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Si les coûts induits par la mise en œuvre d'une politique de l'environnement sont souvent parfaitement connus, il n'en va pas de même, en règle générale, des conséquences de l'inaction des pouvoirs publics dans le domaine de l'environnement ou, en d'autres termes, des avantages de l'intervention. Pour plusieurs raisons – dont les effets non linéaires sur l'environnement, l'hétérogénéité des populations sur lesquelles portent les données agrégées, les incidences secondaires sur d'autres facteurs environnementaux – il peut être extrêmement difficile d'évaluer correctement ces conséquences. Pour mieux éclairer le processus de décision, les ministres de l'environnement des pays de l'OCDE ont demandé en avril 2004 à l’Organisation d’engager des travaux sur les « coûts de l’inaction ».
Le 14 avril 2005, le Comité des politiques d'environnement (EPOC) a organisé une Session spéciale à haut niveau pour examiner ce sujet au siège de l'OCDE.
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