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Le GAFI a pris cette semaine d’importantes nouvelles mesures pour protéger le système financier international contre une utilisation abusive en décidant de :
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Publier une déclaration publique appelant ses membres et recommandant avec insistance à tous les États d’appliquer des contre-mesures efficaces afin de protéger leur secteur financier des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme émanant de l’Iran. Le GAFI a également mis à jour sa précédente déclaration sur les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme émanant de l’Ouzbékistan, du Turkménistan, du Pakistan et de Sao Tomé-et-Principe.
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Adopter une évaluation approfondie du système de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme de l’Afrique du sud.
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Publier une étude détaillée des fragilités en termes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme des casinos et du secteur des jeux.
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D’analyser l’impact de la crise financière et économique mondiale sur les efforts menés dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
Questions de coopération internationale
Le 25 février 2009, le GAFI a publié une déclaration concernant l’Iran, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, le Pakistan, et Sao Tomé-et-Principe.
Afrique du sud : évaluation de l’action contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme
Le GAFI a discuté et adopté le report d’évaluation mutuelle de l’Afrique du sud, qui évalue sa conformité avec les standards internationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, les 40+9 Recommandations. Un résumé (en anglais) de cette évaluation détaillée est disponible sur le site internet du GAFI, le rapport sera publié dans son intégralité dans les semaines à venir.
Les fragilités en termes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme des casinos et du secteur des jeux
Le Groupe Asie-Pacifique sur le blanchiment de capitaux (GAP) et le GAFI ont achevé un rapport détaillé sur les Fragilités en termes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme des casinos et du secteur des jeux. Le rapport analyse et fournit, à titre d’illustration, des exemples des fragilités et des questions émergentes relatives à ce secteur, avec une attention particulière portée aux opérations de jeu légales ayant une présence physique.
Le rapport conclut qu’il existe, tant au niveau régional qu’international, des fragilités dans le secteur des jeux et des casinos, ce qui fournit des occasions au blanchiment de capitaux et autres crimes financier de prospérer. Afin d’assister les États et les professionnels des jeux à faire face à ces questions, le rapport comprend des indicateurs de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme spécifiques à ce secteur et met l’accent sur les possibles conséquences que cela pourrait avoir sur les politiques, notamment la mise en œuvre efficace des normes du GAFI relatives au secteur des jeux et des casinos.
Ce rapport sera publié sur les sites internet du GAFI et du GAP dans les semaines à venir.
L’impact de la crise financière et économique mondiale en termes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme
Le GAFI a décidé, sur proposition des Pays-Bas, d’analyser l’impact de la crise financière et économique mondiale en termes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Cette initiative permettra au GAFI de faire le point sur les conséquences de la crise financière et économique pour le GAFI et d’identifier les questions qui devront être analysées et discutées en profondeur.
L’analyse du GAFI examinera également le rôle des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans les solutions nationales et mondiales apportées à la crise.
De plus, le GAFI poursuivra l’étude des mesures prises par les États afin de réduire les conséquences de la crise, car de telles mesures ne doivent pas entamer les contrôles réalisés pour lutter contre le blacnhiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Antonio Gustavo Rodrigues
Président du Groupe d’action financière
Notes :
1. Pour plus d’informations, les journalistes sont invités à contacter Helen Fisher, OCDE Relations avec les Médias, (tél. : +33 1 45 24 80 97 ou helen.fisher@oecd.org) ou le Secrétariat du GAFI, 2, rue André Pascal, 75775 Paris Cedex 16 (tél. : +33 1 45 24 90 90, fax : +33 1 44 30 61 37, courriel : contact@fatf-gafi.org).
2. Le GAFI est un organisme intergouvernemental dont le but est de développer et de promouvoir des politiques, tant nationales qu’internationales, visant à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Le Secrétariat du GAFI est situé au siège de l’OCDE.
3. Les 34 membres du GAFI sont : l’Afrique du Sud ; l’Allemagne ; l’Argentine ; l’Australie ; l’Autriche ; la Belgique ; le Brésil ; le Canada ; la Chine ; la Commission européenne ; le Conseil de coopération du Golfe ; le Danemark ; l’Espagne ; les États-Unis ; la Fédération de Russie ; la Finlande ; la France ; la Grèce ; Hong-Kong, Chine ; l’Irlande ; l’Islande ; l’Italie ; le Japon ; le Luxembourg ; le Mexique ; la Norvège ; la Nouvelle-Zélande ; le Portugal ; le Royaume des Pays-Bas ; le Royaume Uni ; Singapour ; la Suède ; la Suisse et la Turquie.
4. L’Inde et la République de Corée ont le statut d’observateur. Le Groupe Asie-Pacifique sur le blanchiment de capitaux (GAP), le Groupe d’action financière des Caraïbes (CFATF), le Groupe d’action financière du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord (GAFIMOAN), le Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux en Amérique du sud (GAFISUD), le Comité d’experts sur l’évaluation des mesures de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme du Conseil de l’Europe (MONEYVAL) sont membres associés.
5. Le réseau international destiné à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme comprend également trois autres organismes régionaux : le Groupe Eurasie de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (EAG), le Groupe anti-blanchiment d’Afrique orientale et australe (GABAOA) ; et le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment en Afrique de l’ouest (GIABA). Le Groupe des organismes de supervision bancaire off-shore (GOSBO) fait également partie de ce réseau.
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