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Deux des succès les plus importants obtenus sous l’égide du GATT/OMC ont été les réductions importantes des droits de douane et l’instauration de tarifs douaniers non discriminatoires et inférieurs à titre d’objectif principal des négociations commerciales multilatérales. Le Cycle d’Uruguay a été, pour les Parties contractantes au GATT, la huitième occasion de négocier la réduction des obstacles aux échanges dans un cadre multilatéral.
Les négotiations du Programme de Doha pour le Developpement, de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), s'efforcent de réduire davantage les obstacles non-tarifaires.
Les avancées réalisées en ce qui concerne la réduction des droits NPF moyens frappant les produits industriels se sont étalées sur plusieurs décennies, passant du chiffre record de 40 % à la fin de la Seconde Guerre mondiale à 4 % après le Cycle d’Uruguay. Dans les principales nations commerçantes, le processus s’est déroulé sur la base de la réciprocité.
En revanche, certaines économies en developpement n’ont pas encore réussi à s’intégrer pleinement dans l’économie mondialisée : d’une part, elles sont confrontées à l’étranger à de graves problèmes d’accès aux marchés ; de l’autre, elles imposent sur leur territoire national de préjudiciables obstacles à l’importation.
Une étude faite par l’OCDE sur la structure tarifaire en vigueur après le Cycle d’Uruguay attire l’attention sur deux faits importants. Tout d’abord, les réductions de droits n’ont pas été égales pour tous les produits et secteurs. Et ensuite, la pratique de la progressivité des droits continue de sévir dans certains secteurs.
De toute évidence, les droits de douane restent un puissant instrument de politique commerciale et demeureront un élément majeur de tout effort de libéralisation qui pourra être entrepris à l’avenir dans le cadre de l’actuel Programme de Doha pour le développement.
Synthèses: Le Programme de Doha pour le Développement : Droits de douane et commerce
Les échanges et l'ajustement structurel: Les enjeux de la mondialisation
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