Avenir de l'élevage en Afrique de l’Ouest

 

   

Avec plus de 60 millions de têtes de bovins et 160 millions de petits ruminants, 400 millions de volailles, l’Afrique de l’Ouest s’illustrent comme une région d’élevage par excellence. Toutefois, ce potentiel en production animale demeure peu valorisé et la région continue d’importer d’importantes quantités de produits animaux pour satisfaire les besoins de sa population. S'appuyant sur les résultats de l'initiative conjointe CEDEAO/CSAO « L'avenir de l'élevage : potentialités et défis en matière de renforcement du marché régional », les Ministres de la CEDEAO ont adopté en février 2009 une Note adoptée d'orientations pour le développement de l'élevage dans l'espace CEDEAO pour le développement de l'élevage dans l'espace CEDEAO. En concertation avec ses partenaires, le Secrétariat a décidé de ne pas avancer dans ce dossier pour pouvoir se consacrer entièrement au nouveau programme de travail 2011 et 2012.

> marquez cette page : http://www.oecd.org/csao/elevage

 

Forum sur l'élevage  | Notes aux décideurs | Documents | Contact

 

Événements

 

« Élevage et sécurité alimentaire »

C'était le thème central de la 26ème Réunion annuelle du RPCA qui s'est tenu à Accra (Ghana) du 14 au 16 décembre 2010. Plusieurs présentations ont été dédiée au potentiel de l'élevage et sa contribution à la sécurité alimentaire.


Construire un réseau des organisations professionnelles de l’élevage

Entretien avec Aliou Ibrahima, Secrétaire genérale, APESS

Février 2009

Les mutations profondes des systèmes pastoraux traditionnels nécessitent une capacité d’adaptation importante : la croissance démographique augmente la demande et fait pression sur les capacités de production ; toutefois la concurrence déloyale exercée par les viandes importées (« dumping ») entrave la compétitivité de la production locale. Les éleveurs ne peuvent pas faire face de façon isolée à ces défis ; d’où l’importance de la mission de l’APESS : la force des éleveurs dépend de leur capacité à se rassembler dans un mouvement de grande ampleur. > lire l'entretien

 

Documents

 

  

Élevage et marché régionale au Sahel et en Afrique de l'Ouest

Cette étude conjointe CEDEAO/CSAO, menée en collaboration avec le CILSS, l'UEMOA et le ROPPA dans le cadre de l’initiative « Potentialités et défis de l’élevage en matière de renforcement du marché régional » participe à cette réflexion pour identifier les voies et moyens pour permettre au secteur élevage de jouer effectivement son rôle de moteur de développement économique des pays pris individuellement et de participer au processus d’intégration économique régionale.

>> voir aussi l'étude intégrale  

Notes aux décideurs

À partir de ses analyses, le CSAO a produit une série de notes aux décideurs visant à faciliter la prise de décision.

 

   

Valoriser les complémentarités régionales en matière d’élevage : Un levier pour mieux répondre à la demande croissance de produits animaux au Sahel et en Afrique de l’Ouest

Avec une croissance annuelle estimée à 4 %, la demande de produits d’origine animale au Sahel et en Afrique de l’Ouest devrait augmenter de plus de 250 % d’ici 2025. Le rôle des importations dans l’approvisionnement varie également selon les zones. Peut-on satisfaire la demande régionale à des prix convenables à travers une augmentation des productions locales ? Si c’est le cas, pourquoi la demande potentielle n’est-elle pas encore satisfaite au niveau régional ? Les politiques actuelles en matière d’élevage sont-elles conformes à l’objectif de sécurité alimentaire et correspondent-elles au potentiel de production ?

> télécharger la note aux décideurs nº1 (1,4 Mb)

Mettre en œuvre des politiques commerciales renforçant le marché régional de produits animaux

Pour garantir la pérennité et le développement des filières, il est essentiel de maîtriser les conditions d’importation des produits concurrents, incluant les sous-produits, et d’harmoniser les politiques commerciales aux frontières. L’Afrique de l’Ouest doit définir des politiques agricoles et commerciales qui lui permettent de mieux s’insérer dans le marché mondial, tout en valorisant son potentiel de production. La compétitivité de l’élevage est indéniable, mais cette filière reste peu structurée et ses coûts de transaction restent élevés (transfert du bétail vif sur de très longues distances, nombreuses tracasseries administratives).

> télécharger la note aux décideurs nº2 (1,4 Mb)

Promouvoir et accompagner la transformation du pastoralisme transhumant dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest

Au Sahel et en Afrique de l’Ouest, le pastoralisme transhumant occupe une place importante dans le secteur de l’élevage. Dans les pays sahéliens, il représente de 70 à 90 % de l’élevage bovin, et de 30 à 40 % de l’élevage des moutons et chèvres. Malgré son importance, le pastoralisme transhumant reste confronté à de graves contraintes qui menacent sa base productive. La réduction drastique des zones de pâturage due à l’extension des surfaces cultivées, l’occupation agricole des espaces pastoraux stratégiques et « l’oubli » de l’élevage dans les grands aménagements hydro-agricoles (fleuves Sénégal et Niger) nuisent à l’accès du bétail aux ressources au Sahel.

> télécharger la note aux décideurs nº3 (1,7 Mb)

Renforcer le rôle des acteurs et des professionnels de l’élevage : une nécessité pour dynamiser le commerce régional

Avec la réduction, voire le démantèlement, des postes de contrôle le long des axes d’échange et la suppression des taxes de douane sur le bétail destiné à l’exportation à l’intérieur de l’UEMOA, les professionnels reconnaissent que des avancées significatives ont été accomplies dans le domaine de la libre circulation des personnes et des biens. Cependant, plusieurs acteurs soulignent la persistance des « tracasseries » donnant lieu à une taxation illégale sur les routes internationales. La fluidité du commerce en souffre et, pour le consommateur final, le prix des denrées d’origine animale est plus élevé qu’il ne devrait être. En quoi les acteurs peuvent-ils contribuer à la dynamisation des filières animales au Sahel et en Afrique de l’Ouest ? Quelles mesures adopter pour renforcer les capacités des acteurs ?

> télécharger la note aux décideurs nº4 (1,5 Mb)

Les sciences et technologies : une réponse aux défis futurs de l’élevage

Alors que le renforcement des capacités et le développement des ressources humaines en matière de recherche sont essentiels à l’avenir de l’élevage, les politiques de recherche font l’objet d’un faible engagement. Les faibles ressources allouées à la recherche scientifique limitent le développement de technologies répondant aux besoins spécifiques de la diversité des systèmes d’élevage et de la population des éleveurs. Quelles politiques faut-il adopter pour renforcer la contribution des sciences et des technologies dans la promotion des filières animales au Sahel et en Afrique de l'Ouest ?

> télécharger la note aux décideurs nº5 (1,4 Mb)

Transformation agro-alimentaire des produits animaux : Un impératif pour le renforcement du commerce intra et extra régional

Une des évolutions des systèmes alimentaires africains souvent négligés est le changement des habitudes de consommation des citadins ouest-africains tourné de plus en plus vers des produits transformés. La note aux décideurs no. 6, réalisée dans le cadre de l’initiative « Potentialités et défis de l’élevage en matière de renforcement du marché régional », se concentre sur l’analyse de ce phénomène et son impact sur le commerce intra et extra-régional. Il existe un décalage entre les modes de consommation alimentaire et les systèmes de commercialisation des produits animaux qu’il faut nécessairement combler.

> télécharger la note aux décideurs nº6 (0,7 Mb)

 

> Contact : jeansibiri.zoundi@oecd.org

 

> marquez cette page : http://www.oecd.org/csao/elevage