest-africaines sont essentiellement des bassins transfrontaliers dont le développement agricole et agro-industriel passe lui aussi par un processus volontariste de coopération régionale. Ce chapitre dresse le panorama mondial de l’offre et de la demande de coton, décrit son développement en Afrique de l’Ouest afin d’en analyser les enjeux régionaux.


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À l’heure où, dans le monde, de plus en plus de pays sont confrontés à une décroissance démographique, l’Afrique de l’Ouest s’inscrit dans une trajectoire d’augmentation forte de sa population. La gestion de la croissance urbaine, y compris la mise en place d’infrastructures et de services adéquats pour des citadins de plus en plus nombreux et jeunes, doit être considérée comme une priorité des politiques publiques. Aujourd’hui, 60 % des Africains de l’Ouest ont moins de 25 ans et 70 % moins de trente ans. Ce chapitre de l’Atlas de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest présente les grandes tendances mondiales, la dynamique urbaine ainsi que les comportements démographiques ouest-africains, tout en permettant de mieux comprendre les évolutions sociales, géographiques et économiques de l’Afrique de l’Ouest.


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Globalement, le continent africain – et notamment l’Afrique subsaharienne - est la dernière grande région du monde, où les taux de mortalité, particulièrement de mortalité infantile, demeurent encore très élevés et l’espérance de vie faible. Cette situation nécessiterait d’explorer plus précisément les conditions et l’environnement de la santé des populations d’Afrique subsaharienne, notamment leurs conditions nutritionnelles et sanitaires, les infrastructures et le personnel de santé auxquels elles ont accès et les politiques de santé dont elles bénéficient au niveau national et régional. Ce chapitre dresse un panorama des principales maladies qui affectent la population subsaharienne et ouest-africaine, des progrès accomplis dans la lutte contre ces maladies et des enjeux restants.


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Ce thème constitue un sujet politiquement sensible au Nord comme au Sud. Les débats sont souvent passionnés, voir excessifs et dangereux. C’est pourquoi une présentation et une rétrospective des faits semblent indispensables. Malgré le manque de fiabilité et la rareté des statistiques, ce chapitre présente les principales dynamiques migratoires au sein de l’Afrique de l’Ouest et entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique du Nord. Il examine également les flux entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Les États membres de la CEDEAO se sont engagés sur la voie difficile mais irréversible de la libre circulation des personnes. Quelles que soient les évolutions futures des politiques d’immigration des pays développés, la mobilité intra-régionale – au moins sept fois supérieure au volume des migrations de l’Afrique de l’Ouest vers le reste du monde - doit être préservée, symbole d’un dynamisme précurseur.


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Pour préparer l’avenir, les politiques de développement rural ne peuvent pas se référer aux images du passé car, au cours des quarante-cinq dernières années, le monde rural ouest-africain a profondément changé. L’augmentation de la population et l’urbanisation ont fait de l’Afrique de l'Ouest un marché de nature régionale. Monde rural, monde urbain, espaces locaux et espaces nationaux sont étroitement imbriqués et interdépendants ; ils sont solidairement entrés dans l’ère de la compétition. Tel est l’objet de ce chapitre de l’Atlas de l’intégration régionale, activité conjointe CEDEAO/CSAO, qui a largement bénéficié du travail de la Division du Développement Rural au sein du Département du Développement Durable de la FAO.


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La prise en compte des langues nationales (en opposition aux langues réputées internationales que sont l’anglais, le français et le portugais) est-elle utile à la réflexion et à l’action en matière d’intégration régionale ? Ce chapitre se propose de nourrir le débat en esquissant une image des principaux espaces linguistiques en Afrique de l’Ouest : familles linguistiques, groupes de langues, langues et dialectes  ainsi qu’en identifiant les langues véhiculaires réputées être utilisées en seconde langue au-delà de leur foyer. La région compte aujourd’hui une trentaine de langues parlées par plus d’un million de locuteurs et près de 1200 langues parlées parfois par un nombre réduit de personnes. Dans ce paysage d’une grande diversité, quelques langues dominent : le haussa (plus de 30 millions de locuteurs, le yoruba, le peul et l’igbo (plus de 20 millions chacune), le mandingue, l’akan, le gbe, le mooré et le kanuri (de 10 à 5 millions).  


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Tous les grands groupes énergétiques internationaux investissent sur le continent, des puits sont forés le long des côtes, du nord au sud depuis le Maroc jusqu’en Namibie, ainsi qu’à l’intérieur des terres. La production et les réserves prouvées atteignent des chiffres inégalés. Aujourd’hui, plusieurs facteurs influent sur la production pétrolière en Afrique : la forte demande mondiale, des prix qui atteignent un pic jamais vu depuis trente ans, et de nouvelles technologies d’exploration et de production gazière et pétrolière. L’objet du présent chapitre de l’Atlas sur l’intégration régionale est de décrire la situation  pétrolière et gazière mondiale, de situer les enjeux ouest-africains et de présenter quelques perspectives d’avenir pour la région.


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S’il est vrai que les pays membres du CILSS (Comité Permanent Inter-Etats de Lutte Contre la Sécheresse dans le Sahel) sont trop régulièrement soumis à des problèmes d’insécurité alimentaire, cette zone définie également comme « agropastorale » est incontestablement celle qui les subit avec le plus d’acuité. Hors période de crise, les populations qui y vivent sont régulièrement considérées comme les plus démunies et les enfants comme les plus vulnérables. Sur la base des informations disponibles et en collaboration étroite avec le CILSS et le Centre Régional Agrhymet (CRA), ce chapitre analyse cette zone fragile, ses habitants et leur mode de vie d’une perspective macro-régionale afin de mettre en évidence la vulnérabilité structurelle des populations de pasteurs et d’agropasteurs.


 

 


 

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