Direction de la coopération pour le développement (DCD-CAD)

Allocution d'ouverture prononcée par le Secrétaire général lors de la réunion du Conseil de l'OCDE au niveau des Ministres : l'OCDE, une plaque tournante adaptée aux enjeux mondiaux

 

Allocution d'ouverture du Secrétaire général de l'OCDE, M. Angel Gurría, à la Réunion du Conseil au niveau des Ministres, 15-16 mai 2007 - L'innovation : programme d'action de l'OCDE pour la croissance et l'équité

L'OCDE, une plaque tournante adaptée aux enjeux mondiaux
Paris, 15 mai 2007

1. Nous examinerons, ces deux prochains jours, une série de thèmes pertinents qui tous visent à répondre à la question suivante : comment pouvons-nous optimiser les avantages de la mondialisation tout en veillant dans le même temps à ce qu’ils soient équitablement partagés ? 

Coup de projecteur sur les travaux en cours

2. La grande priorité qui a guidé mes efforts a été le « souci de la pertinence ». J’ai la ferme conviction que cette Organisation, parce qu’elle porte haut l’expérience partagée de nos trente démocraties, peut apporter une contribution essentielle à l’amélioration du fonctionnement de l’économie mondiale.

3. L’impact de la mondialisation, n’est cependant ni automatique ni inévitable. De bonnes politiques publiques sont nécessaires pour tirer pleinement parti du processus de mondialisation. Nous devons faire davantage écho aux analyses rigoureuses et donner ses lettres de noblesse à la méthode de l’apprentissage par les pairs qui sont la marque de l’OCDE pour pouvoir contribuer plus directement à l’élaboration et à la mise en œuvre de ses politiques. Le souci de la pertinence appelle également un effort supplémentaire de communication auprès du grand public des principales conclusions dégagées par l’Organisation sur des sujets importants.

4. Nous bénéficions d’une solide réputation en tant que source fiable de conseils avisés et de dialogue sur l’action publique. Nous sommes reconnus dans le monde entier comme étant la principale référence pour les meilleures pratiques dans des domaines comme la fiscalité, la réforme du marché du travail, l’évaluation des résultats de l’éducation, les répercussions du vieillissement démographique sur nos sociétés, le renforcement de l’efficacité de l’aide au développement, l’amélioration de la compétitivité des régions, le renforcement du cadre d’action pour le développement du secteur privé et l’élaboration de lignes directrices propres à promouvoir un fonctionnement plus ouvert, plus transparent et plus efficace de l’économie mondiale. On trouvera en appendice au présent document quelques aperçus des travaux en cours.

Préparer l’OCDE de demain

5. Il nous faut toutefois, au cours de la présente réunion, préparer l’avenir de l’Organisation pour les dix prochaines années. Les projets d’aujourd’hui deviendront la réalité de demain. Il ne s’agit pas d’un exercice théorique.

L’OCDE doit s’ouvrir davantage

6. Il nous faut, pour ce faire, adopter de nouvelles méthodes de travail et de nouvelles orientations pour l’Organisation. A un moment où les gouvernements nationaux perdent le monopole des décisions sur les politiques publiques, l’OCDE doit s’ouvrir à la société tout entière. Nous devons devenir plus sensibles à la diversité, nous ouvrir davantage à différentes idées et cultures, faire preuve de plus de dynamisme et de souplesse face aux nouveaux enjeux mondiaux et mieux comprendre les multiples cheminements qui mènent à la croissance et au développement. Et tout cela, en étroite collaboration avec les gouvernements de nos pays membres et les grands pays non membres de l’OCDE.

L’OCDE doit être plus représentative

7. Ses analyses et ses conseils sur l’action ont contribué à enrichir la réflexion sociale et économique mondiale. L’arrivée sur la scène mondiale, dans le sillage du processus de mondialisation, de plusieurs économies nouvelles de vastes dimensions pose de nouveaux défis. L’OCDE doit élargir son cadre de fonctionnement pour y inclure les nouveaux acteurs de l’économie mondiale et inscrire à son programme l’étude de nouveaux thèmes. Elle sera ainsi mieux à même de trouver des réponses communes à ces défis d’envergure planétaire. Les discussions sur l’élargissement de l’OCDE ont été intenses et fructueuses et nous travaillons sur une proposition que nous vous présenterons demain et qui, je l’espère, recevra votre approbation. C’est là une réponse au premier mandat que vous nous avez confié l’an dernier.

L’OCDE doit davantage soutenir les efforts de réforme

8. En outre, pour donner suite au second mandat confié par les Ministres l’an dernier, l’OCDE explore de nouveaux moyens d’être plus active et de soutenir systématiquement ses pays membres en étudiant l’économie politique de la réforme. Nous ne devons plus nous contenter de proposer de bonnes pratiques mais aider les pays à les mettre en œuvre. C’est pourquoi nous devons nous préparer à expliquer les conséquences de l’inaction ou des retards, et à proposer différentes possibilités de contribuer à susciter la dynamique indispensable au succès des réformes. Le soutien à apporter en faveur de la réforme suppose aussi de mieux sensibiliser les opinions publiques aux efforts menés par d’autres pays dans les domaines d’action pertinents et aux mesures prises pour améliorer l’efficacité de leur administration publique. L’OCDE peut apporter une contribution majeure à ces fins et elle est de plus en plus instamment invitée à le faire. Il s’agit là d’un rôle nouveau plus audacieux, mais qui serait peut-être plus utile à nos pays membres et suppose d’élargir l’éventail de nos interlocuteurs dans chaque pays.

9. Permettez-vous de vous dire où résident, à mon avis, les plus grands défis pour l’avenir et comment nous pouvons nous acquitter de notre troisième mandat qui est de devenir une « plaque tournante de dialogue sur les problèmes mondiaux ».

Gérer les impacts socio-économiques de la mondialisation

  • L’OCDE est bien placée pour recenser les coûts et les avantages des processus de réforme et pour aider à concevoir, et à mettre en œuvre, des stratégies de croissance favorables à la cohésion sociale et compatibles au plan mondial.
  • L’OCDE doit contribuer à faire en sorte que la mondialisation se poursuive de manière équilibrée en procédant à un examen attentif des tendances d’évolution de l’emploi, des gains et des inégalités de revenu, en recensant les possibilités d’action propres à renforcer les avantages nets d’une libéralisation plus poussée des échanges et de l’investissement et à assurer une répartition plus équitable des effets positifs de la mondialisation.
    • L’OCDE doit aider les pays à mettre en œuvre des politiques efficaces propres à assurer une intégration réussie des immigrants ainsi qu’à évaluer les stratégies de gestion des flux migratoires afin de s’assurer qu’elles favorisent la croissance et le développement durable à la fois dans les pays d’origine et les pays hôtes. C’est là un des défis majeurs des plus urgents auxquels est confronté le monde aujourd’hui.
  • Dans la mesure où le vieillissement démographique alimente la demande de services de santé et de prise en charge à long terme, l’OCDE doit conseiller les pays sur les moyens d’améliorer les performances de leurs systèmes de santé en rentabilisant mieux les investissements, en assurant un accès équitable aux services de santé et en améliorant la qualité des soins de santé.
  • L’OCDE doit conseiller les pays sur les moyens d’améliorer la qualité, l’équité et la pertinence de leurs politiques d’éducation et de formation professionnelle. La formation des adultes, l’enseignement supérieur et l’apprentissage tout au long de la vie comptent parmi les nouveaux défis que nous devons relever.
  • L’OCDE doit mettre au point de nouvelles méthodes de mesure du progrès des sociétés au moyen de l’intégration, dans les indicateurs économiques classiques, de mesures sociales et environnementales et oeuvrera, avec les principales économies non membres et d’autres organisations internationales, à la mise en place d’une unité mondiale de stockage des statistiques et des indicateurs. Nous devons nous attacher maintenant à mesurer le bien-être et pas seulement la production. Ce sera une contribution majeure à la stabilité et à la démocratie. Notre Conférence qui se tiendra à Istanbul en juin prochain porte précisément là-dessus.

Concilier les impératifs de sécurité énergétique et de protection de l’environnement

  • L’OCDE s’emploie activement à étudier l’économie de la politique de protection de l’environnement, notamment le cadre et les instruments d’action requis pour faire face au changement climatique à l’échelle planétaire afin de mettre en place des bases économiques solides pour la période postérieure à 2012. Le Comité des politiques d’environnement a proposé de s’attaquer à cette question en invitant des ministres de l’environnement, des ministres des finances ainsi que d’autres personnalités à participer, fin 2008, à une conférence conjointe qui sera éventuellement suivie d’une Conférence à haut niveau sur l’économie du changement climatique.
  • L’OCDE/l’AIE/l’AEN doivent aider les pays à optimiser l’utilisation de l’énergie en mettant en commun leur expertise pour étudier les ressources disponibles et les questions de sécurité, les facteurs d’offre et de demande, les énergies renouvelables, les impacts économiques, l’innovation scientifique et technologique, les impératifs sur le plan de la sécurité et de la réglementation, etc. La réunion ministérielle de l’AIE a examiné, hier, certains de ces défis et je souhaiterais attirer votre attention sur le communiqué diffusé à l’issue de ses travaux.
  • L’OCDE doit aider les pays à garantir des approvisionnements durables en eau et des services d’assainissement en recensant les bonnes pratiques et en dispensant des conseils aux gouvernements, aux investisseurs privés et à la communauté des donneurs sur le financement, la gestion et la maintenance de services et d’infrastructures essentielles dans le domaine de l’eau.

Promouvoir le secteur privé et l’innovation

  • L’OCDE devrait aussi contribuer à renforcer les législations, les codes et les lignes directrices nationaux et internationaux qui régissent le fonctionnement des marchés – aussi bien pour en améliorer l’efficience que pour préserver la confiance des participants à ces marchés. Le secteur privé a pour rôle de générer richesses, emplois, productivité, innovation et recettes fiscales. C’est aussi un partenaire important dans les investissements d’infrastructure en tous genres et joue un rôle grandissant dans l’offre de services essentiels comme l’eau, la santé ou l’éducation. Les gouvernements doivent donc offrir les incitations voulues pour permettre aux entreprises et à d’autres secteurs de la société de contribuer au mieux à la réalisation des objectifs économiques, sociaux et environnementaux.
  • L’innovation exerce un impact crucial sur la croissance. L’OCDE doit renforcer son aptitude à comprendre et à mesurer les nouvelles dynamiques de l’innovation et à formuler des conseils sur les moyens de contribuer à répondre aux défis d’envergure planétaire. C’est pourquoi nous proposons à l’OCDE de commencer à définir une ambitieuse « Stratégie pour l’innovation », qui, sera, nous l’espérons, l’équivalent de ce qu’est pour les marchés du travail notre Stratégie pour l’emploi.
  • L’OCDE définira les politiques à suivre pour permettre à Internet de contribuer au bien-être social et à la croissance économique et de jouer son rôle d’infrastructure mondiale pour améliorer le dialogue et la communication. Une réunion ministérielle sur l’avenir de l’économie Internet est déjà prévue en 2008.

Contribuer à atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement

  • Ces objectifs, qui ont été approuvés au niveau international et définis, pour la première fois par l’OCDE au milieu des années 1990, devraient être atteints d’ici 2015, dans tout juste huit ans. Il n’est pas évident aujourd’hui que nous serons en mesure d’atteindre ces objectifs communs, mais le CAD de l’OCDE a un rôle central à jouer en veillant à ce que nous poursuivions les efforts pour les atteindre.
  • Même si la mondialisation a contribué à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté, plus d’un milliard d’habitants de la planète souffrent encore d’extrême pauvreté. L’OCDE approfondira et élargira la portée de ses analyses pour englober ce milliard des personnes situées au bas de l’échelle mondiale, en suivant la mise en œuvre des engagements souscrits par les donneurs en matière de volume d’aide et d’efficacité de celle-ci ; en traitant les graves problèmes qui se posent au niveau de la gouvernance, des capacités, de la fragilité des États et des conflits ; en oeuvrant avec l’OMC sur le suivi de l’aide à l’appui des échanges et en renforçant le rôle du secteur privé dans le cadre du Processus de Monterrey, à la réunion des Nations Unies sur le financement du développement, prévue en 2008. Toutefois, la contribution durable la plus importante que nous puissions apporter aux pays les moins avancés est de les aider à renforcer leurs institutions et leurs capacités en matière de bonne gouvernance.

L’OCDE doit renforcer ses liens 

10. L’an dernier, j’ai eu l’occasion de relayer les messages de l’OCDE sur l’action auprès d’une douzaine de pays membres et non membres, de parlementaires, de réunions et conférences internationales, du secteur privé et d’associations professionnelles et syndicales, de milieux universitaires, de maires et d’élus, de médias ainsi que d’autres organisations internationales. J’ai entendu de nombreux commentaires fort élogieux sur ces contributions qui m’ont surtout encouragé à renforcer notre aptitude à aider les pays à concevoir de bonnes politiques et à étayer la mise en œuvre de réformes. L’OCDE compte dans le monde et doit continuer à compter.

11. L’OCDE poursuivra son dialogue avec un éventail de plus en plus large d’interlocuteurs pour aider les pays à mieux faire face aux défis de la mondialisation. Aucune institution ne peut à elle seule apporter toutes les réponses. Nous renforcerons nos contacts avec d’autres organisations internationales pour veiller à ce que nos activités se complètent. Il nous faut mettre en place des partenariats pour tirer le meilleur parti de la mondialisation.

Conclusion

12. Alors qu’elle s’apprête à célébrer son  50ème anniversaire, l’OCDE se trouve actuellement à la croisée des chemins. Elle doit emprunter la voie qui lui permettra de renforcer son rôle en s’attaquant à la nouvelle série de défis de dimension planétaire. C’est pourquoi le moment est venu d’aborder le thème central de notre réunion : « L’innovation : programme d’action de l’OCDE pour la croissance et l’équité » et nous nous félicitons de la participation de pays non membres importants à cette discussion. Elle fait partie intégrante de ces nouveaux défis.

13. La recherche de l’excellence dans nos analyses, l’approfondissement du dialogue, le partage de l’information et la coopération nous permettront de renforcer au mieux notre pertinence et de contribuer à dessiner les contours d’un avenir commun fondé sur l’équité, l’innovation et la prospérité.

14. Nous comptons sur votre soutien et sur vos directives pour réussir à mener à bien cet ambitieux programme d’action.

APPENDICE: COUP DE PROJECTEUR SUR LES TRAVAUX MENES ACTUELLEMENT A L’OCDE 

Vers des politiques de l’emploi et des politiques sociales plus efficaces

  • L’OCDE conduit le débat à l’échelle mondiale sur les initiatives en matière d’emploi. Depuis son adoption en 1994, et la réévaluation dont elle a fait l’objet l’année dernière, la Stratégie de l’OCDE pour l’emploi suscite un consensus de plus en plus large sur les réformes à engager pour assurer la bonne performance du marché du travail et garantir le progrès social.
  • L’OCDE accorde une attention particulière au capital humain, à la mise au point d’outils normalisés au niveau international pour l’évaluation des systèmes éducatifs. Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) est devenu un instrument de référence incontournable pour les échanges de données et d’analyses sur ce sujet.
  • L’OCDE consacre des études comparatives internationales exhaustives à la mesure et à l’analyse des performances des systèmes de santé. Son savoir-faire dans le domaine de l’élaboration des directives pour la notification internationale des dépenses de santé est un outil sans équivalent qui s’affirme rapidement comme la norme de référence au niveau mondial.
  • Les travaux de l’OCDE portent sur les grands défis dont s’accompagne le vieillissement de nos sociétés. Les analyses comparatives mettent l’accent sur les répercussions budgétaires et financières du vieillissement démographique, ainsi que sur ses conséquences sur le marché du travail et les migrations internationales, mais aussi sur les retraites, les avantages sociaux et les systèmes de santé et de prise en charge de longue durée.

Privilégier l’appui au développement

  • Le Comité d’aide au développement de l’OCDE anime les débats sur la cohérence des politiques au service du développement en vue d’aider les pays les plus pauvres à atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement. La Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide renforce la notion de responsabilité mutuelle des pays donneurs et des pays bénéficiaires à l’égard des résultats sur le front du développement que les membres se sont engagés à obtenir.
  • L’OCDE déploie de vastes efforts de soutien au renforcement des capacités des non-membres en Afrique, en Amérique latine, en Asie et dans la région de la Mer Noire en faisant partager les enseignements de l’expérience acquise par ses pays membres, en proposant des axes de réforme et des conseils ou des formations pratiques afin de favoriser la mise en place d’institutions de marché efficaces, la bonne gouvernance et la consolidation des partenariats aux niveaux régional et international. L’Initiative pour la gouvernance et l’investissement au service du développement conduite par les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) offre un bon exemple des efforts menés dans ces domaines.

Accroître l’efficience économique

  • L’édition 2007 de la publication de l’OCDE intitulée Objectif croissance contient des recommandations sur les meilleures pratiques à adopter pour améliorer la performance économique et suit la mise en œuvre des recommandations des années précédentes. Cette publication est déjà devenue un « classique », alors qu’elle n’est que dans sa troisième année.
  • L’OCDE a fait progresser le débat international sur la libéralisation des échanges, prêtant son soutien à l’OMC en réalisant des analyses techniques sur des questions en cours de négociation et sur la répartition des effets positifs de l’aboutissement du présent cycle de Doha.
  • Les statistiques de l’OCDE représentent un instrument indispensable pour étayer l’analyse et la réforme des politiques publiques. Les activités dans ce domaine s’appuient sur un vaste travail de compilation de statistiques et d’indicateurs de plus en plus pertinents et fiables, destinés à être diffusés aussi largement que possible.

Un cadre plus solide pour le secteur privé et l’investissement public

  • L’OCDE est la principale instance s’occupant des politiques d’investissement international. Plusieurs nouveaux instruments ont été mis au point récemment : le Cadre d’action pour l’investissement, destiné à faciliter la réforme des politiques nationales, l’Outil de sensibilisation aux risques, destiné aux entreprises opérant dans les zones à déficit de gouvernance, et les Principes pour la participation des investisseurs internationaux aux infrastructures, destinés à encourager les investissements privés dans de grands projets.
  • L’OCDE est au centre du dialogue international sur la fiscalité. Son rôle est reconnu en ce qui concerne tant l’étude que l’adoption des règles fiscales mondiales dans des économies où les services, le savoir faire et les actifs incorporels occupent une place de plus en plus grande. L’Organisation a établi vingt-cinq Bonnes pratiques pour la résolution des différends fiscaux internationaux et mis en place un cadre d’arbitrage obligatoire. Quatre-vingt-dix économies membres et non membres participent désormais au Forum mondial de l’OCDE sur la fiscalité.
  • L’OCDE joue un rôle moteur dans la lutte contre la corruption en mettant à profit ses moyens de contrôle pour assurer une meilleure application de la Convention de l’OCDE contre la corruption.
  • Les Principes de gouvernement d’entreprise de l’OCDE sont indispensables à la bonne santé de nos économies. Ils représentent aujourd’hui une référence internationale pour les responsables politiques, les investisseurs, les entreprises et les autres parties prenantes dans le monde entier.
  • Le nouvel Instrument de l’OCDE pour l’évaluation de la concurrence offre une méthode générale pour identifier les restrictions inutiles à la concurrence et pour élaborer des politiques différentes, moins restrictives et propres à dégager des gains de productivité et permettant aux gouvernements d’atteindre leurs objectifs.
  • L’OCDE joue un rôle moteur dans la promotion de l’entrepreneuriat en élaborant des moyens d’action comme la Déclaration de Brasilia sur les PME et le financement de l’entrepreneuriat et le Plan d’action d’Athènes pour la suppression des obstacles à l’accès des PME aux marchés internationaux.
  • L’OCDE a mis au point des instruments d’action pour les régions et les villes. Ceux-ci ont pour objet de promouvoir le développement économique et social des communautés locales, qui jouent un rôle de plus en plus important dans la croissance économique et le progrès social à l’échelle nationale.

 

 

 

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