|
Dernière mise à jour : 17 avril 2012
|
Qui paie le prix de la corruption transnationale? Nous tous
Mais nous avons tous la capacité —et la responsabilité— de mettre un terme à ce type de comportement extrêmement préjudiciable.
Chaque année, des millions de dollars sont dilapidés en pots-de-vin versés à des agents publics étrangers en contrepartie d’avantages commerciaux. Résultat : des routes en piteux état, des ponts qui menacent ruine, des hôpitaux et des écoles de piètre qualité, et des denrées alimentaires et des médicaments non conformes aux normes de sécurité.
Trop rares sont ceux qui ont conscience que la corruption peut coûter cher aux coupables. Plus chacun est informé sur ce type de délit, moins les entreprises seront tentées d’offrir des pots-de-vin et moins les agents publics seront disposés à en accepter ou à en solliciter, et plus les instances répressives seront en mesure d’enquêter sur des accusations de corruption transnationale.
|
|
|
|
Une initiative mondiale pour renforcer la sensibilisation
Dans ce contexte, l’OCDE a lancé une Initiative de sensibilisation mondiale à la corruption transnationale. L’Initiative de l’OCDE a pour objet:
-
de renforcer la sensibilisation à la corruption transnationale comme un crime
-
de montrer l’effet negatif de la corruption transnationale
-
d’ augmenter dans chaque pays l’intérêt pour les mesures contre la corruption transnationale
Cette Initiative débute dix années après d’entrée en vigueur de la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales, qui est l’un des instruments de lutte contre la corruption les plus efficaces au monde et le seul qui vise directement la corruption transnationale.
Cette Initiative compte parmi ses projets une campagne médiatique mondiale, une étude sur l’impact de la corruption transnationale, ainsi qu’une collaboration avec le secteur privé, des écoles de commerce et facultés de droit afin d’inclure dans les cours d’enseignement des futures générations de dirigeants une formation appropriée, prompte à les sensibiliser aux méfaits de la corruption.
|
|
|
Entrez dans la lutte
Toutes les organisations internationales, les ONG, les réseaux d’entreprises ou les États ayant un programme similaire de lutte contre la corruption sont invités à rallier cette initiative.
Pour obtenir davantage de renseignements, contacter l’OCDE par courriel : anti-corruption.contact@oecd.org
|
|
Quels sont les acteurs de l’Initiative?
Les 39 États parties à la Convention sur la lutte contre la corruption —dont les 34 pays membres de l’OCDE auxquels s’ajoutent l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, et la Russie—sont parties prenantes.
Nous invitons toutes les organisations internationales, toutes les ONG, tous les réseaux d’entreprises et tous les États ayant des programmes similaires de lutte contre la corruption à rallier cette Initiative d’ampleur planétaire.
L’OCDE est engagée depuis longtemps dans le combat contre la corruption transnationale
La Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption appelle les 38 États signataires à prendre les mesures nécessaires pour que la corruption d’agents publics étrangers en vue d’obtenir un avantage indu dans le commerce international constitue une infraction pénale, et pour que les entreprises et les individus qui se livrent à de tels actes soient passibles de sanctions pénales efficaces, proportionnées et dissuasives. Les États signataires sont également instamment invités à refuser la déductibilité fiscale des pots-de-vin versés à des agents publics étrangers conformément à la Recommandation de 2009 sur les mesures fiscales visant à renforcer la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales.
- Journée internationale contre la corruption (9 décembre 2010): Evenements dans les États parties à la Convention
|
Ressources utiles de l'OCDE
|
Plus d'informations sur l'initiative
|
|
|
|
|
Permanent url www.oecd.org/corruption/initiative
|
|